SCÈNE m
H. DOHLAHGE.
Le ciel, mademoiselle, a comblé tous mes vceux : A votre père ici j'ai déclaré mes feux.
Oui, monsieur, je le sais.
H. d'oklange.
L'impatience est grande ; Hais vous m'aviez permis de faire la demande.
JUSTINE
Il ne faut pas vous dire une chose deux fois.
IH LES CHATEAUX ES ESPAGHE
Non vraimenl. Et ma noce 1 oh 1 d'ici je la vois. Tous les préparatifs sont déjà daas ma lete. Un aimable désordre embellira la fête : Repas champêtre et gai, des danses, des chansons, Des enfants, des vieillards, les filles, les garçons ; Je veux que de leurs cris tout le bois relentisse. Le soir, spectacle, jeu, concert, feu d'artiBce;... Que vous dirai-je, enfln î tout ce qu'on peut avoir.
Mon Dieu ! que tout cela sera charmant it voir I Ratez donc, ma matlrasse, une aussi belle noce.
MADEMOISELLE D'OHFBUIL.
Mais le plan, ce me semble, en est un peu précoce ; Le jour n'est pas si près...
M. d'oulange.
Il n'est, je crois, pas loin.
(Voyanl .ni«r Flomik.)
Je veux que mon ami, d ailleurs, en soit témoin.