IV. 578. Cause de cette propriété
Camille , chasse les Gaulois de Rome et bâtit un temple au dieu Présage. II, 142. Elu dictateur par les Romains réfugiés à Veies, et délivre Rome, 155. Regardé comme second fondateur. III, 147.
Camma, princesse galale, femme de Sinatus. Sinorix, n'ayant pu la séduire, fait périr son mari et la recherche en mariage. Elle feint d'y consentir, l'empoisonne à l'autel et prend du même poison. I, 607. III,
Cancre. Description de cet animal appliquée au flatteur. I, 124.
Candaule , introduit Gygès dans sa chambre, pour qu'il juge de la beauté de sa femme. III, 190.
Canicule, v. Isis.
Canobe ou Canope, pilote d'Osiris, a donné son^nom à une constellation. V, 340. Son oracle le même que celui de Plulon, 345.
Canlharides. Leurs pieds et leurs ailes sont le remèdedeleur poison.
1,50; III, 16. Craindre leur piqûre en cueillant des roses. IV, 259.
Cantharion, livré aux Arcadiens pour avoir traversé le Lycée. II, 94, v. Lycée.
Canulia, v. Papirius.
Canus, musicien. Sa passion pour la musique. IV, 27.
Capacité, v. Espace.
Caphène , jeune Carienne , découvre aux Meliens établis en C'a-
TABLE
rie un complot pour les faire périr; elfe épouse Nymphéus , chef des Méliens. 1, 582.
Çaphisias , justifie son frère Epaininondas de ce qu'il ne prenait point parti dans la conspiration contre les tyrans de Thèbes. III, 78. Refuse les présents de Théanor, 94.
Caphisodore , est tué et enseveli avec Epaminondas,sonami. 111,527.
Capillaire. Seseffets. 111,170
Capitale. Les patriciens ne pouvaient habiter dans son voisinage.
Publicola fait démolir sa maison, qui en était voisine. II, 50.
C apparus , nom d'un chien à qui l'on décerna des honneurs pour sa fidélité. IV, 506.
Carb il ius , v . Divo rce .
Carpilius, fut à Rome l'inventeur de la lettre G. II, 36. Ouvrit le premier une école mercenaire, 39.
Carbon. Le peuple romain n'avait aucune confiance en ses promesses. IV, 62.
Carmanius, v. Pangéus.
Carmanorium, ancien nom du mont Tmolus. V, 410.
Cardax, bouffon . V, 198.
Carmenta. Les dames romaines lui rendaient de grands honneurs; elle ne vint au sacrifice d'Evandre pour Hercule qu'après qu'il fut fini. II, 37.
Ca rnéade, disait que la seule chose que les enfants des rois apprissent bien, était de monter à cheval. I, 133. Il persuade au Carthaginois Clitoniachus d'embrasser les mœurs des (irres. Il, 166. Rlàmc la surprise que causent les accidents imprévus, 435. Ce qu'il dit des eflets de l'habitude, 440. Leçon qu'il reçoit d'un maître de gymnase pour la déclamation, 523. Surnom qu'on lui donnait; réfuté par Antipater, 525. Epoque de sa naissance. III, 418, v. Eschine, philosophe. 11 combat Chrysippe par les arguments que celui-ci emploie pour établir l'opinion contraire à la sienne. V.
39, v. Chrysippe, Antipater, Epicure.
Carniennes, fêles de la Grèce.
IIÏ 418.
Carpyce, plainte. Y, 435.
Caryste. Ses carrières, d'où on tirait l'amiante, presque épuisées au temps de Plularque. Il, 54i.
Carthaginois. Us immolaient leurs biifaïUs a Saturne. L 3ï>6. Gélon abo-
lit cet usage, 597. Caractère de ce peuple, IV, 57. Sa conduite envers Hanon, 58. Générosité des femmes de Carthage, 131 .
Cassandre, fille de Priam ; on n'ajoute aucune foi à ses prédictions.
Cassandre, roi de Thrace, v. //ebrus.
Cassa7idre, roi de Macédoine. La punition de ses crimes différée pour l'avantage des Thébàins. 111, 12, v. Athéniens. Il rebâtit les murs de Thèbes. IV, 95. Sa faveur pour Dinarque, 197.
Cassiopée, v. Enéens.
Cassius. Jugement que César porte de lui. I, 477.
Cassius Bru tus, veut livrer Rome aux Latins; est découvert, se réfugie dans le temple de Minerve, où son père le laisse mourir de faim.
Cassius Longinus. Application maladroite qui lui est faite d'un vers d'Hésiode. III, 466.
Cassius Severus, mot de ce sénateur sur la flatterie d'un de ses collègues pour Tibère. I, 137.
Castalie, fontaine consacrée aux Muses, célébrée par Simonide. II,
Castor et Pollux. Leur amitié fraternelle. II, 455. Ils prennent des états différents pour éviter la rivalité, 461.
Castor, historien. 11,8,47.
Catacautes, v. Pollis,
Cathetus, v. Anius.
Catilina, fut le fléau de sa patrie.
Calon l'Ancien, reproche aux Romains leur luxe et 1 autorité qu'ds laissaient prendre à leurs enfants.
Sévérité de ses mœurs ; ses apophthegmes. Sa fermeté le fait nommer censeur. Son désintéressement; refuse de plaider la cause des Achéens exilés. Son ironie contre un historien ; son éloge de Scipion le Jeune.
I, 456, 459. Rend témoignage à une loi de discipline militaire. II, 26. Sa réponse ferme à Catulus. 571. Ce qu'il disait de la vieillesse. IV, 21.. Obligé de répondre à une accusation à plus de quatre-vingts ans, 23.
Formé au gouvernement par Fabius Maxirnus, 57. Toute sa vie consacrée à la patrie, 51 . Ses railleries le font accuser de méchanceté, 69.
Son adresse quand il voyait qu'on
DES MATIÈRES
ne serait pas de son opinion, 71 .
Caton d'Utique. Mot sur les gourmands. I, 30. Ses ennemis mêmes avaient confiance en sa probité, 205. Sa sobriété, 285. Dégrade un sénateur pour avoir embrassé sa femme en présence de sa fille, 309.
Sa soumission à Cépion, son frère.
II, 463. Il disait qu'il aimait mieux voir les jeunes gens rougir que pâlir, 558. Il se loue lui-même pour repousser l'envie, 593. Se plaint de la cherté excessive du poisson à Rome. III, 299. Ce qu'il disait des amants, 521 . Il quitte son armée pour aller voir Athénodore ; il prend soin de ses soldats avant que de se donner la mort. IV, 15. Ennemi irréconciliable dans les affaires publiques, il était facile dans ses affaires personnelles, 83. Il acceptait indifféremment tous les emplois, 86. Il prévient une sédition par une largesse faite à propos, 405.
Il refuse des statues, 109. Sa maxime sur l'administration, 123. Son reproche à un vieillard vicieux, 135.
Motifs de son suicide, 212. Mot sur les intempérants, 571. Comment il caractérisait le projet de César de détruire la république. V, 111 .
Catulus, v. Caton le censeur.
Caucase, appelé anciennement lit de Borée. Origine de ses noms.
Prométhée y est atlaché, et déchiré par un vautour. Y, 407.
Caudines ( fourches ) . Le consul Posthumius y est surpris par les Samnites, et tombe parmi les morts.
Pendant la nuit, il ranime ses forces et dresse un trophée des boucliers des ennemis. II, 109.
Causes. Leurs différentes espèces.
Platon est le premier qui les ait bien distinguées. Concours des causes efficiente et matérielle dans tous les effets physiques. II, 348. Il y en a de naturelles et d'accidentelles.
III, 65. Définition de la cause et sa nature, suivant Platon, Pythagore, Aristole et les stoïciens. IV, 284.
Causiens. Us pleuraient à la naissance des enfants , et estimaient heureux ceux qui mouraient. V,
Cécias, vent qui attirait les nuées.
Cécilius. Son traité sur Antiphon.
IV, 143. Il a conservé le décret d'accusation et la sentence portée contre cet orateur, 146,
Cécrops. Pourquoi on le peint sous deux formes différentes. III,
Célène, ville de Phrygie. IV, 71.
Céléus, établit le premier dans sa maison des assemblées de gens de lettres. III, 297.
Céleustes. Quelles étaient leurs fonctions dans un vaisseau. IV, 63.
Célibat. Lycurgue l'avait proscrit à Sparte. I, 530.
Celtibériens . Co m m e n t i 1 s a f fi I e n t l'acier. II, 517.
