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3. Vorr p. 343-861 du présent volume. Lettre de M. Pasteur au Moniteur vinicole.

» 4. Voir p. 452 du présent volume. (Notes de l'Édition.)

ss

Ce n’est que le 4 décembre 1865 que je rectifiai cette erreur devant l’Académie. 4

Le respect seul de la vérité me fait faire cette déclaration au sujet L de ma visite à Pomard ; car je ne vois pas en quoi une proposition d'association aurait affirmé que M. de Vergnette avait une part dans la démonstration expérimentale de l'efficacité de la méthode du chauffage. Si je venais à proposer une association à l’un des grands industriels qui exploitent mon procédé de fabrication du vinaigre ou mon procédé 4 de confection de la graine de vers à soie, cela signifierait-il que je leur reconnais une part dans la découverte de ces procédés ? ii a

En présence du caractère donné à cette discussion par M. de Ver- « gnette, je renonce à le suivre sur un terrain où iln apporte plus que de la passion, réservant mon temps et mes forces à des soins plus profitables à la science, et, s’il plaît à Dieu, à l'honneur de mon pays.

Les inventions heureuses sont d'ordinaire suivies de revendications plus ou moins vaines, dont le bon sens public finit toujours. par faire justice.

Dans la question présente, c’est déjà fait.

En France, le jury de l'Exposition universelle de 1867 a dépot un. de ses grands prix à mes études sur le chauffage des vins ; à l’étranger, le chauffage porte le nom de pasteurisation et les appareils Do k! l'appliquer appareils à pasteuriser les vins. é

Je laisserai donc le temps achever son œuvre et mettre chacun à sa place; mais si cela dévenait nécessaire, je demanderais aux sections À réunies de chimie et d'agriculture de l'Académie de se faire juge du 4 débat. J’attendrais leur sentence avec confiance, et je la recevrais

avec respect. | di PASTEUR, Membre de l’Institut.

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