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volonté : c’est l’acte suprême de la vitalité... Comme on le voit , la doctrine physiologique de Nenter est des plus pures et des plus nettes. Cet auteur traite toutes les questions de la même manière , et établit les faits d’une manière logique , presque mathématique. Nous reviendrons sur ce savant auteur , dans notre prochain travail sur les œuvres pathologiques de Stahl et de son École.
Cullen , professeur à Édimbourg , n’admettait aucun intermédiaire actif entre l’âme et le corps; mais il liait si étroitement l’âme au système nerveux , que son âme irhmatérielle était la servante obligée des nerfs , comme ceux-ci sont les instruments directs de l’âme. Cullen a fort bien distingué les faits de conscience d’avec les phénomènes inconscients ; mais il recule devant toute explication , et il se tait. Il admet, en principe Y irritabilité Hallérienne 1 2 3 .
F. Boissier de Sauvages, professeur distingué de l’université de Montpellier, partageait pleinement toutes les idées du médecin philosophe de Halle. Mais ce ne fut guère que lorsqu’il eut vu les abus des doctrines mécaniciennes, qui à cette époque envahissaient les Ecoles et qui avaient même plusieurs représentants à Montpellier , qu’il adopta la Théorie Stahlienne , « comme étant le sentiment qui s’accorde le mieux avec la foi , les Saints Pères et la raison scientifique 2 . »
Nous ne rapporterons ici que quelques fragments de son Discours préliminaire à la Nosologie méthodique (1772) , pour confirmer la vérité de nos assertions.
« 1° On doit entendre par force tout ce qui contient une raison suffisante d'actions... 2° Toute force , dit-il , suppose une faculté ; car , là où il n’y a ni puissance ni faculté , il n’y
1 Voy. Gullen, Physiologie, trad. de Bosquillon, 31, 36, 37, 81, 82 , etc. Paris , 1715.
2 Pouget, Catéch. de Montp., chap. 2.
3 Voy. F .-B. de Sauvages, Nosol. mèthod . , pag. 216.
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a pas d’action ; l’action , néanmoins , n’est pas une conséquence nécessaire de la faculté . 3° Entre les facultés de
l'homme, il y en a qui lui sont communes avec les végétaux, et d’autres avec les animaux 1 . 4U C’est à tort que les modernes ont banni les facultés des écoles de médecine pour leur substituer une matière subtile. 3° L’expérience journalière nous montre que 1 ’àme est le principe de Xentendement, du mouvement musculaire, du mouvement du cœur et de la respiration 2... Telle est l’opinion adoptée par Rivière , Du Laurent , Baglivi , Lancisi , et plusieurs autres médecins et mathématiciens modernes, tels que Hunter, CheYne, Portefield, etc. ; Sauvages aurait pu ajouter Pringle, G. Shell, F. Nichols et Robert Whytt, que les travaux de Cudworth avaient préparés à recevoir l’idée Stahlienne. Disons, en effet , que ces divers auteurs anglais , et notamment G. Shell dans son livre De nalurâ fibrœ, et F. Nichols dans un traité plus spécial De anima medicâ prœlectio , ont suivi ponctuellement l’idée du maître. 6° C’est l’âme seule qui connaît, désire, sent et meut, etc.»
Nous arrêtons donc ici nos observations sur Sauvages^ bien que très-superficielles 3 ; mais nous ne voulons pas le quitter sans exprimer un regret poignant que nous a inspiré le dédain qu’a fait de cet illustre professeur M. Lordat, quand il dit , en parlant du Stahlianisme :
« Cette opinion arbitraire , si opposée à notre sens intime, » n’a pas pu entrer dans l’enseignement de notre Faculté, » quoique certains individus , tels que Sauvages et Roussel , » l’aient favorisée *. »
M. Lordat aurait bien pu, ce nous semble, joindre à ces deux noms , qui ne lui paraissent pas de poids suffisant ,
1 Voy. F. -B. de Sauvages, Nosol. méthod . , pag. 217. — 2 Pag. 219.
3 Voy. notre Discours préliminaire, où la doctrine de Sauvages, avec celle de tous les professeurs de Montpellier , est soigneusement étudiée et analysée au point de vue médical surtout.
4 Voy. M. Lordat, Dual, du dynam. hum., 35.
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ceux de Rivière, Du Laurent , Pecquet, Grimaud, etc. , et sans doute qu’alors le célèbre professeur de physiologie aurait trouvé digne de son respect des collègues en aussi bonne compagnie , au sein même de l’École de Montpellier.
