‹ ŒuvresChapitre 110 sur 202 · ACTE I, SCENE UI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE UI

JAAE GRAY. Il ne pouvait pas l'être ; il subsiste pour moi. GuiLFORT. Henri d'un tribunal obtint cette sentence. JAKE GRAY. Oui, l'ordrc qu'il reçut , il le donna d'avance. GUILFORT. Il épousa Boleyn à l'ombre de la loi. JANE GRAY. Et cc crimc de plus dégagea-t-il sa foi?

Ah ! des rois d'Aragon la fille infortunée

N'a pas dû voir briser son auguste hyménée. GUILFORT. Mais on croit à Marie un cœur peu généreux. JANE GRAY. Jc parle de ses droits, et je ne juge qu'eux;

Je ne crois pas , Guilfort , qu'il soit permis aux hommes ,

Juges présomptueux , faibles comme nous sommes.

De commettre le mal dont le bien peut sortir :

L'on est si peu certain de l'obscur avenir ,

Que l'horizon pour nous se bornant au jour même,

Des vertus qu'il permet fait une loi suprémxC. GUILFORT, voyant Northumberland . [à Jane Gray.)

Mon père... Ta vertu va causer son malheur. JANE GRAY. Tu vcux doac, justc cicl, qu'elle coûte à mon cœur?

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