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ET POSE

Rapport fait sur les études de M. Hansen relatives aux —, V, 337. Laboratoire de Carlsberg, V, note 1 de 337.

Voir FERMENTATION, FERMENTATION ALCOOLIQUE, LEVÔRE DE BIÈRE, RaïsiN.

. Levûre de bière. Définition et description, IX, 51, 102, 103.

Aspect au microscope de la — délayée dans de l’eau pure ; dégagement de gaz carbonique, II, 121, note 1 de 122.

Figures, IX, 103.

Bourgeonnement de la —, V, 120, 121, 122, 123.

Composition chimique de la —, II, 87, note 1 de 109.

Historique de l’état actuel de la science sur la —, II, 80.

Distinction des globules de levûre vieux et des globules de levûre jeunes, F0, 9%.

de On trouve la — partout où il y a du sucre qui se dédouble en alcool et en acide carbonique, IL, 6, 15, 18 à 21, 38, 51.

Rien ne démontre mieux l’organisation de la — que les expériences sur la multiplication des globules de levûre dans un milieu minéral sucré [eau sucrée] … auquel on a ajouté une petite quantité d’un sel d’ammoniaque et de cendres

de levûres ou de phosphates, II, 31, 33, 35, 93, 101, 131, 291, 292, 367, 420.

Démonstration que la — est organisée, II, 39.

Le dédoublement du sucre est intimement lié à la vie de la —, II, 39. Jamais le sucre n’éprouve la fermentation alcoolique sans que des globules de — soient présents et vivants ; et réciproquement il ne se forme de globules de — sans qu'il y ait présence de sucre ou d’une matière hydrocar- bonée et sans qu'il y ait fermentation de ces matières, II, 105. Critiques adressées à Liebig, 105, 106, note 1 de 146.

Milieu favorable pour le développement de la —, II, 11; défavorable, 12. Influence de la nature azotée et minérale du milieu sur le développement de Ja — (albumine du blanc d'œuf, sérum du sang, liquides exprimés des muscles), II, 95, 96.

Analogies et différences entre le ferment lactique et la —, II, 7 à 12.

Rapports entre la — et la quantité de sucre dans la forrmentition alcoolique, II, 38 à 40, 102.

Ce que devient la — dans la fermentation alcoolique, II, 80.

Ce que devient l’azote de la — dans la fermentation alcoolique, II, 89, 102. La — renferme des matières azotées et non azotées, II, note 1 de 109.

Dans la fermentation alcoolique une partie du sucre se fixe sur la — à l'état de cellulose et de matières grasses, IT, 41, 45, 49, 113, 117.

Les éléments de l'acide succinique et de la glycérine sont empruntés au sucre, la — n’y prend aucune part, II, 64.

Jamais les bulles de gaz carbonique ne partent des globules de —, mais uniquement des poussières ou corps étrangers, II, note 1 de 58.

Vitalité permanente des globules de —, II, 118.

Prétendus changements de forme et de végétation des cellules de — suivant les conditions extérieures de leur développement, II, 139.

Analogie des cellules de — et des cellules des jeunes organes des plantes, II, 42, note 1 de 101.

| Analogie entre la —, les mucédinées et les plantes d'un organisme compliqué, II, 132.

Comme une graine toujours prête à germer, la —, si elle a la tempéra- … ture et l’eau nécessaires, vit aux dépens de sa propre substance, et sa vie sé manifeste par l’acte physiologique qui la caractérise : la formation de

l’acide carbonique, de l'alcool, de l'acide succinique et de la glycérine. à Vient-on à placer cette — en présence du sucre, elle ne fait que conti- 4 nuer cette vie qui n’est jamais suspendue, mais alors elle en accomplit À toutes les phases avec une bien plus grande énergie apparente, parce que dans le même lemps la somme de vie et d'organisation est incomparablement accrue, II, 122. * Acclimatement de la — dans un milieu minéral sucré, II, 424. | La — ne se transforme pas en une mucédinée et réciproquement, II, 139,

140, 151, note 1 de 271, 403, 408, 423, 474, 475 ; V, 78 à 91, 261 ; VI, 23.

La — ne se transforme pas en levûre lactique, V, 35 ; VI, 23.

La — est-elle identique aux — du raisin ? II, 155, 373.

Le mycoderma vini se transforme-t-il en — ? II, 373, note 1 de 389, note 1

de 408 ; V, 98, 101, note 1 de 323. :

Essais négatifs de transformation de la levûre en mycoderma vini, N, 165.

