‹ ŒuvresChapitre 188 sur 202 · ACTE m, SCÈNE IV. 7m · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE IV. 7m

Le seul que le destin accorde à votre cœur. Si par mon souvenir votre ame est affligée, Songez que sa douleur est par moi partagée. Quand vous versez des pleurs, songez que j'en répands, Et connaissez mon cœur par tous vos mouvements. Mon ami, mon ami, que cet accent si tendre Reste au fond de ton cœur, qui ne doit plus Tentendre ! Élève ta pensée à l'excès des douleurs , Et ne crois pas encor deviner mes malheurs. LE COMTE se jetant à genoux .

Arrête, je t'adore.

( La comtesse arrive, et entend les derniers mois. Elle voit le pavillon ouvert, et aperçoit le buste de Sophie. )

LA COMTESSE. 0 cicl ! ah! malheureuse!

Son buste ! je me meurs.

( Elle s'évanouit sur les marches du pavillon. )

SOPHIE. Quelle douleur affreuse !

Je fuis loin de ses yeux, moi qu'elle doit haïr ; C'est à vous, c'est à vous d'oser la secourir. Adieu : c'en est donc fait !

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