‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 173 sur 180 · SANT 1 D · texte numérisé non relu

SANT 1 D

: Ouillage (des vins). II, 12, 151, 175. 1 not pratiquer l — dès que l'on | Rapeçoit que le vin perd de sa pureté, 134.

— et mycoderma vini, XII, 188.

On __ Pappriner lee Res de ; —, mi, “>

| Gipelne: nirules drinpés ot sans gaz D Lille et déterminant, des fermentations, II, 136, 146, 159.

- Le ferment butyrique est un infusoire qui vit sans — libre, II, 138, 143. Deux exemples de :vie sans — libre: fermentation du tartrate de chaux, - V, 222 ; fermentation du lactate de chaux; 228. Corrélation vntre le caractère ferment et la vie pes air, II, 141, 143, 163 ; Éa PE: TENTE :

D Aiderie D io . F4 nie V, 186 et suiw.

Moyen de cultiver les infusoires sans — libre, sous une couche, d'huile,

- 11, 160. Autre moyen : Étant donné. que dans les liqueurs exposées au ,con-

-ltact- de l'air, les ,infusoires, qui consomment , du gaz — se développent à lai surface et:que ceux. qui n’ont pas besoin d’ — pour vivre se. déve- loppent en profondeur : (162); on. peut recourir à l'absorption, de D — . par ces, infusoires (hectérins} pour : priver d'air le liquide fermentescible, VV, 231. Mona ef ! kÿ 4 /

Les infusoires qui vivent sans — libre peuvent prendre naissance dans des liquides exposés à l'air: dans ce cas, les plus petits des infusoires enlèvent au milieu le gaz — en le remplaçant par du gaz acide carbonique ; après apparaissent les infusoires-ferments, II, 161.

On rencontre deux genres de vie parmi les êtres inférieurs, l’un qui exige la présence du gaz — libre, l’autre qui s'effectue em dehors du contact de ce gaz et que le caractère ferment accompagne toujours, IE, 163.

La fermentation est la conséquence de la vie sans gaz — libre. Qui, il existe deux sortes d'êtres : les uns que j'appelle aérobies, qui ont besoin d'air pour vivre; les autres, que j'appelle anaérobies, qui peuvent s’en passer. Ceux-ci sont les ferments. Quoique pouvant vivre sans air quand on leur en refuse absolument, ils peuvent mettre en œuvre, pour les besoins

de leur nutrition, des quantités variables d’ — libre quand ïls em ont

à leur disposition. Quand leur vie s’accomplit uniquement à l’aide du gaz — libre, ils tombent dans la classe des êtres aérobies, c’est-à-dire | qu'ils ne sont plus ferments ; inversement quand les êtres: aérobies, notam- ee

y a insuffisance de gaz — libre, ils deviennent ferments, et précisément dans la mesure du travail chimique qu’ils accomplissent sans gaz — libre, ” II, 455.

Les ferments de la putréfaction sont des infusoires vivant sans gaz —

ment toutes les moisissures, sont placés dans des conditions de vie où il 1

| Examen. du rôle attribué au gaz — atmosphérique dans la destructiom des È

libre, II, 163.

matières animales et végétales: après la mort, H, 165. #

La fermentation, la putréfaction et la combustion lente sont les trois phénomènes naturels qui concourent à la destruction de la matière organisée, 4 II, 165. ‘0 Critique de l'interprétation donnée par Gay-Lussac aux résultats de ses 4 analyses, à savoir que l’absence d’ — est une condition de la conservation des substances animales ou végétales, II, 264, 427. Lorsque des fruits sont placés dans l’air ou dans le gaz —; il disparaît um certain volume de ce gaz en même temps qu'il y a formation d’un volume à peu près égal de gaz acide carbonique, Explication de ce fait, IH, note 2 de 392.

Cellules organisées ayant la propriété de transporter l° — de l'air sur les matières organiques, IIE, 12.

Influence de l’ — de l’air dans la vinification, III, 170 et suiv., 389 à 395. Influence de l’ — sur la levûre, IE, 148, 580 ; V, 111, 114, 115, 189 à: 145, 165, 193, 194.

Expérience démontrant qu'il existe des circonstances où la: vie’ peut App raître et s’entretenir en l'absence du gaz — libre, VI, 29: à 32:

Le simple contact de l’ — de l'air suffit parfois pour détruire les organismes microscopiques, VI, 114.

I1 se pourrait que la vie sans air résultât d'une habitude et la mort par l'air d’un brusque changement dans les conditions de l'existence des vibrions, V, 241.

