‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 174 sur 180 · TRTRONR NON TR ES APP · texte numérisé non relu

TRTRONR NON TR ES APP

possibles dont les formes sont identiques à celles de leurs images et qui ont une action inverse sur le plan de —, I, 372.

Voir ARRANGEMENT MOLÉCULAIRE, DISSYMÉTRIE, HÉMiÉDRIE et les Rapports, 1, 415, 436, 460 ; VII, 435 à 440.

Polémiques.

Voir CONTROVERSES.

L Polymorphisme. — d'une espèce, V, note 1 de 73. Populine. Observations optiques sur la —, I, 189. Porteurs de germes. Voir GERMES (PORTEURS DE).

|Pouchet. Controverses avec —, Voir CONTROVERSES.

Pousse (maladie des vins qui ont la).

Po Noir Va

Poussières atmosphériques. Moyen de recueillir et examen au microscope . des —, II, 187, 225, 305, 455. Expériences établissant que les — renferment ee des corpuscules organisés (infusoires et mucédinées), 189, 226, 233, 339, En dehors des —, il n’y a rien dans l’air qui soit une condition de l’organisation, 191, 204, 310, 342. L'air peut contenir des — d'une façon variable et discontinue, 201. Opinion de Pouchet relative aux —, 225. Expériences avec l'air calciné 1° sur l’eau de levûre sucrée, bouillie, exempte de —, 233 ; - 2° sur l’eau de levûre sucrée, ensemencée de —, 238 ; 3° sur l'urine fraîche à ou ensemencée de —, 247 ; 4° sur le lait frais, ou ensemencé de —, 253 ; 5° sur l’eau sucrée albumineuse avec carbonate de chaux, 253. Action com- parée de la température sur la fécondité des spores des mucédinées el des germes des —, 278, 309.

__ Voir GÉNÉRATIONS SPONTANÉES,

Per Il faut aborder ces difficiles études l'esprit libre de tout —. On devrait, autant que possible, s'y livrer avec l'insouciance, en quelque sorte, d’un chimiste qui se livre à l’analyse d’un minéral, VI, 494.

2 Prémunition. (Principes de ce qu’on appelle aujourd’hui).

Si dans un milieu de culture on sème des bactéridies et des bactéries communes, les bactéridies ne se développent pas ou très peu et finissent par périr. Même phénomène dans le corps des animaux si on injecte à l’animal des bactéridies associées à des bactéries communes : l'animal ne contracte pas le charbon. Ces faits autorisent peut-être les plus grandes espérances au point de vue thérapeutique, VI, 178.

Presse scientifique. La — a un rôle important dans le progrès des sciences, . : VIX, 376.

à Prix. — sur l'acide racémique (1853), I, 468 à 472. Médaille de Rumford décernée par la Royal Society of London (1856), I, 473 à 475.

__ — de physiologie expérimentale (1859), II, 619 à 627. __ — Jecker (1861), II, 631 à 634.

— Alhumbert (1862), IE, 635 à 636:

— Jean Reynaud (1866), VI, 894 à 897.

— fondé par le gouvernement autrichien pour l'auteur de la découverte d'un remède curatif ou préventif de la pébrine (1871), EV, 742 à 746:

Grand — de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale (1873), IV, 747 à 750.

Médaille de Copley, décernée par la Royal Society of London (1874), IV, 751 à 752.

Progrès. Le — dans l’ordre matériel ressemble à l'épanouissement de la feuille ou de la fleur, qui n'apparaissent aux regards étonnés qu'après une élaboration lente et obscure de toutes leurs parties, même les plus délicates. Les découvertes, elles aussi, ont leurs germes cachés et invisi bles, productifs ou stériles dans la mesure où ils ont été préparés par le génie, le travail, les longs efforts, qui sont pour eux les sources de la vie et de la fécondité, VII, 213.

Prussiate de potasse. Dimorphisme du —. 1, 58. Psorospermies. IV, 35. — de J. Müller, 135.

Puerpérale (Fièvre).

Voïr FIÈVRE PUERPÉRALE.

Pus. Formation du —, VI, 128.

Microbe générateur de — (vibrion des eaux communes), VI, 125, à 129. On peut retirer l’organisme pyogénique (microbe générateur de pus) de beaucoup d'eaux communes, 137, 153.

Association du microbe générateur de — avec le vibrion septique, VI, 128 Association du microbe générateur de — avec la bactéridie eharbommeuse, 128, 129.

Voir ABCÈs.

Pustule maligne. Voir CHARBON.

Putréfaction. II, 175 ; III, 85. Toutes les fois que les matières, animales et végétales s’altèrent spontanément en développant des gaz fétides, on dit qu il

y a —, II, 175.

