‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 176 sur 180 · DR A · texte numérisé non relu

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diéésisus di Loti monittot LE sd

de vie continuée de ses cellules ou, au contact de l'air, par l'influence

d'êtres microscopiques inférieurs, II, 534.

L'oxygène de l’air se fixe sur les grains de — écrasés et forme des produits

alcooliques, II, 572.

L'alcool prend-il normalement naissance pendant la maturation des grains

de — ? II, 574.

L'oxygène de l'air est nécessaire à la fermentation du moût de —, III, 170, 324, 391 ; V, 54.

Fermentation du moût de —, III, 473.

Le moût de — éprouve la termentation alcoolique régulière, par opposition avec le moût de bière qui donne lieu à des fermentations spontanées, V, 9: Gaz contenus dans le moût de —, III, 176, 181, 393 ; dans le moût de — mür,

183 ; non mûr, 183.

Dosage de l'acidité totale du moût de —, III, 311.

Dosage du sucre du moût de —, III, 314.

Grains de — plongés dans le gaz carbonique, V, note 1 de 131, 210, note 1 de 210, 211, 212, 213. Voir Frurr.

Pourquoi le goût de la vendange diffère-t-il de celui du — ? III, 461 : V, note 1 de 210.

Influence de l'acide carbonique sur le goût et la saveur du moût de —,

Je ne serais pas surpris que, par la conservation des — en grappes dans. une atmosphère d'acide carbonique, on ne parvienne peut-être à créer des vins et des eaux-de-vie qui offriraient des propriétés spéciales et peut-être avantageuses, commercialement parlant, II, 393 ; III, 464.

Expériences sur le suc intérieur des grains de —, V, 49 : résultats, 50, Étude de la poussière recouvrant les grains de — et la grappe de — à diverses époques, V, 126 ; à l’époque de la vendange, 129.

Voir FERMENTATION ALCOOLIQUE, FRUIT, GÉNÉRATIONS SPONTANÉES, LEVÜRE ALCOO- LIQUE, MYCODERMA VINI, SACCHAROMYCES PASTORIANUS.

Rajeunissement. —, par le contact de l'oxygène, des cellules de levûre - vieillies, usées, II, 580 ; V, 111, 114, 115, 165, 194, —, du saccharomyces pastorianus, V, 139 à 145.

Raulin (liquide de). II, 363, 368 ; V, note 1 de 76, 260.

Récidive. La non — des maladies virulentes paraît générale, VI, 293, 294. Non — du choléra des poules, VI, 301, 305 ; du charbon, 290, 316 à 322. Voir IMMunITÉ.

Religion. Il n'y a ici ni —, ni philosophie, ni athéisme, ni matérialisme, ni spiritualisme qui tienne. Je pourrais même ajouter : Comme savant peu m'importe. C’est une question de fait ; je l’ai abordée sans idée préconçue, aussi prêt à déclarer, si l’expérience m'en avait imposé l’aveu, qu’il existe des générations spontanées, que je suis persuadé aujourd’hui que ceux qui les affirment ont un bandeau sur les yeux, II, 334.

Prétendre introduire la — dans la science est d’un esprit faux. Plus faux encore est l'esprit de celui qui veut introduire la science dans la —, parce qu'il est tenu à un plus grand respect de la méthode scientifique, VI, 55. Je protesite énergiquement contre l’immixtion de la science dans les questions d'origine et de fin des choses. Malheureusement il y a aujourd'hui un courant de libre pensée, dans la mauvaise acception du mot, qui voudrait absolument introduire la science dans ces questions. La science ne doit s'inquiéter en quoi que ce soit des conséquences philosophiques de ses travaux. Si par le développement de mes études expérimentales j’arrivais à démontrer que la matière peut s'organiser d’elle-même en une cellule ou en un être vivant, je viendrais le proclamer dans cette enceinte avec la légitime fierté d’un inventeur qui a la conscience d’avoir fait une découverte capitale, et j'ajouterais, si l’on m'y provoquait : Tant pis pour ceux dont les doctrines ou les systèmes ne sont pas d'accord avec la vérité des faits naturels. C’est avec la même fierté que je vous ai dit tout à l'heure, en mettant mes adversaires au défi de me contredire : Dans l’état actuel de la science, la doctrine des générations spontanées est une chimère. Et j'ajoute avec la même indépendance : Tant pis pour ceux dont les idées

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philosophiques ou politiques sont gênées par mes études. Est-ce à dire que dans mon for intérieur et dans la conduite de ma vie je ne tienne compte que de la science acquise ? Je le voudrais que je ne le pourrais pas, car il faudrait me dépouiller d’une partie de moi-même. En chacun de nous il y a deux hommes : le savant, celui qui a fait table rase, qui par l'observation, l’expérimentation et le raisonnement veut s'élever à la connaissance de la nature, et puis l’homme sensible, l’homme de tradition, de foi ou de doute, l’homme de sentiment, l’homme qui pleure ses enfants qui ne sont plus, qui ne peut, hélas ! prouver qu'il les reverra, … mais qui le croit et l'espère, qui ne veut pas mourir comme meurt un vibrion, qui se dit que la force qui est en lui se transformera. Les deux. domaines sont distincts et malheur à celui qui veut les faire empiéter l'un sur l’autre, dans l’état si imparfait des connaissances humaines, VE, 57 Je ne sais rien de plus bête que la persécution de l’idée religieuse dans le temps où nous sommes et qu’on applique le beau mot de libre PER à ce qui en est la négation, VII, 358.

On ne demande pas à un malheureux : De quel pays ou de quelle — es-tu? on lui dit: tu souffres, cela suffit, tu m'appartiens, et je te soulagerail! VII, 411. ;

Voir GÉNÉRATIONS SPONTANÉES, PHILOSOPHIE, VIE. Résistance vitale. Expériences de Pouchet sur la — des germes, II, 358.

Respiration. Les effets de la — me paraissent devoir être envisagés d’une. autre manière qu’on ne le fait communément. Mes vues sur ce sujet m'ont” été suggérées par les propriétés des cellules de la levûre de bière. Les cellules de la levûre reçoivent de la présence du gaz oxygène une vie, une” activité extraordinaires. Si l'oxygène est présent, les cellules s’entretiennent dans un état de jeunesse et d'activité remarquables ; elles reçoivent de cette absorption comme une impulsion, une excitation ; elles sont mises. dans un état de vie et de santé qui leur permet de prolonger leur vie pendant un assez long temps, sans plus avoir besoin de gaz oxygène, et de façon à devenir des ferments énergiques. Une absorption répétée d'oxygène donne aux cellules uné sorte de jeunesse permanente qui leur permet de. poursuivre leur nutrition, leur multiplication à l'abri de l’air, et qui entre-. tient par suite à un haut degré l’activité de la fermentation qu’elles peuvent provoquer. Je suis très porté à croire que dans l’économie animale il se passe des phénomènes du même ordre, c'est-à-dire que l'oxygène n’agit pas. seulement comme source d'oxygène qui s’absorbe et qui opère des combustions, mais qu’il donne aux cellules une activité, une jeunesse d’où elles tirent la faculté d'agir ensuite et aussitôt après, en dehors de l'influence de» l'oxygène libre, à la manière des cellules-ferments. L’oxygène porté par les. globules du sang n'irait donc pas opérer par tout le corps des combustions, mais donner seulement aux cellules des organes une excitation, un état de vigueur et de santé propres à les faire fonctionner comme des cellules anaérobies, c'est-à-dire vivant en dehors de toute participation du gaz oxygène libre et provoquant des phénomènes de fermentation. Sans cesse, dans le temps d'une inspiration et d’une expiration, l'oxygène communiquerait aux cellules l’activité dont il s’agit, suivie du fonctionnement de ces cellules comme cellules-ferments, II, 579, 580, 581. Voir OXYGÈNE.

Rouget des porcs. Mortalité par le —, VI, 524. Le — est produit par un microbe, facilement cultivable, VI, 524, 529. Son aspect, 524 Inoculé au porc il amène promptement la maladie et la mort avec les caractères habituels du — spontané, 524, 529. Le Dr Klein s'est trompé sur la nature et les propriétés du parasite du —, 524, 528, 529. Le — ne récidive pas, VI, 525.

Vaccination du — à l’aide du virus mortel atténué de cette maladie, VI, 525, 527 à 534. La vaccination par le microbe du — présente des difficultés qui tiennent à l'existence en France de nombreuses races de porcs, dont . les réceptivités pour le — sont très variables, d’où nécessité de vaccins appropriés, 529, 530. Résultats de cette vaccination, 530. Durée de l’immunité,

Exaltation de la virulence pour le porc du microbe du — après passages du microbe de pigeon à pigeon, VI, 533.

Atténuation de la virulence pour le porc du microbe du — par passages du microbe de lapin à lapin ; les porcs inoculés avec le sang des lapins sont malades mais guérissent ; après leur guérison ils sont vaccinés contre le — mortel, VI, 533, 534.

je goes. Fermentation alcoolique par le —, II, 546, 547. D <. epioulatus. V, 195, 133, 136, 181 Origine du —, 19%. Saccharomyces ellipsoideus. V, note 1 de 136, 181, 182. Saccharomyces exiguus. V, 151.

D yes pastorianus (Levûre de Pasteur). V, 125, 133, note 1 de

… 150, 151, 259. Origine du —, 126. Polymorphisme du — 137. Affinités entre le — et les dematium, 137.

Les aspects différents du — au cours de la fermentation, V, 138. Le bour-

* geonnement ne se fait pas de la même manière lorsqu'une cellule est toute

jeune ou qu'elle a vieilli hors d’un milieu nutritif, 139. Mode de vieillisse- ment, 139. Mode d'’épuisement de la levûre sans la faire périr, 140, note 1

de 141. Mode de rajeunissement, 139 à 145.

La levûre — doit être un organe détaché d’un végétal plus complexe, V, 147.

La levûüre — fait partie de la levûre du raisin et de celle des fruits domes-

tiques, de beaucoup de levûres spontanées en général, V, 158.

Variétés de —, V, 151.

Aspects différents du —, suivant le milieu sur lequel il a poussé, V, note

1 de 171.

Aspect physique du — à la surface des liquides, V, 173.

Le goût vineux de la bière paraît dû au —, V, 178.

Le — parmi les levûres de la vendange, V, 181.

| Sainte-Claire Deville (Henri). Discours prononcé aux funérailles de —, VII, 319 à 321.

… Saint-Hilaire (Isidore Geoffroy). Discours prononcé sur la tombe d' —, VII, 269 à 270.

Salicine artificielle. Observations optiques sur la — 1, 189. Comparaison optique de la salicine naturelle avec la — de M. Piria, 195.

