‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 171 sur 180 · ES + SE · texte numérisé non relu

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Mécanique moléculaire. I, 337 Méchage. III, 175.

Médecine. La théorie des germes et ses applications à la — et à la chirurgie, VI. 105 à 158.

an

Discussion avec Bouillaud au sujet des vieilles doctrines médicales, VI, 235 à 238.

La — est malheureusement un art bien plus qu’une science, VII, 216. L’éloquence en —, VII, 296.

Voir CHIRURGIE,

* Médecins. Malheureusement les — se plaisent volontiers dans les généralisations

anticipées, V, 39.

J'ose engager les jeunes — à faire une lecture approfondie de mes Études sur la maladie des vers à soie, VI, 132.

Mésotype. Enehbiqne des —, I, 51.

Météorologie. — d’un département, VII, 265, 266.

. Programme d'observations météorologiques, VII, 266. Influence du vent du nord sur l’eau de la rivière appelée Cuisance, III, 146. Influences météorologiques sur le développement de la flacherie, IV, 219.

Influences météorologiques sur le développement de la graine de vers à soie :

É voir GRAINE (DE VERS 4 SO).

Méthode antiseptique. Voir ANTISEPSIE.

Ë | Méthode physique. I, 393.

; Miasmes. VI, 139.

Micas. Dimorphisme des —, 1, 51.

Microbe. D ion proposée par Sédillot, VI, 112. … Alimentation d’un jeune animal avec des aliments privés de —, VII, &. Voir Germr, ORGANISME MICROSCOPIQUE.

Microbe filtrable. Voir GERME FILTRABLE.

Microbe invisible. Voir Race.

| | Microbe saprophyte. Voir SaPROPHYTE.

À Microbe de sortie (ce qu’on appelle aujourd’hui).

Quoiqu'il faille se livrer avec la plus grande attention à l’étude microscopique des produits morbides, il faut être en garde contre les illusions de la

puissance de cette analyse, parce qu'une foule de circonstances peuvent

amener dans le corps d’un pestiféré, mourant ou mort, des organismes

microscopiques, VI, 49,4.

La preuve qu’un organisme microscopique est, par son développement, cause de maladie et de mort, ne peut devenir péremptoire qu’à la condition qu’on

ait obtenu de cet organisme des cultures successives, indéfiniment répétées dans des liquides par eux-mêmes inertes, et que ces liquides montrent tou- jours le même développement, la même apparence de vie, associés à la Nr même virulence, au même pouvoir d’inoculation de maladie et de mort, VI, 494. __ La preuve qu'un organisme microscopique est cause de maladie et de mort

est très difficile à donner. On est toujours en présence d'une question qui

rappelle cette énigme : Qui a précédé, de la poule ou de l'œuf ? Constater

la présence d'un organisme microscopique dans une maladie, constater même que la concomitance des deux faits ne comporte pas d'exception, ne suffit pas à faire admettre sans contradiction que l'organisme produit la maladie : car on peut soutenir avec quelque vraisemblance que c’est la maladie, relevant de causes tout à fait inconnues, qui a pers l'apparition et le développement de l’organisme, VI, 498.

Microbienne (association) [ce qu'on appelle aujourd’hui].

Si dans un milieu de culture on sème des bactéridies et des bactéries communes, les bactéridies ne se développent pas ou très peu et finissent par périr, VI, 178. Même phénomène dans le corps des animaux si on injecte à l’animal des bactéridies associées à des bactéries communes : l'animal ne contracte pas le charbon. Ces faits autorisent peut-être les plus grandes espérances au point de vue thérapeutique, 178.

Voir FLACHERIE.

Microorganisme. Voir ORGANISME MICROSCOPIQUE.

Microzyma (de Béchamp). Théorie des —, V, 102, 104 ; VI, 22. Expériences relatives aux —, 104. Le — cretæ est une chimère, VII, 61 à 66. Expérience de Chamberland et Roux démontrant la non-existence du — cretæ, note 2 de 65. Le — est un être purement imaginaire ; c’est la molécule organique de Buffon dont la science a fait justice depuis longtemps, VII, 67 à 69. Controverse avec Béchamp à propos des —, VII, 67 à 69. Une Commission est nommée ; mais il n’a pas été rédigé de rapport, 69, note 1 de 69.

Mildew. Discussion sur le —, VII, 36.

Milieu de culture. Voir CULTURE, TERRAIN.

