‹ Œuvres mêlées de Saint-EvremondChapitre 4 sur 107 · Son beau-frère · texte numérisé non relu

Son beau-frère

5. Le Parfait Capitaine, ou V Abrégé des guerres des Commentaires de César ^ etc. Voyez notre tome I, p. 113.

ïiant assez du désordre où il se trouva, quand d'Estauge fut fait prisonnier *.

On voulut donner le commandement de lartillerie à Saint-Evremond ; et, à dire vrai, dans r inclination qu'il a voit pour Saint-Germain, il eût bien souhaité de servir la cour, en prenant une charge considérable où il n'entendoit rien. Mais, comme il avoit promis au comte d'Harcourt de ne point prendre d'emploi, il tint sa promesse , tant par honneur, que pour ne ressembler pas aux Normands, qui avoient presque tous manqué de parole. Ces considérations lui firent généreusement refuser l'argent qu'on lui offroit , et qu'on ne lui eût pas donné.

Campion^ ne s'attacha pas aux grands emplois : il demaïKla seulement d'être maréchal de bataille, pour apprendre le métier; avouant ingénument qu'il ne le savoit pas , mais se faisant fort de savoir le pays , jusqu'aux petits ruisseaux et aux moindres passages; laquelle science il vmt apprise à lâchasse, avec M. de Vendôme.

Sevigny * se cofttenta du même emploi ; mais

1. A la guerre de Paris. Tallemant écrit d*£stoges, II, page 43 et 49.

2. Sur Campion, Voyez les Mémoires de Retz , I, pages 14, 4â à 44 ; et Tallemnot^

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