Salive (microbe de la). Inoculation à des lapins de la salive provenant d'un enfant mort de rage à l'hôpital Ste-Eugénie, VI, 395, 553, 557, 559, 560. La maladie obtenue n’est pas la rage, 554, 556, et n’est pas la septicémie, 555, 006. J’ignore les relations de cette maladie avec la rage, 924, 556, 557, 558, 964, 565. Discussion avec Colin, 558, 565, 568, 569, 570, 571, 572. A la suite de cette discussion une Commission est nommée, 570. Rapport de cette Commission, 751 à 753. Aspect du — dans les cultures et dans le sang, 557, 961, 562. Milieux de culture du —, 562. :

Inoculation du — aux cobayes adultes qui restent indifférents, VI, 395, 532, 563. Le — est au contraire très virulent pour le lapin, 532, 563.

Inoculation du — au chien, VI, 554, 555.

Le — est trouvé dans d’autres cas de rage, VI, 367, 368, 570.

La salive de personnes enragées contient, outre le virus rabique non caractérisé encore par un microbe cultivable, un virus formé par un microbe spécial, qu’on peut cultiver facilement, et des microbes divers capables d'amener la mort du lapin par des désordres purulents très abondants et des accidents d’ordre septique, VI, 398.

La salive d'enfants morts de maladies diverses a amené la mort des lapins par le microbe dont il s’agit, enfin ce microbe a été retrouvé dans des salives de personnes en pleine santé : il est donc évident qu'il est indépendant du virus rabique, VI, 399, 571.

Cet organisme doit être un de ceux qui habitent les premières voies digestives, VI, 571.

Je n'ai jamais dit que c'était le microbe de la rage, VI, 368, note 1 de 399. Atténuation du — par l’action de l’oxygène de l’air, VI, 399, 400, 401.

Le — exalte sa virulence par passages de cobayes à cobayes jeunes, et arrive facilement à tuer les cobayes plus âgés, VI, 532.

Le — après avoir accru sa virulence par passages successifs à travers le corps des cobayes se montre ensuite moins virulent qu'auparavant vis-à-vis des lapins, VI, 532. Dans ces nouvelles conditions il donne au lapin une maladie guérissable spontanément et le lapin devient réfractaire au microbe qui dans les conditions ordinaires est mortel pour lui, 532 ; VII, 81.

Milieu de culture du —, VI, 562.

Discussion avec Peter à propos de la maladie nouvelle provoquée par le —, VI, 450 à 452.

Discussion avec Colin au sujet du —, VI, 558, 565, 568, 569, 570, 571, 572.

Sang. Le —-, retiré de la veine ou de l'artère, peut se conserver au contact » 4 de l'air privé de ses germes sans s’altérer, II, 170, 353, 373, 379, 380 ; V, à 45: VI, 15, 59.

Cristaux du —, II, 170 ; V, note 1 de 45.

Comparaison entre la combustion produite par le mycoderma aceti et la combustion respiratoire qui s'effectue par les globules du —, III, 61.

Sang de rate. VI, 162, 427. Guérison du — par l'emploi de la craie, 163. Voir CHARBON.

Saprophyte (Ce qu’on appelle aujourd’hui).

Les microbes peuvent être dépourvus de toute virulence, VI, 118.

Tout notre canal intestinal est rempli d'organismes microscopiques qui ne nuisent pas à notre santé. La physiologie générale de l'économie humaine nous apprend qu'il n’y a aucun inconvénient pour nous à avoir de ces organismes, IV, 720.

L'homme porte sur lui ou dans son canal intestinal sans grand dommage les germes de certains microbes, prêts à devenir dangereux lorsque, dans des corps affaiblis ou autrement, leur virulence se trouve progressivement renforcée, VI, 337.

Le corps humain dans l'état de santé est fermé aux organismes microsCcopiques, quoique le canal intestinal soit rempli de certains d’entre eux et que, sans nul doute, parmi ceux-ci, il en est qui pourraient devenir très redoutables s'ils pénétraient dans un état de pureté suffisant à travers les parois du canal intestinal, VI, 498.

Un organisme microscopique inoffensif pour l’homme ou pour tel animal est un être qui ne peut se développer dans notre corps ou dans le corps de cet animal ; mais rien ne prouve que, si cet être microscopique venait à pénétrer dans une autre espèce, il ne pourrait l’envahir et la rendre malade, VI, 337.

Les organismes inférieurs, même les plus semblables en apparence, peuvent être les uns dangereux, les autres inoffensifs, et c’est fort heureux, car l’homme en est pour ainsi dire infecté, VI, 5.

— devenant pathogènes par affaiblissement du terrain : voir FLACHERIE et TERRAIN.

Saveur. Le corps actif dissymétrique qui interviendrait dans l'impression

nerveuse, traduite par une saveur sucrée dans un cas et presque insipide dans l’autre, ne serait autre chose que la matière nerveuse elle-même, matière dissymétrique comme toutes les substances primordiales de la vie,

Science. Dans les — expérimentales on a toujours tort de ne pas douter alors

que les faits n’obligent pas à l'affirmation, II, 629.

La théorie est mère de la pratique ; sans elle la pratique n’est que la rou-

tine donnée par l'habitude ; la théorie seule fait surgir et développe l'esprit d'invention. C’est à nous surtout qu'il appartiendra de ne point partager l'opinion de ces esprits étroits qui dédaignent tout ce qui, dans les —, n'a pas une application immédiate, VII, 131.

Il n'existe pas de — appliquée, mais seulement des applications de la —, III, 464.

Il n’y a pas de — appliquées. L'union même de ces mots est choquante. Mais il y a des applications de la —, ce qui est bien différent. Puis, à côté des applications de la —, il y a le métier représenté par l’ouvrier plus ou moins habile. L'enseignement du métier est l'apprentissage, VII, 187, 188. Il n'existe pas une catégorie de — auxquelles on puisse donner le nom de — appliquées. Il y a la — et les applications de la — liées entre elles comme le fruit à l'arbre qui l’a porté, 215.

La — pure, dans ce qu'elle a de plus élevé, ne peut avancer d’un pas sans faire profiter tôt ou tard les applications industrielles de ses précieux résultats, VII, 6.

L'Allemagne a porté ses efforts sur les progrès de la — dans ce qu'ils ont de plus désintéressé ; elle a compris qu’il n'existe pas de — appliquées, mais seulement des applications de la —, VII, 218.

Ayant toujours l'application pour but, je ne la livrerai à vos esprits qu'avec l'appui solide et sévère des principes scientifiques sur lesquels elle repose. Dépouillée de ces principes, l'application n'est plus qu’un ensemble de recettes. Elle constitue ce qu’on appelle la routine. Or, avec la routine le progrès est possible, mais il est d’une lenteur désespérante, VII, 234.

Pas d’immixtion de la religion dans la —, VI, 57.

La — vit de solutions successives données à des pourquoi de plus en plus subtils, de plus en plus rapprochés de l'essence même des phénomènes, V, 256. “h Dans les — d'observation on ne peut pas toujours prouver mathématiquement, mais elles valent beaucoup et asséz, selon moi, pour que tout esprit non prévenu les accepte, VI, 39.

Il n’en est pas des — d'observation comme des mathématiques, et la démonstration absolue, rigoureuse d'une négation n’est pas possible, VI, 54. Dans les — dites d'observation, l'illusion est si facile quand on ne s'appuie que sur l'observation ! VI, 128. En réfléchissant sur l'utilité qu'il y aurait à assurer plus vite l'acquisition définitive des vérités scientifiques, il m'est arrivé de former un vœu, bien superflu sans doute, parce que sa réalisation me semble fort difficile. J'ai. regretlé souvent qu'il n’y eût pas auprès de chaque académie ou société savante une sorte de laboratoire de contrôle où l’on s’efforcerait de séparer l’ivraie du bon grain dans cet ensemble chaque jour plus grand des nouveautés de la —. Mais où trouver les hommes capables de se dévouer à une pareille œuvre ? Ceux qui seraient assez autorisés et doués d'invention pour s'en charger avec fruit préféreront toujours aller en avant pour leur propre gloire, au lieu de s’attarder à vérifier les travaux d'autrui, VI, 216.

Il y a quelques semaines, dans de brillants comités secrets dont je ne suis jamais sorti sans être émerveillé par le talent de parole que j'y avais entendu déployer, vous vous demandiez comment l’Académie pourrait introduire, à un plus haut degré, dans ses travaux et dans ses discussions le véritable esprit scientifique. Laissez-moi vous indiquer un moyen qui ne serait certainement pas une panacée, mais dont l'efficacité m'inspire toute confiance. Ce moyen consisterait dans une sorte d'engagement moral pris par chacun de nous de ne jamais appeler ce bureau une tribune, de ne jamais appeler discours une communication qui y serait faite, de ne jamais appeler orateur celui qui vient de prendre ou celui qui va prendre la parole, Laissons ces expressions aux assemblées politiques délibéranles, qui dissertent sur des sujets où la preuve est souvent si difficile à donner. Ces trois mots, tribune, discours, orateur, me paraissent incompatibles avec la simplicité et la rigueur scientifiques, VI, 37.

Il y a encore une autre manière de paraître agir, mais non moins impuissante que la libéralité quand elle est privée d'institutions qui la fécondent : C'est celle qui consiste à former des commissions ou des congrès pour traiter des problèmes scientifiques, comme si des discours pouvaient jamais résoudre des questions d'épizooties, de maladies contagieuses, et plus généralement toutes celles que soulèvent les grands principes physiques qui intéressent l’avenir de l’agriculture et de l’humanité, VII, 18.

Plus le vrai savant a rassemblé de données positives, plus il a fait de con-. quêtes dans le champ de l'inconnu, plus il est réservé sur celles de l'avenir. Au contraire, plus un homme a vécu d'idées systématiques et chimériques, plus il a d’audace pour affirmer, parce que le propre des habitudes de sa pensée est de ne pas connaître de règle, VII, 30. :

CRU" £a ne 7

Il faut travailler par tous les moyens possibles à assurer dans un prochain avenir la supériorité scientifique de la France, VII, 199.

Impuissance de l'esprit de système à rien édifier de durable dans l’ordre des — physiques et naturelles, VII, 199, 200.

Facilité plus grande du travail scientifique à l'étranger qu'en France, VII,

Le hasard ne favorise l'invention que pour des esprits préparés aux découvertes par de patientes études et de persévérants efforts, VII, 215.

Au point où nous sommes arrivés de ce qu’on appelle la civilisation moderne, la culture des — dans leur expression la plus élevée est peut-être plus

nécessaire encore à l’état moral d’une nation qu'à sa prospérité maté-

rielle, VII, 215, 216.

La découverte nouvelle, c'est l'enfant qui vient de naître, VII, 229.

Alliance possible et désirable de la — et de l’art, VII, 235.

Elle serait bien belle et bien utile à faire cette part du cœur dans le progrès des —, VII, 267.