Disons, en passant, un mot sur un philosophe suédois peu connu en médecine , Wendenborg , qui déjà , du vivant de Stahl , avait adopté les idées de ce grand médecin. Porté naturellement vers le mysticisme , son esprit fut heureux de trouver toute prête une théorie qui semblait lui ouvrir la voie pour arriver à ce qu’il cherchait. Mais le contraire eut lieu, car la pensée Stahlienne le ramena vers la bonne route , et il finit par professer ouvertement que « lame est la » cause première du corps , que c’est elle qui le vivifie , et » que ce dernier enfin (suivant l’expression Baconienne) lui » sert de chaussure et d’habit. »
L’élan donné par Stahl et imité par Sauvages trouva de nombreux imitateurs à Montpellier ; et , bien qu’il soit vrai que la savante École ait toujours gardé en elle un élément Hippocratique , ce dernier avait été si souvent mêlé à des théories étrangères, qu’il avait besoin de passer par de nouvelles épreuves pour acquérir une gloire ternie par de fréquentes erreurs. Lorsque Sauvages professa à Montpellier le Vitalisme animique , celui-ci trouva parmi ses élèves et ses confrères de chaleureux appuis. C’est ainsi que Bordeu , après avoir imité d’abord, modifié ensuite et défiguré même quelquefois la pensée de Stahl, n’a pu s’empêcher d’admirer la profondeur de son esprit et de dire : « Le génie éclate
» jusque dans ses écarts; . c’est là que le corps vivant est
» considéré , non comme une masse froide et inanimée , mais » comme une substance vivifiée par un esprit recteur qui » domine toutes les fonctions et le fait sortir de son existence «passive et corporelle. Stahl m entraîne avec une mâle » vigueur jusque dans le sanctuaire d'Hippocrate: Boërhaave » me laisse à la porte avec des ouvriers qui ramassent des
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» matériaux et qui ne se mettent jamais à l’œuvre . Stahl
s a renversé la barrière qui séparait la médecine de la philo- » sophie; son système doit à jamais laver les médecins de » l’imputation de matérialisme ; il est le plus orthodoxe , le • plus vrai, le plus simple et le plus conforme aux faits. » Ailleurs, le même auteur dit encore : « D’après Stahl , l’es- » tomac digère au moyen de la chaleur, des ferments , de sa «force vitale digestive ; le foie , les glandes salivaires, etc.,
» sécrètent en vertu d’éléments physiques et chimiques , et » par leurs forces vitales sécrétantes. L’âme immortelle régu- » larise, surveille, éclaire , excite ces actes de chimie vivante; «elle pense à l’aide de ses facultés intellectuelles , en s’ap-
«puyantsur le cerveau comme sur un instrument1 . »>
Avec tout cela cependant , et malgré cette admiration , on voit que Bordeu , même dans ses éloges , se sépare de Stahl pour se rapprocher de Van-Helmont; car il fait dire au professeur de Halle que chaque organe a sa force vitale particulière. Quant à lui , il pousse bien plus loin la conception Helmontienne lorsqu’il donne à chaque partie organique une sensibilité particulière , je dirai même individuelle : c’est ainsi qu’il a , sans s’en douter, ouvert la voie aux théories modernes sur la sensibilité organique préconisée par Bichat , Richerand, Bérard et plusieurs contemporains distingués. Bordeu s’est surtout séparé de Stahl lorsqu’il a enseigné que le mouvement involontaire et les actes de sensibilité organique sont inhérents à la fibre animale vivante , et n’est pas l’effet d’un agent spécial , . . . . âme proprement dite en acte vital, ou principe vital , distinct du corps et de l’âme. Il a vraisemblablement erré en ceci , puisqu’il a pris l’effet pour la cause, etc. Que si Bordeu a été plus tard assez inconséquent pour devenir injuste envers Stabl , il ne faut en accuser que l’instabilité des convictions humaines. Bordeu
1 Bordeu, Méd. thêor. et prat., par Minvielle.
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n’a-t-il pas même critiqué le double dynamisme de Barthez? 11 ne faisait en cela que suivre l’exemple de de Lamure.
Roossel, dont nous ne dirons qu’un mot en passant, était profond admirateur de Stahl , et n’a jamais dérogé à ses principes. Cette seule proposition qui suit, extraite de la page 48 de son traité Du physique et du moral, indique assez qu’il connaissait le côté vraiment faible du créateur de la doctrine du Vitalisme animique. « Stahl aurait , sans contredit, subjugué toute la médecine , si, plus complaisant pour ses lecteurs, il eût pris soin de polir ses ouvrages. » Voilà le grand mot !... Mais est-ce là un motif suffisant pour
altérer la pensée d’un auteur et flétrir sa mémoire ? .
