REPONSE A M. BALESTRERI [SUR LES MICROBES
M. Pasteur répond à M. Balestreri (3) que la question pour la fièvre typhoïde est encore ouverte et que les progrès accomplis dans l’étiologie d’autres maladies infectieuses permettent d'attendre avec confiance une réponse des travaux à venir. Toutes les hypothèses sont permises sur les
1. GuéNEAU DE Mussy. Étude historique et critique sur l’étiologie et la prophylaxie de la fièvre typhoïde. Paris, 1877, -127 p. in-8°. (Note de l'Édition.)
2. Quatrième Congrès international d'hygiène et de démographie, tenu à Genève du A au 9 septembre 1882. Genève, 15e, I, p. 147. — Réponse rapportée par le professeur d'Espine, secrétaire du Congrès.
3. BALESTRERI. Sur la théorie du microbe dans la thérapeutique. 1bid., p. 148. (Notes de l’'Édition.)
tions entre les maladies infectieuses et les microbes; ainsi, on pourrait nettre, d’après l’analogie du charbon, que certains microbes pathogènes obies périssent, parce que d'autres microbes inoffensifs ont plus d’affi- & qu'eux pour l'oxygène et le leur enlèvent; mais dans des questions aussi ne diseutons que sur des faits et laissons là les hypothèses.