‹ ŒuvresChapitre 40 sur 429 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

Lisette, ce n'est pas soa ÏDfldélilé;

C'est sa noirceur profonde, oui, c'est sa fausseté.

Il pouvait m'oublier, il en était le matlre ;

Hais de m'en imposerqui le formait?... le traître I

H Non, jamais de tromper je ne me fis un Jeu,

DisHit-il ; quand ma bouche exprime un tendre aveu.

C'est que j'aime en effet. »

Nous avoir abusées ?

Vojez pourtant à quoi nous sommes exposées I Mais c'est peut-âtrc un bruit onel'oD a répandu. Pourquoi le condamner sans l'avoir entendu ?

Oui, tu m'v fais songer. J'ai tort -, hélas I peut-être C'est sur de faux rapports que je le crus un trallre- Attendons en effet. Justement le voici : Laisse-nous. Avant peu j'aurai tout éclairci.

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