Missions scientifiques. Utilité des — pour résoudre certains problèmes, VII,

Mitscherlich (Note de). I, 63, 77, 323, 369 ; VII, 432.

Moisissure. Une — qui végète en utilisant l’oxygène de l’air, qui tire des combustions que ce gaz provoque la chaleur dont la plante a besoin pour l'accomplissement des actes de sa nutrition, peut continuer de vivre, quoique péniblement, en l'absence de ce gaz ; alors les formes de sa végétation mycélienne ou sporique changent, en même temps que la plante montre une grande tendance à devenir ferment alcoolique, c’est-à-dire qu’elle décompose le sucre en formant du gaz carbonique, de l'alcool et d’autres substances non déterminées et probablement variables avec les diverses —, V, 91.

Les — vulgaires peuvent prendre le caractère ferment, V, 204. Un jour viendra, j'en suis persuadé, où les — interviendront dans certaines opérations de l’industrie par leurs propriétés de destruction de la matière organique. La conversion de l'alcool en vinaigre pendant l’acétification et la production de l'acide gallique par les — de la noix de galle humectée se rattachent déjà à ce genre de phénomènes, V, 205.

Les combustions dues aux — provoquent dans certaines putréfactions des

» + F d “ a EE nt LS pd ne nd ne

dégagements considérables d’ammoniaque. En réglant leur action on pourrait les faire servir à retirer, sous cette forme, l'azote d’une foule de débris organiques, comme aussi, en empêchant la production de ces petites plantes, on pourrait accroître beaucoup la proportion des nitrates dans les nitrières artificielles. En entretenant humides des morceaux de pain dans un courant d'air et cultivant à leur surface diverses sortes de < j'ai pu faire dégager des torrents d’ammoniaque à la suite de la combustion par ces mêmes — de matières hydrocarbonées. La putréfaction des asperges et celle de beaucoup d’autres substances animales ou végé- «tales m'ont donné des résultats analogues, V, note 1 de 205.

Voir AsPERGILLUS, Mucor MUCEDO, MUCÉDINÉE, PENIGILLIUM.

Moléculaire. Voir ARRANGEMENT (MOLÉCULAIRE), DISSYMÉTRIE.

Molécule. La déviation du plan de polarisation dépend de l’arrangement des — chimiques, I, 21. — des corps isomorphes ayant le même pouvoir de déviation sur la lumière polarisée, 27.

ss — organiques (de Buffon), V, 101 ; VI, 22. Voir DissYMÉTRIE.

: | Monades. IT, 252 : IV, 205.

| Monas crepusculum. —, II, 177.

d Mones lens. IT, 245, note 1 de 273.

: Montée à la bruyère. Observation des vers au moment de la —, IV, 209, 210,

__— Voir NOMENCLATURE.

: 1" surface du globe, III, 11 ; VI, 46 à 52 ; VII, 4. La vie préside au travail de la —. LU, 166.

Retour à l'atmosphère ou au sol de la matière organique après la —, VI, | Après la —, la vie reparaît sous une autre forme et avec des propriétés : nouvelles, III, 11 ; VII, 5.

Les résultats des recherches entreprises sur les microorganismes embrassent tout le travail de la —, VII, 8.

Dieu a placé dans les êtres les plus infimes de la création des propriétés extraordinaires qui en font les sun de la destruction de tout ce qui a cessé de vivre, VII, 8.

Voir MATIÈRES ANIMALES ET VÉGÉTALES, VIE.

Morts-blancs. Voir FLACHERIR.

Mortsflats. Voir FLacnerIr.

Moût de bière. Ce qu’on appelle —, V, 8, 119. Nécessité de la mise en levain du — 9. Différence entre la facilité d’altération du — et celle du moût de

raisin 9. Le — peut donner lieu à des fermentations spontanées diverses, 9.

Dépôt amorphe du — 11. 0 Toutes les altérations auxquelles le — et la bière proprement dite sont pi sujets ont pour cause exclusive le développement de ferments organisés, dont À L

les germes sont apportés par les poussières que l'air charrie sans cesse ou qui sont répandues à la surface des matériaux et ustensiles divers servant au travail, bacs refroidisseurs, cuves, pelles, tonneaux, vêtements des ouvriers, À eaux, levain, malt, etc. On voit que cette proposition est toute semblable à celle que j'ai soutenue touchant les maladies des vins, V, 21. L'absence d’altération du — et de la bière coïncide avec l'absence d'orga-

nismes étrangers, V, 26, 32. La cause de l’altération du — est extérieure,

53 et suiv.

