SCENE X
Leb MÊMES, FORMONT.
Trois mille?...
FORMONT
Eh ! oui.
MADAME DIRVAL.
Par quel hasard?
Comment?...
d'hÉBICOURT, à psrt.
Hasard cruel!
Enfin, de quelle part?
Peux-ta le demander ? de ton mari, sans doute. L'argent est, par malheur, resté longtemps en route. Voilà plus de six mois que Dirval eu chargea Un brave homme.
Et cet homme... ?
43 0 Les MŒUHS DU JOUR.
Est parti.
!(\DAÏG DIRVAL.
Quoi, dëji ?
Il était fort pressé ; moi, j'ai donné quittance, Et voilà ton argent.
D'HÉHICOUHT, a part.
Maudite circonalance I
FOBHONT.
Tu vois si ton mari, quoique absent, t'oubliait! Hais comment n'y pas joindre un seul petit billet? Il est vrai.
FORHOHT.
Si la somme en route est demenriée, Plus d'une lettre aussi peut bien s'âtre égarée. Tel autre aurait écrit sans envoyer d'argent.
Hais lu n'en avais pas un besoin très urgent, J'espère ; car sans doute, en personne sensée, Ha sœur à moi d'abord se serait adressée.
Ou bien àquelque ami.
FORHONT.
Le Trère est le plus sûr.
Monsieur i c'est des amis le meilleur, le plus pur.
Uadame, jugez-en ; cette cause est la vAlre.
UADAME DIRVAL, aytc embarraa.
Et le frère et l'ami me sont chers l'un et l'autre.
Au reste, il ne s'agit de Trëre ni d'ami.
Mais d'un qui de tous deux te tient lieu, d'un mari.
d'héricourt.
Ce qu'il a fait, chacun aurait voulu le faire.
FORMONT
Hais s'il ne l'eQt pas fait, c'était le droit du trére.
Madame dirval i>«n frtre.
Hon cher Forment, je sens tout ce que je vous dois.
Bon! tu ne me dois rien.
MADAME DIRVAL.
Ah! je comprends, je vois...
die sfdue d-Héritonrt.)
Honsieur, au fond du coeur, croyez que j'apprécie...
I frère 1...
(EUe »rt.)