(A propos de la fermentation alcoolique provoquée par le mucor)... La fermentation cesse d’une manière absolue ou du moins elle ne s'accuse: plus extérieurement, lorsque toute activité vitale disparaît dans les cellules qui se montrent alors vieilles, usées, déformées dans leurs contours et pleines de granulutions ; mais, si la vie est suspenduë, elle n’est pas éteinte: ce n’est qu’une mort apparente. Vient-on à rendre à la plante de | — et à lui

permettre de vivre encore sous l’action de ce gaz, la végétation reprend et devient susceptible d'entretenir de nouveau la fermentation, même à l'abri de l’air, pendant un certain temps. L’ — s'offre donc à nous comme doué d'une force impulsive pour les actes nutritifs qui peuvent ensuite se prolonger hors de son influence, mais l’énergie qu’il a communiquée à la vie des cellules s’use progressivement. Alors aussi la fermentation s'arrête pour reprendre de nouveau si l’action de ce gaz vient à provoquer une vie nouvelle: On dirait que l'énergie vitale empruntée à l'influence de l’ — gazeux est capable d'entraîner l'assimilation de l'— non plus gazeux, mais déjà engagé dans des combinaisons et d’où résulterait la décomposition du sucre. A: envisager les choses de cette manière, je crois qu'il y a là un fait général et que, chez tous les êtres vivants, on retrouverait cette manière d’agir de l'— et des cellules. Quelle est la cellule qui, asphyxiée tout à coup par privation d'air, périrait sur-le-champ et d'une manière absolue ? I1 n'en existe probablement d'aucune sorte ayant ce caractère. Des modifications plus ou moins profondes, la continualion des assimilations ou des désassimilations qui ont lieu pendant la vie, doivent se poursuivre après la suppression du gaz —, et il doit en résulter des fermentations obscures et. peu actives en général, mais qui, chez les cellules des ferments proprement dits, auraient une intensité et plus grande et. plus durable, V, 111.

Je suis très porté à croire que, dans l’économie animale, | — n'’agit pas seulement en tant que source d’ —, s’absorbant et opérant. des combustions, mais qu'il donne aux cellules un état, une jeunesse, si l’on peut se servir de cette expression, d’où elles tirent la faculté d'agir ensuite et aussitôt après, em dehors de l'influence de F — libre, à la manière des cellules ferments,. de telle sorte que, suivant moi, dans les profondeurs de l’économie la vie sans gaz — libre ou dissous suivrait sans cesse, et dans l'intervalle très court de deux inspirations, la vie avec absorption de gaz — libre. La chaleur animale, dans cette hypothèse, aurait deux sources dis-

tinctes : celle des combustions par le gaz — et celle résultant de la décomposition des matières fermentescibles dans les actes. de fermentation qui suivraient incessamment l'absorption du gaz —.; L'économie serait

donc sans cesse et alternativement. saturée de gaz — par la circulation, puis désaturée, c’est-à-dire privée de ce gaz pendant un instant également très court, durant lequel il n’y aurait plus que des phénomènes de fermentation, décomposition du sucre en alcool et acide carbonique, chaleur produite par ce fait, etc. La fermentation devient dans cette manière de voir un phénomène général propre. à toutes les cellules vivantes, mais qui revêt un, état habituel particulier dans les cellules des ferments, uniquement parce que ces cellules peuvent vivre plus longtemps que les cellules des autres êtres en se passant de gaz — libre. Mais tous les. êtres seraient susceptibles de devenir le siège de phénomènes de fermentation d’une durée variable avec les conditions d'existence qui peuvent les provoquer et qui sont les conditions de vie sans air. Je ne doute pas que beaucoup de phénomènes encore inconnus ou mystérieux dans leurs manifestations trouveront leur interprétation naturelle dans les vues que je viens d'exposer, VI, 62 ; II, 579.

Voir AÉROBIE, ANAÉROBIE, FERMENT, FERMENTATION.

P Pain. La fermentation du — est probablement lactique, III, note 1 de 403. La fermentation du — peut-elle s'effectuer par le houblon ? II, 450. Paludisme.

Voir FIÈvVRES INTERMITTENTES.

Panhistophyton. IV, 42, 56, 621, 624.

Pansement. — ouaté d’Alphonse Guérin, VI, 87 à 103. Expérience faite dans le laboratoire de Pasteur par Raulin à propos du — ouaté d’Alphonse Guérin, VI, 99 ; discussion de cette expérience, 100, 101, Discussion avec Jules Guérin sur le — ouaté, VI, 100 à 103. — de Lister, VI, 166.

Paratartrate. Historique des travaux de Pasteur sur les —, I, 320, 369. Formes cristallines de tous les —, I, 62, 65. Inaction des — sur la lumière polarisée, I, 20, 63, 78. Formes cristallines du — neutre de potasse, I, 75 ; du — neutre d'ammoniaque, 76 ; du — double de potasse et d’ammoniaque, 76 ; du — d'antimoine et de potasse, 76.

Le — peut être séparé en deux espèces de cristaux PAR ; mais c’est l’isomorphisme de deux cristaux dissymétriques qui se regardent dans un miroir. Les uns sont hémièdres à gauche, les autres hémièdres à droite. Les premiers dévient à gauche le plan de polarisation, les seconds le dévient à droite. La solution mixte est neutre pour la lumière, I, 63, 78, 79, 8l, 324. Préparation du — de cinchonicine, I, 340.