Le — n'est, pour ainsi dire, jamais abandonné à la fermentation spontanée, 4 V, 152. .

Impuretés des —, V, 174. Ÿ

Procédé de dosage de l’oxygène en dissolution dans le —, V, 276 ; procédé. de Schützenberger, 277 ; de Raulin, 278. Quantité d'oxygène existant en dissolution dans les — de brasserie, 284. Différence de la quantité d'oxygène dans les — filtré et non filtré, 285. Combinaison de l’oxygène avec le —, 290; expériences, 291. Influence de l'oxygène combiné sur la clarification du —,

Moût de raisin. La levûre dans le —, V, 119. RSR Voir MoûrT DE BIÈRE, RAISIN. vi

Mouvement brownien. II, 8, 83.

Mucédinée. Définition, II, note 1 de 245.

Ensemencement d’une — en un milieu composé d’eau distillée où sont dissous du sucre candi, un sel d’ammoniaque et des phosphates provenant de la calcination de la levûre de bière, II, 132. | Les — ne décomposent pas l’acide carbonique ; elles ne dégagent pas d'oxygène, II, 132.

La levûre de bière ne se transforme pas en une — et réciproquement, EH, 139, 140. Voir LEVÜRE DE BIÈRE.

Mode de nutrition des —, II, 131, 135, 139, 140, 143, 169, 287. Conditions de | développement des — den$ les léfosiéns: 189, 199, 204, 210, 225, 238, 239, 245, 247, 252, 253, 259, 264, 268, 273, 274, 277, 278, 287. L'oxygène est un des aliments essentiels des —, 273. Influence de la température sur la fécondité des spores des —, 206. Action comparée de la température sur la fécondité des spores des — et des germes des poussières atmosphériques, 278, 309. Présence des germes de levûres alcooliques et des — à la surface des raisins II, 540 à 551, 561, 562 à 567, 568 à 570.

Analogie entre la levûre de bière, les — et les plantes d’un organisme compliqué, II, 132.

Les spores de — chauffées dans le vide, ou dans l’air sec, restent ts après avoir été portées à une température de 120° ; une exposition à 130° leur enlève leur fécondité, II, 279, 286.

Milieux de culture pour le développement du penicillium ou d'une — quelconque, II, 292 et note 1 de 292.

Mémoire de Raulin sur la nutrition des —, II, 363.

Comparaison de l’action des — avec l'action des mycodermes, III, 11. Voir AsPERGILLUS, Moisissure, Mucor MUCEDO, PENICILLIUM.

Mucor. Définition, II, note 1 de 245.

Mucor circinelloides, II, 474.

Mucor mucedo ou racemosus. Le — peut produire la fermentation alcoolique, II, 546, 547 ; V, 110.

L'air peut apporter des spores de —, V, 100. Culture à l’état de pureté, 107. Le — est incapable de se transformer en levûre de bière, V, 110. Comme le mycoderma vini, comme le penicillium, comme l’aspergillus, le — est à la fois aérobie et anaérobie, V, 110, 115, 116. Structure différente du — suivant qu'il vit en aérobie ou en anaérobie, 113. Voir MUCÉDINÉE.

Mucorées. II, 143, 240.

Mûrier (culture du). Conseils pour la —, IV, 220. — à l'époque de Henri IV, 220, 221.

Muscardine. IV, 28, 30, 97, 120, 203, 204, 259. Différences entre la —, la pébrine et la flacherie, IV, 279, 280, 444, 519, 740.

Muséum d'Histoire naturelle. VII, 206, 207, 213, 214, 216, 217, 218, nole 1 de 217, 400.

Mycoderma aceti. Son rôle dans la fermentation acétique, II, 364, 377, 414. Pasteur répond à Liebig qui avait contesté que le — fût toujours l'agent de la transformation du vin en vinaigre, 364.