Cémaron, historien. V, 496.
Cenchritis, plante. V, 427.
Cénée. Il fut changé en femme.
1, 168, v. Pindare.
Censeurs. Leurs premiers soins en entrant en charge ; leurs fonctions. II, 61 .
Centaurée. Elle aime un sol aride, et perd de sa vertu dans un terrain gras. IV, 465.
Çéphalus, père de l'orateur Lycurgue, banni de Syracuse, s'établit à Athènes. IV, 152.
Céphise, rivière d'Athènes. III,
Céphisocrate, est sauvé par Lacyde dans une accusation capitale.
Céphisodore, v. Thèbes.
Cépion. Sa confiance pour Caton, son frère. II, 463.
Cépion, musicien, v. Musique.
Céphisonte (l'orateur,1, est banni de Sparte. I, 562.
Céphisus, v. Eungtus.
Cêrasbolus, v. Atéramon.
Céranus, v. Dauphin.
Cercaplus, v. Ocridion.
Cercles, v. Ciel.
Céréaliens, nom que les Athéniens donnaientaux morts. IV, 474.
Cérès, avait des temples communs avec Neptune. III, 500. Ses mystères profanés à Athènes. IV, 148.
Elle sépare violemment l'ame d'avec le corps, et habite avec Mercure terrestre, 474. Elle est l'inventrice des lois, 565. Elle est prise pour le blé même. V, 583, v. Èpactès et Titans.
Cerf. Quand son bois tombe, il l'enfouit en terre. III, 577. Moyen d'empêcher que ses chairs ne se gâtent dans le transport, 277. Il est sensible à la musique, 587. Pouruoi ses larmes sont-elles salées? V, 378. Son sang est léger et aqueux, 579. Son remède contre un
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excès d'embonpoint, 511. Etymologie de son nom, 522.
Cervelle. Les anciens l'avaient tellement en horreur, qu'ils ne voulaient pas même l'entendre nommer. III, 457.
César. Il relève les statues de Pompée. Son éloge par Cicéron.
I, 204. Sa fierté envers des pirates qui l'avaient fait prisonnier. Ce qu'il dit à sa mère en briguant la souveraine sacrificature. Il répudie sa femme. Son ambition, seg apophthegmes, son sang-froid dans le danger. Son jugement sur les talents militaires de Pompée. I , 474, etc. Il avouait devoir à la fortune une partie de ses succès. II, 442. Son intrépidité, 143, v. Caton. Belle parole de lui. V, 469.
Ceyx. Poëme sur ses noces, inséré dans les ouvrages d'Hésiode.
Chabrias. Ses apophthegmes. I, 429. Il forma Phocion au gouvernement. IV, 37. Il avait été élevé à l'Académie. V, 271.
Chagrin. Il est une des plus cruelles maladies de l'ame. I, 231 .
Chair. Répugnance que durent éprouver les premiers hommes qui mangèrent de la chair ; la nécessité seule put les excuser. Leur misère, comparée avec l'abondance des âges suivants ; stérilité de la terre naissante; injustice des hommes en égorgeant les animauxlesplusdoux; table des riches dégoûtante par les viandes qu'on y sert. L'homme n'a pas été créé Carnivore ; il faut, pour qu'il puisse manger la chair des animaux, qu'il la dénature à force d'assaisonnements; son usage appesantit l'ame, et lui donne de la dureté. Motif de s'en abstenir dans la doctrine si ancienne de la métempsychose. Explication allégorique de la fable des Titans foudroyés par Jupiter pour s'être nourris de la chair de Bacchus. IV, 563-570. Difficulté de déshabituer les hommes de cette nourriture; ils doivent au moins n'en user que pour le besoin.
Cruautés exercées sur les animaux par sensualité; excès de leur intempérance; suites honteuses du luxe de la table. Humanité de ceux qui le proscrivent. Il est barbare de soutenir qu'on ne doit point de justice aux animaux. Guerres qui ont été la suite de cette opinion.
Réfutation des stoïciens, qui permettent cet usage, 571 .
Chalcèdoine. Les femmes de ce pays couvrent une de leurs joues en parlant aux magistrats. Les Chalcédoniens , après avoir battu Zipète, roi de Bithynie, tombent dans une embuscade, et sont taillés en pièces. II, 100.
Chalcis, v. Cothus et Andros.
Chanson usitée à Chalcis. 111,525.
La haine des Chalcidiens contre ceux d'Erétrie ne les empêche pas de s'unir aux autres Grecs contre les Perses. IV, 246.
Chalcodon, v. Amphitryon.
Chaldéen. L'inscription El du temple de Delphes, expliquée par un Chaldéen, qui la rapporte au système planétaire. II , 230. Les Chaldéens désignaient les saisons par les accords de la musique. V, 43. Ils faisaient des planètes autant de dieux, 365.
Chaleur. Elle favorise la fertilité.
III, 2G2. C'est une qualité réelle. IV, 384. Elle subsiste dans le corps avec le froid qu'elle combat, 393. Son principe, v. Stoïciens.
Chant. De quoi il est le résultat.
Charbon. Sa nature, la couleur de la lune éclipsée est celle du charbon. IV, 451.
Chardon à cent têtes. Quand une chèvre en prend un dans sa bouche, tout le troupeau s'arrête. III,
Charès. Ce que pensait de lui le général Timothée. I, 429. Il commandait les Athéniens à Chéronée.
Chariclh. Sa conduite intéressée dans le partage de la succession paternelle avec son frère Antiochus 11,456.
Charicrate de Corinthe chasse les Erélréens de l'île de Corcyre. II,
Charila, nom d'une solennité célébrée à Delphes pour les enfants.
Charilaus. Ses apophthegmes. I, 543. Générosité de Lycurgue à son égard. II, 189. Blâmé de sa douceur excessive , 577.
Charillus, roi de Sparte, blâmé de son indulgence. I, 127. Ses apophthegmes, 434.
CharMus, Athénien, est puni pour
DES MATIÈRES
n'avoir pas voulu en croire Socrate.
Charillus, v. Phocion.
Charinus, employé par Péri clés pour faire passer le décret contre Mégare. IV, 90.
Charisium, plante. V, 423.
Charon. Il offre sa maison aux bannis de Thèbes qui conspiraient contre les tyrans. Eloge de son caractère. III, 78. Ses reproches à Hipposthércide. Inquiétudes des conjurés quand les tyrans le font venir; son généreux dévouemeni; il les rassure par son retour, 100,122.
Charon, fils de Mularque. Son père et sa mère supportent sa mort avec courage; admiration que leur conduite cause à ceux qui en sont témoins. III, 157.
Charon, historien, v. Hérodote.
Chasse. Il faut y exercer les jeunes gens. I, 16. Les chasseurs empêchent les chiens de qui tter la voie . II, 539. Inconvénient de cet exercice poussé trop loin ; on peut l'aimer, mais il rend Phomme dur; en tuant les animaux, il s'accoutume à répandre le sang: précepte des pythagoriciens à ce sujet. IV, 481.
Elle est plus utile et plus honorable que la pêche, 4D8.
Chat. Sa figure était placée sur le sistre égyptien, où il étaitremblème de la lune, à raison du nombre de ses portées. V, 380.
Chémia, nom donné à la terre d'Egypte. V, 551.
Chemmis, ville d'Egypte. V,552, T. Osiris.
Chêne. Les Romains en donnaient une couronne à celui qui avait sauvé un citoyen à la guerre.
Il était consacré à Jupiter etàJunon. II, 57.
Chénosiris, nom du lierre chez les Egyptiens. V, 554.
Chérémon, poète. II, 280.
Chenille, divers états par où elle passe. III, 223.
Cher émoni anus, croit que le poisson remore retarde la marche d'un vaisseau. III, 235.
Chérafi, changea l'exposition de Chéronée. II, 527.
Cher once, v. Cher on, 1 socrate, Démosthènes, Hyp iridès .
Chersias, v. Banquet.
Chevaliers (les) romains , étaient obligés, après leur temps de service, de se présentér aux censeurs, pour
rendre compte de leurs campagnes.
Chevaux-Lycospades . Explication de ce terme. Ils passaient pourplus courageux que les autres. 111,256.
Chèvres. Quand elles sont blessées, elles se guérissent en mangeant du dictame. IV, 517.
Chien. Les Romains en plaçaient un près des dieux Lares, qui étaient velus d'une peau de chien; ils en immolaient un à la déesse Généta.