La tournure germanique des écrits de Stahl rend son idée obscure; mais, encore une fois., est-ce une raison pour conspuer et l’auteür et ses œuvres ?... Roussel a consacré sa vie entière à défendre le dogme Stahlien, et il est bien à regretter que l’École de Paris n’ait pas été alors prête pour cette grande révolution médicale. Espérons que le XIXe siècle portera ses fruits , et que l’heure de la grande rénovation morale et scientifique n’est pas éloignée.
Cabanis , qu’il ne convient pas d’appeler toujours athée et matérialiste, Cabanis, une fois revenu de ses erreurs, a professé une telle vénération pour le grand rénovateur du Vitalisme Hippocratique, qu’il s’écrie : «Stahl était un de ces » génies extraordinaires que la nature semble de temps en «temps destiner au renouvellement des sciences. Elle l’avait » doué tout à la fois de cette sagacité vive qui pénètre en » quelque sorte les objets , et de cette retenue qui s’arrête
» à chaque pas pour les considérer sous tous leurs aspects .
» Stahl entreprit de faire de la médecine ce qu’il avait déjà «fait pour la chimie. Il était nourri de la doctrine Hippocratique, et personne ne savait mieux que lui ce que les » observations et les vues philosophiques des modernes pou- » vaient y ajouter . Mais la pensée de Stahl a été géné-
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» râlement mal interprétée , on peot même dire presque » également défigurée par les critiques et par les admirateurs »de ce grand médecin, le plus grand, à mon avis, qui ait » paru depuis Hippocrate 1 . » Quant à nous , animiste par conviction, nous prenons ces belles paroles de Cabanis comme la plus complète manifestation du mérite personnel de Stahl , et de la supériorité de sa doctrine sur toutes celles qui ont paru..... Cabanis laisse à désirer dans sa profession de foi ; mais qu’importe , si au milieu de ses aberrations il reconnaît la source du vrai, du beau et du bon ? Ce qui fait surtout la haute valeur de ces éloges si mérités , c’est que
Cabanis n’a jamais été franchement animiste . Mais, de
ce qu’un matérialiste et un athée exalteraient l’immortalité de l’âme,... faudrait- il pour cela appeler matérialistes et athées ceux qui auraient enseigné que l’àme est immortelle? Et pourtant c’est ce que quelques écrivains ont fait sans réflexion, et M. le professeur Lordat lui -même n’a pas craint d’accuser, à plusieurs reprises , Stahl de matérialisme, et d’appeler même les Animistes du nom assez étrange de Cabanisiens 2 . Nous tenons donc pour bien acquises les louanges données par la science à la vérité , n’importe leur source.
Du reste , comment ne pas accepter un tel langage de la part des admirateurs de l’Animisme médical , lorsqu’à côté du langage enthousiaste d’un ami, d’un disciple sincère ou non, on trouve des déclarations non moins flatteuses de ceux qui étaient même ses adversaires? Écoutez Dézeiméris, bien connu de tous pour son peu de sympathie pour la doctrine Stahlienne : « Le Stahlianisme n’est qu’une forme particulière de l’Animisme, et l’Animisme est bien loin de » constituer tout entière la vaste et profonde doctrine du “Professeur de Halle.... Il y a de l’Animisme dans cette
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«doctrine, mais il y a bien autre chose encore. «Dézeiméris avait raison , il y a bien autre chose que de l’Animisme dans le Vitalisme animique de Stahl ; car ce n’est pas seulement à l’aide de la psychologie que le Médecin allemand veut constituer sa doctrine vraiment médicale. La doctrine de Stahl , que l’on a trop souvent appelée hypothèse , a horreur de tout ce qui n’est point prouvé par les faits , démontré par une expérimentation raisonnée; l 'induction ne saurait lui suffire, et,, vaste comme tout le vaste domaine de la science de l’homme , sa théorie repose également sur X analogie et sur la déduction analytique. C’est ainsi qu’appuyée sur ces bases inébranlables, tantôt elle s’élève du simple au général, des faits particuliers aux principes généraux qui les dominent , et tantôt elle descend de ces principes généraux aux faits isolés quelle étudie sous toutes leurs faces , et les distribue habilement dans la catégorie qui leur convient. Dézeiméris avait bien jugé la doctrine Stahlienne; et, s’il n’a pas eu assez de conviction pour y adhérer sincèrement , du moins a-t-il eu le courage de reconnaître la grandeur de cette œuvre gigantesque de l’esprit humain.
Ch. Bonnet , qu’il faut bien se garder de prendre pour un rêveur , fut un zélé propagateur de la doctrine Stahlienne. Le sage Tissot suivit la même voie , et Spallanzani , à Pavie, enseignait les mêmes dogmes que Bonnet et Tissot.