En faisant fermenter le — d’ammoniaque, l’acide tartrique gauche apparaît, 1, 342, 376 ; II, 27 ; VI, 19.

En faisant agir le Penicillium glaucum sur le — d’ammoniaque, l'acide

tartrique gauche apparaît, II, 129 ; VI, 19.

Je suis persuadé que le — double de soude et d’ammoniaque ne se dédouble lui-même dans sa cristallisation que parce qu’une force dissymétrique est présente (action de lumière ou de magnétisme ou poussière organique dissymétrique), I, note 1 de 377, 381.

Il ne me paraît pas possible que le — de soude et d’ammoniaque se dédouble sans qu'une force dissymétrique y préside. Hypothèses au sujet de cette action dissymétrique : influence solaire, poussière organique, mouvement de la terre, association d’acide tartrique droit ? VII, 21 à 22

Voir ACIDE PARATARTRIQUE, ACIDE TARTRIQUE, DEXTRORACÉMATE DE SOUDE ET D'AMMONIAQUE, LÉVORACÉMATE, RACÉMATE.

Passis (vers à soie malades). IV, 203.

Pasteurisation. — du vin, III, 260, 371, 460. — de la bière, V, note 1 de 18.

Patrie. VII, 309, 352, 375, 420.

Pébrine. IV, 19. Origine du mot —, 27. La maladie de la tache ou — et celle des corpuscules sont une seule et même maladie, 54, 95. Mes premières

observations en 1865, 54 à 60. Identité de la — et de la maladie des corpuscules, 95 à 99, 190.

Caractères des taches de la —, IV, 95 à 99, 540.

Comparaison entre certaines maladies humaines et la —, IV, 99.

Caractère éminemment contagieux de la —, IV, 100 à 134. Opinions diverses, 100 ; de de Quatrefages, 100 ; de Guérin-Méneville, 101 ; de Cornalia et Haberlandt, 102, 105. Contagion par la nourriture, 102 ; par la poussière de magnaneries, 102. Expériences de contagion par les corpuscules, 105 à 119 ; de contagion directe par la peau des vers à l’aide de piqûres, 119 à 121 ; de contagion par les poussières fraîches des éducations courantes, 121 ; de contagion des vers sains par simple association avec des vers malades, 122 à 124. Infection ou contagion à distance par les poussières des éducations, 124 à 131. Les deux modes de contagion de la —, 593.

La — ne peut détruire l'éducation industrielle d'une graine issue de papillons sains, IV, 131 à 134.

Il n'existe pas de pays infectés, la maladie renaît chaque année ; en conséquence, par l'application du procédé de confection de la semence saine on peut arriver à supprimer la —, IV, 161. Critiques de Cantoni, 161.

Moyens de combattre la — et d’en prévenir le retour, IV, 164 à 187. La — est aussi facile à prévenir qu'à donner, 500 à 503. Application de la méthode de Pasteur pour vaincre la —, 620 à 626. Voir GRAINAGE (DE VERS A SOIE). Indépendance de la — et de la flacherie, IV, 190 à 203.

La — et la flacherie composent tout le mal dont souffre la sériciculture, IV, 203, 574.

Anciennelé de la —, IV, 258 à 263. Pourquoi la — a suivi, à travers l’Europe et l'Asie, les opérations du commerce des graines, 264 à 269.

Différences entre la muscardine, la — et la flacherie, IV, 279.

Critique d’une note de Béchamp sur la nature de la —, IV, 468 à 471.

Vue d'ensemble sur les travaux de Pasteur sur la — : Nouvelles études sur la maladie des vers à soie, IV, 436 à 448 ; lettre à Dumas, 500 à 503 ; séance du Comice agricole d’Alais, 505 à 510 ; rapport au Ministre de l’Agriculture, 511

à 523 ; conclusions d’un Rapport au Ministre de l'Agriculture, 574.

La — est héréditaire lorsque le parasite passe du corps de la mère dans ses œufs, de ceux-ci dans l'embryon, et de ce dernier dans le ver. Elle est accidentelle, quand elle se produit sur des vers sains par contagion au contact de vers malades ou de poussières fraîches de magnaneries infectées, IV, 279. Voir CORPUSCULES (DES VERS A SOIE), GRAINE (DE VERS A SOIE), GRAINAGE (DE VERS A SOIE), FLACHERIE, SÉRICICULTURE, VERS A SOIE (MALADIE DES).

Peinture. Explication du fait que telle — met très longtemps à sécher, et que telle autre sèche très vite, VII, 226, 227.

Huiles grasses végétales, dans la technique de la —, VII, 226, 227. Huiles grasses siccatives dans la technique de la —, 227.

— à la détrempe, VII, 236.

Origine de la — à l'huile, VII, 235 et suiv. Jean van Eyck, dit de Bruges, 237. Le moine Théophile, 240. Ce que van Eyck a découvert, c'est la dessiccation, 242.

