‹ ŒuvresChapitre 208 sur 429 · II. DE FLOBVILLK · texte numérisé non relu

II. DE FLOBVILLK

En vérïlé... je suis on ne peut plus sensible...

M. UOKLÀNGE.

Faites-moi ce plaisir.

H. DE FLOBVILLE.

11 ne m'est pas possible.

Félicitei-moi doue, je tous prie.

H. DE FLORVILLE

En effet, Vous êtes fort heureux : enBn il se pouvait Qu'Henriette déjà fQl promise à quelque autre : Qu'auriei-Tous tait alors î

H. d'ohlange.

Quel scrupule est le vAtre 1 Je trouverais, d'honneur, on ne peut plus plaisant De supplanter d'abord, presque chemin faisant, Quelque futur époux qui ne s'en doute guère : Toute ruse est permise, en amour comme en guerre.

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