On peut faire perdre à la — son caractère ferment, II, 140.

Conditions où la — est ferment et où elle perd ce caractère, IT, 140, 144, 18,

148, 388, 442. La — a deux manières de vivre distinctes, 144.

Ce que devient la — après avoir fait fermenter le sucre dans un milieu minéral, II, 424 ; après avoir agi dans un milieu plus ou moins impropre à

sa nutrition, 425 ; conservée à l’état de poussière sèche, V, 70 ; II, 425; épuisée, mais non morte, dans l’eau sucrée, 425. Réponse à Brefeld et Traube qui avaient repoussé l’idée que la vie de la levûre puisse avoir lieu en l’absence du gaz oxygène libre, II, 430 ; V, 219 & et suiv. | Pour mettre en levain des liquides fermentescibles privés d'air, il faut faire à usage de levûre jeune, II, 434. 1 Les cellules de la levûre reçoivent de la présence du gaz oxygène une vie, une activité extraordinaires. Si l’oxygène est présent, les cellules s’entre- à tiennent dans un état de jeunesse et d'activité remarquables ; elles reçoivent de celte absorption comme une impulsion, une excitation ; elles sont mises | dans un état de vie et de santé qui leur permet de prolonger leur vie | pendant un assez long temps, sans plus avoir besoin de gaz oxygène, et de facon à devenir des ferments énergiques, II, 580. Influence de l'oxygène sur la levûre : Voir LEVÜRE ALCOOLIQUE.

Levûres haute et basse, II, 103 ; V, 152. Leur provenance, 153.

La levûre haute, V, 153. La levûre haute ne montre, dans aucune circonstance, les formes et l'allure des autres levûres connues, 155. La levûre basse, 156. Les deux levûres diffèrent l’une de l’autre, 156, 157. Nouvelle levûüre haute, 160. Levûre caséeuse, 161.

Les levûres aérobies ou levûres-moisissures : Voir LEVÔRE ALCOOLIQUE. Levûre aérobie de la levûre haute, V, 171. Levûre aérobie de la levüre basse, 171.

Les levûres hautes ne seraient-elles pas des levûres aérobies de levûres basses ? V, 174.

Purification des levûres commerciales, V, 174. Impureté d’une levûre, 175. Levûres sauvages, V, 337.

Expérience pour démontrer que la levûre est une plante anaérobie et quels sont les poids de sucre qu'elle peut faire fermenter dans les diverses conditions où on la fait agir, V, 188 à 198.

La levûre est une plante ne différant pas des autres plantes ordinaires. Elle ne manifeste son pouvoir de ferment qu'à cause des circonstances particulières dans lesquelles on la fait vivre. Elle est ferment ou elle ne l'est pas, et,

après qu'elle a vécu sans montrer le moins du monde cette propriété, elle est toute prête à l’accuser quand on la place dans des conditions convenables. La propriété ferment n'est donc pas inhérente à des cellules d’une nature spéciale. Ce n'est pas une propriété de structure permanente, comme, par exemple, celle d'être acide ou alcalin. C’est une propriété qui dépend de circonstances extérieures et d’un mode de nutrition de l’orga- nisme, V, 209.

Toutes les matières protéiques des levûres peuvent prendre naissance par l’activité vitale des cellules mettant en œuvre des substances hydrocarbonées, hors de l'influence de la lumière et de l’oxygène libre (ou avec le concours de l'oxygène libre, s’il s’agit de moisissures aérobies), avec des sels ammoniacaux, des phosphates et des sulfates de potasse et de magnésie, On pourrait admettre à la rigueur qu’un effet semblable se produit dans les plantes supérieures, V, 262. 3 Ferment soluble de la —, VI, 83.

Fraude des marchands de levûre consistant à ajouter de la fécule de pommes de terre à la — destinée aux boulangers. L'examen microscopique en aver- tit, IX, note 1 de 114.

Voir FERMENT, FERMENTATION, FERMENTATION ALCOOLIQUE, LEVÜRE ALCOOLIQUE.

nie lactique. Il y a tébijours une — quand du sucre devient acide lac- tique, IX, 6, 15.

Aspect au microscope de la —, II, 8, 16. Milieux pour le développement de Ja —, 11, 12, 35, 98. \ Moyen d'isoler à l’état de pureté la —, II, 15. Propriétés chimiques de la —, II, 17.

