‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 124 sur 252 · Terme du jeu de trictrae · texte numérisé non relu

Terme du jeu de trictrae

3. Ces deux vers assez obscurs sont commutés par Brossette en leur attribuant un sens parfaitement obscène quoique pas plus clair. Je conserve donc le texte des anciennes éditions sans croire utile de mentionner la correction proposée par cet éditeur/

3. On lit ainsi diuia Tédition de 1613. Il y a érignées dans celle de 1612, et araignées dans la plupart des autres.

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Ressembloii , transparente, une lanterne vive Dont quelque paticier amuse les enfants, Où desoysons bridez, gueunuches, éléfants. Chiens, chats, lièvres, renards et mainte estrange feeste Courent Tune après l'autre : ainsi dedans sa teste Voy oit-on clairement, au travers de ses os, Ce dont sa fantaisie animoit ses propos ; Le regret du passé, du présent la misère, La peur de Tadvenlr, et tout ce qu'elle espère Des biens que Thypocondre en ses vapeurs promet , Quand l'humeur ou le vin luy barbouillent l'armet '. L'une se plaint des rehis, et l'autre d'un colaire; L'autre du mal des dents, et, comme en grand mystère. Avec trois brins de sauge, une figure d'anUn, Un va-t'en si tu pettXy un si tu peux t^j-l'cn*, Escrit en peau d 'oignon ^ entou^oit sa mâchoire : Et toutes, pourguarir, se reforçoîent de boire.

Or j'ignore en quel champ d'honneur et de vertu. Ou dessouz quels drapeaux elles ont combattu ; Si c'estoit mal d6 sainct ', on de fièvre quartaine : Mais je sçay bien qu'il n'est soldat ny capitaine, Soit de gens de cheval, ou soit de gens de pié , Qui de la Charité ^ soit plus estropié* Bien que maistre Denys^, sçavant en la sculture,

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