‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 117 sur 252 · Gli piaocion moito le lettre polite , etc · texte numérisé non relu

Gli piaocion moito le lettre polite , etc

(Le même, tercet 4K.)

A mon grêle Goroèille est joli quelquefois.

En térlté, pour moi j'aime le beaa françoii.

(BoiLSAU , sat. 111.)

lîS SATYRE X.

Ainsi sur chaqa« aathear il irouVe âe qmy mordre. L'un n'a point de raison^ et Tantre n'a point d'ordre; L'autre avorte avant temps des œuvres qu'il conçoit. Or' , il vous prend Macrobe, et luy donne le foit. Cicéron, il s'en taist, d'autant que l'on le crie Le pain quotidien de la pédanterie.

Quant à son jugement, il est plus que parfait, Et l'immortalité n'ayme que ce qu'il fait.

Par hazard disputant*, si quelqu'un luy réplique, , , - Et qu'il soit à quia^ Vous estes hérétique.

Ou pour le moins fauteur ; ou, Vous ne savez point Ce qu'en mon manuscrit j'ay noté sur ce poîBt.

Comme il n 'est rien de simple, aussi rien n 'est durable : De pauvre on devient riche, et d'heureux misérable. Tout se change : qui fist qu'on changea de discours. Après maint entretien, maints tours et maints retours. Un valet, se levant le chapeau de la teste.

Nous vint dire tout haut que la souppe estoit preste. Je cogneu qu'il est vray ce qu'Homère en escrit. Qu'il n'est rien qui si fort nous resvetlle l'esprit; Car j'eus, au son des plats, l'ame plus altérée , Que ne l'auroit un chien au son de la curée.

Mais, comme un jour d'hyver * où le soleil reluit, Ma joie en moins d'un rien comme un esclair s'enfuit; Et le ciel, qui des dents me rid à la pareille,

Page 1