Le Mauro, tercet
Ë per legar piii stretto il viver scloUo, Vennero li dottori , e li notai , Genti oh* il mondo haa sotto sopra Tolto.
S. Le même, tercet 42 :
La carestia , la famé , e gU usorai , E ia peste , e la gaerra , e li soldat! , Che di qael d'altri non si sazian mai.
4. Éditions de 16lâ, 1613, etc., bourdeau; édition de 1643, bordel. Le Mauro, tercet 43 :
E fnrono gli ortacci ritrovati ,
Par gratta de li quai si veggon tanlo Donne rognose, et buomini pelati,
Tant de galants pelez , et de femmes galeuses , Que les perruques sont , et les drogues encor (Tant on en a besoin), aussi chères que Tor.
Encore tous ces maux ne seroient que fleurettes , Sans ce maudit honneur, ce conteur 4e sornettes. Ce fier serpent qui couve un venin souz des fleurs , Qui noyé jour et nuict nos esprits en nos pleurs. Car, pour ces autres maux, c'estoient légères peines. Que Dieu donna selon les foiblesses humaines.
Mais ce traistre cruel , excédant tout pouvoir. Nous fait suer le sang souz un pesant devoir; De chimères nous pipe , et nous veut faire accroire Qu'au travail seulement doit consister la gloire*; Qu'il faut perdre et sommeil, et repos , et repas. Pour tascher d'acquérir un subject qui n'est pas , Ou, s'il est, qui jamais aux yeux ne se descouvre; Et, perdu pour un coup, jamais ne se recouvre' ; Qui nous gonfle le cœur de vapeur et de vent ,