II, 3'< . Les Luperques en sacrifiaient un dans leur fête, 43. II ne paraissait pas un chien dans toute l'enceinte du lieu où l'on sacrifiait à Hercule, 56. Le prêtre de Jupiter ne pouvait toucher de chien ni en prononcer le nom, 67. On n'en souffrait pointdansla citadelle d'Athènes ni dans l'île de Délos. On en exposait un dans les carrefours pour victime d'expiation. A Sparte, on en coupait un par morceaux en l'honneur de Mars, 68. Ce qu'on appelait à Locres chienne de bois, 79.
Les chiennes de Crète et de Sparte très estimées. III, 5'<1. Les chiennes qui mangent des viandes salées sont plutôt fécondes. IV, 366. Les chiens dans le printemps suivent plus difficilement la voie, 380. Ils se guérissent avec du chiendent, 582.
Adresse d'un chien pour atteindre à l'huile dans une cruche profonde, 500. Leur intelligence pour suivre le gibier à la piste, 504. Fidélité de ces animaux. Exemple du chien de Pyrrhus, de celui d'Hésiode, de celui qui gardait le temple d'Esculape , 506. Leur générosité. Exemple des chiens d'Ulysse, d'un chien de l'Inde donné ai Alexandre, 509. Des lévriers, 510.
Adresse singulière d'un chien de balteleur, 516, v. Mercure. Le chien perdit en Egypte les honneurs qu'on lui rendait pour avoir touché au bœuf Apis, tué parCambyse. V,
Chiléus. Il persuada aux Spartiates, suivant Hérodote, d'envoyer des troupes à la bataille de Platée. IV,
Chilon. Mot de lui à un homme qui se vantait de n'avoir pas d'ennemi. 1,194,216. Avant d'accepter l'invitation au banquet des sept sages, il veut savoir les noms de tous les convives, 330, v. Banquet et M y son,
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Chiomare , femme d'Ortiagon , prise par les Romains et violée par un centurion ; elle le fait tuer lorsqu'il l'eut reconduite pour recevoir sa rançon. I, 609.
Chios. Décret déshonorant rendu à Sparte contre ceux de Chios. I, 545. Conseil généreux des femmes de cette ville à leurs maris. Elles forcent Philippe, fils de Démétrius, à en lever le siège, 577 , 578. Marchand de vin de Chios qui vendait de très bon vin et en cherchait pour lui de mauvais. 11,421, v. Isostrate. Pactyas livré à Cyrus par ceux de Chios.
Chius, fils d'Apollon. V, 409.
Chiromacha, nom d'une des tribus deMilet. II, 89.
ChiroU) honoré par les Magnésiens, comme inventeur delà médecine. III, 249. Sou éducation d'Achille, 281, v. Musique.
Chlidon. Hipposihénide l'envoie pour empêcher les exilés d'entrer dans Thèbes ; un obstacle l'empêche heureusement d'y aller. III, 103.
Choaspe. Les rois de Perse ne buvaient que de l'eau de ce fleuve.
Chœurs. Leurs fondions dans les tragédies. III, 129.
Chryserme, historien. Cité. II, 109; V, 401,410, 425.
Chrisippe, fils de Pélops, v. Hippodamie.
Chrisippê, v. Ilydaspe.
Chrysippe, historien. 11,125.
Chrysippe, philosophe. Il donnait souvent aux mots des interprétations forcées. I, 73. Son opinion sur les Génies. II, 54. Il les croyait sujets aux passions, 308. Disait que le monde occupait de toute éternité le milieu de l'espace; réfutation de ce sentiment, 326. Qu'un seul toutse formait de plusieurs corps différents, 327. Que chaque vertu était particulière et distincte, 360. Qu'il y avait dans l'ame des facultés opposées qui se contrariaient, 378. Son ouvrage sur l'anomalie , 379. Il avoue le combat des passions contre la raison, 380, v. Colère. Proposait souvent des questions invraisemblables, sans les résoudre. III, 199. Son opinion sur le nombre des combinaisons des propositions, combattue par Hipparque, 455. Attribue à Terpsichorejes charmes de la conversation, 481." Son élymolo-
gie du nom de Mars, 515. Sa défini* lion du Destin. IV, 290. Met de la différence entre imagination et chose imaginée , entre fantastique et fantôme, 334. Croit les ténèbres visibles, 337. Dit que l'air estle principe du froid, 402. Cite sans cesse le pinnotère pour exemple des mœurs sociales, 532. Opposition de ses principes à sa conduite, sur la vie des gens de lettres, qu'il blâme, tandis qu'il a vieilli dans l'étude des lettres. Statue et inscription qu'Aristocréon lui consacre. V, 51-53.
Blâme Ariston sur ses définitions des vertus, et justifie celles de Zénon, qui sont les mêmes, 55. Ses contradictions sur l'ordre qu'il assigne aux études; sur la manière de combattre les opinions de ses adversaires; mot de Carnéade à celte occasion, 59.11 a très peu ajouté à ce qu'Arcésilas a écrit sur la coutume; conseille de discourir sur deux opinions contraires, quoiqu'on n'en comprenne aucune, et ne veut pas qu'on emploie toujours toute la force du raisonnement. Use contredit en blâmant les académiciens sur leurs moyens de découvrir la vérité; et en énonçant l'objet de« lois, il ditque rien n'est convenable au méchant ; que toutes les vertus et tous les vices sont égaux ; que le sage peut se glorifier autant que Jupiter ; que faire delà volupté un bien, ce n'est pas détruire la justice. Contradictions sur les divers sentiments qui accompagnent l'amitié. Il ne veut pas qu'on loue certaines actions, et il permet d'en tirer soi-même vanité. Blâme dans Platon ce qu'il approuve dans Antisthène, et corrige le contraire dans Thëognis. Condamne dans Platon ce qu'il a dit de la justice etdes dieux, et l'approuve dans Euripide et Hésiode. Ses contradictions sur la justice et sur la volupté, 59-69. Blâme dans Arislote ce qu'il enseigne luimême. Nouvelle contradiction sur la matière de l'injustice, sur l'idée des biens et des maux ; prétend que le malheur consiste dans le vice, et dit ensuite que les choses mauvaises valent mieux que les indifférentes; que les biens et les maux sont des choses sensibles, et cependant qu'on devient homme de bien sans le sentir, 70-74. Contradictions dans ce qu'il prescrit au sage sur l'adminis-
DES MATIÈRES
tration publique, sur la cour qu'il doit faire aux grands, sur lesmoyens de s'enrichir; loue un vers d'Euripide et une action de Diogène contradidoires. Il se contredit en parlant des ouvrages de la nature et de quelques actions infâmes, des mouvements spontanés qui font choisir une chose plutôt qu'une autre ; loue l'application que Platon, Aristote, Socrate et leurs disciples ont mise à la dialectique, et leur reproche d'avoir traité légèrement les matières les plus importantes ; dit que la joie du mal d'autrui n'existe pas, et que l'envie est toujours jointe à la joie du mal d'autrui ; que le bonheur le plus long n'est pas plus grand qu'une félicité momentanée, 75-82. Sa définition de la rhétorique ; contradictions sur cette matière; blâme Platon] d'avoir dit que la boisson allait dans les poumons ; se contredit sur les biens préalables, tels que la santé, la richesse, etc. ; trouve les hommes souverainement malheureux, tandis qu'il les croit gouvernés par la Providence; doctrine -, injurieuse aux dieux. Contradiction sur l'usage des animaux, sur les dieux qu'il nieêtre auteurs des maux , et qui , selon lui, fournissent aux hommes des occasions de s'entre-délruire ; qui punissent le vice, tandis qu'il est leur ouvrage. Il parle très légèrement des, injustices qu'ont éprouvées les hommes vertueux ; est injuste envers Dieu; combat Epicure, qui détruit la Providence, et croit les dieux corruptible?, à l'exception de Jupiter, 83-94. Ses contradictions sur la nourriture qu'il suppose aux dieux; sur la manière dont il suppose que le fœtus est nourri dans le sein de la mère , et qu'il est animé quand il en sort: sur la nature de l'air et du feu ; sur la différence locale qu'il n'admet pas dans l'infini, tandis 'qu'il suppose un milieu que le monde occupe et auquel il doit son incorruptibilité ; sur le possible , sur la destinée, sur la nature et les effets du Destin. Il veut prouver, par les divers noms qu'il lui donne, que c'est unecause invincible; le pouvoir qu'il lui attribue sur l'imagination le rendrait complice de nos fautes, 95-105.