La — est organisée, elle est un être vivant. Son action chimique sur le sucre est corrélative de son développement et de son organisation, II, 13. Production de — dans un milieu formé uniquement d’eau sucrée, d'un sel d'ammoniaque, de phosphates et de carbonate de chaux, II, 35. La fermentation alcoolique n'est accompagnée d'acide lactique que quand . la — est associée à la levûre de bière, II, 30. ; Analogies et différences de la — avec la levûre de bière, II, 7, 84. Origine de la —, II, 35, 369, 376.

= Ressemblances et différences que présente le ferment filiforme avec le fer- ment lactique, III, 155.

La levûre de bière ne se transforme pas en —, V, 35. Le ferment lactique est un organisme anaérobie, VI, 4 Rôle du ferment lactique, VI, 11.

= Voir FERMENTATION LACTIQUE.

Levûre de Pasteur. Voir SACCHAROMYCES PASTORIANUS.

Liebig. Controverses avec —. Voir CONTROVERSES.

Lister. Lettre de — adressée à Pasteur, en 1874, à propos de la théorie des germes et du système antiseptique, V, 40.

Littré (éloge de). Discours de réception de Pasteur à l’Académie française, VII, 326 à 339.

594 ŒUVRES DE PASTEUR Loi de symétrie de Haüy. I, 62, 84, 125, 396, 406, 417, 437.

Lois de Berthollet. L'action des sels sur les sels lorsque les — ne sont pas applicables, I, 21. L'action des acides sur les sels lorsque les — ne sont pas applicables, 22.

Lumière. Les moisissures et les infusoires, les ferments organisés vivent et se reproduisent à l'abri de la —. Mais qui pourrait dire que ces êtres ne sont pas imprégnés d'ondes lumineuses pouvant se transmettre même par la génération ? Qui sait si l'influence de la — ne se transmet pas à travers des générations successives, comme se transmet la vie des espèces depuis l’origine du monde, VII, 27.

Influence de la — sur les végétaux, VII, 38, 41. Voir CHLOROPHYLLE.

Lumière polarisée.

Voir POLARISATION ROTATOIRE.

Luzettes (vers à soie malades). IV, 8, 203.

Maïs. Nouveau système d'extraction de la farine du —, VII, 39, 40.

Maison natale. Allocution prononcée à l’occasion de l’apposition d’une pieque commémorative sur la — de Dole, VII, 360 à 361.

Maladie. COMMENT PASTEUR FUT CONDUIT A L'ÉTUDE DES — VIRULENTES : VI, 287.

Note au Ministre de l’Instruction publique, 17 décembre 1859 : ...Le mot

de fermentation est devenu générique. À mesure que la science se perfectionne on sent de plus en plus que c’est par des réactions de cet ordre que l'organisme procède, et quand la lutte de la vie et de la mort a laissé celleci victorieuse, aussitôt l’être inanimé quel qu'il soit, animal ou plante, subit des métamorphoses de fermentation qui peu à peu ramènent toutes ses parties à des combinaisons simples, propres à faire rentrer ses éléments dans le cercle indéfini de la vie et de la mort. Tout annonce également que c'est

à des causes de cette nature que les — contagieuses doivent leur %

existence. Séduit par la grandeur de ces études, je m'y suis consacré tout entier depuis plusieurs années et j'ai été assez heureux pour leur faire faire quelques progrès, III, 481. En 1860 : Je n’ai pas fini avec toutes ces études:

Ce qu'il y aurait de plus désirable serait de les conduire assez loin pour pré | È parer la voie à une recherche sérieuse de l’origine des diverses —, II, 205. En 1862 : Vous pressentez combien est vaste et utile à parcourir le champ de

ces études, qui offrent tant de rapports avec diverses — des animaux et des plantes..., VII, 5. En 1863 : Je tiens aujourd’hui de la manière la plus

claire et en même temps la plus générale le secret de tous les phénomènes de |

la putréfaction et de la fermentation. Et les applications de mes idées me semblent immenses. Ainsi (Dieu veuille que cela ne soit pas une illusion),

je me trouve préparé pour aborder ce grand mystère des maladies putrides

dont je ne puis détacher ma pensée, quoique j'en mesure et la difficulté et le danger, 8. En 1863 : L'intérêt et l'utilité me ‘'offrirait une étude exacte de Ja