Emploi du vernis en —, VII, 243 et suiv.

Dans l'art de la — les moindres choses ont de l'importance : nature des huiles, nature des vernis, manière de les employer, rien ne doit être négligé par l'artiste jaloux de la conservation de ses œuvres, VII, 247.

Si jamais vous, ou vos amis, ou vos maîtres, vous rencontriez un van Eyck,

et en général un tableau des premières Écoles, altéré, détérioré par une cause quelconque et de peu de valeur, je vous serais reconnaissant de me l'indiquer. Je m’empresserais de l’acquérir pour l’étudier chimiquement et venir vous rendre compte de mes résultats. A quoi bon discuter indéfiniment pour savoir si ces maîtres employaient des vernis dans leur peinture, pour connaître la composition de leurs enduits, etc. ? Que l’on étudie chimiquement leurs —, Voilà la seule méthode scientifique, puisque l'érudition est impuissante, VAI, 249.

Les siccatifs, VII, 250 à 255. Siccatif de Courtrai, 250 et suiv. Le siccatif de ‘Courtrai est un secret ; ainsi en l’'employant on ne sait ce que l'on fait ; comment préjuger l'influence sur la —, sur sa conservation, d’une drogue dont on ignore la composition ? Aussi ai-je recherché quelle pouvait être la nature de ce siccatif, et je crois qu'avec les indications que je donne, on pourra facilement trouver le moyen de le préparer, 251 et sui. L'emploi de ce siccatif peut contribuer beaucoup à l’obscurcissement de la — à l’huile, en raison du plomb qu'il renferme, 253.

Il ne serait pas impossible que l’on puisse arriver à rendre l'huile de lin siccative à un très haut degré, sans avoir recours aux composés de plomb, VII, 254 Procédés que suivaient les anciens peintres pour rendre d'huile de lin très siccative avant la découverte de l’emploi des composés de plomb, 254. Les premiers peintres se servaient, pour .excipient des couleurs, d'huile très longtemps exposée au soleil, jusqu’à la réduire même à moitié, ce dont je ne m'explique guère la possibilité, pour le dire en passant. Quoi qu'il en soit, voilà une pratique qu'il faudrait faire revivre, ou du moiïns reprendre, ne fût-ce que pour l'étude, et peut-être est-ce en Afrique, dans les contrées à soleil ardent, qu'il faudrait placer de préférence cette industrie. Une huile de lin rendue éminemment siccative par un soleil de canicule, qui permettrait la dessiccation des laques en un jour ou deux, par exemple, -et sans renfermer du tout de plomb, me paraîtrait une très utile découverte, et je ne serais pas surpris que les anciennes peintures doivent leur belle conservation de couleurs à l’usage de cette huile de lin blanche et très siccative, 255. !

J'estime qu'il serait très utile de reprendre l'usage de cette huile de lin cuite au soleil et de voir jusqu’à quel point son emploi serait utile, WII,

Cause du noircissement graduel de la — à l'huile, VII, 257 à 262. L'huile en est la cause, mais ce n’est pas elle qui noircit : l'huile, en se desséchant à l'air, fournit des principes qui, vis-à-vis du blanc de plomb et vis-à-vis de quelques autres couleurs, sont des corps réducteurs, 258, 259.

Je crois que plus l'oxydation est facile, rapide et tend à se compléter en moins de temps, moins sont nombreux les produits réducteurs dont je parle. Et ceci tendrait à expliquer peut-être comment il se fait que les blancs, les clairs qui sèchent très vite, sont les parties des peintures qui noircissent le moins avec le temps, parce que les blancs sont les plus siccatifs, et que ce sont eux qui sont le plus vite secs d’une manière complète, VII, 260.

Le véritable moyen de rendre les peintures durables, de conserver aux couleurs la durée que leur donne la fresque, la détrempe quand l'humidité est absente, et l’encaustique, ce serait d'empêcher l’action sur Îles couleurs de ces principes réducteurs, VII, 261.

Ne pourrait-on pas associer aux couleurs, aux huiles, une substance qui reçut, de préférence aux couleurs, l'influence de ces corps réducteurs, et

| qui par elle-même, après qu'elle aurait reçu cette influence, n'aurait pas . de coloration et ne changerait rien aux nuances ? VII, 261.

Si j'osais émettre un avis dès à présent et avant d'avoir fait moi-même des essais, je dirais aux artistes et aux fabricants de couleurs : On emploie trop de plomb dans la peinture, VII, 261.

Pellicule proligère (de Pouchet). Théorie de la —, V, 102.

Penicillium glaucum. Action du — sur le paratartrate d'ammoniaque, I, 377 : II, 129. Conditions de développement du —, 131, 189, 200, 244, 248, 292, 408, 413, 416, 423, 440, 474, 475.