La Providence, suivant ses sectateurs, l'avait fait naître avant Ar-
césilas et Carnéade, exprès pour les combattre. III, v. Stoïciens. Il s'est attaché à renverser les notions communes et à détruire ses propres principes, 112. Il prétend que le vice est utile, parceque sans lui le bien ne subsisterait pas ; conséquences absurdes de ce principe ; ses idées sur le vice, injurieuses à Jupiter ; il donne des bases fausses à nos devoirs et contredit les autres philosophes qui donnent pour fondement à la morale la nature et ce qui lui est analogue. Après avoir mis de la différence dans les biens, il les dit tous égaux; ses absurdités sur la fin de nos actions ; blâme une assertion d'Ariston; égale le sage à Jupiter en vertu et en félicité ; taxe Démocrite d'ignorance sur l'égalité etl 'inégalité des surfaces, 125, 157. Son sentiment sur les démons, 342j, v. Noblesse.
Chrysopole. Particularités de cette ileur. V, 410.
Chrysorrhoas , ancien nom du Pactole; origine de ses deux noms.
Chrylholoque, nom du prêtre qui, chez les Opuntiens, présidait aux sacrifices. Il, 73.
Chytres (la fêle des). IV, 173.
Cicéron , v. César. Il pressent de bonne heure son illustration future. Ses apophthegmes, son attention à se bien préparer pour parler en public. I, 471-474, v. Brutus. Il déplaît aux Romains en parlant trop souvent de son consulat. Il, 585. Sa réponse à un reproche de Métellus, 587. Clodius le fait bannir de Rome. III, 147. Sa plaisanterie à Octave, 210. Il se conduisit dans son consulat par les avis de Nigidius. IV, 52. Ses railleries le firent accuser de méchanceté, 69.
Cigogne. Elle nous paie l'hospitalité que nous lui donnons", sâ reconnaissance opposée à l'ingratitude de l'hirondelle. III, 442. Ses mœurs comparées à celles de l'hippopotame. IV, 489, v. Animaux.
Honorée dans l'Egypte et en Thessalie. V, 591.
Ciel. Diverses opinions sur sa substance ; en combien de cercles il est divisé. IV, 299.
Cigale. Elle est sensible à l'harmonie. Ill, 442.
Ciguë ; mêlée avec le vin , son
TAKLK
poison csl plus mortel. I, 158; III,
Cimmériens. Ils croyaient qu'il n'y avait pas de soleil. I, 382.
Cimon. Ce que les Athéniens auraient perdu s'ils l'avaient fait mourir lorsqu'il vivait dans un commerce incestueux. III, 11. Ses descendants honorés à Athènes à cause de lui, 27. Accusé d'aimer le vin. IV, 18, v. Aristide. Inférieur à Périelès pour l'éloquence, 65. Partageait avec lui les soins du gouvernement, 91. Il orne de promenades la place publique d'Athènes,
Cinésias, relève les épithétes injurieuses que Timothée donnait à Diane. I,.49.
Cinéson, reproche aux oracles leur style pompeux. II, 285.
Cinna, soupçonné d'aspirer à la royauté, est lapidé. II, 126.
Cinq. Excellence de ce nombre ; appelé mariage par les pythagoriciens. II, 255. Ses différentes propriétés, 255. Son rapport avec la nature; image de la cause éternelle, 236. Son rapport avec la musique, 259. Avec les cinq mondes admis par quelques philosophes, 240. Avec les cinq sens naturels, ibid. Cinq sortes de substances animées, 242.
Cinq facultés de l'ame, ibid. Il est le produit des deux premiers carrés, ibid. Cinq idées universelles de Platon, 243. Cinq espèces de biens, ibid. On lirait à Delphes le sort par ce nombre, 244. Fable égyptienne fondée sur ce nombre, 555. Les divisions par cinq fréquentes dans la nature, 356. Les pythagoriciens lui donnent le nom de Ton. V, 17.
Cios. Sagesse et chasteté des femmes de cette ville. I, 588.
Cirrha, ville de la Phocide. Réponse de l'oracle à ses habitants.
I, 170, v. Enéens et Dauphin.
Cithare, v. Musique. Plante de ce nom qui croît sur le mont Pangée.
Son origine et ses particularités.
Cithéron, jeune Béotien, mis à mort par Tisiphone, dont il avait méprisé la passion, donne son nom au mont Astérius. V, 402.
Cithéron, montagne de Béotie, anciennement appelée Astérius. Origine de ses deux noms. V, 402, v. Junon.
Cléa. Le traité des Actions coura-
geuses des femmes lui est dédié.
I, 570. Et celui d'Isis. V, 319. Ses fonctions à Delphes comme grandeprêtresse; est initiée aux mystères d'Osiris, 352.
C/radas, v. Hérodote.
Cléandre, fils de Sedalus. I, 51.
Cléandre d'Egine, fut complice du meurtre de Timarque. II, 271.
Cléanthe, philosophe, jouait souvent sur des mots employés par les poètes. I, 75. Réforme une mauvaise maxime, 78. Sa réponse à ceux qui raillaient sa lenteur d'esprit, 109. Au roi Antigonus; son éloge.
IV, 156. Son opinion sur la figure des astres, 501. Sur leur mouvement, 502, v. Aristarque. Opposition entre ses principes et sa conduite. V, 51. Il vit loin de sa patrie, et refuse d'être citoyen d'Athènes, 55. Se contredit sur l'idée des vertus, 55. Suppose tous les dieux corruptibles, Jupiter seul excepté; croit que dans l'embrasement de l'univers, le soleil changera tous les astres en sa substance, 148. Cité,
Cléanthe, historien. V, 407.
Cléarque, l'un des généraux à la retraite des dix mille. Son air serein inspirait le courage. I, 155; III,
Cléarque, philosophe, croyait que la figure qui paraît sur la lune était l'image de la grande mer. IV, 419, v.
A ristote. Enseigna une méthode pour les médiétetés des nombres. V, 28.
Cléarque , tyran d'Héraclée. Sa vanité. II, 191. Précaution que la crainte lui faisait prendre. IV, 15.
Clélie. Trait de sa hardiesse. I, 590.
Cléobis et Biton, \, Biton. Les dieux récompensent par une prompte mort leur piété. I, 245.
Cléobule, fut mis par intrigue au nombre des sept sages. II, 229.
Clèobuline , v. Anacharsis. Son éloge, son goût pour composer des énigmes. I, 351. Son énigme sur la flûte, 536. Cléodème fait peu de cas de ses énigmes; Esope la venge, 545-344.
Cléodème, médecin, v. Bouquet et Clèobuline.
Cléomachus. Trait de son courage.
Cléombrote, Spartiate. Sa réponse à un étranger qui se préférait à son père. I, 519.
Cléombrote, se rencontre à Del-
DES MATIÈRES
phes avec Démétrius le grammairien ; motif de ses voyages. II, 295.
Fait le récit de son entrevue avec un homme extraordinaire dont il rapporte l'opinion sur la pluralité des mondes, 317.
Cléomène,roi de Sparte. Scsapophthegmes. I, 439, 520. Son jugement sur Homère et Hésiode. Trait insigne de sa mauvaise foi ; est repoussé par les femmes d'Argos, 520, 578.
Fait sortir Méandre de Sparte, de peur qu'il ne corrompe lescitoyens, 522. Sa réponse dans un moment de distraction. IV, 485.
Cléomène, était haï de Ptolémée à cause de sa franchise. 1, 123.
Cléomène, médecin, attribue la faim canine à une affection de l'estomac. III, 364, v. Boulimie.
Cléonde Daulie, disait n'avoir jamais eu de songe. II, 355.
Clèon, Athénien. Trait satirique d'un pbëte comique contre lui. Il, 551. Sa liberté indécente ne déplaît pas aux Athéniens. IV, 57. Son autorité, fruit de l'intrigue, 74. 11 eut tort de renoncer à tous ses amis en entrant dans l'adminisiration, 77. 11 était incapable de commander les armées, 91. Favorisait les mauvais desseins de la populace, 105. Son emportement, 210. Thucycide n'expose pas ouvertement ses fautes, 211. Son insolence donnait plus d'éclat à la probité de Périclès. V,
Clèonêens. Leur licence les avait réduits à rien au temps de Plutarque. III, 14.
Clèonice, apparaît en songe à Pausanias, qui l'avait tuée, et lui présage sa mort. III, 19.
Cléophane. A quoi il attribue la production des mâles et celle des femelles. IV, 348.
Clidamus, historien. II, 95.