Les anümalcubis vivant sans oxygène libre sont les ferments de la — IE, 163. La fermentation, la — et la combustion lente. sont les trois phénomènes

naturels qui concourent à la destruction de la matière organisée, 165: La fermentation butyrique est, par la nature de son ferment,. un re exactement du même ordre que la: — proprement dite, 177. Recherches sur la -— II, 175. Elle. est déterminée par des ferments civils du genre vibrion, 176 ; V, 228, 234. — au libre contact de l'air, II, 178. — à l'abri de Fair, 179 — des substances solides, 180: — des œufs, 437, 654. Depuis longtemps on a espéré déduire des études sur la — des conséquences pratiques pour la connaissance des maladies putrides, II, 175. | Condition de développement de la — : les infusoires agissent d’abord. ils soustraient l’oxygène ; puis les vibrions-ferments commencent à se montrer et la — se déclare aussitôt, II, 177.

Critique du ferment soluble de la —, décrit par le Dr Panum, VI. 117. Marche de la — : ce que devient un animal après sa mort, II, 180:

Il n’y a aucune similitude de nature ni d'origine entre la — et la gangrène, II, 181 ; VI, 36.

Lettre au Ministre de l'Instruction publique (1859) sur la fermentation, la

‘5 — : Tout annonce que c’est à des causes de cette nature que les maladies | contagieuses doivent leur existence, III, 481. “148 Je ne crois pas qu'il existe dans la science; aussi bien en médecine qu’en

chirurgie, un seul exemple authentique, sérieusement, rigoureusement étudié, dans lequel on aurait trouvé un organe ou une portion d’organe en — en. dehors d’une action manifeste: des ferments. Ces ferments proviennent de l'extérieur, VI, 6 à 9. ” Jamais. la — de l'œuf ne: se produit en l'absence de ferments organisés, VI, 7, 38. Quand un œuf se putréfie spontanément, la — résulte de la pénétration dans l'œuf d'organismes. microscopiques venus du cloaque ou de l'oviducte de la poule (recherches de Gayon), 7, 22, 40, 66 à 68. Lorsque deux substances putreseibles: sont en présence, l’une d'elles peut entrer en — sans que l’autre éprouve la moindre modification, VE, 19. Expériences de Chauveau sur la — qui s'effectue dans le testicule d’un bêlier auquel. on. a inoculé, avant le bistournage, des vibrions ou des: bactéries ; un testicule prélevé sur un autre bêlier par le bistournage, sans inoculation préalable, subit la dégénérescence graisseuse, VI, 19.

Discussions à l'Académie de médecine sur la —, VI, 1 à 20. Discussions avec Colin, 8, 9, 13 à 16.

Je tiens. aujourd'hui de la manière la plus claire et en même temps la plus générale le secret de tous. les phénomènes de la — et de la fermentation. Et les applications de mes idées me semblent immenses. Ainsi (Dieu veuille que

cela ne soit pas une illusion) je me trouve préparé pour aborder ce grand mystère des maladies putrides dont je ne puis détacher ma pensée, quoique j'en. mesure et la difficulté et le danger, VII, 8 Voir FERMENTATION, GANGRÈNE, VIBRION SEPTIQUE.

Pyrite. Dimorphisme de la — H, 57.

Quartz. Tout porte à croire que le pouvoir actif du — vient de la disposition géométrique des molécules physiques, I, 21.

Propriétés optiques et. cristallographiques, I, 118, 153, 308, 310. Déviation du plan de polarisation, I, 317.

Faces. hémiédriques, I, 319, 322.

Toute dissymétrie moléculaire est absente dans le —, I, 332.

Quinicine. I, 253, 340, 367.

Quinidine. 1, 250, 254, 366, 367, 368.

Action de la chaleur sur la —, I, 255. Iodhydrate de —, 368.

HA Quinine. Combinaisons isomères des tartrates acides droit el gauche de —, À FE, 236. Avantage qu'il y aurait à remplacer la — par la cinchonidine, 366.

| Quinoïdine. I, 256.

Quinquina. Alcaloïdes des —. I, 252, 366.

Racémate. I, 115. — double de soude et d'ammoniaque, 87.

Voir ACIDE RACÉMIQUE, DEXTRORACÉMATE DE SOUDE ET D'AMMONIAQUE, LÉVORA- CÉMATE, PARATARTRATE.

Rage. De toutes les maladies, la — paraît être celle dont l'étude offre le plus de

difficulté, VI, 575. La salive était la seule matière où l’on eût constaté la

présence du virus de la —, 575. La salive inoculée par morsure ou par

injection dans le tissu cellulaire ne communique pas la — à coup sûr, 575. En outre, l’incubation de la — dans ces conditions est longue, d’une durée variable, 575.

