‹ ŒuvresChapitre 111 sur 145 · Voir cette Note, p. 217 du présent volume · texte numérisé non relu

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2. VERGNETTE-LAMOTTE (A. de). Conservation des vins par l'emploi de la chatte Com: rendus de l'Académie des sciences, LXII, 1866, p, 596-602. pee

8. Il s’agit du brevet d'invention pris le 11 avril 1865. Voir la note de la p. 410 du pré: volume.

4. Il s’agit de la Communication à l’Académie des sciences. Voir p. 409-412 a pr volume. (Notes de l'Édition.)

faible qu’elle soit, lorsqu'on les traite par le procédé Appert, sont les is communs, tant ils se décolorent et deviennent secs et acides (!). » Telle est la condamnation si générale portée en 1866 sur le procédé pert par M. de Vergnette-Lamotte. C’est déjà clair, mais cela le viendra bien davantage tout à l'heure.

. Quatrième rectification. — D'après M. Thenard, « c’est vers 1850 que . de Vergnette, examinant l’action du chauffage à 75 degrés sur les vins Bourgogne, déclara qu’il leur enlevait la meilleure part de leur finesse et de leur bouquet, en les rendant secs et durs ; que, tout au 18, il était utilement applicable aux vins blancs ».

Puisque c’est en 1850 (2), suivant M. Thenard, que M. de Vergnette condamné pour la première fois le procédé Appert, citons textuelleent cette condamnation, extrêmement différente, on va le voir, de le de 1866; la voici, prise dans les conclusions complètes et textuelles travail ds M. de Vergnette, publié en 1850 (3). Cette fois, malheupen pour M. de Vergnette, il y manque les mots : « par le é Appert », car, dans le Mémoire dont je parle, M. de Vergnette st ns tout ce qu'avait fait Appert, en le dénaturant. Je reviendrai ut à l’heure sur ce point.

… « En résumé, nous n’admettons pas que les vins doivent, pour être pédiés au dehors, subir aucun conditionnement qui entraîne avec lui dition de substances étrangères.

« Pour nous, il n’est qu’une manière rationnelle d'améliorer les vins i doivent faire de longs voyages, c’est de les concentrer par la ngélation.

« Ce procédé n’altère en rien leurs qualités.

« Soït au moyen de l'exposition des vins à l’air dans les hivers ureux, soit au moyen de mélanges frigorifiques, on sera toujours aître de congeler les vins au degré convenable.

« Les vins qui ont voyagé dans les pays chauds présentent tous les actères des vins que l’on soumet artificiellement, dans les limites de à 70° C., à la chaleur d’un four ou à celle d’un bain-marie. Si, après oir soumis à cette épreuve quelques échantillons des vins que l’on eut exporter, on reconnaît qu'ils ont résisté, on pourra, en toute

urité, les expédier; dans le cas contraire, on devra s’en abstenir » : 5241.

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