Le — vit en présence du gaz oxygène libre, il ne produit pas d'alcool. Si on de fait vivre en dehors de ce gaz, aussitôt il y a formation d'alcool et de

bulles de gaz acide carbonique, II, 391.

Culture du — à l’état de pureté, V, 74, 147, 149. Le — peut-il se transformer

. en levûre ? Et réciproquement ? Non. II, 139, 140, 151, note 1 de 271, 408, 423, A74, 475; VW, 74 à 91, 261.

… Transformation du mycoderma vini en —*? IT, note 1 de 408. Et récipro-

quement, ZI, note 1 de 408 ; V, note 1 de 73, 74.

: Controverse avec Trécul sur la transformation de la levûre en —, TI, 423 ;

VW, 80, 261. Voir LEVÔRE DE BIÈRE.

Milieux de culture pour le développement du — ou d’une mucédinée quel-

conque, II, 292, note 1 de 292.

Les spores du — chauffées dans le vide, ou dans l'air sec, restent fécondes

après avoir été portées à une température de 120° ; une exposition à 130°

leur enlève leur fécondité, II, 279, 286.

Une moisissure qui végète en utilisant l'oxygène de l'air, qui Lire des com- . bustions que ce gaz provoque la chaleur dont la plante a besoin pour l'accomplissement des actes de sa nutrition, peut continuer de vivre, quoique péniblement, en l'absence de ce gaz ; alors les formes de sa végétation mycé- lienne ou sporique changent, en même temps que la plante montre une

grande tendance à devenir ferment alcoolique, c’est-à-dire qu’elle décompose le sucre en formant du gaz carbonique, de l'alcool et d'autres substances non déterminées et probablement variables avec les diverses moisissures, V, 91.

Le —, l'aspergillus et le mycoderma wini peuvent végéter à la surface des

liquides, au contact de l'air, ou se développer à l'abri de l'air. Dans le

premier cas le mycoderma vini s'empare de l'oxygène de l'air, le fait servir

à l'assimilation des matériaux de sa nutrition et le rend à l'état d'acide

carbonique. Dans le second cas il se développe comme un ferment et produit

une fermentation alcoolique, V, 95, 96.

Voir MUCÉDINÉE.

Péripneumonie. On inocule la — pour préserver de cette affection l'espèce bovine, VI, 298, 368.

Inoculation du virus de la — à la queue, suivant la méthode de Willems, Le virus de la — ne peut se cultiver dans les bouillons qui servent d'ordimaire, VI, 505.

La première recherche à faire devrait consister à se procurer le virus de ka — pur, VI, 505, 507. On doit se demander si ce sont les impuretés

mélangées au virus de la — qui provoquent les accidents consécutifs à l'inoculation, 508. Obtention d’un virus pur, 509, 515, 518. Conservation du virus de la —, 510, 515, 518, 519.

Essais sur l’atténuation du virus de la —, VI, 510, 518, 519.

Contrairement à ce qu'on pouvait peut-être prévoir, les expériences paraissent établir que c’est à la force du virus, bien plus qu'aux impuretés de ce virus et à son mode d'inoculation, qu'il faut attribuer les accidents de l’inoculation, 515 à 517. Les souillures du virus tendraient plutôt à amener des insuccès d’inoculation, VI, 518.

Perraud (J. J.). Discours prononcé aux obsèques de —, VII, 311 à 312.

Peste. VI, 547. Si j'étais appelé à aller étudier la — là où elle règne, je suppo-

serais tout d’abord, parce qu’au début de toute recherche il faut avoir une idée préconçue pour guide, que la — est due à la présence et au développement, chez l’homme, d’un microphyte ou d’un microzoaire. Partant de là, je m'occuperais exclusivement de la culture du sang et des diverses humeurs du corps, sang ou humeurs prélevés à la fin de la vie, ou aussitôt après la mort, dans le but et avec l'espoir d'isoler et de purifier l'organisme infectieux, dans le but surtout de l’obtenir dans un milieu de culture dégagé de toute association quelconque avec les produits connus ou inconnus, vivants ou morts, que l'imagination la plus féconde pourrait supposer exister en sa compagnie dans la gouttelette d’ensemencement de la première culture, 493, 500.

Quoi qu'il faille se livrer avec la plus grande attention à l’étude microscopique des produits morbides, il faut être en garde contre les illusions de la puissance de cette analyse, parce qu’une foule de circonstances peuvent amener dans le corps d’un pestiféré, mourant ou mort, des organismes microscopiques, VI, 494.

Pour démontrer la virulence de l’organisme microscopique que l’on aura trouvé on pourra inoculer le singe peut-être de préférence, VI, 49,4.

Dans la recherche du microbe de la — il faudrait, en cas d’insuccès sur un premier liquide de culture, passer à un second ou à un troisième, VI, 501. Précautions à prendre contre la —, VI, 494.

Pétéchie. IV, 23, 95.

Note sur les — des vers à soie, IV, 540, 593. Voir MALADIE DES VERS A SOIE, PÉBRINE.

