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Je voyois souvent madame de Cézanes ; je la voyois sans plaisir, môme avec une sorte de répugnance que sa feinte austérité devoit naturellement inspirer à une femme de mon âge. M. de Sancerre m'obligeoit à cultiver une connoissancc qu'il m'avoit donnée, et son intime liaison avec le marquis de Cézanes m'engageoit à cacher le peu de goût que je me trouvois pour une socjété fort grave et fort ennuyeuse.
Je reconnus l'écriture de madame de Cézanes, et la singula-
118 LKTTRES DE MADAME DE SANCERlîE.
rite de ceiic expression : Je vous ai permis iV épouser Adélaule, me lit désirer de lire la lellre que je lenois. En voici l'exacte copie :