Clinias. Ce qu'il pensait de l'usage du mariage. III, 266.
Clio, appelée par Simonide l'intendante des eaux de Castalie. II,
Clisthène, v. Orthagoras, Aristide, Hérodote.
Clilomachus, philosophe, v. Carné a de.
Clithomachus l'athlète. Il quitta la table quand on commença à parler d'amour. III, 401.
Clilophon, historien. II, 117: V, 408,411.
Clilophon, Athénien, contribua a asservir la république. IV, 74.
Clitus. Sa vanité pour la victoire d'Amorque. II, 190, v. Alexandre.
Clodius, v. Cicéron. Il se déclare ennemi de Pompée. IV, 75.
Clonas, v. Musique.
Clou. On enfonçait un clou d'airain dans le corps des animaux, pour empêcher que le transport ne corrompît leurs chairs. Raison de cet effet, v. Airain. III, 277.
Clusia, se précipite du haut d'une muraille sans se blesser. II, 116.
Ciuvius Rufus, historien. II, 66.
Clymène, craignait de penser. à son fils Phaéton, de peur de renouveler sa douleur. III, 156. Ses plaintes sur la mort de son fils, 292.
Clytemnestre , v. Or este et Agamemnon. Songe qui le menace après le meurtre de son mari. 111,18.
Clytonime, historien. II, 114, 121 ; V, 405.
Clytoris, pierre; à quoi on l'employait. V, 455.
, Cneph, dieu d'Egypte que les Egyptiens croyaient immortel. V,
Cnide. Noms de quelques magistrats de cette ville. II, 72. Ses habitants reçoivent des Corcyréens des honneurs publics, pour avoir sauvé trois cents de leurs enfants. IV, 224.
Coccygius , mont de l'Argolide.
Coclès ( Horatius ). Récompense modeste qu'on lui décerne. IV, 111.
CodruS) se fait tuer dans le combat pour assurer la victoire aux Athéniens. II, 119. Il était fils d'un banni. III, 151.
Colère. Il faut une vertu rare pour la maîtriser. I, 15. Accoutumer les enfants à la réprimer ; exemple de Socrate, 20. Il y a un grand mérite à la prévenir; exemple d'Achille, 71 ; d'Ulysse, 72, et de Cotys, 396. Elle est une source d'indiscrétion. I, 203.
Platon l'appelle le nerf de l'ame.
II, 378. Chrysippe, une passion aveugle, 379. Ses caractères, 387. Il ne faut pas lui laisser le temps de se fortifier; elle n'est pas indomptable quand on le veut bien. Ses progrès très sensibles; exemple d'Achille.
Socrate y résistait dès son principe.
Moyens de la réprimer; retenir ses premières saillies ; réfléchir sur sa violence et ses effets, sur les inimitiés qui en sont la suite, sur sa fan
TABLE
blesse et sa pusillanimité, 387-394.
Grandeur d'ame de ceux qui en triomphent; ses emportements ou inutiles ou funestes, 595-397. Ne pas punir dans la colère, surtout ses domestiques; elle grossit les fautes, ne pas les punir sur-le-champ. L'idée qu'on est méprisé en est une cause ordinaire; la multitude des désirs y expose ainsi que les meubles précieux; mot de Sénèque à Néron à ce sujet. Elle déprécie les plus belles qualités; elle esteomme un mélange de toutes les passions. Pour y être moins sujet, il faut s'attendre à être trompé, se préparer aux accidents, ne pas s'informer de tout dans son intérieur, s'imposer la loi d'être plusieurs jours sans se fâcher, 404- 410. Les esclaves qu'on achète s'informent si leur maître est colère.
Dangers de cette passion, moyens de la prévenir ou de la corriger.
Coliades. A qui Ton donnait ce nom à Ithaque. II, 78.
Colombes, v. Banquet.
Colonnes de feux. Causes de ce météore. IV, 313.
Colophoniens, v. Hérodote.
Colosses. Ils étaient pleins en dedans de viles matières; de quoi ils étaient en cela l'image. Y, 17.
Colotes. Son ouvrage contre les philosophes réfuté par Plutarque.
Y, 176. Il lesamoins accusés faussement qu'il n'a condamné Epicure,
Collotes, v. NU.
Colyttus, bourg de l'Altique. III,
Comédie. Il était défendu aux membres de l'aréopage d'en composer. II, 216. Les pièces de l'ancienne comédie peu convenables à la gaieté de la table. III, 404. La nouvelle admise dans les repas, 405.
Comédiens. Bassesse des gens de cette profession.
Comètes. Opinions des philosophes sur ces astres. IV, 394.
Conipèdes. A qui on donnait ce nom à Epidaure. II, 71.
Cône. Il est le produit d'une ligne droite. IV, 591. Sentiment de Démocrite sur les surfaces des sections d'un cône attaqué par les stoïciens.
Connais- toi toi-même. Précision et fécondité de celle maxime. II,
Conon, commande avec Pharnabaze l'armée navale des Perses et force les Spartiates à la paix. I, 494, v. Galiiciatidas.
Conseil. Il est préférable au courage. IV, 53.
Consuls. Ils n'assislaientpoint aux repas publics donnés aux triomphateurs. II, 50. Après l'expulsion des rois, ils évitaient tout ce qui eût pu être suspect; ils ne négligeaient pas même à table le soin des affaires.
III, 183. Quelle était dans les repas la place consulaire. Trois raisons qui la rendaient la plus honorable, ibid.
Consus. Fêtes de ce dieu. II, 33.
Continence. Elle diffère de la tempérance ; ses caracières. II, 569.
Contingent (possible). Sa définition; distingué du nécessaire possible. III, 64.
Conversation. Elle est utile aux gens de lettres pour leur santé. I, 291. A table elle doit être générale entre les convives. III, 471. Elle en fait le plus grand agrément, 544.
Danger de celle qui y est déplacée,
Convive. Proverbe relatif aux convives, diversement expliqué. III, 165. Les propos doivent être assortis aux caracières des convives, 168, Fierté ridicule d'un convive; si le maître de la maison doit placer les convives, ou les laisser se placera leur gré. Différence d'opinions à ce sujet. Il y a des distinctions à faire pour certains convives, et non pour d'autres, 173, 178, v. Table.
Conuphis , prêtre égyptien, instruit Eudoxe. V, 328.
Coprée,\. Méchants.
Copto, ville d'Egypte; élymologie de son nom. Y, 532. Haine de ses habitants pour Typhon, 347, v Chrysippe .
Corax, reçoit ordre de l'oracle d'apaiser les mânes d'Archiloque , qu'il avait tué. III, 32.
Corbeau. Adresse des corbeaux pour boire quand l'eau est trop basse. IV, 500, v. Animaux.
Corcyre, v. Erétrèens, Charitrate et Athéniens.
Corcyréens , v. Périandre et Gnide .
Cordace , espèce de danse comique. III, 404. Core, v. Proserpine.
Corétas, découvre la vertu pro-
DES MATIÈRES
phétique de l'oracle de Delphes. II,
Corinne. Elle donne à Pindare encore jeune des avis dont il use mal. II, 215.
Corinthiens. Leur éloge par Thucydide. I, 158. Accusés d'avoir mal gardé le Péloponnèse, 535. Opinions différentes sur l'airain de Corinthe. II, 235. Leur dispute avec les Eléens au sujet du trésor de Delphes. Ils les excluent des jeux Isthmiques, 266. Ruse de Phidon pour les soumettre, impuissante. Us sont affligés delà peste pour le meurtre d'Actéon. Comment ils sont délivrés. III, 554, v. Athéniens. Ils sont soupçonnés de la mutilation des statues de Mercure à Athènes. IV, 149, v. Cypselus. Leur haine pour les Mégariens ne les empêche pas de s'unir aux Grecs contre les Perses, 246.
Corinthus de Jupiter (le). Proverbe appliqué aux stoïciens, ainsi que celui du Pilou. V, 140.
Cornélius, v. Antron Coratius.
Coronée ( bataille de) gagnée par Agésilas. I, 492.
Coronistes. Signification de ce mot. III, 307.
Corps, occasionne à l'ame des désirs inutiles; c'est un bien d'être affranchi de son esclavage ; source d'un grand nombre de maux. I, 244. La plupart de ses maladies causées par l'abus que l'ame en fait, 302. Les gens de lettres doivent le ménager, 305. Sa nature définie par les philosophes. IV, 284. Empédocle et Héraclile en admettent d'infiniment petits qui précèdent les éléments, 285. Les uns les font divisibles à l'infini, d'autres en admettent d'invisibles. Leurs différents changements et combinaisons, 286.