Peter. Controverses avec — : voir CONTROVERSES.

Philosophie. Les vraies causes des phénomènes nous échappent. En bonne

—, le mot de cause doit être réservé à la seule divine impulsion qui a formé l'univers. Nous ne pouvons constater que des corrélations. Un phénomène succède à un autre et ne peut être sans la manifestation de celui-ci : par abus de langage nous disons alors qu'il y a relation de cause à effet, VI,

Au delà de cette voûte étoilée, qu'y a-t-il? De nouveaux cieux étoilés. Soit ! Et au delà ? L'esprit humain poussé par une force invincible ne cessera jamais de se demander : Qu'’y a-t-il au delà ? Veut-il s'arrêter soit dans le temps, soit dans l’espace ? Comme le point où il s'arrête n’est qu'une grandeur finie, plus grande seulement que toutes celles qui l'ont précédée,

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à peine commence-t-il à l’envisager, que revient l’implacable question et toujours, sans qu’il puisse faire taire le cri de sa curiosité, Il ne sert de rien de répondre : Au delà sont des espaces, des temps ou des grandeurs sans limites. Nul ne comprend ces paroles. Celui qui proclame l'existence de l'infini, et personne ne peut y échapper, accumule dans cette affirmation plus de surnaturel qu'il n'y en a dans tous les miracles de toutes les religions ; car la notion de l'infini a ce double caractère de s'imposer et d'être incom- - préhensible. Quand cette notion s'empare de l’entendement, il m'y a qu’à se prosterner. Encore, à ce moment de poignantes angoisses, il faut demander grâce à sa raison : tous les ressorts de la vie intellectuelle mena- . cent de se détendre ; on se sent près d’être saisi par la sublime folie de Pascal, VII, 337, 338.

La notion de l'infini dans le monde, j'en vois partout l’inévitable expression. Par elle, le surnaturel est au fond de tous les cœurs. L'idée de Dieu

est une forme de l’idée de l'infini. Tant que le mystère de l'infini pèsera sur

. la pensée humaine, des temples seront élevés au culte de l'infini, que le Dieu s'appelle Brahma, Allah, Jéhova ou Jésus. Et sur la dalle de ces temples vous verrez des hommes agenouillés, prosternés, abîmés dans la pensée de l'infini. La métaphysique ne fait que traduire au dedans de nous la notion dominatrice de l'infini. La conception de l'idéal n'est-elle pas

encore la faculté, reflet de l'infini, qui, en présence de la beauté, nous

porte à imaginer une beauté supérieure ? La science et la passion de comprendre sont-elles autre chose que l'effet de l’aiguillon du savoir que met en notre âme le mystère de l'Univers ? Où sont les vraies sources de la

‘ . dignité humaine, de la liberté et de la démocratie moderne, sinon dans la

notion de l'infini devant laquelle tous les hommes sont égaux ? VII, 338. … La grandeur des actions humaines se mesure à l'inspiration qui les fait naître. Heureux celui qui porte en soi un dieu, un idéal de beauté et qui

. lui obéit : idéal de l'art, idéal de la science, idéal de la patrie, idéal des

vertus de l'Évangile. Ce sont là les sources vives des grandes pensées et

des grandes actions. Toutes s’éclairent des reflets de l'infini, VII, 339.

Ces divines régions du savoir et de la pleine lumière, où tu dois tout connaître maintenant, où tu dois comprendre même l'infini, cette notion

affolante et terrible, à jamais fermée à l’homme sur la terre, et pourtant

la source éternelle de toute grandeur, de toute justice et de toute liberté, VII, 321.

Le positivisme, VII, 333 à 337.

Savez-vous ce que réclament la plupart des libres penseurs ? C'est, pour les uns, la liberté de ne pas penser du tout et d’être asservis par l'ignorance ; pour d’autres, la liberté de penser mal; pour d’autres encore, la liberté d’être dominés par les suggestions de l'instinct et de mépriser toute autorité et toute tradition. La libre pensée dans le sens cartésien, la liberté dans l'effort, la liberté dans la recherche, le droit de conclure sur le vrai accessible à l'évidence et d'y conformer sa conduile, oh! ayons un culte pour cette liberté-là ; c’est elle qui a fait la société moderne dans ce qu'elle a de plus élevé et de plus fécond ; mais la libre pensée qui réclame le droit de conclure sur ce qui échappe à une connaissance précise, la liberté qui signifie matérialisme ou athéisme, celle-là répudions-la avec énergie, VII, 293, 294.