Barthez, contemporain de Sauvages et de Bordeu, n’adopta point les idées de ses collègues , et l’École de Montpellier possédait, à cette époque, dans son sein, des mécaniciens, des animistes, des helmontiens et des sensibilistes,
Lorsque Barthez commença à propager ses idées sur le double dynamisme , il trouva beaucoup d’adversaires parmi ses confrères et collègues. La théorie animiste de Sauvages régnait en souveraine à Montpellier, et Bordeu, de son côté, animiste en théorie , se séparait peu à peu de cette doctrine par une exagération de l’importance qu’il accordait aux faits
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de sensibilité; on peut dire même qu’il tomba dans l’Helmontisme, en remplaçant néanmoins la théorie de l’archée par celle de la sensibilité locale , plus conforme avec les faits, mais exagérée quant à la pensée doctrinale. Barthez , esprit vaste et peu docile à la voie tracée par ses devanciers , se livra à l’étude des faits physiologiques; poussé ensuite par l’idée erronée que le spirituel ne peut rien avoir de commun avec le corporel , il admit en principe que la puissance qui donne la vie à l’organisme , ne peut être l’âme consciente , le moi, et, interprétant à sa manière l’idée de Bacon, il adopta la pensée d’une force vitale distincte de l’âme et supérieure à la matière. Mais de quelle nature se trouve cette force, cette puissance ? — Enseignera-t-il quelle est spirituelle? Il ne le peut, suivant son hypothèse. Avouera-t-il quelle est formée d’une matière subtile et éthérée (esprit vital ou animal)? La raison s’y oppose, attendu que la matière n’est point active, et que, si cela était, les organes n’auraient
besoin que d’eux-mêmes pour vivre et se mouvoir Que
fera-t-ildonc? Il inaugurera une idée nouvelle , il créera une abstraction de plus, en imaginant une force, une puissance , je dirai même un principe qui n’est ni esprit ni matière, et qu’il assimilera aux forces attractive, répulsive, électrique, etc. ; seulement, pour vouloir paraître d’accord avec les traditions de l’École, il empruntera la formule Hippocratique, et dira que cette force vitale, que ce principe vital sait tout sans avoir jamais rien appris , qu’il forme le corps et le dispose pour être son instrument , qu’il administre enfin les actes vitaux de nutrition, de sécrétion, d’ excrétion, de restauration, de guérison, et tout cela non fatalement, mais avec une sorte d’intelligence ; car cette force possède la mémoire , l’imagination , la sensibilité , et même une espèce de conscience. Nous avons toujours désiré , et nous avons demandé bien souvent à Barthez une réponse catégorique à ce sujet ; mais nous n’avons trouvé nulle part chez lui que
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scepticisme et incertitude. Cependant, poussé par notre insistance, il a fini par nous dire : «Il pourrait bien se faire » que l’âme et la force vitale ne fussent qu’une double ma- » nifestation d’un seul et même principe » (spirituel sans doute). Cette concession est bien grande sans doute, car elle fait espérer un retour plus ou moins éloigné, très-prochain peut - être ; mais en poursuivant nos recherches , nous obtiendrons des déclarations plus précises 1 .
Barthez était sévère sur la méthode philosophique et sur l’acception exacte des mots ; en cela il avait raison , sans quoi la science de l’homme devient une confusion de langage dans lequel il est impossible (Je se reconnaître. Nous serons donc aussi sévère que lui, nous en avons le droit.
Les locutions cause et faculté n’ont jamais signifié la même chose en bonne philosophie naturelle , et cependant Barthez confond parfaitement ces deux mots. Voici son texte : « La bonne méthode de philosopher dans chaque » science naturelle , y fait admettre des causes générales «occultes, et doit y fixer le nombre de ces causes suivant » l’état actuel de la science . Les noms de ces facultés (pris ici » pour causes, sans doute) occultes étant alors employés. 2 »' Or, nous trouvons cette manière vague de parler très-peu logique et capable d’engendrer des quiproquos fréquents. Il dit ensuite plus bas : « Il est à peu près indifférent qu’on «donne au principe vital les noms de nature, à’ archée, » à’ âme, de principe vital, de force vitale.. . » Certes , nous le voulons bien , nous aussi ; mais , enfin , faut-il au moins s’entendre sur la valeur de ces termes et sur leur signification vraie. Prenez donc bien garde que s’il est positif que vous
1 La doctrine du principe vital , distinct de l’âme , est trop bien connue de tout le monde , surtout depuis les remarquables travaux de M. le professeur Lordat ; aussi Croirions-nous inutile d’agiter ici des questions de second ordre. Nous tenons seulement à montrer que la méthode philosophique de Barthez pèche en bien des points qui font néanmoins la base de son système.
2 Nouvel, mécan , des mouv, de l’hom. et des anim., p. n, dise, prélim.
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