La beauté du corps est l'ouvrage de l'ame. V. 491.
Corradiation platonique. IV, 336.
Corruption. Les peintres désignent par ce mot le mélange des couleurs. Homère l'emploie pour la teinture. III, 437. Celle des corps admise par les uns, rejetée par d'autres. IV, 289.
Corybantes. Comment on apaisait leur fureur. III, 520. Ils étaient au nombre des bons génies. IV, 477.
Corythallia, nom d'une des nourrices d'Apollon. III, 274.
Cothoce, bourg de l'Attique. IV,
Cothus et Arclus s'établissent dans l'Eubée en accomplissant un oracle, et occasionnent la meurtre d'un grand nombre d'enfants. 11,84.
Cotys, v. Colère. Il est vaincu par Python, v. Python et Platon. II, 589.
Motif de sa sévérité envers ses sujets. V, 487.
Couleur dans les corps. Sa définilion, ses espèces les plus générales.
Couronnes. Ammonius blâme les couronnes de fleurs à table. III, 245.
D'autres trouvent naturel de les y employer ; celles de roses consacrées aux Muses, 249.
Course. Différences de cet exercice avec la lutte et le pugilat. Homère la place loujours après ces deux exercices. lit, 230. C'était le plus ancien des combats gymniques.
Couteau. Le couteau sacré d'Apollon, gardé à Tarse, ne se nettoyait bien que dans l'eau du Cydnus. II, 343.
Cradias, v. Musique.
Crainte; portée à l'excès, elle est très pernicieuse. Celle du superstitieux avilit le plus l'ame. I, 370. La Crainte, divinité, est fille du dieu Mars. III, 532.
Cranium, bois divin de Corinthe, dont le séjour était recherché. III,
Cranon. Les Athéniens sont défaits près de celte ville de Thessalie.
Crantor. Il ne veut pas qu'on soit insensible aux peines du corps. I, 232. Motifs de consolation qu'il propose à Hippoclès sur la mort de son fils, 235, v. Ame et Choses.
Crassus. Sa repartie à un reproche de Domitius. 1,200. Il estsoupçonné d'avoir eu commerce avec une vestale, 202. Il était craint à Rome, mais César rabattit sa fierté.
Crataïdas, se met à la tête des Thyrrhéniens chassés de Sparte. I,
Cratère. C'était le courtisan le plus estimé d'Alexandre. I, 413.
Idée que les soldats avaient de sa valeur. II, 507.
Cratère (coupe), v. Hérodote.
Cratérophorie, fête attribuée aux Juifs. III, 307.
TAULE
Craies. Sa maxime sur les pères qui, par avarice, négligent l'éducation de leurs enfants. I, 8. Il console Démétrius de Phalère dans sa disgrâce, 154. La perle de ses biens lui fait embrasser la philosophie, 496. Montre les suites de l'intempérance, 281. Quel ornement il croit plus convenable à une femme, 315.
Son exclamation en voyant la statue de Phryné dans un temple. H, 187.
Son indignation contre Praxitèle, qui l'y avait placée, -269. Il fut toujours plus joyeux dans la pauvreté, 415. Il en faisait son bonheur, 490.
Réforme l'inscription de Sardanapale, 597. Raillerie agréable qu'on faisait de lui. III, 213. Il abandonne un patrimoine de huit talents. IV, 439. Dans quel ordre il place les astres, 462.
Cratès le Thessalien, interlocuteur des Propos de table, III, 230.
Cratès de Delphes, cause dans celte ville une sédition. IV, 125.
Cratès, poëte. Cité, IV, 136. Ses vers sur l'Océan, 462.
Cratès, musicien, v. Musique.
Cratéras, v. Archélaus.
Cratinas. Sa conduite sage envers Hermias, son ennemi, dans le danger de leur patrie. IV, 82.
Cratinus, poète, reprochait à Périclès d'aller trop lentement dans la construction des édifices publics.
II, 2-24. Se plaisantait lui-mèmedans sa Pytine sur son goût pour le vin.
III, 218. Comment il caractérise le poêle Anliphon. IV, 144.
Cratippe, a dû sa célébrité aux généraux dont il a écrit l'histoire. II, 210. Cité, IV, 149.
Craton, interlocuteur des Propos de table. Son sentiment sur Isocrale; veut qu'on traite à table des sujets philosophiques. III, 467. Marque les qualités d'un président de festin, 184. Croit que le poisson est la nourriture la plus légère, 502.
Création, v. Génération.
Créon, fut victime de la fausse honte qui l'empêcha de refuser Médée. II, 562.
Crésus , interroge Solon sur ce qu'il pensait de son bonheur. 1, 435.
Avis que lui donne ce philosophe, 154. Fait placer à Delphes la siatue de la femme qui faisait son pain.
II, 269, v. Hérodote. Sa cruauté envers un ami de Pantaléon, son frère,
IV, 219, v, Samiens.
Crète. Elle passait pour n'avoir pas d'animaux impurs. I, 494, v.
Pollis. Les Crétois envoient à Delphes les prémices de leurs citoyens qui vont s'établir d'abord à Tapygie et ensuite dans la Thrace. II, 90.
Cérémonie ridicule qu'ils pratiquaient, 309. Ils cessaient leurs divisions pour se réunir contre les ennemis communs. Ce qu'on appelait syncrétisme, 469, v. Cyprès.
Leurs banquets étaient des assemblées aristocraliques. III, 410. Quel nom ils donnaient à la patrie. IV, 42. Les chèvres de Crète se guérissenl avec le d ictame, dont elles ont montré l'usage aux femmes en travail, 517.
C rythme crétois, v. Musique.
Créuse, femme de Jason. Elle est consumée par la robe empoisonnée que Médée lui envoie. I, 217.
Crithèus, historien. IV, 5H.
Critolaus, tue sa sœur Démodice, et est absous par sa mère. II, 147.
Critolaus, historien. II, 144, 414.
Crocodiles. Leur familiarité avec les prêtres d'Egypte. On en vit un dormir prés d'une femme. Le refus du crocodile sacré de venir â la voix d'un des Ptolemées, regardé comme un présage de sa mort. IV, 521. Société du crocodile avec le roitelet , 553. L'endroit où il dépose ses œufs marque le terme de l'inondation du Nil, 537. Il est l'emblème de Typhon. V, 368. Les Apolloniates en tuaient un grand nombre un certain jour de l'année, 368. Motif dn culte qu'on lui rendait en Egypte.
Ses propriétés, 392.
Croissant, espèce de sophisme.
Crommyum, bourg de l'Altique.
IV, 506. Laie de Crommyurn tuée par Thésée, 550.
Cronius, mont d'Arcadie. Origine de son nom. V, 427.
Crypkius, pierre. Y, 418.
Clésias d'Ephèse, historien. V, 427 ,
Ctésibius, a écrit un traité sur la philosophie. IV, 481 .
Ctésiphon. Son emportement. II, 394. S;i plaisanterie à un gourmand.
Ctésiphon, l'ami de Démosthènes, est accusé par Eschine pour son décret en faveur de Démosthènes.
IV, 468. Il est député vers Philippe avec Eschine, 470.
I>ES MATIÈRES
Ctésiphon, historien. II, Ho; V,
Ctésippe, historien. V, 407.
€ube. L'oracle en propose aux Grecs la duplication ; motif de ce conseil. II, 352; III, 85. Moyen de résoudre ce problème, 422.
Cuisse. Arcésilas se servait de l'exemple d'une cuisse pour combattre la divisibilité de la matière à l'infini. V, 134.
Cuivre. Pourquoi il est si sonore.
Cupidité. Si elle est, ainsi que la tristesse, une affection de l'arae ou du corps. Rapport de ces deux passions avec la crainte et la joie. Ces quatre passions source de tous les mouvements déréglés qui sont en nous. La colère est une espèce de cupidité, et souvent la combat, suivant Platon. V, 496.
Culte des dieux. Il y en a de trois sortes, le physique, le fabuleux, et un troisième appuyé sur ce témoignage des lois : qui est ce qui enseigne chacune de ces espèces.
Cumes. Punition qu'on y infligeait aux femmes adultères. II, 71. Fonction qu'y avait le magistrat appelé phylacte, ibid.
Cumin. Proverbe relatif au cumin et au sel. III, 340. En le semant, on le chargeait d'imprécations, 578.
Curiaces. Les trois Curiaces, vain, eus par un seul desHoraces. II, 118.