putréfaction n’ont jamais été méconnus. Depuis longtemps, on a espéré en déduire des conséquences pratiques pour la connaissance des —, particulièrement de celles que les anciens appelaient maladies putrides, IE, 175. En 1876 : Lorsqu'on voit la bière et le vin éprouver de profondes altérations parce que ces liquides ont donné asile à des organismes microscopiques, qui se sont introduits d’une manière invisible et fortuitement dans leur intérieur, où ils ont ensuite pullulé, comment n'être pas obsédé par la pensée que des faits du . même ordre peuventet doivent se présenter quelquefois chez l’homme et chez

les animaux? V, 39. En 1877 : Depuis longtemps je suis tourmenté du désir’ d'aborder l'examen de quelques-uns des graves problèmes que soulèvent les | doutes qui précèdent [sur les maladies virulentes] mais, étranger aux connais- Ë sances médicales et vétérinaires, j'ai hésité jusqu'à présent par crainte de mon insuffisance, VI, 166. On vit, à toutes les époques, les théories médicales, . concernant l'étiologie des — contagieuses, subir le contre-coup des expli- cations imaginées pour rendre compte du phénomène de la fermentation. Lorsque la théorie de Liebig s’effondra sous l'influence des travaux de Pasteur, Ja médecine s’empara de la lumière que lui apportèrent les résultats de ces . travaux, 425 à 427. Les sciences gagnent toutes à se prêter un mutuel appui. Lorsque, à la suite de mes premières Communications sur les fermentations, en 1857-1858, on put admettre que les ferments proprement dits sont des êtres vivants, que des germes d'organismes microscopiques abondent à la surface de tous les objets, dans l’atmosphère et dans les eaux, que l’hypothèse d’une génération spontanée est présentement chimérique, que les vins, la bière, le vinaigre, le sang, l’urine et tous les liquides de l’économie n'éprouvent -— aucune de leurs altérations communes au contact de l’air pur, la médecine

et la chirurgie jetèrent les yeux sur ces clartés nouvelles, 112. Voir l’Intro- duction du tome VI et Voir ENCHAÎNEMENT DES TRAVAUX DE PASTEUR.

Historique des conceptions sur les — virulentes : comment elles se sont transformées par les notions sur les ferments, VI, 291, 292, 293. Comparaison entre certaines — humaines et la — des vers à soie appelée pébrine, IV, 99 ; appelée flacherie, 212, 213. C'est un enseignement pour l'hygiène de tous les êtres vivants que les observations sur les — des vers à soie et l’isolement des vers, 254.

…. C'est une loi pour tous les êtres vivants que l'organisme incline de préférence vers la santé plutôt que vers la —, IV, 233.

Le corps des animaux et des végétaux est fermé à l'introduction des germes extérieurs de ferments, dans les conditions de santé et de vie normales. Lorsque cette introduction est possible, il en résulte le plus souvent des états maladifs, parfois terribles, II, 380.

Je suppose que je sois né de parents phiisiques ; tout le monde sait que je serai né avec une très grande prédisposition à la phtisie pulmonaire... Je serai chétif, malingre.. Quel est le médecin qui, en voyant cet enfant chétif, pâle, né de parents phtisiques, dira : Il est phtisique ! Il attendra pour vous dire : Cet enfant est phtisique, qu'il ait des tubercules dans les poumons. . Jusque-là il n'a pas le droit de le dire, et la preuve, c'est que, si vous placez . cet enfant dans des conditions de nourriture et dans des conditions clima- % tériques convenables, très souvent vous le sauverez, et il ne mourra pas | phtisique... 11 y a donc, je le répète, une différence essentielle entre une — avec ses caractères, c’est-à-dire la — prise en soi, et les causes prédisposantes, les occasions qui peuvent lui donner naissance. Je pense que tout 3 le monde m'aura compris, et il y a peut-être plus de rapport qu'on ne

saurait le dire entre tous ces caractères relatifs à la phtisie pulmonaire et les caractères relatifs à l’affaiblissement qui détermine, pour ainsi dire forcément, la flacherie chez les vers, IV, 721.

Si tous les organismes microscopiques, si tous les ferments organisés qui ri rencontrent dans les liquides de l’économie un milieu nutritif favorable à leur développement pouvaient pénétrer facilement et à chaque instant dans À l’intérieur du corps, si le corps dans l’état de santé leur était ouvert, la 4 vie deviendrait impossible. C’est déjà bien assez qu'ils trouvent des moyens À

de pénétration dans certaines circonstances déterminées ou dans des cas de — déclarées provenant d'autres causes. D'ailleurs, il ne faut pas. ; l'oublier, dans l’état de santé, notre corps oppose naturellement une résistance au développement et à la vie des infiniment petits. Dans les conditions physiologiques normales principalement et dans une foule de circonstances, la vie arrête la vie qui lui est étrangère. C’est un principe qui doit être sans cesse présent à l’esprit du médecin et du chirurgien, parce qu’il peut devenir souvent un des fondements de l’art de guérir, comme il peut constituer d’autres fois un des plus grands dangers dans le développement des —, VI, 9. Premiers travaux sur le rôle des organismes microscopiques dans le développement de certaines — : travaux de Davaine, de Coze, de Feltz, Chauveau, Alphonse Guérin, Lister, Déclat, VI, 98.