La condition des lettres et des — est bien différente. Les chefs-

d'œuvre de la littérature ont un caractère de beauté absolue qui est le

principe tout à la fois de leur immortalité et de leur éternelle jeunesse, Si les grands écrivains de l'antiquité pouvaient renaître un moment, ils seraient charmés de voir que rien dans leurs œuvres n'a vieilli, et qu'après les mille vicissitudes par lesquelles l'humanité a passé depuis qu'ils ont cessé de vivre, le temps n’a fait qu’accroître le nombre de leurs admirateurs. Le sort des grands hommes dans les — est bien différent. Newton lui-même serait ébloui au récit des connaissances scientifiques de nos enfants, C’est que le propre des découvertes scientifiques est de se surpasser les unes les autres. Le champ de la — est inépuisable, Plus il est remué, plus grands sont les trésors qu'il offre à nos regards, VII, 280.

La — est une, et c’est l’homme seulement qui, en raison de la faiblesse de

son intelligence, y établit des catégories, VI, 287.

La faiblesse de l'esprit humain nous oblige à distribuer l’ensemble des connaissances scientifiques suivant des points de vue divers, sources d'autant de — partielles, qui, à leur tour, tendent à se subdiviser progressivement par l'effet de cés innombrables acquisitions du savoir, brillantés ou obscures, que chaque jour voit éclore, et dont aucune n'est sans utilité et sans gloire, VII, 282.

La — n’a pas de patrie, ou plutôt la patrie de la — embrasse l'humanité tout entière. Mais, si la — n’a pas de patrie, l'homme de — doit avoir la préoccupation de tout ce qui peut faire la gloire de sa patrie. Dans tout grand savant, vous trouverez toujours un grand patriote. La pensée d'ajouter à l'honneur de son pays le soutient dans les longs efforts ; l'ambition tenace de voir la nation à laquelle il appartient prendre ou garder son rang le jette dans les difficiles mais glorieuses entreprises du savoir qui amènent les vraies et durables conquêtes. L’humanité profite de ces travaux qui lui arrivent de tous côtés ; elle compare, elle choisit, elle s'empare avec orgueil de toutes les gloires nationales, VII, 375.

Je me sens pénétré de deux impressions profondes : la première, c'est que la — n’a pas de patrie ; la seconde, qui paraît exclusive de la première, mais qui n’en est pourtant qu'une conséquence directe, c'est que la — est la plus haute personnification de la patrie. La — n'a pas de patrie, parce que le savoir est le patrimoine de l’humanité, le flambeau qui éclaire le monde. La — doit être la plus haute personnification de la patrie, parce

que de tous les peuples, celui-là sera toujours le premier qui marchera le premier par les travaux de la pensée et de l'intelligence, VII, 309.

Les deux grandes choses qui ont fait à la fois la passion et le charme de ma vie : l’amour de la — et le culte du foyer paternel, VII, 360.

La — expérimentale est essentiellement positiviste, en ce sens que, dans ses conceptions, jamais elle ne fait intervenir la considération de l'essence des choses, de l’origine du monde et de ses destinées. Elle n’en a nul besoin. Elle sait qu'elle n'aurait rien à apprendre d'aucune spéculation métaphysique. Pourtant elle ne se prive pas de l'hypothèse. Nul, au contraire, plus que l’expérimentateur n’en fait usage ; mais c'est seulement à titre de guide et d’aiguillon pour la recherche et sous la réserve d’un sévère contrôle. Il dédaigne et rejette ses idées préconçues, dès que l’expérimentation lui démontre qu'elles ne correspondent pas à des réalités objectives, VII, 336. La — a été la passion maîtresse de ma vie. Je n'ai vécu que pour elle et dans les heures difficiles, inséparables des longs efforts, la pensée de la : 1) patrie relevait mon courage. J'associais sa grandeur à la grandeur de la —, VII, 352.

Permettez-moi de vous donner un conseil que je me suis toujours efforcé de suivre et qui consiste à rester le plus longtemps possible dans un sujet. En toute chose, je crois, le secret du succès est dans les longs efforts. Par la persévérance dans la recherche, on finit par acquérir ce que j'appelle volontiers l'instinct de la vérité, VII, 363, 364.

Efforcez-vous d'apporter dans tout ce que vous entreprendrez l'esprit de méthode scientifique fondée sur les œuvres immortelles des Galilée, des Descartes et des Newton, VII, 373.

Cet enthousiasme que vous avez eu dès la première heure, gardez-le, mes chers collaborateurs, mais donnez-lui pour compagnon inséparable un sévère contrôle. N’avancez rien qui ne puisse être prouvé d’une façon simple et décisive. Ayez le culte de l'esprit critique. Réduit à lui seul, il n’est ni un éveilleur d'idées, ni un stimulant de grandes choses. Sans lui tout est caduc. Il a toujours le dernier mot. Ce que je vous demande là et ce que vous demanderez à votre tour aux disciples que vous formerez est ce qu'il y a de plus difficile à l’inventeur. Croire que l’on a trouvé un fait scientifique important, avoir la fièvre de l’annoncer et se contraindre des journées, des semaines, parfois des années à se combattre soi-même, à s’efforcer de ruiner ses propres expériences, et ne proclamer sa découverte que lorsqu'on a épuisé toutes les hypothèses contraires, oui, c’est une tâche ardue. Mais quand, après tant d'efforts, on est enfin arrivé à la certitude, on éprouve une des plus grandes joies que puisse ressentir l’âme humaine, et la pensée que l’on contribuera à l'honneur de son pays rend cette joie plus profonde encore, Si la — n’a pas de patrie, l’homme de — doit en avoir une, et c’est à elle qu'il doit reporter l'influence que ses travaux peuvent avoir dans le monde, VII, 419.

Je crois invinciblement que la — et la paix triompheront de l’ignorance et de la guerre, que les peuples s’entendront, non pour détruire, mais pour édifier, et que l'avenir appartiendra à ceux qui auront le plus fait pour l'humanité souffrante, VII, 427.

Voir EXPÉRIMENTALE (MÉTHODE).

Scissiparité (génération par). VI, 30.

Sel. De l’action des — sur les — lorsque les lois de Berthollet ne sont pas

applicables, I, 21. De l’action des acides sur les —, lorsque les lois de Berthollet ne sont pas applicables, 22. Les — doubles et les — acides n’existent-ils pas à l’état de dissolution ? 24.

Sel Seignette. I, 114, 215.

Séléniate de zinc. Dimorphisme du -——, I, 52.

Septicémie puerpérale.

Voir FIÈVRE PUERPÉRALE.

Septicémie.

Maladie développée par le ViIBRION SEPTIQUE : voir ce mol.

Septicémie purulente.

Voir INFECTION PURULENTE.

Sériciculture. Importance de la — en France, IV, 9. La — est une industrie de

tradition et de routine, 244. Nécessité de recherches expérimentales sur les principes de l’art d'élever les vers à soie, 247.

Conseils aux éleveurs, IV, 201, 210, 244 à 247, 255, note 1 de 446, note 2 de 566, 643 à 645.

La récolte des cocons a toujours été fort dépendante des conditions climatériques, IV, 270 à 272.

Rendement moyen des éducations de vers à soie avant l’époque de la maladie, IV, 273 à 277 ; possibilité de l’accroître, 278.

Rapport de Dumas au Sénat sur l’état de la — en 1865, IV, 287 à 297. Observations sur ce Rapport, 297 à 302.

Rapport du Ministre de l'Agriculture à l'Empereur sur l’état de la — en 1865, IV, 302 à 306.

Discussion au Corps législatif sur l’état de la — en 1867, IV, 306 à 320. Rapport du Comte de Casabianca au Sénat, en 1868, sur les mesures à prendre pour venir en aide à la —, IV, 320 à 327.

Discussion, en 1869, au Sénat sur la —, IV, 327 à 332.

Rapport du Duc de Padoue sur la —, IV, 332 à 337.

Sur la — en Corse, par Maillot, IV, 401 à 4083.

Procédés d'éducation au Japon, IV, 633 et note 1 de 633, 634 à 638.

De l'utilité des races indigènes de vers à soie plus vigoureuses. Procédé pour les obtenir, IV, 663.

Discussion à propos de l’expérimentalion en —, IV, 667 ; à propos d'une note de M. Guérin-Méneville, 674 ; à propos d’objeclions de M. Destremx, 674 à 683.

Sur l'état de la — (en 1877), IV, 689 ; (en 1878), 690.

A propos des difficultés de la — (1880), IV, 726.

La — en 1881, IV, 729, 730.

Congrès international séricicole de Paris (1878), IV, 691 à 725.

Rendement en cocons par once de graine, IV, 731, 732.

Rapport sur les travaux de — de Bergis, Nagel, Cordier-Lamotte et Raulin, IV, 671.

Rapport sur la « monographie du cocon de soie » par Duseigneur-Kléber, IV, 684.

Rapport sur les travaux de Maillot, EV'; 727.

Rapport sur l'atelier de grainage de MM. Deydier, d'Aubenas, IV, 756.

Il n'existe pas en France un seul lieu d’études permanentes pour les industries agricoles qui sont la fortune de nos riches contrées du Midi, VII, 17. Note de Pasteur à l'Empereur résumant ses travaux sur la —, VII, 18 à 20. Obstacles suscités par envie, négation du progrès, intérêts commerciaux ou déloyauté, au procédé proposé par Pasteur pour combattre les maladies qui ruinent la —, VII, 19.

Allocution prononcée à la séance de clôture du Congrès séricicole de Milan, VII, 308. Toast porté au banquet du Congrès séricicole de Milan, 309. Discours prononcé aux fêtes d'Aubenas en l'honneur de la —, VII, 352. Discours prononcé à l'inauguration de la statue de Jean-Baptiste Dumas, à Alais, VII, 423, 424. Toast porté au banquet qui suivit l'inauguration de la. Statue de J.-B. Dumas, 495. à Voir CoRPUSCULE, FLACHERIE, GRAINAGE (DE VERS A SOIE), GRAINE (DE VERS A SOIE), PÉBRINE, VERS A SOIE (MALADIE DES).

Serres. Expériences des — vitrées pour soustraire les grappes aux poussières extérieures pendant la durée de la végétation et de la maturation des grains : les grains des grappes de plein air fermentent par les levûres du raisin ; les grains des grappes sous les — ne fermentent pas, II, 541 à 547, 964, 565.

Sesquioxyde de fer. Dimorphisme du —, I, 46.

Silos. Voir BETTERAYE.

Solénoïdes. Action des —, I, 363, 375.

Solution de Pasteur. II, note 2 de 468.

Sorbine. Deux acides nouveaux dérivés de la —, I, 353.

Soufre. Cristallisation du —, I, 31.

Dimorphisme du —, I, 41.

Soutirage. Nécessité des vbservations microscopiques à chaque - —, III, 134. Bons effets du soutirage, III, 144.

Recommandations anciennes pour le premier —, III, 146. Circonstances qui motivent la pratique du —, III, 152. On pourrait supprimer la pratique du —, 417.

Influence des —, III, 185, 401.

— de la bière, V, 176.

Spath. I, 406, 410, 412. Forme hémiédrique, 126. Lumière qui traverse un ee

Spécificité [Pasteur n’admettait pas que la — fût la règle dans tous les cas].