Recherches sur l’acétification des liquides alcooliques par le —, III, 3, 6, 8, 11, 13, 14. Description du — 36, 37, 126, 396. Figure du —, 38, fig. 1 de 128 et fig. 4 de 136. Rôle du — dans la fermentation acétique, 36, 86, 125. Formation du —, 38, 91, 127. Obtention de semence du —, 39, 92, 127. Développement mucilagineux du —, 41. Pas de —, pas d’acétification, 44. Expériences sur la manière d'agir du —, 46. Acétification par le — sans matière albuminoïde, 51, 88. Développement du — à l’aide de sels ammoniacaux et de phosphates alcalins et terreux, 51. Preuves évidentes de la nature organisée du —, 51. L'’acétification par les copeaux de hêtre n'est possible que s'ils sont recouverts de —, 56. Combustion de l'acide acétique par le —, 58. Altération spontanée dans la structure du —, 62, 95. Submergé le — n’acétifie pas, alors même qu'il continue de vivre et de se multiplier, 64. Le — envisagé comme parasite du mycoderma vini, III, 66. Véritable rôle du — dans la fermentation acétique, III, 88. Rôle du — dans la maladie de l’acescence des vins, III, 125, 129, 396. Présence du — dans le vin, 155, 188, 230, 349, 350, 361, 370, 396, 415. Association du — et du mycoderma vini, 136, 399.

La bière piquée, aigre, à odeur acétique, a pour ferment de maladie le —, V, 10. | Culture du — à l'état de pureté, V, 101.

Le — cultivé sur des liquides sucrés, acides ou neutres, en l’absence ou en la présence du carbonate de chaux, n'éprouve aucune transformation en bactéries ou vibrions ou levûre de bière, V, 106.

Culture du — et produits qui résultent de cette culture : ici la vie de la cellule n’a nul besoin de chlorophylle ou de manière verte ni de radiations solaires pour édifier les matériaux les plus élevés de l’organisation animale ou végétale, VII, 37, 38.

Voir ACÉTIFICATION, FERMENTATION ACÉTIQUE, FLEURS DU VIN, FLEURS DU vinai- GRE, MYCODERME, MYCODERMA viNi, VINAIGRE.

Mycoderma cervisiæ (ou cerevisiæ). II, nole 2 de 83, 157, 426, 455 : V, 165,

Voir MycoDERMA ViNi.

Mycoderma vini. II, 385, 386, 389, 390, note 2 de 408, 413, 416, 426, 442, 455. Description et mode de vie du —, IX, 157 ; III, 398. Le germe du — est un des plus répandus dans l’atmosphère, particulièrement au printemps et dans l'été, II, 373.

Le — peul vivre en présence du gaz oxygène ou hors de son influence ; il provoque dans ce dernier cas la fermentation, II, 390. Le — existe sur la grappe de raisin, II, 385. Le — se transforme-t-il en levûre ? II, 373 (Voir la correction note 2 de 389, note 2 de 408 et V, 98 à 101).

Essais négatifs de transformation de la levûre en —, V, 165. Le — ne se transforme pas en moisissure, II, note 2 de 408 ; V, note 1 de 4 73, 98 à 101, note 1 de 323. | 4

À une époque où les idées de transformation des espèces sont si facilement acceptées, peut-être parce qu’elles dispensent de l’expérimentation rigoureuse, il n’est pas sans intérêt de considérer que, dans le cours de mes. 4 recherches sur les cultures des plantes microscopiques à l’état de pureté, j'ai eu un jour l’occasion de croire à la transformation d’un organisme en un autre, à la transformation du — ou cerevisiæ en levûre, et que cette fois-là j'élais dans l'erreur ; je n’avais pas su éviter la cause d'’illusion que ma confiance motivée dans la théorie des germes m'avait fait découvrir si souvent dans les observations des autres, V, 101.

Le —, à propos de la fermentation acétique, III, 8, 37, 40, 41, 44, 45, note 2 de 47.

Le mycoderma aceli envisagé comme parasite du —, III, 66.

Le mycoderma aceti peut se nourrir de —. Il est curieux d'assister à cette nutrition d’un mycoderme par un autre. Il y a là l’image de la résorption d’un tissu par la production d'un autre auquel le premier sert d’aliment, III, 68.

Rôle du — dans l’acescence des vins, III, 128.

Quand un vin est considéré comme sain et non piqué, les fleurs sont composées de — pur, III, 130.

Présence du — dans le vin, III, 187, 188, 230, 361, 393, 397, 415. Association du — et du mycoderma aceti, III, 136, 399.

Culture du — à l’état de pureté, V, 92.

Formation endosporée du —, V, note 3 de 124.

