‹ ŒuvresChapitre 286 sur 429 · aCtE IV, SCÈNE VIU · texte numérisé non relu

aCtE IV, SCÈNE VIU

Que dit(^-vous, madame? Oublions, je voub prie, Cette petite %'chtie; éi ttlhs de broulUërië.

hadaUë ëvAahd.

Ah, monsieur, je vois bien que voua ne m'aimez plus : Je ferais désormais des efibrta silperflua...

M. DUBRIÀGR.

Eh, non, thadalhe Évt-ai-d ! Je suis totIJilUl'S lè bièttik ; Toujours, plua que jamais, croyez que je voila ailne:

UAbiflE ËVRAHD.

Si VOUS m'airiiiËt: uh peti, paUrriez-vous me chasser?

M. DUBRIAGÈ.

Avez-vous pu ïous-raenle aitisi tne menacer ? Nous sotnmea virs IdUs dcUX... Allons, point de rancune De part et d'autre : moi, je n'en conserve buCune : Vous non plus n'eat-ce pas ?

Ah, pouvez-voù^lèci

Tout annonce qu'elle est et douce et raisonnahl

Vous en aérez contente, fflleî, je tous promets.

Vous tenez donc beaucbu^ à cette flUe 7

H. bUBRtAGE.

&h mais..:

Ambroise l'H iiiiitiék ; et b'est lui faire injure Que de la renvo jfer ; ilinsi, je vous cohjure, N'en parlons plus ; cessez d insister sur ce point : Surtout, madame Evrard, he ih'abandonnez point.

J'en avais fait le vœu ; ttïdis, dépuis cette affaire. Je ne sais uop...

U. DDBUIACE.

Comment, vous balancez, ma chère !

Je vous en pne.

UADAkE ÉTJiÀltD.

Allons I c'en est fait ; je me rends. Charmante femme I

jt,Googlc

! VIEUX CÉLIBATAIRE

Eh bien, qu'est-ce donc que j'apprends ? Madame Éfrard menace, et veut que Laure Rorle I Oh! je déclare...

M. DUBKIAGE.

Allons, le voilà qui s'emporte Comme à son ordinaire !

Oui, nous sommes d'accord :

Vous serez satisrait, et personne ne sort.

(EOe sort.}

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