Non SPÉCIFICITÉ DANS LA FERMENTATION. Plusieurs fermentations peuvent avoir

pour cause un même ferment, VII, 14.

Le ferment butyrique est capable de produire une foule de fermentations distinctes parce qu'il peut emprunter son élément carboné à des pro-

duits très divers, sucre, acide lactique, glycérine, mannite, etc. Quand on

dit que chaque fermentation a un ferment qui lui est propre, il faut entendre

qu'il s’agit d’une fermentation considérée dans l’ensemble de tous ses produits. Cetle assertion ne peut signifier que le ferment dont il s’agit ne sera pas capable d’agir sur une autre substance fermentescible et de donner lieu à une fermentation très différente. Il est encore tout a fait inexact de prétendre qu’un seul des produits d’une fermentation entraîne la présence d’un ferment déterminé. Trouve-t-on, par exemple, l'alcool au nombre des produits d’une fermentation et même tout à la fois l'alcool et l'acide carbonique, cela ne signifie point que le ferment doive être une levûre alcoolique des fermentations alcooliques proprement dites. La présence de l'acide lactique n’entraîne pas davantage la présence obligée de la levûre lactique. Des fermentations distinctes peuvent, en effet, donner lieu à un ou même à plusieurs produits identiques, V, 217.

Pasteur s'élève contre une erreur qui lui a été très souvent prêtée, à savoir qu'il aurait dit qu'il suffit qu’on voie naître de l'alcool et de l'acide carbonique dans une fermentation pour que la levûre de bière ou une de ses variété soil présente. Un ferment peut donner de l'alcool sans être, pour cela, de la levûre ordinaire proprement dite. Là où l’on constate la présence de l’acide lactique, il n’y a pas, nécessairement, de la levûre lactique ; une fermentation est caractérisée par tout l’ensemble des produits qu'elle donne ; c'est par convention, par moyen mnémonique que nous ne nommons les différentes fermentations que par le nom d'un de leurs produits ; on devrait, à la rigueur, les nommer tous, et alors il serait vrai de dire : Toutes les fois que vous rencontrerez une fermentation donnant alcool, acide carbonique, acide succinique, glycérine, etc., il y aura levüre de bière, et, si l’on pouvait aller plus loin dans la connaissance des produits dérivés de ce genre de fermentation, il serait possible d'affirmer que ce sera telle ou telle variété de levûre de bière qui sera présente et agent de la fermentation que l’on considère, et non telle autre, V, 335.

La substance restant la même, si le ferment change de nature, les produits obtenus changent également : sucre et levûre de bière, même sucre et ferment lactique, même sucre et ferment butyrique. C’est pourquoi je dis qu'une fermentation déterminée a son ferment déterminé. Mais est-ce à dire que je regarde comme impossible que la substance restant la même et le ferment changeant de nature on ne puisse pas avoir les mêmes produits qu'avec le premier ferment ? Il n’y a là rien d’impossible pour ma manière de voir. Dans les ferments de combustion, tels que le mycoderma vini, le mycoderma aceti, j'ai établi que ces ferments agissant sur le même corps le transforment dans les mêmes produits: ainsi le mycoderma vini provoque aussi bien que le mycoderma aceti la combustion par loxygène de l’air de l'acide acétique en eau et en acide carbonique. Jusqu'ici je n’ai pas rencontré de ferments de réduction (tels que la levure de bière, le vibrion butyrique) pouvant donner lieu à quelque chose de semblable. Ce qui arrive fréquemment, c'est un même ferment qui fait fermenter des substances diverses, et naturellement avec formation .de produits changeant plus ou moins avec la nature de ces substances ; ‘ainsi le vibrion butyrique fait fermenter avec une égale facilité la glycérine et l’acide lactique en présence du carbonate de chaux ; en général, tous les vibrions me paraissent capables de provoquer la fermentation d’une série de matières fermentescibles très diverses de nature, V, 341, 342. Voir FERMENTATION.

[De ces différents passages de Pasteur sur la — des fermentations, il y a lieu de retenir que Pasteur avait l'opinion qu'un même ferment (par exemple le ferment butyrique) pouvait faire fermenter des substances

diverses et, d’autre part, qu’un produit d’une fermentation (par exemple l’acide lactique) n’est pas dû forcément à un ferment toujours le même. Mais il pensait que si l’on pouvait arriver à l'équation précise d’une fermentation on pourrait en déduire le ferment qui la produit : c’est là que résiderait la —.] NON SPÉCIFICITÉ DANS LES MALADIES. Il n'existe pas de parasite puerpéral proprement dit, VI, 154.

NON SPÉCIFICITÉ DANS LES VACCINATIONS. Il se pourrait que les poules vaccinées pour le choléra fussent réfractaires au charbon : expériences tendant. à le démontrer, VI, 315. Une maladie virulente peut-elle être dans certain cas vaccinatrice pour une autre maladie virulente ? VII, 76. Le microbe de la fièvre lyphoïde du lapin peut vacciner les poules et les ta pit contre le. microbe du choléra des poules s’il n’est pas très virulent, 77

Spore. VI, 174.

Voir CORPUSCULE-GERME.

Staphylocoque (ce qu’on appelle aujourd'hui). Voir AMAS DE GRAINS (ORGANISME EN).

Stéréochimie. Principes de ce qu’on appelle aujourd’hui la —, I, 238, 337. Voir ARRANGEMENT MOLÉCULAIRE, DISSYMÉTRIE.

Streptocoque (ce qu’on appelle aujourd'hui).

Voir CHAPELETS DE GRAINS (ORGANISME EN).

Strychnine chlorée. I, 20. Tartrates droit et gauche de —, 234.

Substance soluble (formée par les organismes microscopiques). HART entre les fermentations proprement dites et les phénomènes du à des —, V, 252, note 1 de 252, 334.

ToxINE : Aclion du filtrat d’une culture du microbe du choléra des poule: : VI, 309. ie VACCINATIONS PAR — : Sur un mémoire de Roux et Chamberland intitulé « Immunité contre la septicémie conférée par des — », VI, 462 à 466. : J'ai cherché à produire l’immunité dans les poules au moyen de — dans un bouillon de culture par la vie du microbe du choléra des pou VI, 464. * Recherche de — vaccinales dans la maladie charbonneuse. Expériences, v Ë 464 à 466. Li Vaccination de Gamaleïa contre le choléra par des — vaccinales, VI, 548 à 590.

SUBSTANCES DITES AUJOURD'HUI LYTIQUES OU BACTÉRIOPHAGES : Beaucoup microbes paraissent donner naissance dans leur culture à des matiè qui ont la propriété de nuire à leur propre développement : c'est une sorte de poison du microbe : microbe du choléra des poules, microbe du rouget du porc, aspergillus niger, peut-être virus rabique, VI, 308, 608, 609 Le virus rabique serait formé de deux substances distinctes et, à côté « celle qui est vivante, il y en aurait une autre, non vivante, ayant la faculté d'arrêter le développement de la première, VI, 645 à 649.

Voir DIASTASE, FERMENT SOLUBLE,

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE (ue,

| Substance végéto-animale de Fabroni. I, 80, 81 ; III, 85, 118.

Dr de développement des globules de levûre aux dépens du —, 6 De Cellulose et matières grasses de la levûre constituées aux Me

aylates actifs et inactifs. I, 285.

te de magnésie. Formes crislallines du —, I, 124, 153, 154. à de nickel. Dimorphisme du —, I, 52.

> de potasse. Modes de groupement dans le —, 1, 33. Dimorphisme du

de soude. Germes de — dans l'air, I, 354.

rbonate de plomb. Dimorphisme du —, I, 51.

(d'argent. Dimorphisme du —, I, 46.

de cuivre. Dimorphisme du —, I, 46.

De 1, 284, 372, 373, 395. Loi de —, 121, 125, 318, 397, 406.

Forme cristalline de la —, I, 199, 209, 216. Combinaison de la

tion des — sur la lumière lacs I, 20, 22, GI, 65, 321, 416.

iation du plan de polarisation par le — d’ammoniaque, I, 25 ; le -- de vude, 25, 26 ; le mélange des — de soude et d'’ammoniaque, 25 ; le — de : sse, 26, 27 ; le — double de potasse et de soude, 26 ; le mélange des —

| MÉLANGES SCIENTIFIQUES ET LITTÉRAIRES. Al

Tartres bruts. — d'Autriche, I, 246, 248.

Ténacité. Ma seule force est dans ma —, VII, 390.

Formes cristallines de tous les —, I, 61. Hémiédrie de tous dés La .& à 78, 321. Formes cristallines du — neutre d'ammoniaque, 66, 214, 266 : du neutre de potasse, 69 ; du — meutre de soude, 71, 222 ; du — dcuble: potasse et d’ammoniaque, 72, 215 ; du — double de soude et d’ammoniaq . 215 ; du — re de soude et de potasse, a 215 ; du — re de cha

— droits et pes de ie ï, 2380. | — droits et gauches de brucine, I, 232 ; — droits et gauches de sb y 234 ; — droits et gauches de quinine, 236. ni Hévimé des observalions sur les — : Ils sont hémiédriques, I, gel sont dans le même sens, 322. Éordiahon entre l’hémiédrie des + pouvoir rotatoire, 322.

Fermentation du — de chaux, I, Re par un Émis vivant sans

de cites cube un to Anétel V, 222.

Fermentation du — dr at 2 Pa à II, 26.

© — de l'Alsace et de la Bourgogne, I, 247. — d'Italie, 247. — de Ho Syrie, 247, — de Du 248. — de Saintonge, 248. $

toésiaiite. Influence de la — sur la fécondité des spores des m I, 206. RE Influence de la — sur le développement des mises 1eS l'organisme, VI, 118, 119. | Influënce de la — de l’animal sur le développement des organismes scopiques : les lapins chauffés auxquels on inocule le charbon me pas ; les poules refroidies contractent le charbon, VI, 200, 201, 2 I1 faudrait rechercher si, en élevant la — du corps d’un animal : charbon aurait été inoculé, il ne serait pas possible de s'opposer au pement de l’organisme microscopique et par suite de sauver la: Voir CHALEUR, CHARBON. |

Terrain. On peut comparer ce qui se passe dans les fermentations

nous offre un — dans lequel on ne place aucune semence. On le w chargé de plantes et d'insectes divers qui se nuisent mutueller est autrement si l’on sème un ferment déterminé «et pur a fermentescible, II, 10. Fuel Importance du — dans le développement prédominant dé tel où A les circonstances de neutralité, d’alcalinité, d’acidité ou de chimique des liqueurs ont une grande part dans le développe nant de tels ou tels ferments, parce que leur vie me s’acco mix même degré des divers états des milieux (exemples), II, 10, Hi, Si l’on sème des globules frais de levûre de bière dans le jus d’oi jamais ces globules ne se développent, alors que le ferment lactique loppe, TI, 12. Au contraire, les globules cu: levûre se ne d’'oignon bouilli, 12.