Le penicillium, l’aspergillus et le — peuvent végéter à la surface des liquides, au contact de l'air, ou se développer à l'abri de l'air, Dans Île premier cas le mycoderma vini s'empare de l’oxygène de l'air, le fait servir à l’assimilation des matériaux de sa nutrition et le rend à l’état d’acide carbonique. Dans le second cas il se développe comme un ferment et produit une fermentation alcoolique. Nous sommes contraints d'admettre que la

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4 __ production de l'alcool et de l’acide carbonique à l’aide du sucre, en un mot “2 la fermentation alcoolique, sont des actes chimiques liés à la vie végétale - de cellules de nature très diverses et qu'ils apparaissent au moment où ‘à ces cellules cessent de pouvoir comburer librement les matériaux de leur

nutrition par l'absorption du gaz oxygène libre, qu'elles poursuivent leur vie en utilisant des matières oxygénées qui, comme le sucre ou les substances explosibles, produisent de la chaleur en se décomposant. Le caractère ferment se présente donc à nous comme n'étant pas propre à tel ou tel être, à tel ou tel organe, mais comme une propriété générale de la cellule vivante, caractère toujours prêt à se manifester et se manifestant réellement, dès que la vie ne s’accomplit plus sous l'influence du gaz oxygène libre. Il est peu accusé et de faible durée ou, au contraire, intense et de longue durée et fournissant de grandes quantités d'alcool et de gaz carbonique quand la plante, l’organe ou la cellule peuvent se multiplier avec facilité, IX, 373 ; V, 95, 96.

Voir FLeurs DU viN, LEVÔRE ALCOOLIQUE, MYCoDERMA ACETI, MYCODERMA CERE- VISLE, MYCODERME, Raisin.

Mycoderme. —, II, note 2 de 83, 158.

Études sur les —, III, 7.

Rôle des — dans la fermentation acétique, III, 7, 33. Ils portent l’action comburante de l'oxygène de l'air sur une foule de matières organiques, i1, 13.

Nature des —, III, 39.

Pas de —, pas d’acétification, III, 44.

Voir MyYcoDERMA ACETI, MYCODERMA vini.

N Négrone (maladie des vers à soie). IV, 25, 203, 445.

Nitrate. Dimorphisme du — de potasse et du — de soude, I, 45. Décomposition des — que renferment les jus de betterave, II, 37. Les — contenus dans le sol et dans les eaux se décomposent sous l'influence de microbes anaérobies, II, 655.

Les combustions dues aux moisissures provoquent dans certaines putréfactions des dégagements considérables d'ammoniaque. En réglant leur action on pourrait les faire servir à retirer, sous cette forme, l’azote d’une foule de débris organiques, comme aussi, en empêchant la production de ces petites plantes, on pourrait accroître beaucoup la proportion des — dans les nitrières artificielles. En entretenant humides des morceaux de pain dans un courant d'air et cultivant à leur surface diverses sortes de moisissures, j'ai pu faire dégager des torrents d'ammoniaque à la suite de la combustion par ces mêmes moisissures des matières hydrocarbonées. La putréfaction des asperges et celle de beaucoup d’autres substances animales ou végétales m'ont donné des résultats analogues, V, note 1 de 205.

. Voir AMMONIAQUE, AZOTE, NITRIFICATION.

Nitrification. III, note 1 de 11.

Je suis porté à croire que c'est dans l'infinie quantité de germes microscopiques qu'il faut chercher la solution vraie de la —. Je suis porté à ne

cpl ini

pas admettre un ferment spécial, mais un effet physique d'absorption et de transport d'oxygène sur les éléments de l’ammoniaque par les germes innombrables de la terre, VI, note 1 de 257.

Voir AMMONIAQUE, AZOTE, MATIÈRES ANIMALES ET VÉGÉTALES, NITRATE.

Nomenclature. Différences physiologiques profondes que peuvent offrir des formes de végétation pourtant si voisines que les classifications botaniques sont contraintes de les rapprocher autant qu'il est possible, V, 116.

Je n’ai pas donné des noms spécifiques aux diverses levûres, pas plus qu'aux autres organismes microscopiques que j'ai eu l’occasion d'étudier. Ce n’est pas indifférence pour la —, mais, outre que les fonctions physiologiques de ces petits êtres me préoccupaient exclusivement, j'ai toujours craint d'’attacher trop d'importance aux caractères extérieurs. Maintes fois j'ai constaté que des formes, en apparence distinctes, appartiennent souvent à une même espèce et que des formes semblables peuvent cacher des différences profondes, V, 124.