Parmi les ferments de — et parmi les organismes dont la présence provoque ou complique les manifestations morbides, il existe : 1° des êtres aérobies ; 2° des êtres à la fois aérobies et anaérobies ; 3° des êtres exclusivement anaérobies, VI, 108.

J'’ose engager les jeunes médecins à faire une lecture approfondie de mes « Études sur la — des vers à soie », VI, 132. 4 Rien de plus différent que les affections déterminées sur les animaux par les différents organismes microscopiques, VI, 137. ++ Un membre de l’Académie de médecine (Pidoux) écrivait : La — est en nous, de nous, par nous, VI, 167.

Doctrine de la spontanéité des —, VI, 188.

J'ai cherché pendant vingt ans la génération spontanée et ma contest a été que cette doctrine est chimérique. Aujourd'hui, et depuis quelques années déjà, je cherche la génération spontanée d'une — transmissible... La doctrine de la spontanéité des — transmissibles est une doctrine qui . vieillit, qui chancelle et succombe, tandis que la théorie des germes est pleine de vie et d'avenir, VI, 250, 251.

La question du retour à la virulence est du plus haut intérêt pour l’étiologie des — contagieuses, VI, 336.

Historique des recherches entreprises depuis 1850 pour démontrer que les virus sont des êtres microscopiques vivants ; recherches de Pasteur, leur répercussion, VI, 427 à 432.

J'avoue que jamais je n'ai songé, en se à une —, à lui trouver un remède, mais toujours, au contraire, à trouver une méthode capable de la prévenir, VII, 367.

Voir COoNTAGION, ÉPIDÉMIE, MICROBE DE SORTIE, VIRULENCE.

Mal des Montagnes = charbon. —, VI, note 1 de 262.

Maladie charbonneuse.

Voir BACTÉRIDIE CHARBONNEUSE, CHARBON.

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE 597 Maladie du signe (segno) [maladie des vers à soie]. IV, 258.

Maladie des vers à soie.

Voir VERS A SOIE (MALADIE DES).

Malamide. Formes cristallines hémiédriques de la —, I, 220, 222 Combinaisons de la — active et de la tartramide droite, 227. Combinaison de la — active et de la tartramide gauche, 228.

Malate. 1, 122, 136. Pouvoir rotatoire du — neutre de chaux, 140. — neutre de zinc, 141. Pouvoir rotaloire du — double d’ammoniaque et d’antimoine, 141: — actifs et inactifs, 175. — de chaux neutres actifs et inactifs, 182.

- — de plomb actifs et inactifs, 184, 403. .

Voir ACIDE MALIQUE, BIMALATE D'AMMONIAQUE, BIMALATE DE CHAUX.

Malpighi (tubes de). Cristaux des — dans la flacherie, IV, 140, 662.

« Mannite. Ses dérivés, I, 351. Son pouvoir rotatoire, 359. — dans la fermentation lactique, II, 16. Remplacement du sucre par la — dans la fermentation lactique, 16.

Matières animales et végétales. Examen du rôle attribué au gaz oxygène

atmosphérique dans la destruction des — après la mort, II, 165.

La fermentation, la putréfaction et la combustion lente sont les trois phénomènes naturels qui concourent à la destruction des —, II, 165.

Les principes immédiats des corps vivants seraient, en quelque sorte, indestructibles, si l’on supprimait de l’ensemble des êtres que Dieu a créés les plus petits, les plus inutiles en apparence. Et la vie deviendrait impossible, parce que le retour à l'atmosphère et au règne minéral de tout ce qui a cessé de vivre serait tout à coup suspendu, II, 169.

Toutes les fois que les — s’altèrent spontanément en développant des gaz fétides, on dit qu'il y a putréfaction, II, 175.

Ce que devient un animal après la mort, II, 180. Ce que devient une masse de chair musculaire, Il, 180.

Retour perpétuel à l’air de l’atmosphère et au règne minéral des principes que les végétaux et les animaux en ont emprunté, VII, 3 à 7, 285.

