‹ ŒuvresChapitre 281 sur 429 · MAD · texte numérisé non relu

MAD

A:MK EVRARD.

Je le vois, n

la présence vous

gêne

DUBRIAOE.

Comment?

Que sais-je enfln?... Hais c'est moi qui pourrais Vous demander quels sont les importants secrets Que vous confie encore ici mademoiselle. Depuis une heure, au moins, vous causez avec elle ; Et ces mystères-là me surprennent un peu.

K. DUBRIAGE, d'un ton fuMe.

Pourquoi, madame Evrard? Eh! oui, j'en fais l'aveu, J'aime à l'entretenir : ne suisje pas le maître? Et puis, j'étais bien aise enfin de la connaître : Je ne m en repens pas.

J'en conviens ; et vraiment vous en seriez surprise.

Fort bien ; mais ce n'est pas pour causer qu'on l'a prise

Soit. Elle me parlait de l'éducation...

HADAUE ÉVBARD.

Allons 1 c'est bien cela dont il est question ! Descendez à l'instant.

Que raut<il que je fasse ? Marthe va vous le d^. Allez donc.

LE VIEUX CI^UBATAIKE

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