Les ferments sont-ils d’origine animale ou végétale ? En ce qui concerne le résultat de mes travaux, deux propositions me préoccupaient exclusivement : 1° Dans toute fermentation proprement dite, le ferment est-il un être organisé ? 2° Cet être organisé peut-il vivre sans air ? Qu'importe aux investigations sur ces deux problèmes la question de la nature animale ou végétale du ferment, de l'être organisé ! Quand j'ai étudié, par exemple, È la fermentation butyrique, j'ai cherché à établir ces deux points fondamen- x taux : a) Le ferment butyrique est un vibrion ; b) Ce vibrion peut se passer d'air pour vivre, et il s’en passe réellement quand il est agent de la fermentation butyrique. Je ne tenais en aucune façon à me prononcer sur la nature animale ou végétale de ce vibrion, et aujourd’hui encore c’est pour moi affaire de sentiment plutôt que de conviction de prendre un vibrion pour un animal plutôt que pour une plante, V, 243. Ne \ N'est-ce pas une difficulté oiseuse à beaucoup d’'égards que soulève M. Robin, lorsqu'il ne veut pas qu’on emploie le mot germe, si l’on ne peut pas spécifier que le germe est de nature végétale ou animale ; mais dans toutes les questions que j'ai eues à traiter, qu'il s'agisse de fermentations ou de générations spontanées, le mot germe voulait dire surtout origine de vie, V, 245.

Dans mon mémoire de 1862 sur les générations dites spontanées, n’auraisje pas eu le plus grand tort de vouloir assigner des noms d'espèces aux . organismes microscopiques que je rencontrais dans mes observations ? Outre que cela m'’eût été très difficile de le faire, tant il y a, aujourd’hui encore, de confusion dans les dénominations de ces petits êtres, mon travail aurait perdu en clarté ; tout au moins je me serais éloigné de son but principal, qui était la constatation de la présence ou de l'absence de la vie prise à un point de vue général, et nullement la manifestation d’une vie particulière dans telle ou telle espèce animale ou végétale. Aussi ai-je eu recours systématiquement aux dénominations les plus vagues, telles que celles de mucors, de torulas, de bactéries, de vibrions.. Ce n'est point là de l'arbitraire ; l'arbitraire est bien plus dans l'adoption de règles définies de —, appliquées à des organismes mal connus qui ne diffèrent ou ne se ressemblent que par des caractères dont on ignore la signification véritable. Qu'on lise, à ce propos, les —, nombreuses et diverses, qui ont été imaginées dans ces dernières années pour les espèces des genres

dal mel ete à: éd pots sd de li

bactéries et vibrions dans les travaux de Cohn, de H. Hoffmann, de Hallier, de Billroth.. Il y règne une grande confusion, V, 245.

Les dénominations el classifications proposées ne sauraient être établies d'après des considérations morphologiques. Le vibrion septique, par exemple, passe, suivant les milieux où on le cultive, par des formes, par des longueurs, par des grosseurs si différentes qu’on croirait avoir sous les yeux des êtres spécifiquement séparés les uns des autres, VI, 108. Les classifications et les — proposées pour des êtres qui peuvent changer d'aspect et de propriétés sont prématurées, VI, 122. 3 Je me suis abstenu généralement de donner des noms spécifiques aux organismes microscopiques que je pouvais croire nouveaux. Il est toujours préférable de caractériser ces petits êtres par une ou plusieurs de leurs fonctions, VI, 146.

La forme des êtres microscopiques est secondaire ; en ce qui les concerne il faut être sobre de classifications ; dans tous les cas, au premier rang de leurs caractères distinctifs il faut placer leur action sur l’économie vivante, VI, 563.

Nuages artificiels. Discussion sur les résultats obtenus par l'emploi des —, ° VIE, 32.

O Odeur. Vertus antiseptiques des substances odorantes, III, 246, 247.

Œdème malin. VI, note 1 de 463.

Voir VIBRION SEPTIQUE.

Œufs. À propos de l’altération spontanée des —, II, 352, 356, 437 ; V, 46 ; VI, 7, 22, 37, 38, 39, 40, 66 à 68.

Oïdium aurantiacum. Influence de la température sur les sporules de l'—,

| Organiques (matières).

Voir MATIÈRES ANIMALES ET VÉGÉTALES.

Organisme microscopique. Pour affirmer qu’un — est agent de maladie et de contagion il faut soumettre le microbe à la méthode des cultures successives en dehors de l’économie, VI, 112.