Vraiment, je les admire tous ces grands philosophes de ces systèmes nihilistes si prospères aujourd’hui ! Eh quoi! nous autres patients scrulateurs de la nature, riches des découvertes de nos devanciers, munis des

instruments les plus délicats, armés de la sévère méthode expérimentale,

nous bronchons à chaque pas dans la recherche de la vérité, et nous nous |

apercevons que le monde matériel, dans la moindre de ses manifestations, 4

est presque toujours autre que ce que nous l’avions pressenti. Mais eux, à 3

livrés tout entiers à l'esprit de système, placés derrière le voile impéné- .

trable qui couvre le commencement et la fin de toutes choses, comment font-ils donc pour savoir ? Croyez-moi, en face de ces grands problèmes, éternels sujets des méditations solitaires des hommes, il n’y a que deux états pour l'esprit : celui que crée la foi, la croyance à une solution qu'une (à révélation divine aurait donnée, et celui du tourment de l’âme à la pour- 1 suite de solutions impossibles, exprimant ce tourment par un silence absolu, ou, ce qui revient au même, par l’aveu de l'impuissance à rien comprendre et à rien connaître de ces mystères. Prétendre introduire la réligion dans la science est d’un esprit faux. Plus faux encore est l'esprit de celui qui prétend introduire la science dans la religion, parce qu'il est tenu à un plus grand respect de la méthode scientifique. L'homme de foi ne sait pas et ne veut rien savoir. Il croit à une parole surnaturelle. C'est incompatible avec la raison humaine, direz-vous ; je suis de votre avis, mais il est plus incompatible encore avec la raison humaine de croire à la puissance de la raison sur les problèmes de l’origine et de la fin des choses. Et puis la raison n’est pas tout : il y a le sentiment ; et ce qui fera éternellement la force des convictions de l'homme de foi, c’est que les enseignements de sa ‘croyance sont en harmonie avec les élans du cœur, tandis que la croyance du matérialiste impose à la nature humaine des répugnances invincibles. Est-ce qu’au chevet de l'être aimé que la mort vient de frapper vous ne sentez pas au dedans de vous quelque chose qui vous crie que l'âme est immortelle ? C’est insulter au cœur de l’homme que de dire ‘avec le matérialiste : « La mort, c’est le néant ! » VII, 294.

Vous placez la matière avant la vie et vous faites la matière existante de toute éternité. Qui vous dit que le progrès incessant de la science n’'obligera pas les savants, qui vivront dans un siècle, dans mille ans, ‘dans ‘dix mille ans.…., à affirmer que la vie a été de toute éternité et mon la matière ?... VII, 30.

Matérialisme, II, 332. 1 Spiritualisme, II, 332. {, 3 Voir GÉNÉRATIONS SPONTANÉES, RELIGION, VIE. \T2

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Phosphate. Les — dans la fermentation alcoolique, II, 31, 33. Influence des — sur la végétation du Penicillium ou d'une mucédinée, 132. Production de levûre de bière dans un milieu formé ‘de sucre, d’un sel d’ammoniaque et de —, II, 93.

Phtisie pulmonaire. — comparée à la maladie ‘des vers à soie, IV, 430, 445. Je suppose que je sois né de parents phtisiques : tout le monde sait que je serai mé avec une très grande prédisposition à la phtisie pulmonaire... Je serai chétif, malingre.…. Quel est le médecin qui, en voyant cet «enfant chétif, pâle, né de parents phtisiques, dira : Il est phtisique ! Il attendra pour vous dire : Cet enfant est phtisique, qu'il ait des tubercules dans les poumons. Jusque-là il n’a pas le droit de le dire, et la preuve, c'est que, si vous placez cet enfant dans des conditions de mourriture «et dans des conditions climatériques convenables, très souvent vous le sauverez, et il ne mourra pas phtisique... Il y a donc, je le répète, une différence essen-

tielle entre ‘une maladie avec ses caractères, c'est-à-dire la maladie prise en soi, et les causes prédisposantes, les occasions qui peuvent lui donner naissance. Je pense que tout le monde m'aura compris, et il y a peut-être plus de rapport qu’on ne saurait le dire entre tous ces caractères relatifs à la phtisie pulmonaire et les caractères relatifs à l’affaiblissement qui détermine, pour ainsi dire forcément, la flacherie chez les vers, IV, 721.

Phylloxera. À tort ou à raison, je crois que, par le parasitisme, on pourrait arriver à détruire le —: c'est un problème inverse de ‘celui qui a été résolu pour la pébrine ; dans le cas de la pébrine, ‘on a ‘cherché -à éloigner le parasite de l’insecte ; dans le cas du — il faudrait tenter de trouver un parasite pour l’insecte, VIT, 33, 34. L'insecte pourrait peut-être être attaqué par les corpuscules de la pébrine, VIL, 3, 33.

Un mycelium pourrait être un ennemi ‘du —, VII, 33.

| Physiologie expérimentale. Lettre à a Commission du prix de -—, IE, ‘619. … Rapport sur le concours pour le prix de —, année 1859, II, 624.

= Physiologie végétale. Il y aurait un grand intérêt à résoudre les difficultés : nu que soulève l'étude de la vie des plantes, en commençant par celles où la moindre complication d'organisation rend les conclusions plus faciles et plus sûres. La plante est réduite en quelque sorte chez les mucédinées à l'état cellulaire, IX, 133, 294.