La — mue et la — furieuse procèdent d'un même virus, VI, 576.

Les symplômes de la — dépendent des points du système nerveux où le virus

se localise, VI, 576.

Le virus de la — se rencontre dans le bulbe, dans tout ou partie de l’encéphale, dans la moelle, dans les nerfs et dans les glandes salivaires, VI, LYE À 580, 574.

Le bulbe rachidien d’un animal ou d’un homme mort de — est toujours virulent, VI, 577.

Le virus rabique peut exister dans le liquide céphalo-rachidien, mais sa présence n’y est pas constante, VI, 581. Ce liquide peut donner la — quand il est limpide ; il ne peut pas la donner quand il est opalescent, 581. Pour développer la — rapidement et à coup sûr il faut recourir à l’inoculation à la surface du cerveau, dans la cavité arachnoïdienne, à l’aide de la trépanation, VI, 574, 577. La — se déclare ainsi chez le chien au bout de 6, 8 et 10 jours, 574, 577. 1 + Inoculation de la matière rabique dans le système circulatoire, VI, 577. — silencieuses, 577. — médullaires, 577, 580. L’inoculation de la salive ou du sang de rabique, non suivie de mort, par injection intraveineuse chez le chien ne préserve pas ultérieurement de la — à la suite d’une inoculation nouvelle de matière rabique pure faite par trépanation ou par inoculation intraveineuse, 577, 578.

Cas de guérison spontanée de —, VI, 578. Un chien inoculé, après avoir manifesté les premiers symptômes de la —, s'est guéri ; réinoculé à deux reprises par trépanation, il n’a pu devenir enragé, d'où possibilité d’une préservation, 578.

Modes de conservation du virus rabique avec sa virulence dans l’encéphale et dans la moelle, VI, 577, 581.

Essais infructueux de cultures du virus rabique soit dans le liquide céphalorachidien, soit dans d’autres substances et même dans la substance met: veuse fraiche extraite à l’état de pureté d'animaux sacrifiés en pleine santé, VE, 581, 599. io 108 OS Le bulbe rabique montre, à l'examen microscopique, des granulations moléculaires plus fines, plus nombreuses que le bulbe sain, VI, 581. Mode ‘d'iso; lement de ces granulations, 581. Ces granulations {sont-elles le, microbe; de la — ? note 1 de 582.

Quand on inocule le virus rabique dans une veine ou sous la peau, c’est ordinairement la — paralytique qui se manifeste, VI, 582. La trépanation, au contraire, donne le plus souvent la — furieuse, 582. On peut obtenir la =

furieuse par l’inoculation intraveineuse ou hypodermique, à la seule condition de se servir de très petites quantités de virus, 582.

L'inoculation du virus rabique, dilué au delà d'une certaine limite, est sans effet, VI, 582. Les inoculations de petites quantités ne créent pas l’immunité,

On peut rencontrer exceptionnellement la disparition des premiers symptômes de la — avec reprise du mal assez longtemps après, chez le chien et chez le lapin, VI, 578, 583. Ce fait s'observe assez souvent chez la poule,

Caractères de la — chez la poule, VI, 583.

Durée d’incubation de la — chez le lapin, VI, 587, 596, 604, 650, 668 ; chez le cobaye, 598.

Atténuation présumée du virus rabique par action du froid, VI, 583. Passage prétendu de la — de la mère au fœtus, VI, 583.

La propagation du virus de la périphérie aux centres nerveux se réalise par les nerfs et probablement aussi par le système sanguin, VI, 583, 584. Évaluation de la virulence du virus rabique par la durée d’incubation à la suite de la trépanation, VI, 594, 595.

Existe-t-il des chiens naturellement réfractaires à la —? VII, 78, 79.

. Le passage du virus rabique par diverses espèces animales (lapin, cobaye, poule, singe) permet de modifier la virulence de ce virus. Lorsque, par des passages successifs, le virus a atteint une sorte de fixité propre à chaque race, la virulence de ce virus est loin d'être la même, et diffère sensibleblement de la virulence de la — canine, VI, 584.

Atténuation d’un virus par passage de singe à singe, VI, 586, 599. Si l’on passe du chien au singe et ultérieurement de singe à singe, la virulence du virus rabique s’affaiblit à chaque passage, 586. Lorsque la virulence a été diminuée par ces passages de singe à singe, si le virus est ensuite reporté sur le chien, sur le lapin, sur le cobaye, il reste atténué, 586. L’atténuation dans ces conditions peut être amenée jusqu’au point de ne jamais donner la — au chien en créant néanmoins pour cet animal un état réfractaire, VI, 5S6.

Exaltation du virus par passages de lapin à lapin, de cobaye à cobaye, VI, 586, 596, 598. Quand la virulence est exaltée et fixée au maximum sur le lapin, elle passe exaltée sur le chien, 586.