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donc de la nature azotée et minérale du milieu sur le développement de la levûre de bière (albumine du blanc É œuf, sérum du sang, liquides exprimés des muscles), II, 95, 96.

Milieux minéraux et milieux azotés pour le développement de la levûre de bière, II, 11, 31, 35, 95, 96 ; de la levûre lactique, 11, 12, 35. L'influènce du milieu, de l'appropriation de la matière azotée et des . matières minérales à la vie de la levûre se manifeste quand un liquide sucré fermente sans ensemencement préalable avec une leyûre déterminée : sui- vant le milieu, on verra se développer la fermentation alcoolique, la fer- mentation lactique ou les deux associées, II, 97. . L'eau de levûre altérée est bien plus propre à la formation de la levûre . Jactique que l’eau de levûre fraîche, II, 98. Dans un milieu la présence et la qualité des éléments minéraux ne sont pas moins essentielles que celles qui concernent les éléments organiques, II, 98. Les anaérobies peuvent devenir aérobies, et réciproquement, selon les conditions de vie: quand les ferments vivent uniquement en présence du … gaz oxygène libre, ils tombent dans la classe des êtres aérobies, c’est-à-dire : qu'ils ne sont plus ferments. Inversement quand les êtres aérobies, notamment toutes les moisissures, sont placés dans des conditions de vie où il y a insuffisance de gaz oxygène libre, ils deviennent ferments, 435. Influence de l’alcalinité ou de l'acidité d’un milieu pour le développement des ferments des bactéries, des infusoires, des moisissures, II, 98; V, 34. Une moisissure peut changer d'aspect sous l’influence des conditions particulières dans lesquelles on l'a placée, V, 88, 205. … Aspects différents du. mycoderma vini, selon qu’il vit en aérobiose ou en anaérobiose, V, fig. IV, 96. Aspects différents du penicillium, de l’aspergillus et surtout du mucor suivant qu'ils vivent en aérobiose ou en anaérobiose, 18, fig. *. et VI. Aspects différents du ra n pastorianus sui-

Ève ces mots, vigueur des vers, j'entends la résistance plus ou moins rande qu'ils offrent aux maladies accidentelles, IV, 240. La contagion it Nuiant moins de prise et de rapidité dans ses effets que les vers

“ graine ou F4 vers, IV, 233.

*. Dans la pébrine, c’est la présence des corpuscules qui fait tout le mal, É “encore faut-il qu'ils soient abondants. Dans la flacherie, c’est l’affaiblissement de la race qui permet le développement de ferments organisés dans Je canal intestinal des vers, d’où résulte la fermentation de la feuille ingérée. Si elle est accidentelle, c’est le parasite vibrion ou le ferment en petits grains qui amènent l'impossibilité des fonctions digestives et la Fur, IV, 279. La flacherie est héréditaire, non par un effet de parasitisme, mais par cause d'affaiblissement communiqué à la graine par des papil- lons nés de vers qui, eux, étaient atteints de flacherie. Ce n'est pas, à pro- prement parler, la flacherie elle-même qui est héréditaire, mais l’affaiblis- sement dont il s’agit et à la suite duquel la flacherie peut survenir néces- sairement, par exemple dans tous les cas où l'éducation génératrice de

a graine a éprouvé une mortalité sensible par cette maladie, 279.

Si j'étais amené, par des circonstances imprévues, à de nouvelles éludes # sur les vers à soie, c’est des conditions propres à accroître leur vigueur “que j'aimerais à m'occuper. J'ai la conviction qu'il serait possible de

organismes paraissent être un effet plutôt qu'une cause. Si Tob

“ie

découvrir des moyens propres à donnèr aux vers un “trot de vieu u qui les mettraïent davantage à l'abri des maladies accidentelles.…., ce ces conditions propres à rendre les vers plus forts qu'il importerait | ex mement de déterminer par l'expérience, IV, 244. Peut-être M. Duclaux trouvera-t-il un moyen de fortifier les jeunes ü de façon à les mettre davantage à l'abri des maladies Re note 1 de 633.

Cherchons les moyens de communiquer à nos races indigènes une vi nouvelle et, s’il se peut, exceptionnelle, IV, 664. Bien que la fermentation de la feuille dans le canal intestinal soit a

espérèr guérir ou PERRRRE le mal chez des vers prédisposés const

morts-flats, n'est-ce pas par des toniques qu'il faudrait ren | d'a IV, 568.

truction dont ils sont naturellement entourés. Quoi qu'il en sn ae a d'aider à celte résistance contre les causes de mortalité et,

vigueur des vers, IV, 245.

Un accroissement possible de la vigueur des vers à soie par une ex 0 plus ou moins prolongée de la graine au froid de l'hiver ou à un froi # ficiel a une importance capitale, IV, 247. Sr

ta santé ne se compose pas seulement e l'absence des stade h taires possibles ou de la prédisposition plus ou moins grande à des m:

portants, cormbién ne pourrait-on pas établir de différences dans la dans la force corporelle, dans lès avantages extérieurs, dans mille tances, en un mot, qui toutes peuvent s’allier avec une bonne santé. qualités, accessoires toutefois, ne sont pas indifférentes le jour où cès di individus se trouvent soumis, par les conditions extérieures de leur des influences particulières plus ou moins capables d’altérer la . IV, 665.

Combien de fois cette résistance vitale est impuissante, combien a 3 constitution du blessé, son affaiblissement, son état moral, les ma conditions du pansement n’opposent qu'une barrière insuffisante à vahissement des infiniment petits dont vous l'avez recouvert, à Me dans la partie lésée, VI, 124.

Je suppose que je sois né de parents phtisiques : tout le monde je serai né avec une très grande prédisposition à la phtisie pulmor Je serai chétif, malingre.…. Quel est le médecin qui en voyant cet chétif, pâle, né de parents phtisiques, dira : Il est phtisique ! Il at pour vous dire : Cet enfant est phtisique, qu'il ait des tubercules € poumons. Jusque-là il n'a pas le droit de le dire, et la preuve, c'es si vous placez cet enfant dans des conditions de nourriture et di conditions climatériques convenables, très souvent vous le sauverez, ne mourra pas phtisique.… 11 y a donc, je le répète, une différence tielle entre une maladie avec ses caractères, c'est-à-dire la maladie en soi, et les causes prédisposantes, les occasions qui peuvent lui naissance, Je pense que tout le monde m'aura compris, et-il y'a

: pa de rapport qu'on ne saurait le dire entre tous ces caractères relatifs la phtisie pulmonaire et les caractères relatifs à l’affaiblissement qui détermine, pour ainsi dire forcément, la flacherie chez les vers, IV, 721. Résistance constitutionnelle de certains animaux, VI, 307. Réceptivités individuelles variables, VII, 51. Il ne faut pas l'oublier, dans l’état de santé, notre corps oppose naturellement une résistance au développement et à la vie des infiniment petits. Dans les conditions physiologiques normales principalement et dans une foule de circonstances, la vie arrête la vie qui lui est étrangère. C'est un principe qui doit être sans cesse présent à l'esprit du médecin et du chi- rurgien, parce qu'il peut devenir souvent un des fondements de l’art de guérir, comme il peut constituer d’autres fois un des plus grands dangers dans le développement des maladies, VI, 92. - Je démontrerai que si toute amputation, toute plaie n’entraîne pas nécesir sairement la mort lorsqu'on s’affranchit des précautions antiseptiques : inspirées par les résultats de mes travaux de ces vingt et une dernières “années, cela est dû principalemnt à la vie, à la résistance vitale, VI, 109. … Facilité avec laquelle la nature, prenant le dessus, se débarrasse de foyers purulents, VI, 128.

Dans le cochon d'Inde, le microbe trouvé un milieu moins propre à sa propagation que celui de la poule. Il y localise ses désordres, si l’on peut “ainsi dire, mais il est là néanmoins dans l’abcès qu’il a provoqué, prêt pour un développement meilleur dans un milieu de culture approprié, prêt aussi pour une culture plus facile dans un organisme vivant, celui de la poule par exemple, VI, 133.

Influence de la température de l'animal sur le développement des orga- -nismes microscopiques dans l'organisme, VI, 118, 119. Les lapins chauffés auxquels on inocule le charbon ne périssent pas ; les poules refroidies ntractent le charbon, alors qu'à leur température ordinaire, elles ne le l tractent pas, 200, 201, 210, 211, 215. En élevant la température du corps de la poule à laquelle le charbon a été inoculé, on s'oppose au “développement de l'organisme microscopique et la poule guérit, 215. L'eau de levûre propre au développement de la bactéridie charbonneuse ct des organismes microscopiques les plus divers est impropre à la vie L microbe du choléra des poules ; n'est-ce pas l'image de ce qu'on bserve quand un organisme microscopique se montre inoffensif pour . une espèce animale à laquelle on l’inocule ? VI, 295. . Si on inocule à des poules un peu du contenu de l’abcès provoqué au point d'inoculation à des cochons d'Inde du microbe du choléra des poules, ces poules meurent rapidement, tandis que le cochon d'Inde ne présente aucun désordre intérieur, VI, 296.

Un milieu de culture dans lequel on a ensemencé le microbe du choléra des poules, filtré, puis réensemencé est devenu impropre à une nouvelle culture du microbe du choléra des poules ; mais il peut cultiver d’autres organismes microscopiques tels que la bactéridie charbonneuse, VI, 301, Comparaison entre les milieux de culture et l'organisme, VI, 305, 307. Le microbe du choléra des poules, par sa culture et son séjour dans le corps de la poule, reprend de la virulence, c'est-à-dire qu'ayant vécu et - ayant formé un grand nombre de générations successives dans ce milieu, il devient plus apte à se propager et à vaincre la résistance vitale de l’ani- mal, à peu près comme on voit une race d'hommes ou d'animaux s’accli-

mater peu à peu dans un pays nouveau, y prospérer el War peu à | peu à des causes naturelles de maladie et de destruction, VII, 54. |

L'immunité relative des moutons algériens me paraît être, comme tous 1 faits du même ordre, un effet de constitution, de résistance vitale, VI 321, 322.

Tout notre canal intestinal est rempli d'organismes microscopiques qui

nismes, IV, 720.

L'homme porte sur Jui ou dans son canal intestinal sans grand PO

corps affaiblis ou autrement, sir virulence se trouve progressivement forcée, VI, 337.

