MAD
A:MK EVRARD.
Je le vois, n
la présence vous
gêne
DUBRIAOE.
Comment?
Que sais-je enfln?... Hais c'est moi qui pourrais Vous demander quels sont les importants secrets Que vous confie encore ici mademoiselle. Depuis une heure, au moins, vous causez avec elle ; Et ces mystères-là me surprennent un peu.
K. DUBRIAGE, d'un ton fuMe.
Pourquoi, madame Evrard? Eh! oui, j'en fais l'aveu, J'aime à l'entretenir : ne suisje pas le maître? Et puis, j'étais bien aise enfin de la connaître : Je ne m en repens pas.
J'en conviens ; et vraiment vous en seriez surprise.
Fort bien ; mais ce n'est pas pour causer qu'on l'a prise
Soit. Elle me parlait de l'éducation...
HADAUE ÉVBARD.
Allons 1 c'est bien cela dont il est question ! Descendez à l'instant.
Que raut<il que je fasse ? Marthe va vous le d^. Allez donc.
LE VIEUX CI^UBATAIKE