Curiosité. Elle nous rend indulgents sur nos défauts et sévères sur ceux d'autrui. II, 527. Si on ne peut la corriger entièrement, il faut la porter sur des objets utiles. Sa définition; l'employer à se connaître soi-même. "Aveuglementdes curieux sur leur compte ; ils craignent de se voir à découvert, 532. Dangers de la curiosité. Pour la réprimer, il faut considérer des objets intéressants, tels que le spectacle de la nature, l'histoire, 533. Il est odieux de vouloir connaître les maux d'autrui.
Les curieux préfèrent le séjour des villes, où ils trouvent de la pâture à leur curiosité, 536. Lois des législateurs des Locriens et des Thuriens sur la curiosité, qui est comparée à l'adultère; elle amène toujours la médisance, et fait qu'on se méfie des curieux, ibid. Il faut en éviter les occasions, veiller sur ses sens, se faire des occupations qui
attachent, fuir les objets qui l'entretiennent, ne pas vouloir être instruit de tout chez soi, 542. Malheurs où. elle jeta OEdipe, ibid. La eombattre, même sur des choses permises ; exemple de Rusticus. Les gens envieux semblables aux espions, aux délateurs et aux calomniateurs, 543-544.
Curius. Son amour pour la médiocrité; sa frugalité, son désintéressement. I, 447.
Curtius, se précipite dans un gouffre qui se referme aussitôt. II, 111 .
Cyamite, lieu sur le chemin d'Athènes à Eleusis. IV, 158.
Cyané, v. Cyanippe.
Cyanippe de Syracuse. Il abuse de sa tille Cyane s^ns la connaître. Elle l'immole à l'autel pour faire cesser la peste que cet inceste avait attirée.
Cyanippe de Thessalie. Il se pend de désespoir en voyant déchirer par ses chiens sa femme, que la jalousie avait conduite à la chasse sur ses pas. II, 120.
Cybele. Punition des prêtres quand ils manquaient aax cérémonies de leur culte. V*, 274.
Cyclades, habitées d'abord par les descendants de Minos, ensuite par ceux de Codrus et de Nélée. On y reléguait les fous. III, 140.
Cycliques (chœurs). Andocidès y gagne le prix et le consacre. IV, 150.
Cyclopes. Fertilité de leur pays.
Cydippe, v. Ocrydion.
Cydnus, v. Couteau.
Cylindre, est le produit d'une ligne droite. IV, 59I.
Cylindre, espèce de pierre ; origine de son nom. V, 4-27.]
Cylon, v. Hellanicus.
Cylon, Athénien. Les Athéniens transportent hors de leur territoire les ossements de ceux qui avaient massacré ses partisans. III, 5. 11 suscite une persécution aux pythagoriciens à Crotone, 93.
Cynare, une des îles Sporades.
Cynègyre, l'un des commandants à là journée de Marathon, y a les deux mains coupées. II, 106.
Cynira, v. Myrrha.
Cynosarge, temple d'Athènes. III,
Cyparisse, ville de la Phocide. III, 139. 9
TABLE
Cypre (roi de), v. Andocidès.
Cyprès. Ceux de Crète étaient célèbres. III, 180. Cet arbre ne se greffe pas, 233.
Cypselus , est sauvé de la mort comme par miracle ; en reconnaissance, il consacre une chapelle à Apollon. II, 266. Il lui consacre aussi un palmier. 111, 434. Les Cypsélides chassés de Corinthe et d'Ambracie par les Spartiates. IV, 221 .
Cyrénaiques. Ces philosophes prescrivaient pendant le jour l'usage de certains plaisirs. 111,313.
Cyrcnéens. Ils demandent des lois à Platon, qui leur en refuse; motifs de ce refus. IX, II.
Cyrus. Il refuse de voir Panthée à cause de sa beauté. I, 72. Il était fort aimé des Perses, 391. Il disait qu'un roi devait valoir mieux que ses sujels; il empêche les Perses de changer de climat, 591.
Loi par laquelle il récompense les femmes de Perse, 580. Il loue
Chrysante pour avoir retenu son bras prêt à frapper, en entendant sonner la retraite. II, 26. Il fut victime de sa colère, 898. Il défiait les jeunes gens de son âge aux exercices qu'il savait le moins, 524. Il ne dut pas être exposé à l'envie ; modeste en général, il était fier dans les camps, 595. Sa plaisanterie à Sambaulas. III, 212, v. Gobrias.
Son conseil à un homme qui avait le nez aquilin, 215. Sa plaisanterie à Tigrane, 217, v. Chios. Il avait pénétré en vainqueur presque jusqu'au bout de l'univers, et n'avait pas reçu les honneurs divins. V, 341, v. Noblesse.
Cyrus le Jeune. Ordre donné aux soldats par les généraux grecs qui servaient dans son armée. I, 317.
Traits de sa vanité, 394. Par quoi il se croyait plus digne de régner que son frère Artaxerxe. III, 185.
Cythne, île de la Grèce. IV, 233.
Cyura, plante; sa propriété. V,
Dactyles Idéens. Leurs noms servaient de préservatif contre la frayeur. I, 191. Ils étaient du nombre des meilleurs génies. IV,
Daïpîiantus, chef des Phocéens.
Sa victoire. I. 576. Ses descendants honorés chez ce peuple. III, 26.
Fêle perpétuée pour conserver le souvenir de ses exploits. V, 208.
Damascenor, tyran de Milet, en est chassé. II, 88.
Damatria, punit de mort la lâcheté de son fils; exemples semblables dans plusieurs femmes de Sparte. I, 566.
Damatrius, v. Athyt.
Damindas. Parole de ce Spartiate lorsque Philippe fut entré en armes dans le Péloponnèse. I, 512.
Damis. Son avis sur la demande d'Alexandre aux Spartiates de le reconnaître pour dieu. I, 511.
Damocrite, v. Alcippe.
Damon, v. Musique.
Damondas. Apophlhegmc de ce Spartiate. î, 4'i0.
Damonidas. Parole de ce Spartiate, qu'on avait mis à la dernière place. J, 511 .
Danaé, v. Dictys et Hérodote.
Danails. Ses filles apportent en Grèce les mystères de Gérés. IV, 216. Les jeux Sthéniens institués d'abord en son honneur.
Danse. C'est le seul exercice qu'on propose après le repas. IN, 171. Composée de trois parties :
marche, figure et démonstration.
Espèce de danse nommée Cretoise ; sa dépravation du temps de Plutarque: chants qui l'accompagnaient, 490-494.
Duphnéus, v. Isménodore. Il plaisante Protogène sur son opposition au mariage d'Isménodore avec Bacchon. III, 498.
Darius, fils d'Hystaspe, tue le faux Smerdis. 1, 116. Ses apophthegrnes, 391-392. Dut son élévation à la fortune, II, 161. Se montrait plus grand dans les situations difficiles.
IV, 41. Envoie contre les Athéniens Dalis et Atlapherne, 153.
Darius le Jeune, emploie le premier des espions et des délateurs.
Darius Codoman, fait étrangler son fils Ariobarzane, qui voulait le livrer à Alexandre. II, 114. Fait des
DES MATIÈRES
vœux pour le succès de ce prince lorsqu'il apprend saconduite envers sa femme prisonnière, 193. Il rend hommage à ses talents, 19*.
Dattes. Les grandes dattes de palmier, nommées des nicolas par Auguste, et pourquoi. III, 432. Elles perdent, en mûrissant, leur âpreté naturelle. IV, 368.
Datys, campe à Marathon avec trois cent mille Perses, et envoie déclarer la guerre aux Athéniens.
II, 106, v. Darius. Il est repoussé par les Naxiens. IV, 247.
Daulides. Pourquoi on appelait ainsi les hirondelles. III, 442.
Dauphin. Arion sauvé par un dauphin. I, 359, eic. Il est sensible à la musique. Jeune Lesbienne sauvée par un dauphin, 361. Comment il s'échappe des filets. Châtiment dont on use envers lui quand il est pris. IV, 526. Il est toujours en mouvement, même dans le sommeil. Un dauphin servit de guide aux Crétois qui abordèrent à Cirrha et bâtirent Delphes, 541, v.
Apollon et Diane. Son affection pour l'homme est sans intérêt; exemples d'Arion, d'Hésiode, d'Enalus, d'un jeune Jassien, de Céramis, de Télémaque, 542, etc.
Décélique (guerre). Alcibiade la suscite aux Athéniens. I, 427.
Décius (les), père et fils, se sacrifient pour assurer la victoire aux Uomains. II, 119, 489.