Culture des —, VI, 292.

Les vibrions, les bactéries, les bactéridies, peuvent revêtir deux aspects essentiellement distincts : ils sont en fils translucides déliés, de longueurs variables, se multipliant par scissiparité, ou bien on les trouve en amas de petits corpuscules brillants formés spontanément dans la longueur des articles filiformes qui se séparent ensuite et constituent alors des amas de points paraissant inertes, d’où peuvent sortir en réalité d'innombrables légions d'individus filiformes se reproduisant de nouveau par scissiparité, jusqu'à ce qu'ils se résorbent à leur tour en corpuscules-germes, VI, 174. La résistance des — aux causes diverses de leur destruction est différente suivant qu’on les considère dans leur forme de filaments ou dans celle de corpuscules, VI, 175.

Combustion et assimilation végétales n'atteignent pas les germes de cer-

tains —, VI, 273.

Constater la présence d’un — dans une maladie, constater même que la

concomitance des deux faits ne comporte pas d'exception, ne suffit pas à

faire admettre sans contradiction que l'organisme produit la maladie : car

on peut soutenir avec quelque vraisemblance que c'est la maladie, relevant de causes tout à fait inconnues, qui a permis l'apparition et le développe-

ment de l’organisme, VI, 498.

De toutes les preuves qu’on puisse invoquer en faveur de la corrélation

possible entre une affection déterminée et la présence d’un —, la plus décisive

est celle de la méthode des cultures des organismes à l’état de pureté ;

méthode qui depuis vingt-deux ans m'a servi à résoudre la plupart des difficultés relatives aux fermentations proprement dites, notamment l'impor-

tante question, fort débattue jadis, de la corrélation qui existe entre ces

fermentations et leur ferment propre. Qu'un être organisé microscopique soit

semé dans un milieu de culture où il ne trouve que des principes propres à

sa nutrition, sels de phosphore, d’azote, de potassium ou de magnésium, et

de plus une matière fermentescible ; qu’on le voie s’y multiplier en décomposant celle-ci, et que la répétition des mêmes effets puisse avoir lieu dans <a des cultures successives, c’est la preuve indiscutable que l'être organisé est | le ferment de la matière fermentescible. De même quand un être microscopique est cultivé successivement dans des liquides par eux-mêmes inoffensifs, é et communique à ces liquides une virulence propre, un pouvoir d’inoculation d'une maladie déterminée, c’est également la preuve indiscutable que la maladie relève de la seule présence de cet organisme, VI, 499.

La preuve qu’un — est, par son développement, cause de maladie et de mort ne peut devenir péremptoire qu’à la condition qu’on ait obtenu de 5 cet organisme des cultures successives, indéfiniment répétées dans des

liquides par eux-mêmes inertes, et que ces liquides montrent toujours le. même développement, la même apparence de vie, associés à la même viru-

lence, au même pouvoir d’inoculation de maladie et de mort, VI, 494, 499.

Le corps humain dans l’état de santé est fermé aux —, quoique le canal

intestinal soit rempli de certains d’entre eux et que, sans nul doute, parmi

ceux-ci, il en est qui pourraient devenir très redoutables s'ils pénétraient

dans un état de pureté suffisant à travers les parois du canal intestinal,

Les organismes inférieurs, mêmes les plus semblables en apparence, peu-

vent être les uns dangereux, les autres inoffensifs, et c’est fort heureux, car l'homme en est pour ainsi dire infecté, VI, 5.

Les microbes rentrent dans les lois générales de la vie et de ses manifes-

tations chez les espèces supérieures, végétales ou animales. La seule diffé-

rence consisterait dans la rapidité des variations chez les microbes, oppo-

sée à leur lenteur chez les grands êtres ; mais chaque culture d’un microbe

représente des nombres immenses de générations successives, tandis que

chez les êtres plus élevés il faut, à l’accomplissement de tels nombres de “3 générations, des milliers et des millions d'années, VI, 531.

S'il faut des millions de générations et des milliers d'années dans une espèce déterminée pour qu'elle s'adapte à des conditions de milieu, c’est par milliards qu’on peut compter les générations formées, dans un temps relativement très court, par le microbe du choléra des poules après qu’il a été inoculé à la poule. Il se peut que le phénomène si exigu et si misérable en apparence de la vie d’un parasite microscopique nous offre un exemple des

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