Un organisme microscopique inoffensif pour l’homme ou pour tel

cet animal ; mais rien ne prouve que, si cet être microscopique venait à trer dans une autre espèce, il ne pourrait l’envahir et la rendre malsa virulence, renforcée alors par des passages Motors dans les représ

grande taille, l'homme ou certains animaux domestiques. Par cette mé on peut créer des virulences et des contagions nouvelles. Je suis très po ce croire que c’est ainsi qu'ont apparu, à travers les âges, la variole, la Sy] SEA la peste, la fièvre jaune, etc., et que c’est également par des phénomè ce genre qu'apparaissent, de temps à autre, certaines grandes ép VI, 337. ë SR. Les liquides de l’économie se comportent comme des milieux de culture p LES les infiniment petits. Parmi les nombreuses espèces d'êtres micros De beaucoup heureusement ne trouvent pas au sein de l’économie les co M favorables à leur vie et à leur multiplication, VI, 497. ANR Je montrerai qu'on peut extraire de l'air et des eaux les plus s A, apparence dés dangers de mort épouvantables : ces dangers, nous pons, parce que la vie, l’état de santé opposent à cet envahissement de nisme microscopique une merveilleuse et providentielle séges » Influence du milieu: Je comparerais volontiers les effets de ces : à ceux qu’on observe sur les plantes de nos climats lorsqu'elles sont tre portées sous les tropiques ou dans les régions froides. Petites et raboug He dans un cas, elles peuvent changer de taille et de port sous les ARS Ramenées des tropiques dans les climats du nord, elles peuvent Fi a leurs anciennes formes, VII, 368.

Voir CULTURE, VIRULENCE.

Tétartoédrie. 1, 264, 268, 273, 379.

Thenard. Discours prononcé à l'inauguration de la statue de —, VII, 268. EN

Théories. Il y a des caractères très simples auxquels on reconnaît erronées. Généralement elles ne peuvent prévoir aucun fait nouveau, et les fois qu’un fait de cette nature est découvert, ces — sont ob pour en rendre compte, de greffer une hypothèse nouvelle sur les hy thèses anciennes. Le propre des — vraies, au contraire, c'est :

s ve sion même des Re d'être ‘commandées et dominées par eux, et de prévoir sûrement des faits nouveaux parce qu'ils sont enchaînés au premier. En un mot, le propre de ces — esi la fécondité, IX, 377.

ri le propre des — vraies de conduire logiquement à des Leon ge l'expérience n’a plus qu’à contrôler, II, 412.

Rien n'est commode comme les — qui ne sont pas l'expression RUE des faits, qui ne sont qu'hypothétiques. On les greffe d’ hypothèses nouvelles quand de nouveaux faits viennent à se présenter ne pouvant cadrer avec ‘hypothèse primitive, V, 254.

les — que nous pouvons contredire par des faits probants, mäis par le vain prétexte que certaines de leurs applications nous échappent. combinaisons de la nature sont à la fois plus simples et plus variées que s de notre imagination, VI, 297. [Pasteur a donné cette variante : la ice des ressources de la nature est immense, très bornée est notre ence, 297].

uné — est erronée, il est toujours utile de se reporter à ses , aux faits premiers que l'auteur a invoqués pour l'édifier, aux qui l'ont séduit et engagé dans unè voie où son er CT l’a

4 — de chimie, I, 1; — de physique, 19.

. envoyé en mission en Égypte pour y étudier le choléra, VI, 542. s prononcé à l'inauguration du médaillon de — à l'École Normale,

mportance du choix du — , I, 192.

s de l’abandon du vin en —, LE, 417.

vini

ne (ce qu ‘on appelle aujourd'hui).

“es d'une culture du microbe du helére des poules, VI, 309.

recherches sur les cultures des plantes microscopiques à l’état de . j'ai eu un jour l’occasion de croire à la transformation d’un organisme un autre, à la transformation du mycoderma vini ou cerevisiæ en levûre

vrir si souvent dans les observations des autres, V, 101. Fe Voir ASPERGILLUS, LEVÔRE DE BIÈRE, MYCODERMA ACETI, MYCODERMA ToRuLA.

Trécul. Controverses avec —, Voir CONTROVERSES.

Trépanation. VI, 580. Technique d'inbculetiqir d'un virus rabique 2 a du lapin, 596.

Tripes (maladie Pr IV, 190.

Tuberculose. Voir PHTISIE PULMONAIRE. \

Turin (École vétérinaire de). Controverses avec l' —. Voir CoxrR:

Tyndall. Leltre de — à Pasteur sur les den ones V, 310. ;

tanées, II, 448 ; V, 31L.

Urée. Fermentation de l’ —, II, 224. & Trouvera-t-on une écho chimique propre à l’économie qui sta de transformer l’ — et qui partagerait cette propriété avec le ferment niacal de l'urine ? VI, 54.

Transformation de l’— en carbonate d’ammoniaque, II, 249 ; VI, 80 de 81.

va URINE AMMONIACALE.

La] qe ss Le T © Le Es (ea) ® + D 7" œ [ex S fo en Ex 7 © BP TD [= .

un mn (er) [eo D T Pur. | @ n [el D Q o® ee +. © re CON ie +3 D

‘4 'altère pas, 249. Si on ensemence dans cette — des eo de e lai, s’altère, 250.

L' — d'un homme sain ne renferme aucun germe, II, 462; V, M Discussion avec Bastian relative à la production d'organismes. dans neutralisées par la potasse, II, 459 à 473.

Milieu de culture pour la bactéridie charbouneuse : le malle

: rendue neutre ou un peu alcaline, VI, 169. nu Voir URINE AMMONIACALE. Ÿ

Urine ammoniacale. III, 405, fig. Il. Fermentation ammoniacale Lu VI, 429. |

CINDEX TIQUE ET SYNTHÉTIQUE ’ -- Gas En de la présence et du développement d'une torulacée en chapelets de petits grains, II, 242 ; VI, note 2 de 81.

"it Ferment organisé qui produit les —, II, 380 ; V, 42 ; VI, 71.

Discussion à propos des — avec Poggiale, VI, 45, 52 à 54 ; avec Colin, 64 à 66, 77 à 80 ; avec Gosselin, A. Rohn, Bouillaud, Bouley, Dumas, Bussy, Blot, 71 à 76.

Fait observé par Traube sur les —, V, 42 ; VI, 78. F — sont liées à l'existence d un ferment organisé, notamment du ferment

; enfin ce Fabrine EE être apporté par une sonde ou un

de. l’urée, VI, 84, 140.

» phénique est presque sans action sur le ferment organisé de l'urée,

—, même réduit en poussière sèche, conserve ses

Lg" ai donné à Lonesoi où de — une extension que la science, je 4 | consacrera comme un hommage au mérite et aux immenses services

Lies des une méthode (atténuation par le vieillissement au contact de l'oxygène de l'air) susceptible de généralisation puisque, une première fois, Ille a servi à trouver le vaccin du choléra des poules, 350, 351.

Résumé des travaux de Pasteur sur se —— du choléra des poules et du charbon virus-vaccins), VI, 358 à 369. Communication faite au Congrès de médecine

La nouvelle — (discours de Bouley) à la ni publique annuelle des cinq. académies, VI, 729 à 737. ny De l’atténuation des virus (Communication faite au Congrès de Genève en 1882), VI, 391 à 41L.

Controverse avec Koch et son école au sujet de l'atténuation des be. V 403, 404, 405, 406, 413 à 440.

VACCINS PAR VIRUS ATTÉNUÉS AU MOYEN DE PASSAGES SUCCESSIFS A TRAVERS DES ORGANISMES DIFFÉRENTS. Autre mode d'obtention d’un virus atténué pouve servir à vacciner : passages successifs à travers des organismes d’espèces différentes, VI, 532, note 1 de 402 ; VII, 81. Atténuation de la virulence po r le porc du microbe du rouget du porc par passages successifs du microbe de lapin à lapin, VI, 533, 534 Atténuation du virus rabique par passa de singe à singe, 586, 599.

-L'’accoutumance à vivre chez une espèce, correspondant à une viruk déterminée, peut modifier l’accoutumance à vivre chez une autre espèce diminuer la virulence propre à celle-ci et en faire pour elle un M Je ne saurais trop insister sur l'importance de ces faits parce qu'ils. k" ferment le secret d’une nouvelle méthode d'atténuation et alors même © le microbe de la maladie virulente n'aurait pas été isolé et cultivé in Pare

VACCINATION PAR PRODUITS CHAUFFÉS (VACCINS CHIMIQUES), VI, 550, 647, de 548.

VACCINATION PAR LA TOXINE. Voir SUBSTANCE SOLUBLE (FORMÉE PAR LES ORGA MICROSCOPIQUES).

VACCINATION NON SPÉCIFIQUE. Contrairement aux prévisions (VI, 300) à

charbon : expériences tendant à le démontrer, VI, 315. Une ee: lente peut-elle être dans certains cas vaccinatrice pour une autre 1 virulente ? VII, 76. Résultats nuls obtenus par le virus atténué DR maladie pour protéger d'une autre maladie, 76, 77. Toutefois le micro] a la fièvre typhoïde du lapin peut vacciner les poules et les lapins ee

microbe du choléra des poules s’il n’est pas très virulent, 77. À © VACCINATION DANS LES MALADIES DONT LE MICROBE RESTE INVISIBLE. Longter encore l’art de prévenir les maladies sera aux prises avec des maladies

pondant, VI, 600.

Voir CHOLÉRA DES POULES, IMMUNITÉ, RAGE, ROUGET DES. RARE V: CCI CHARBONNEUSE, VIRULENCE, VIRUS.

Vaccination antirabique.

Voir Race.

Vaccination charbonneuse. Pour la première fois l’idée vient à Pasteur possibilité d’une vaccination contre le charbon, VI, 367. , Méthode de vaccination de Toussaint, ie 335, 339. Théorie de To Is

des soumettant préalablement et graduellement à des repas souillés des spores du parasite ? VI, note 2 de 256.

Difficulté d'obtenir une atténuation du virus charbonneux : les corpusculesgermes de la bactéridie, VI, 332, 333, 334. Il faudrait soumettre à l’action de l'oxygène de l’air le développement mycélien dans des circonstances où il ne pourrait fournir le moindre corpuscule-germe, 334. On peut empêcher les spores d’apparaître, VI, 334 A la température de + 16° les spores ne se forment pas, 334. Entre 42° et 43° les spores ne se

. forment pas, 334. On peut maintenir au contact de l'air pur entre 42° et 43°

une culture mycélienne de bactéridies entièrement privée de corpusculesgermes. Dans ces conditions, après un mois d’attente, la culture est morte. En ce qui concerne sa virulence, la bactéridie en est dépourvue, déjà après … huit jours de séjour à 42-43°. Avant l’extinction de la virulence la bactéridie

charbonneuse passe par des degrés divers d'atténuation et, comme cela

| arrive également pour le microbe du choléra des poules, chacun de ces états

- de virulence atténuée peut être reproduit par la culture, 335. Chacun

des microbes charbonneux atténués constitue pour le microbe supérieur … un vaccin, 335. Dès lors il est facile de trouver dans ces virus successifs . des virus propres à donner le charbon aux moutons, aux vaches, aux che-

; | vaux sans les faire périr et pouvant les préserver ultérieurement de la

maladie mortelle, 334, 335.

er Le vaccin du charbon, VI, 343 à 345.

