Corumezze. Loc. cit., $ XIX, p
3. CorumeLze. Loc. cit., $ XXVI, p. 471. (Notes de l'Édition.)
4. Faproni. De l’art de faire le vin. Paris, an X, in-8o, p. 146.
9. Rozier. De la fermentation des vins et de la meilleure manière de faire l’eau-de-vie. Lyon: 1770, 166 p. in-8e (3 pl.). /
‘suivante : le raisin, cueilli un peu avant la maturité, est séché 2 eil vif; on le tourne trois fois par jour pendant trois jours, le ne on le presse; on met le vin dans des pièces, et on:le laisse
L(2) a enseigné le moyen de faire du vin de Cos avec du vin + il faut, outre la préparation indiquée (cette préparation essentiellement dans une forte addition d’eau de mer au vin),
r se faire pendant quatre ans au soleil.
1 on trouve dans Pline ce passage remarquable, qui prouve que ation suivie à Cette pour vieillir le vin est bien ancienne : « En , dit-il, on expose les meilleurs vins en plein air, on regarde très avantageux que les vaisseaux qui les renferment soient 1 soleil, de la lune, de la pluie et des vents (°). »
vinaigre est trop voisin du vin pour que je ne rappelle pas ici le proposé par l’illustre Scheele (*) à la fin du siècle dernier pour er sûrement ce liquide.
L suffit, dit Scheele, de jeter le vinaigre dans une marmite bien | de ke faire bouillir sur un feu un Ki de minute, et d’en
ee. expérience conduisait directement à l’application de ur à la conservation du vin.
RES «. P.). Économie rurale. In : Les agronomes latins (coll. Nisard). Paris, 1844, 3. Pasteur a dû prendre cette référence dans Pline. Le texte de Pline doit être erroné.
à du vin de Cos. Lorsqu’ une fois il aura été alternativement exposé à la pluie et à sse, récoltez-le et exposez-le au soleil pendant deux jours, ou à l'air pendant ; 2308 # le témps n'est pas pluvieux. (Et ponito in sole biduum aut triduum sub pluviæ non erunt.) [Note de l'Édition.]
Loc. cit., p.540.
À. Soneeux. Mémoires de chimie. Dijon et Paris, 1785, 2 vol. in-12. Seconde partie. XIX. ques sur la manière de conserver le vinaigre, p. 137-140. (Note de l'Édition.)
ÉTUDES SUR LE VINAIGRE ET SUR LE VIN. z. 14
de succès pour la conservation d’une foule de substances alimentaires, | méthode que l’on trouve également en germe dans les expériences de Needham et de Spallanzani au sujet des générations dites spontanées ainsi que je l’ai fait remarquer ailleurs (1). Lorsque j'ai publié les premiers résultats de mes expériences sur 4 la conservation possible du vin par le chauffage préalable, il était à
méthode d’Appert, mais j'ignorais absolument qu'Appert eût ae À longtemps avant moi à cette même application. C’est en me livrant à des recherches historiques à l’occasion de l’ouvrage dont je publie. aujourd’hui la 2° édition que j'ai rencontré accidentellement les observations d’Appert. Elles étaient restées si complétement sl l’oubli jusqu’au jour où je m'empressai de les faire connaître. dans | une Note insérée aux Comptes rendus de l’Académie des sciences | 4 (décembre 1865)[?] qu'ayant eu à soutenir un débat de priorité avec. diverses personnes au sujet de mes propres recherches, il ne vint à l'esprit d'aucune d’entre elles de m’opposer la publication d’Appert B. + C'est néanmoins cet habile industriel qui, le premier, a nettement | indiqué la possibilité de conserver le vin par l’application préalable de « la chaleur. Pourtant il est juste de faire remarquer que le fait sur à lequel Appert s’appuyait ne prouvait pas du tout que sa méthode fût « réellement bonne pour le vin. Les affirmations d’Appert ont dû W paraître très exagérées, et telle est, sans doute, la cause de Poubli dans lequel elles sont tombées.
En effet, Appert raconte (*) qu'ayant envoyé à Saint-Domingue 4 quelques bouteilles de vin de Beaune préalablement chauffées au bain- w marie à 70°, deux seulement revinrent en France, et que, les ayant comparées alors : 1° avec une bouteille du même vin resté au Havre; 2 avec une autre bouteille du même vin également, resté dans sa cave, et toutes deux n’ayant pas subi l’opération du chauffage, le vin de la bouteille conservé chez lui avait un goût de vert très marqué; que le vin ren-