‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 10 sur 252 · ÉTUDE HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE. XIII · texte numérisé non relu

ÉTUDE HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE. XIII

Le 5 octobre 1606 mourut des Portes, et Mathurin ne recueillit de ce riche héritage qu'une pension de deux mille livres sur l'abbaye de Vaux-de- CernayS encore la dutril à Tintervention du maréchal d'Estrées. Il trouva alors de puissants et dévoués amis dans la famille Hurault de Chiverny, et se lia intimement avec Philippe Hurault, nommé au siège épiscopal de Chartres en 1898, mais dont il ne prit possession qu'en 1607. Ces relations étaient complètement ignorées jusqu'à ce jour, et ce sont les lettres inédites adressées à ce prélat qui nous les font connaître et qui montrent sur quel pied d'intimité le poëte vivait avec les membres de cette influente maison. On ne peut douter que ce ne soit à cette liaison qu'il dut sa nomination à un canonicat de la cathédrale de Chartres, dont les revenus durent singulièrement venir à propos pour remettre quelque ordre dans les finances de Ma- ai^ thurin. Tous les biographes ont écrit que sa nomination datait du 30 juillet 1604, et M. Luc Merlet, dans la notice que j'ai déjà citée, rectifie cette date en reproduisant l'extrait textuel du registre des professions de foi des chanoines de Chartres, conservé aux archives du département d'Eure-et-Loir. « Moy, Mathurin Rénier, chanoine de Chartres, je c( jure et professe tout ce qui est contenu dans la « profession de foi de l'église de Chartres. Faist à a Chartres, l'année du Seigneur, le 30 juillet « 1609. M. Renier. » Les vers inédits nous ap-

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