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de chiens des rues lorsqu'on le fait passer de lapin à lapin un grand nombre
de fois,, VI, 650. Au début, l'incubation chez le lapin est de 15 jours ; la
durée d'incubation décroît progressivement jusqu’à 6 jours, le virus rabique de passages par lapins est désormais fixé, 650, 668. Plus on s'éloigne du virus du début, moins l'inoculation hypodermique est susceptible de déter-
miner la —, tout en donnant lieu cependant à un état réfractaire, 651.
Durée de l'immunité chez les chiens vaccinés, VI, 651.
Réponses aux critiques de von Frisch sur les vaccinations antirabiques, VI,
Note accompagnant la présentation du Rapport de la Commission anglaise
de la — dont la conclusion était une expression de confiance entière et
” unanime, VI, 659.
ri Lettre à propos de la mort par la — de Lord Doneraile qui fut mordu par un renard enragé et fut traité seulement onze jours après les morsures, FOCUS 561 à 664.
Considérations sur la fausse —, VI, 665, 666. L'accroissement de la virulence par les passages de lapin à lapin est plus ou moins lent selon les virus rabiques, VI, 669.
Traitement de la — au Brésil, VI, 670.
: La — (article résumant l'histoire de la —, la méthode de traitement par les vaccinations préventives, les attaques contre la méthode, les résultats), VI, 672 à 688.
Causerie sur: la — (faite à l'Association amicale des anciens élèves de
l'École Centrale des Arts et Manufactures), VII, 363 à 371.
COoNTROVERSES A L'’ACADÉMIE DE MÉDECINE : ATTAQUES DE PETER CONTRE LES
NAGCINATIONS ANTIRABIQUES. VI, 761. Discussion entre Dujardin-Beaumetz,
Larrey, Brouardel, Chauveau, Verneuil, d’une part, Peter d'autre part, 763 à 767 Suite de la discussion : Grancher répond à Peter, au nom de Pas-
teur, 767 à 771; intervention de Dujardin-Beaumetz, 771, 776 à 779, de
Brouardel 779 à 783. Nouvelle attaque de Peter, 783 à 795. Réponse de Brouardel, 795 à 797. Suite de la discussion : le Secrétaire perpétuel
rapporté des faits concernant des soldats russes venus subir le traitement . antirabique à Paris, puis lit une lettre de Grancher donnant les statistiques
des vaccinations antirabiques à l'Institut Pasteur, 797 à 800; nouvelle
attaque de Peter, 800 à 811 ; réponse de Vulpian, 812 à 825 ; de Brouardel, 826
à 831. Intervention de Peter après le retour de Pasteur à l’Académie de médecine, à la suite de sa maladie, 833, 834. Réponse de Pasteur, 834. Nouvelle intervention de Peter, 836 à 844 Réponse de Brouardel, 844 à 857. Intervention de Villemin, 857, de Charcot, 858.
Statistiques de l’Institut Pasteur pour le traitement prfrequs de la —, VI,
671, 860 à 870, 884 Rapport de la Commission anglaise d’enquête sur le traitement de la —,
VI, 870 à 883.
Travaux de Roux et Nocard sur la —, VI, 884.
Communications au Conseil d'Hygiène publique à propos de la —, VI, 885
- Attribution du prix Jean Reynaud à Pasteur pour ses travaux sur la —
(Rapport de Vulpian), VI, 894 à 897.
Voir SALIVE (MICROBE DE LA).
Raïsin. Levûre du —, II, 151, 152, 153, 154, 155 ; V, 195.
La levûre alcoolique de la bière est-elle identique à la levüre du —? II, 155, 373.
Le suc naturel du —, exposé au contact de l'air, privé de ses germes, ne peut ni fermenter ni donner naissance à des levûres organisées, II, 369, 372, 378, 427 ; VI, 59.
Le germe de la levûre qui fait le vin provient de l'extérieur et non de l’intérieur des grains de —, II, 385, 396, 403, 428 ; V, 49, 54, 56, 126. Les poussières de la surface des grains de — et du bois de leurs grappes au moment de la maturité du raisin renferment des cellules germinatives donnant des
levûres, 126 à 130. La levûre apparaît vers l’époque de la maturité du —
et disparaît pendant l'hiver pour ne se montrer de nouveau qu’à la fin de l'été, 130. Même à l’époque de la grande maturité du —, tous les grains sont loin de porter, chacun individuellement, des germes de levûre, 133. Stérilité des germes de levûre quand on conserve les grappes de — pendant un temps suffisant, 135.
Expérience de Gay-Lussac relative au départ de la fermentation du moût de — par l’action de l’oxygène de l'air, son interprétation, II, 427 ; V, 53, 04 à 62.
L'expérience de fermentation du moût de — quand on fait arriver de l'air ne peut se reproduire à toute époque de l’année, II, 429.
Les — sont souvent dans l'impossibilité de fermenter quand on les écrase par petites parties au contact de l'air, II, 453.
Pasteur propose la nomination d’une Commission par l’Académie des sciences pour trancher la question en litige entre Fremy et lui sur la provenance de la levûre qui fait fermenter le moût de — dans la cuve de vendange, II, 405, 410.
Jusqu'à quelle époque, après la vendange, les germes de la surface du bois des grappes gardent-ils la faculté de donner de la levûre ? V, 135.
Les germes diffèrent sur les grains et le bois des grappes suivant les ce ques de la végétation du —, V, 136.
Explication de la méthode de Thomery pour conserver les — plusieurs mois
après la récolte, II, 453.
Expérience des serres vitrées pour soustraire les grappes aux poussières | extérieures pendant la durée de la végétation et de la maturation des grains : les grains des grappes de plein air fermentent par les levûres du
— ; les grains des grappes sous les serres ne fermentent pas, II, 541 à 547.
La présence d'un ferment soluble existe pour Claude Bernard dans le jus …
du — mûr, surtout dans les jus des grains pourris, 532.
Le grain de — mûr entre en décomposition, à l'abri de l'air, par une sorle