‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 67 sur 180 · PONT EE · texte numérisé non relu

PONT EE

ET PNA S'ORETEU

Es

è 77) bals.

inventeurs, rien qui donne cette idée si vraie de la lenteur des ouvertes, qui marque le prix du travail et qui montre que la ndre découverte durable a coûté mille efforts des plus grands es.

s, nos observations propres nous suggèrent telles ou telles préconçues que nous soumettons à l'expérience. Supposons n résulte un progrès nouveau pour la science dans la voie que avons parcourue. On est porté à croire qu'il serait facile d’aller loin et ainsi de suite sans s’arrêter jamais. Mais, outre que la érance dans une même direction d’études est une qualité rare, noter que, par l'effet des limites naturellement imposées à nos ss, il est impossible que l’erreur ne soit pas en quelque chose la gne de la vérité dans nos jugements même les plus sains. Ce ze de vérité et d’erreur, et aussi de connaissances acquises choses ignorées, constitue pour chaque individu un état partide son intelligence qui en limite l’étendue et la puissance. Un arrive dans lequel ce mélange est fait de proportions un peu ntes et il en résulte que, sur tel sujet, il peut l'emporter par plus grande somme d’idées fécondes. Le sujet en question pourra grandir entre ses mains, et ainsi de suite, chacun apportant le it d’une individualité bornée.

e peut douter, d’ailleurs, qu'il y ait entre un sujet quelconque le: principes généraux fondamentaux de la science une solidarité imite à un moment quelconque la somme d’idées que les divers d’une époque peuvent avoir sur une question déterminée et,

rs, pour que celle-ci reçoive un perfectionnement notable pouonstituer une véritable découverte, il faudrait qu’il y eût d’abord ectionnement dans ces principes fondamentaux de la science époque. Or, on sait combien sont lents les progrès sur ces grands pes auxquels je fais allusion, sur ces quelques propositions esquelles se résume une science à telle ou telle époque de son

Page 1