‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 115 sur 252 · Caporali, tercet · texte numérisé non relu

Caporali, tercet

Si chMo possa, «crivendo io voMro honora, Rapreseptar la oostai barba ia carte , Non esiendo io poeta , ne pittore.

La quai rara e mai tinta si disparte , Da le sudice gote con gl*irsati

Satyre x. 1M

Où l'art est en colère avecques la nature,

En bosquets s'eslevoit, où certains animaux,

Qui des pieds, non des mains, luy faisoient mille maux.

Quant au reste du corps, il est de telle sorte , Qu'il semble que ses reins et son espaule torte Fâcent guerre à sa teste, et par rébellion Qu'ils eussent entassé Osse sur Pélion * ; Tellement qu'il n'a rien en tout son attelage Qui ne suive au galop la trace du visage *.

Pour sa robbe, elle fut autre qu'elle n'estoit Alors qu'Albert le Grand aux festes la portoit; Mais toujours recousant pièce à pièce nouvelle. Depuis trente ans c'est elle, et si ce n'est pas elle : Ainsi que ce vaisseau des Grecs tant renommé ^, Qui survescut au temps qui l'avoit consommé.

Mostacci , fregia la natara , e Tarte.

iTi certi animai tondi , e branohoti , Gon molta ostination piatano insieme , i maggiori, imezzant, e più minaU, etc.

1 ,PeUion dans les éditions de 1612 et 1613.

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