11 ne serait pas illogique d'étendre les résultats observés ‘sur les levûres à : toutes les plantes et de croire que des matières protéiques des végétaux et peut-être même ‘celles .des animaux se forment ‘exclusivement par l’activité … des cellules agissant sur les sels ammoniacaux, les sels minéraux de la sève ou du plasma du sang et les matières hydrocarbonées dont la forma- tion dans les végétaux supérieurs exigerait seule le concours des forces chimiques de la lunrière verte. Dans cette manière de voir la formation des matières protéiques serait indépendante du grand acte de réduction du __ gaz carbonique sous l'influence de la lumière. Ces matières ne seraient pas 1 ttes par les éléments de l’eau, de l'ammoniaque et du gaz carbonique à Ja suite «de la décomposition de ce dernier ; «elles se formeraient sur place, dans les cellules mêmes, par une copulation entre les matières hydrocarbonées charriées par la sève et les phosphates de potasse et de magnésie et les sels d’ammoniaque. Enfin, comme, dans la production végétale par une matière hydrocarbonée et un milieu minéral, la matière hydrocarbonée peut varier beaucoup et qu'on comprendrait difficilement qu'elle se réduisit à ses éléments avant de servir à constituer les matières jprotéiques, on pourrait espérer obtenir autant de matières protéiques distinctes et même de celluloses qu'il existe de matières hydrocarbonées, V, 262. Voir CHLOROPHYLLE, LUMIÈRE, PLANTES.

| Plagièdre. T, 319, 322.

Plantes. Vie des —, II, 133.

Les êtres les plus élémentaires n'ont besoin ni de chlorophylle, ni de matière verte, ni de radiations solaires pour édifier les matériaux les plus élevés de l'organisation animale ou végétale, VII, 38.

Voir CHLOROPHYLLE, LUMIÈRE, PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE.

620 ŒUVRES DE PASTEUR Plâêtrage (des vins). On pourrait supprimer la pratique du —, III, 417.

Pneumocoque (ce qu’on appelle aujourd'hui).

Voir SALIVE (MICROBE DE LA).

Pneumoentérite du porc. VI, 524.

Poivre (macération de). La — donne des infusoires spéciaux : la raison en est que, là où le poivre a vécu, ces infusoires existent, V, 37.

Polarisation (rotatoire). Définition, I, 315.

Le phénomène de — exercée par les corps organiques est une action moléculaire, propre à leurs dernières particules, dépendante de leur constitution individuelle (Biot), I, 318. Le phénomène de — accusant une dissymétrie dans les molécules, l’hémiédrie, à son tour, se trouve en étroite connexion avec la dissymétrie des derniers éléments qui composent le cristal, 66. Historique des découvertes sur la —, 315. Comment Pasteur eut l'idée qu'il pourrait y avoir une corrélation entre l’hémiédrie des tartrates et leur propriété de dévier le plan de —, 322.

Étude des phénomènes relatifs à la — des liquides, I, 19. Application de

la — des liquides à la solution des diverses questions de chimie, 19. Importance de l’arrangement moléculaire sur le phénomène de la —, 20.

Déviation du plan de — du tartrate d’ammoniaque dissous, I, 25 ; du tartrate de soude dissous, 25, 26 ; du mélange des tartrates de soude et d'ammoniaque, 25 ; du tartrate de potasse dissous, 26, 27 ; du tartrate double de potasse et de soude dissous, 26; du mélange des tarirales simples de potasse el de soude, 26 ; du tartrate double de potasse et d’ammoniaque

dissous, 27 ; de l’émétique de potasse dissous, 28 ; de l’émétique d’ammo-

niaque dissous, 28.

Action des cristaux droits.et gauches du paratartrate sur le plan de —, I, 63, 78.

Les molécules des corps isomorphes ont le même pouvoir de déviation du plan de —, I, 27.

Relation entre la forme cristalline, la composition chimique et le sens de la —, I, 61, 65, 77, 81, 117, 121, 125, 198, 203, 328, 415, 436, 460.

La corrélation du phénomène de la — et de l’hémiédrie paraît générale ; est-elle nécessaire ? I, 121, 127, 284.

Disposition générale des faces hémiédriques dans les substances faisant dévier le plan de —, I, 221.

Nouvelle classe de combinaisons isomères faisant dévier le plan de —, 1, 223.

Dimorphisme dans les substances faisant dévier le plan de —, I, 264 Isomorphisme entre les corps isomères, les uns actifs, les autres sans action sur le plan de —, 284.

Déviation imprimée aux plans de — par les produits organiques naturels, E, 317. Corrélation de l’hémiédrie et de la — des produits organiques naturels, 323, 400.

Résumé des principes de la dissymétrie moléculaire : 11 existe des substances dont le groupement atomique est dissymétrique et ce groupement se traduit au dehors par une forme dissymétrique et par une action de déviation sur le plan de — : bien plus, ces groupements atomiques ont leurs inverses

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