‹ ŒuvresChapitre 65 sur 429 · II. DE PLINVILLE · texte numérisé non relu

II. DE PLINVILLE

Vous lui plaises, Vous avez son estime : eh bien, vous l'épousez. Je vais vous confier le bonheur de ma fille, Et nous ne ferons plus qu'une seule famille.^ Déjà depuis longtemps nous étions bons amis. Séparés par l'humeur, parle cœur réunis. Vous me grondez toujours, et toujours je vous aime. Vous me convenez fort, je vous conviens de môme. Vous avez, comme moi, naissance, bien, santé : H ne vous manque plus qu'un peu de ma gatté ; Mais c'est un beau secret que vous allez apprendre: On doit devenir gai quand on devient mon gendre.

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