Compte-rendu des expériences faites à Pouilly-le-Fort sur la —, VI, 346 à

… 351 : Proposition de la Société d'agriculture de Melun, 347. Programme de l'expérience, 347, 348. Inoculation d’une culture d’un virus charbonneux

atténué le 5 mai ; inoculation d’un virus atténué, mais plus virulent que le

Le. précédent, le 17 mai ; inoculation très virulente le 31 mai. Les résultats

Éémerveillent l'assistance le 2 juin, 348, 349. Après l’'incrédulité, l’enthousiasme et la confiance en la méthode, 350.

Protocole détaillé de l'expérience de Pouilly-le-Fort, VI, 697 à 720. Discussion sur l'expérience de Pouilly-le-Fort, VI, 351 à 357 ; à propos de . Ja mort de la brebis pleine (discussion avec Blot), 351, 352. Discussion avec Colin, 355 à 357. Critique de l'expérience de Pouilly-le-Fort par Loeffler, … élève ‘de Robert Koch, note 1 de 392. Les animaux vaccinés résistèrent à l'inoculation du sang charbonneux aussi bien qu’ils l'avaient fait à l’inocu- lation du virus cultivé, 734. Projet d'abandonner les 24 moutons vaccinés aux conditions naturelles de la contagion, 366. Projet de placer les moutons et les vaches vaccinés un an après sur le champ où l’on a enterré tous les

À ÿT moutons morts, 367.

Réponse à un mémoire de Koch sur la —, VE, 418 à 440:

Réponse à Koch à. propos de la valeur pratique des —, VI, 460, 461.

68 Paroles prononcées par Pasteur en remerciement de la remise d’une médaille commémorative. de l'expérience de Pouilly-le-Fort, VI, 382 à 385.

Vaccinations effectuées depuis l'expérience de Pouilly-le-Fort, VI, 383, 384,

Accidents consécutifs à la —, VI, 386 à 390, 415.

Statistique sur la — portant sur 85.000 animaux, VI, 414 à 417.

A propos de l'échec des vaccinations faites à Turin, VI, 442 à 445, 452 à

458 ; discussion avec Peter, 450 à 452 ; se référant à ses recherches antérieures, Pasteur affirme que les professeurs de l'École vétérinaire de Turin

ont inoculé un sang à la fois septique et charbonneux : telle doit être la

pondance entre Pasteur et les professeurs de l'École vétérinaire de Li. 444, 445, 453, 454, 455, 457.

— faites en Allemagne dans le domaine de Paélisäh et de Dlonie, VI, IT faut tenir compte des différences de races. Il est des races de mou beaucoup plus sensibles que les autres au point de vue du charbon, et a le premier vaccin se trouve relativement trop faible pour leur permett de résister au second vaccin ; il faut des vaccins spéciaux pour ces tt peaux, VI, 389. Il faut adapter ‘la force du virus-vaccin à l'espèce sur la on opère, 412, 415.

Il n'y a pas à être RDS qu'un troupeau qui en de perdre dix pêt

Il ne faut pas attendre que les troupeaux soient frappés par 1e pour faire l'inoculation, 441.

qu’à les rendre invulnérables pour le virus le plus virulent, VII, 59.

Durée de l’immunité acquise par les —, VI, 381, 382, 387, 441. Il revacciner les animaux tous les ans, 441. SCT — des singes, VI, 353.

Recherche de substances solubles vaccinales dans la maladie charbon . expériences, VI, 464 à 466.

. Voir BACTÉRIDIE CHARBONNEUSE, CORPUSCULE-GERME, VIRULENCE. Vaccination contre le choléra des poules.

Voir CHOLÉRA DES POULES.

Vaccination contre la rage.

Voir Race.

Vaccination contre le rouget des porcs.

Voir ROUGET DES PORCS.

NUE 4e

Vaccine. VI, 299, note 4 de 303, 353, 366.

Comparaison entre le vaccin du choléra des poules et la — dans : ports avec la variole, VI, 299.

Le fait de la — est unique, mais le fait de la non récidive des ma virulentes paraît général, VI, 294.

À propos de la note de M. Chauveau sur la nature du virus-vaccin, Recueil du vaccin dans un grand état de pureté sur une génisse, en cement dans des liquides appropriés puis inoculation aux animaux, VI Relations qui peuvent exister entre la — et la variole humaines, VI, à 473.

Je ne crois pas qu'on ait des motifs sérieux de considérer le cow-pox variole comme distincts l’un de l’autre, VI, 669. Discussion avec Depaul au isa de la —, VI, 14 à 145. Voir VARIOLE.

Valérianate de morphine. Formes cristallines hémiédriques, I, 219.

Discussion avec Jules Guérin, Blot et Depaul au sujet des relations qui peuvent exister entre la vaccine et la — humaines, VI, 471 à 473. Suite de Ja discussion avec Guérin, 474 à 489.

Durée de la préservation contre la —, VII, 56 à 59.

À. Voir VACCINE.

Variolisation. VI, 294, 298, 338, 368.

ige. À peine le raisin est-il dans une cuve, que l'oxygène qui entoure re est absorbé et que la — (raisins mis en tas et écrasés) se trouve > à deux sortes de fermentations très distinctes : celle que l’on a l’ha-

un dites, et celle : que développent les cellules du parenchyme des ains plongés dans des gaz inertes ou entourés d'un moût privé d'oxygène | dissolution. C'est à cette seconde nature de fermentation qu'il faut ‘attribuer le goût tout particulier de la —. Il y aurait un grand intérêt à faire une étude attentive de ce mode de fermentation, des produits qui en résultent et de leur proportions naturelles. J’appelle sur ce point toute l'attention des œnologues, II, 569.

Profusion de germes de toute nature introduits dans une cuve de —, II, 2} "3e

. Pourquoi le goût de la — (c’est-à-dire le jus des raisins mis en tas et écraur de celui du raisin, III, 461 ; II, 393. Les diverses levüres de

-amotte. Controverses avec — : Voir CoxTRovERsEs.

soie (maladie des). Études sur la —, IV. Dédicace à S. M. l'Impérace Eugénie, I. Origine des travaux de ostouc sur la —, 5, 6, 7, 427, 436. parition de la — ; ses ravages, sa propagation en France; EVE: Abr à ’étr r, 13. AP ienees extérieures de la —, 14. Symptômes, 15, 16, 17, Noms de la — : pébrine, gattine, maladie des corpuscules, morts-blanes ou morts-flats, maladie des tripes, maladie des petits, atrophie, 19, 20, rue 23, maladie de la graine, 48.

Les taches à la surface de la peau des vers malades. Historique, IV, 23 à 26. Opinions de M. de Quatrefages, 23 à 98.

Recherches entreprises avant 1865 pour combattre la —, IV, 40. Remèdes proposés, 48 ; par Onesti, 50; par Béchamp, 50; par Brouzet, 50 à 52 ; remèdes au nitrate d'argent et à la créosote, 52 à 53. La — se compose de deux maladies distinctes, IV, 188 à 204, 574. Avant 1867, on croyait à une — unique pouvant revêtir des formes diverses, 188. Indépendance des deux —, pébrine et flacherie, 190. Quatre maladies bien caractérisées : la grasserie, la muscardine, la flacherie et la pébrine, IV, 203. Différences entre les —, 279. + Rapport de Dumas au Sénat sur la— (séance di 9 juin 1865), IV, 287 à 302. Rapport à l'Empereur par Béhic, ministre de l'Agriculture sur la — (19 juillet 1865), IV, 302 à 306.

Discussion au Corps législatif, le 17 mai 1867, sur la —, IV, 306 n 320. Rapport au Sénat par le Comte de Casabïanca démite du 28 de sur la —, IV, 320 à 327.

Discussion au Sénat, le 21 avril 1869, sur la —, IV, 327 à 332. Controverses à propos de la — : Lettre à M. Je Marquis de Bimard, IV, lettre à M. Paul Eymard, 578, 579 ; lettres au Directeur du Moniteur soies, 596 à 605 ; dépêche à M. le ‘Comte de Rodez à propos d'une 1 publiée dans le Moniteur des soies, 605.

Observations au sujet des notes de M. Béchamp et de M. Balbiani, IV Por A propos d'une réclamation de priorilé en faveur de M. Gaëtan Ce Dao IV, 639, 641, 732 à 735. .

HE À propos d’une note de M. Guérin-Méneville, IV, 674. ne A propos d’objections de M. Destremx, IV, 674 à 683. Réponses à M. de Masquard, IV, 577, 725, 726. Présentation à l'Académie des Sciences de l'ouvrage « Études sur ne des vers à soie », IV, 740 à 742.

Prix décerné à Pasteur par le Gouvernement autrichien pour la d'un remède de la pébrine, IV, note 1 de 196, 733, 742 à 746. Rapport sur le Grand Prix de la Société d’ encouragement pour ni nationale attribué à Pasteur, IV, 747 à 750.

Médaille Copley décernée par la « Royal Society of London» : pour ses recherches sur la fermentation et la pébrine, IV, 751 à Voir CoRPUSCULES (DES VERS A SOIE), FLACHERIE, GRAINAGE (DES VERS # GRAINE (DE VERS A SOIE), PÉBRINE, SÉRICICULTURE, TERRAIN.

Vers de terre. Leur rôle dans l’étiologie du charbon, VE, 261.

. Controverse avec Koch au sujet des — dans l’étiologie cha 409, 410, 411.

Voir BACTÉRIDIE CHARBONNEUSE (MODE DE TRANSMISSION).

vétéhiadins. Il faut que la profession — ait à sa tête une élite de ER et de savants, vi, 389, 390.

Viande. Rapport sur des — de mouton congelées de La Plata, VII, - Rapport sur une — charbonneuse, VII, 114. E Conservation des — par le bisulfite de chaux, VII, 107, 108. La Conservation des — par l’acide benzoïque hydraté, VII, 105 à 107. A propos de l'introduction à Paris de — charbonneuses, VII, 121

A propos d’un système de conservation de la —, VII, 123.

Vibrio lineola, tremulans, subtilis, regula, bacillus, II, 176. — aglaiæ, TV, note 1 de 193.

Vibrion. Vibrion butyrique : Voir FERMENTATION ape Govcir, DE CHAUX, TARTRATE DE CHAUX.

Vibrions de la putréfaction : Voir PUTRÉFACTION. Vibrions de la flacherie : Voir FLACHERE.

Vibrion septique : Voir ce mot.

Les — peuvent être aérobies, VI, 118.

Certains — sont inoffensifs, VI, 118. Un — 'que l'on trouve fran surface des infusions de matières organiques végétales, exposé au

l'air, est inoffensif, parce qu'il ne peut vivre à la température du corps des animaux, 118.

— dans les eaux communes, VI, 125.

Présence de — dans le pus des abcès, VI, 20, 26.

Abcès métastatiques dus à un —, VI, 126, 127.

Inoculation du — pyogénique à un lapin, VI, 153.

— pyogénique dans l'infection puerpérale, VI, 151 à 156.

