‹ ŒuvresChapitre 207 sur 429 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

H. DOHLAHGE.

Le ciel, mademoiselle, a comblé tous mes vceux : A votre père ici j'ai déclaré mes feux.

Oui, monsieur, je le sais.

H. d'oklange.

L'impatience est grande ; Hais vous m'aviez permis de faire la demande.

JUSTINE

Il ne faut pas vous dire une chose deux fois.

IH LES CHATEAUX ES ESPAGHE

Non vraimenl. Et ma noce 1 oh 1 d'ici je la vois. Tous les préparatifs sont déjà daas ma lete. Un aimable désordre embellira la fête : Repas champêtre et gai, des danses, des chansons, Des enfants, des vieillards, les filles, les garçons ; Je veux que de leurs cris tout le bois relentisse. Le soir, spectacle, jeu, concert, feu d'artiBce;... Que vous dirai-je, enfln î tout ce qu'on peut avoir.

Mon Dieu ! que tout cela sera charmant it voir I Ratez donc, ma matlrasse, une aussi belle noce.

MADEMOISELLE D'OHFBUIL.

Mais le plan, ce me semble, en est un peu précoce ; Le jour n'est pas si près...

M. d'oulange.

Il n'est, je crois, pas loin.

(Voyanl .ni«r Flomik.)

Je veux que mon ami, d ailleurs, en soit témoin.

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