Si les débris des végétaux qui ont cessé de vivre, si les animaux morts n'étaient pas détruits, la surface de la terre serait encombrée de matière organique, et la vie deviendrait impossible. Ce sont les êtres organisés microscopiques qui jouissent de propriétés de désassociation des matières organiques complexes, ou de combustion lente et de fixation d'oxygène, propriétés qui font de ces êtres les agents les plus actifs de ce retour nécessaire à l'atmosphère de tout ce qui a eu vie, VII, 4.

RETOUR A L’ATMOSPHÈRE ET AU SOL DE LA MATIÈRE ORGANIQUE APRÈS LA MORT (exemple : le raisin). 1"° phase : au sein de la masse un ferment anaérobie élimine à l’état de gaz acide carbonique une grande partie de la matière sucrée. 2 phase : à la surface, un mycoderme aérobie, fixe l’oxygène sur . l'alcool ; il en résulte de l'acide acétique. 3° phase : le mycoderme combure l'acide acétique pour en faire de l’eau et de l'acide carbonique ; tout le carbone et tout l'hydrogène et tout l'oxygène de la matière sucrée de l'origine sont maintenant en suspension dans l'atmosphère à l’état gazeux, prêts à être emportés par les vents sur tous les points du globe où ils pour-

ront à nouveau rentrer dans le cycle de la vie sous l'influence de la chaleur bienfaisante du soleil. 4 phase : dans la masse liquide, privée du caractère acide, où il n’y a en dissolution qu'un peu de matière minérale et azotée, les germes qui flotient dans l'air vont apporter une vie nouvelle, les bactéries, aérobies, restant à la surface, les vibrions, anaérobies, étant dans È les profondeurs ; une partie du soufre, du phosphore et de l'azote des sulfates, des phosphates et des matières azotées font retour à l’atmosphère

sous la forme de produits gazeux, mais l'oxygène de l'atmosphère les décompose d’une manière incessante pour les transformer en produits gazéiformes utiles à la végétation ; cependant que les bactéries de la sur-

face fixent l’oxygène de l'air sur les substances carbonées en dissolution

et, cetle fois encore, de grandes quantités de gaz acide carbonique se dégagent. 5° phase : des moisissures, aérobies comme les bactéries, fixent, comme le faisaient antérieurement les bactéries et les mycodermes, beau-

coup d'oxygène sur les matériaux sous-jacents qui leur servent de nourri- Ÿ ture, il en résulte de nouveau un dégagement considérable de gaz acide carbonique. Tant qu’il y a une petite quantité de matière organique pouvant fournir du carbone, la vie des moisissures ou des infusoires se prolonge, mais toujours en dégageant, à l’état d'acide carbonique, une partie du | carbone de la matière, tandis que la vie emprunte ses autres matériaux aux | sels minéraux et à l’azote des sels d’ammoniaque. En fin de compte, que ( reste-t-il ? des cendres, comme si l’on avait appliqué le feu à la matière, à car les combustions lentes, successives, ont produit l'effet du feu; les Ë derniers germes des derniers êtres qui ont vécu sur les débris de leurs À semblables ; la matière minérale est prête pour retourner au sol, la matière R organique a passé dans l’atmosphère, et, lorsque tout sera desséché, les spores des moisissures et les kystes des infusoires seront emportés sur les ailes du vent pour aller recommencer ailleurs leur œuvre de vie et de des- È truction de la vie, VI, 46 à 52.

Après que les ferments anaérobies ont commencé la étsoreti de la | matière, les êtres aérobies interviennent et brûlent la matière organique aussi ! sûrement qu'on la brûlerait par le feu ; plus lentement, il est vrai, mais qu'importe le temps pour l’œuvre de destruction par la vie des germes, puisque c'est en eux seuls que réside la perpétuité de la vie des êtres micros- -copiques ! VI, 52.

Si les êtres microscopiques disparaissaient de notre globe, la surface de la terre serait encombrée de matière organique morte et de cadavres de tout genre (animaux et végétaux). Ce sont eux principalement qui donnent à l'oxygène ses propriétés comburantes. Sans eux, la vie deviendrait impossible, parce que l’œuvre de la mort serait incomplète. Après la mort, la vie reparaît sous une autre forme et avec des propriétés nouvelles, III, 11. Dieu a placé dans les êtres les plus infimes de la création des propriétés extraordinaires qui en font les agents de la destruction de tout ce qui a ere de vivre, VII, 8.

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