: Controverse à propos de la présence et la formation de — dans le pus des

abcès, VI, 24.

ion septique. Caractères du —, VI, 107 à 108. ifficulté de la cullure du —, VI, 113.

e — est un organisme exclusivement anaérobie, VI, 113.

ssais de culture du — dans le vide ou en présence de gaz inertes tels que le gaz acide carbonique, VI, 114.

exposant un liquide chargé de — au contact de l'air pur, on tue les

Où. les Lee "a — D oent nat VI, 115.

“1 n'est pas eee un épiphénomène de la maladie, VI, 116, 117.

re du —, VI, 121. Culture du — à |’ état de pureté en un point moin

morceau de chair musculaire, 123.

>s du —, VI, 121. Aspect : il peut avoir une longueur démesurée ; il est

: te Meur et écarte les globules du sang comme un serpent écarte

be dans les buissons, VI, 184.

ion de la virulence du — suivant les milieux de culture, VI, 121.

e charbonneuse et le — sont agents de contagion, de maladie

de mort, mon parce qu'ils fabriquent des poisons chimiques, mais parce l'économie amimale peut leur servir de milieu de culture, VI, 196.

corpuscules-germes du — conservent leur vitalité dans l'alcool absolu

ns l'oxygène à une haute pression, VI, 172. |

mn de l’oxygène à haute pression sur le vibrion septique, VI, 185,

2 de 115.

moment de la mort ou avant même la mort il faut rechercher le — ; son

siège par excellence se trouve dans la sérosité de l'abdomen, VI, 184. Le

‘sang du cœur peut ne pas être virulent et le microscope ne pas y montrer

—, quoïque ce dernier pullule et fourmille dans le corps, 184 Les séro-

sités contenant les — extrêmement virulents perdent toute vertu si on les

filtre, 184, 185.

Corpuscules-germes du —, VI, 185.

Placé dans l'alcool ibsolb, les corpuscules-germes du — conservent leur

vitalité, VI, 185.

D'où provient le —, VI, 185.

Est-il de même nature que le vibrion ferment du tartarte de chaux ? VI, 186.

Controverse avec Koch au sujet du —, VI, 404, 406, 407, 408, 409. Réponse à

un mémoire de Koch sur la vaccination charbonneuse, 418 à 440.

Lt ses 656 | ŒUVRES DE PASTEUR

sur un mémoire de Roux et Chamberland intitulé : « Innonds contre 1 septicémie conférée par des substances solubles », VI, 462 à 466. = Voir BACTÉRIDIE CHARBONNEUSE (en particulier : Explication de TRES de Jäïllard et Leplat), -PUTRÉFACTION, VIBRION.

Mine. Le vin mis en —, III, 167.

La — affaiblit le vin, II, 175.

Vie. Les produits immédiats essentiels de la — sont dissymétriques, se. Influence de la dissymétrie dans les phénomènes de la —, I, 342, 4 La dissymétrie paraît être une nécessité de la constitution des mo vhs qui se sont édifiées sous l'influence de la —, I, 401. Au moment de l'élaboration des principes immédiats de la —, une dissymétrique est présente, I, 341, 361.

La — est fonction de la dissymétrie de l'univers, I, 361, 375, 377. Vote La création de la — est-elle possible ? il faudrait introduire dans le à lions de laboratoire des influences d'ordre dissymétrique, 1, 362. Les te latives de Pasteur, 376. so Au moment de la formation d'une substance, alors que les atomes é laires qui doivent constituer la molécule du corps sont en présence et que la combinaison va se produire, une influence secrète groupe dissymétriqn ment les atomes s’il. s'agit d’une combinaison de l’ordre vital : fait dérable qui touche aux conditions les plus cachées de la création la —, I, 402.

b'dole chimique de la fermentation est un phénomène corrélatif d'u vital, II, 77. (Voir FERMENTATION ALCOOLIQUE, FERMENTATION LACTIQUE.) La science est trop peu avancée pour espérer mettre en équation rigou un acte chimique corrélatif d’un phénomène vital, II, 72. % On rencontre deux genres de — parmi les êtres inférieurs, l’un qui la présence du gaz oxygène libre, l’autre qui s’effectue en dehors du co de ce gaz et que le caractère ferment accompagne toujours, I, 1 Partout la — se manifestant chez les productions organisées Îles infimes m’apparaît comme l’une des conditions essentielles des phénon de fermentation et de putréfaction, mais la — avec une manière inconnue jusqu'à ce jour, c’est-à-dire sans consommation d'air ou de: oxygène libre, II, 165. | E% La — préside au travail de la mort, II, 166. A AZ à : Après la mort la — reparaît sous une autre forme et avec des pr nouvelles, III, 11 ; VII, 5. Ni Les principes LE HUE LAS des corps visanis seraient, en quelque

les plus petits, les plus inutiles en apparence. Et la — deviendrait sible, parce que le retour à laimosphère et au règne minéral de qui a cessé de vivre serait tout à coup suspendu, II, 169. Vre8 NE La mort ne supprime pas la réaction des liquides et des solides dans

se ganisme. Une sorte de — physique et chimique, si je puis ainsi par Les continue d'agir, II, note 1 de 181. ï L'origine de la — dans les infusions qui ont été portées à l'ébullit uniquement due aux particules solides en suspension dans l'air, ce La matière peut-elle s'organiser d'elle-même ? II, 328. Ah ! si nous pouvions ajouter [à la matière] cette autre force qui s ap la , IE, 333. |

Moi aussi je pourrais dire en vous montrant ce liquide : J'ai pris dans l’immensilé de la création ma goutte d'eau, et je l’ai prise toute pleine de la gelée féconde, c'est-à-dire, pour parler le langage de la science, toute pleine des éléments appropriés au développement des êtres inférieurs: Et J'attends, et j’observe, et je l’interroge, et je lui demande de vouloir bien recommencer pour moi la primitive création ; ce serait un si beau spec- tacle ! Mais elle est muette ! Elle est muette depuis plusieurs années que ces expériences sont commencées. Ah! c'est que j'ai éloigné d'elle, et que - j'éloigne encore en ce moment, la seule chose qu'il n'ait pas été donné à homme de produire, j'ai éloigné d'elle les germes qui flottent dans l'air, lai éloigné d'elle la — car la — c'est le germe, et le germe c’est la —, amais la doctrine de la génération spontanée ne se relèvera du coup mortel que cette simple expérience lui porte, II, 342. La doctrine des générations spontanées s’étaye, à notre insu, de ses affinités avec l’impénétrable mystère de FSTIERe de la — à la surface du globe, 197. | se mot — signifie nutrition, pement Le mot aérobie signifie —, itrition, développement au contact de l'air avec absorption de son oxygène. e mot anaérobie veut dire —, nutrition, développement hors du contact de air et sans participation aucune de l’oxygène de l'air, II, 480. latente des germes, IT, 480, 481.

phénomènes de la —, d’après Claude Bernard. Pour lui, la — se com-

> eb fermentation, jurent dans son système, ils couvrent, suivant moi, la étroite solidarité, à la seule condition que la — ait lieu sans air,

de l’huître, vous ne devez pas davantage comprendre celle d’une cellule : car tout le mystère de l’huître est dans la cellule d'où l’huître est sortie. Celte cellule embryonnaire étant donnée, la — de l'huître n’est plus soumise qu'à des actions physiques et chimiques, VI, note 1 de 25.

est le germe et son devenir, VII, 29.

Le myslère de la — n’est pas, selon moi, dans les manifestations qu'il revêt

s 658 < ŒUVRES DE “APE

chez les êtres adultes, mais bien et uniquement dans l’éxistence h germ 2 et de son devenir, VI, 63. :

Rôle des êtres microscopiques dans le cycle de la — et de la mort à la surface du globe, III, 11 ; VI, 46 à 52 ; VII, 4. Le problème de la perpétuité de la — à la surface de la terre, VII, 3 à ! La — est le germe, elle n'est qu'une transformation depuis l’origine de création ; le germe a la propriété du devenir ; comparaison de ce deven celui qui réside dans le germe des espèces chimiques, lequel est dans molécule chimique, VII, 27, 28.

Le germe et son devenir, voilà toute la — et tout -son mystère : le ge existant n’a plus besoin que de substances mortes et de conditions rieures de température pour obéir aux lois de son développement, VII Provoquer une génération spontanée, ce serait faire un germe ; ce faire ia — ; ce serait résoudre le problème de son origine, VII, 29. - PT Après la mort, la — reparaît sous une autre forme et avec des Pro nouvelles, VII, 5.

Les moisissures et les infusoires, les ferments organisés sr et se re duisent à l’abri de la lumière. Mais qui pourrait dire que ces êtres ne pas imprégnés d'ondes lumineuses pouvant se transmettre même pa génération ? Qui sait si l'influence de la lumière ne se transmet pas travers des générations successives comme se transmet la — des - depuis l’origine du monde, VII, 27. | La génération spontanée, je la cherche sans la découvrir cts ans. Non, je ne la juge pas impossible. Mais quoi donc vous autor vouloir qu'elle ait été l’origine de la — ? Vous placez la matière avan et vous faites la matière existante de toute éternité. Qui vous dit. progrès incessant de la science n’obligera pas les savants, qui vivront un siècle, dans mille ans, dans dix mille ans..., à affirmer que la — de toute éternité et non la matière. Vous passez de la matière à la que votre intelligence actuelle, si bornée par rapport à ce que sera 1 ligence des naturalistes futurs, vous dit qu’elle ne peut comprendre : ment les choses. Qui m’assure que dans dix mille ans on ne consi pas que c’est de la — qu’on croira impossible de ne pas passer à la

Pop triompher d'une espèce animale, VII, 34.

Si la radiation solaire venait à s’éteindre, la — seraït déonts ii pour les grands végétaux, mais elle pourrait se continuer dans certai inférieurs, VII, 41. “ La — avec des aliments privés de microbes est-elle possible ? VII, 85. Pour détruire des êtres qui se propagent selon les lois d’une prog

place, où on jé dépose ; il faut plutôt, si j'ose le dire, un poison co n: eux doué de — et, comme eux, pouvant se multiplier avec une surpr fécondité (à propos du microbe du choléra des poules, agent des NE des lapins), VII, 88.

à Chez les êtres inférieurs, plus encore que dans les grandes espèces : e et végétales, la — empêche la —. Un liquide envahi par un ferment © ou par un être aérobie permet difficilement la multiplication d’un

Loefanisne inférieur, VI, 177. La — arrête la — qui lui est étrangère, 92. Les microbes rentrent dans les lois générales de la — et de ses manifestations chez les espèces supérieures végétales ou animales. La seule diffé- | rence consisterait dans la rapidité des variations chez les microbes, opposée à leur lenteur chez les grands êtres. Chaque culture d’un microbe, n'’eûtelle qu’une durée de vingt-quatre heures, représente des nombres immenses de générations successives, tandis que chez les êtres les plus élevés il faut, à l’accomplissement de tels nombres de générations, des milliers et

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