‹ ŒuvresChapitre 144 sur 202 · ALFORT, JANE GRAY, CLARICE · texte numérisé non relu

ALFORT, JANE GRAY, CLARICE

ALFôBT. Submer vous attend,

CLARICE. Ciel ! ah ! quel affreux signal !

jAivE GRAv. Calme-toi, ce n'est pas encor l'instant fatal ;

De la religion un ministre fidèle

Vient m'offrir les secours qu'on peut recevoir d'elie. CLARTCE. Ah ! tu sais mieux que lui le langage du ciel. JANE GRAY. Il va m'entrcteuir de mon sort immortel.

Ces grandes vérités , que souvent on oublie ,

Sont notre seul espoir à la fm de la vie ;

Et la religion , par son sublime effort ,

Porte notre pensée au-delà de la mort.

Clarice , soutiens moi contre ma destinée;

Que ta douce amitié calme une infortunée. CLARICE. Je ne t'apprendrai point à braver ton malheur :

Plus que toi-même , hélas ! il accable mon cœur.]

réimporte , je m'y livre , et c'est mon espérance :

L'excès de la douleur peut ôter l'existence.

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