Les faits de passages du virus rabique par animaux, tels que lapin et singe, permettent d’avoir des virus rabiques atténués de diverses forces, permettant de rendre les chiens réfractaires à la —, VI, 587, 59. Demande de nomination d’une Commission pour contrôler ce fait, 588. Rapport de la Commission, 753 à 798, 857 à 858, 600 à 602.

Microbes pathogènes et vaccins (communication sur la — faite au Congrès de Copenhague de 1884), VI, 590 à 602.

La méthode de prophylaxie par des virus rabiques de forces diverses provenant de passages sur animaux était d'application difficile et exposait à des accidents. Pasteur parvient à une autre méthode, pratique, prompte et sûre, VI, 603 à 610. Obtention d'un virus rabique pur, toujours identique à lui-même, à la suite de passages successifs par le lapin, 604. Les moelles rabiques sont suspendues dans un air sec ; la virulence disparaît lentement jusqu’à s’éteindre tout à fait, 604 Moyen de rendre un chien réfractaire à

la — par inoculation sous la peau de moelles de plus en plus récentes,

Une moelle chauffée, rendue non virulente, a pu être vaccinale, VI, 550, 647.

L'état réfractaire peut résulter d’inoculations successives, chacune non virulente, grand fait qui pourra devenir dans l'application de la nouvelle méthode de prophylaxie de la — un progrès essentiel et ouvrir la voie la plus féconde à la prophylaxie d’autres maladies virulentes, VII, 407.

À plusieurs reprises j'ai obtenu des séries de moelles dont aucune, inoculée par trépanation à des lapins, n'avait donné la — et qui néanmoins avaient produit l’état réfractaire chez des chiens ou des cobayes auxquels on les avait inoculées, VI, 649.

La première vaccination antirabique pratiquée chez l’homme, VI, 605 à 607, 613, 618, 678. $ Pour interpréter le mode d'action de la méthode de vaccination par les moelles rabiques il y a plusieurs hypothèses : diminution progressive de la virulence des moelles au contact de l'air sec ; ou appauvrissement en quantité du virus rabique contenu dans les moelles ; ou le virus rabique serait formé de deux substances distinctes et, à côté de celle qui est vivante, il y en aurait une autre, non vivante, ayant la faculté d'arrêter le développement de la première, VI, 608, 609, 644, 645 ; VII, 406 ; autrement dit, une

matière vaccinale serait associée au microbe rabique, celui-ci gardant sa

virulence propre, intacte, dans toutes les moelles en dessiccation, mais sy détruisant progressivement et plus vite que la matière vaccinale, VI, 645 à 649.

La seconde vaccination antirabique chez l’homme, VI, 609, 613, 618, 679. Félicitations de Vulpian, Larrey et de Bouley après la communication de Pasteur sur la méthode pour prévenir la — après morsure, VI, 610 à 612. Résultats de l’application de la méthode pour prévenir la — après morsure, VI, 612 à 619. Pour convaincre les personnes prévenues ou hostiles, j'ai dressé des statistiques très sévères, j’ai exigé des certificats constatant l'état rabique du chien, je n’ai pas voulu traiter des personnes mordues dont les vêtements n'avaient pas été visiblement troués ou lacérés par les crocs de

l'animal. Dans un certain nombre de cas suspects l’état rabique du chien a

été établi par des inoculations de la matière nerveuse à des lapins ou à des

cobayes, 613, 614. Sur 350 mordus vaccinés, 1 seul décès : Louise Peltier, |

617, 680 ; démonstration que le virus qui a fait mourir Louise Peltier était le virus du chien et non celui des inoculations préventives, 618. Attaques contre Pasteur, 627 à 681.

Nécessité de créer un établissement vaccinal contre la —, VI, 619, 620, 621, 758, 760.

Nouvelle statistique de personnes traitées par la vaccination antirabique, VI, 623 à 627.

Décès de Russes vaccinés après morsures par des loups enragés, VI, 623 à 627, 635, 681, 890.

Nouvelle statistique, VI, 627 à 632.

Modification du traitement en le faisant plus rapide et plus actif pour tous les cas, et plus rapide et plus énergique encore pour les mordus de la face ou pour les morsures profondes et multiples, VI, 626, 632, 633, 634, note 1 de 640.

Expériences sur le chien, montrant qu'après inoculation intracranienne du

virus de la — des rues au chien on peut produire l’état réfractaire, VI, 634,

635, note 1 de 640, 657, 658.

Résultats des vaccinations dans les Instituts antirabiques de l'étranger, VI, 638 à 644.

Changements profonds qui s’établissent dans les propriétés du virus rabique

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