Déclamation. Elle est utile à la santé des gens de lettres, mais faite avec précaution. I, 290.
Dédala, nom des statues faites de chêne, v. 484.
Déesse (bonne). Les dames romaines ne portaient jamais de myrte dans ses chapelles. II, 13.
Déglutition. Son mécanisme expliqué. IV, 594.
Déjeuner. Etymologie de ce mot en grec. III, 458.
Délateurs, leur origine. II, 544.
Déliens (les), sont chassés de leur île dans la guerre du Péloponnèse.
Délos (le vaisseau de). Les Athéniens l'avaient toujours entretenu avec soin. I V, 28. Oraison sur le procès pour Délos, sous le nom de Déliaque, faussement attribuée à Eschine, 169. Autre oraison d'Hyperidès sur le même sujet, 196. Cette île rendue stable pour Latone, 538.
Son autel fait de cornes de taureau.
Delphes, v. Osioter et Osius. La pythie n'y prononçait anciennement ses oracles qu'une fois l'an , ensuite tous les mois. Il, 74. Ce qu'on appelait à Delphes Charila, Septerium et Héroïde, 75. Aucune femme ne pouvait consulter l'oracle, 229. Nom donné aux Delphiens, 282. Gloire de son temple, et honneurs rendus aux prêtres. Effets de la protection du dieu, 287. Regardé comme le milieu de la terre; fable à ce sujet, 289. Révolutions de l'oracle; nombre des pythies qui montaient sur le trépied, 301 . Erreurs des prêtres au sujet d'Apollon ; cérémonies relatives à l'oracle ; tous les Grecs, depuis les Thermopyles jusqu'à Tempe, y étaient initiés. L'oracle a dû éprouver quelque chose d'extraordinaire, 311. Les sources de Delphes favorables à l'enthousiasme ; origine de l'oracle, 343. Cause de son interruption, 345. Avantages que lui devait la Grèce, 548. Ceux qui pillèrent son temple , punis après avoir délivré la Sicile. III, 13. Les sacrifices étaient en entier pour les prêtres, 397, v. Hérodote et Dauphin.
Démade, reproche aux Athéniens de faire la guerre à contre-temps.
I, 383. Comparait l'armée d'Alexandre, après sa mort, au cyclope qui avait perdu son œil, 414. Mot d'Antipater à son sujet, 419. Sa plaisanterie sur les épées des Spartiates, et réponse d'Agis, 503. Mot de Démade à Phocion sur sa frugalité; à quoi comparé par Antipater et Démosthènes, 550, 552. Il disait qu'il gouvernait les naufrages de la république. IV, 67, v. Hypêridès. Il empêche les Athéniens d'envoyer du secours à ceux qui s'étaient révoltés contre Alexandre, 106. Les statues qu'on lui avait érigées furent fondues , 111. Sa réponse à Philippe après la bataille de Chéronée. V,
Démarate le Spartiate. Ses apophthegmes. I, 512. Il obtient pour Attaginus la protection du roi de Perse.
Démarate, historien. II, 119; V,
Démarate de Corinthe, réconcilie Philippe avec sa femme et son fils.
I, 408, 155. Sa joie en voyant Alexandre maître de l'Asie. II, 169.
TABLK
Démétrius, fils d'Antigonus, rend hommage aux talents de Prologéne; sa générosité envers des ennemis vaincus. I, 417. Sa vanité. Il, 490.
Réponse de Slilpon à ce prince , 436. Il tue en trahison Anlipalcr, 562. Heureuse application faite à son fils. III, 465. Flatterie de ses courtisans. IV, 118. Après la perte de son royaume, il se fait l'application d'un vers d'Eschyle, 128.
Démétrius de Phalère, est consolé dans sa disgrâce par Cratès. 1, 154.
Sa réflexion sur l'instabilité du bonheur, 235. Donne un avis sage à Ptolémée, 434. Banni d'Athènes, il devient son favori. III, 436. Sa condescendance pour le peuple dans son administration. IV, 405. Les trois cents statues que les Athéniens lui avaient érigées sont renversées de son vivant, 111.
Démétrius, philosophe épicurien , admettait un nombre infini d'atomes, et un vide infini en grandeur.
Démétrius, grammairien, se rencontre à Delphes avec Cléombrote.
Dèmocharès, rapporte qu'Eschine avait une belle voix. IV, 169. Décret proposé en sa faveur, 201.
Démodés, plaide pour les fils de l'orateur Lycurgue et les fait absoudre. IV, 175.
Démocrate, Athénien, faisait sur lui-même les plaisanteries les plus basses. IV, 69.
Démocratie. Sentiments des sept sages sur ce mode de gouvernement, i, 545.
Démocrite , triérarque des Naxiens , engage ses concitoyens dans le parti des Grecs contre les Perses. Un de ses exploits, oublié par Hérodote, est attesté par Simonide. IV, 248.
Dèmocrite, philosophe. Sa maxime sur la parole. I, 19. Veut qu'on cherche sa satisfaction dans son propre cœur, 181. Disait que le corps avait bien des reproches à faire à l'ame,30l. Desiraitde n'avoirquedes images heureuses. II, 312. Son système sur les images qui émanent des corps. Croyait que le nombril était le premier organe formé dans le fœtus, 481. Ne voulait pas qu'on proposât à table des questions épineuses. 111,474. Proverbede lui, 244.
Disait que les corps qui n'opposent
pas de résistance ne sont pas frappés de la foudre, 293. Attribuait la fascination aux émanations des corps, 336. Cité, 430. Son opinion sur les images appliquée aux songes et aux visions; Epicure n'embrassa qu'une partie de son système, 459. Prescrivait de se rendre agréable à ses concitoyens. IV, 442, v.
Epicure. Ses définitions de Dieu, 284. De la matière et des principes des êtres, 283. Son opinion sur le mélange des éléments, 286. Admettait des atomes infinis en nombre et un vide infini en grandeur, 287.
N'admettait qu'une espèce de mouvement, 288. Pouvoir de la nécessité, et sa définition, 289. Supposait un infinité de mondes dans un espace infini ; ne croyait pas le monde animé ni régi par la Providence, 293.
Le croyait enveloppé d'une membrane, 297. Ses opinions sur l'ordre et le mouvement des planètes, 504.
Sur la substance du soleil, 504. Sur celle de la lune, 308. Sur la voie lactée, 343. Sur les comètes, 344. Sur la figure de la terre, 320. Sur la cause de son inclinaison, 324 . Sur son mouvement, 322. Sur ses tremblements, 323. Sur les crues du Nil, 326. Sur la nature de l'ame, 328. Sur sa division ; en attribuait la qualité même aux corps morts, et plaçait son siège dans la tête, 329. La croyait périssable avec le corps, 354. Quelle origine il supposait aux sens et à l'intelligence ; attribuait un plus grand nombre de sens naturels aux animaux qu'aux hommes et aux dieux, 352. Cause des effets de la vue et des images représentées dans les miroirs, 337. Celle des songes, 345. De quelle nature il supposait les germes reproductifs ; croyait que les femelles en donnaient moins que les mâles, 346. Que l'embryon, dans le sein de la mère, se nourrit par la bouche, 352. N'accordait de l'intelligence qu'aux animaux célestes , 357. Regardait les plantes comme des animaux terrestres , 363. Son procédé en recherchant les causes de la chaleur et de la gravité, 392.
Son opinion sur la manière dont la lune dans la conjonction reçoit la lumière du soleil, 440. Il a prouvé que nous devons beaucoup de connaissances aux animaux, 546, v.
Cône, Epicure, Colotes. Sa doctrine sur le jugement des sens. V, 230.
DES MATIÈRES
Celle sur les principes des êtres formés par les atomes adoptée par Epicure, 234. Conseillait de se former à l'art militaire, 270. Admettait des corps inanimés pour principes des êtres aussi bien qu'Epicure, 362.
Appelait reines les courtisanes, 491.
Dèmodice, v. Critolaiïs.
Démodocus, v. Musique.
Démodocus, historien. V. 424.
Démon de Socrate. Personnes présentes au dialogue sur ce démon.
IH, 76. Ce démon le dirigeait dans toutes ses actions ; trait qui le prouve ; son existence combattue.
Terpsion dit que c'était un élernuement; prédictions de Socrate attribuées à ce démon. Réfutation du sentiment de Terpsion, 87-90. Socrate ne répondait pas aux questions qu'on lui faisait sur ce démon , que quelques uns croyaient être la sensation d'une voix qui le frappait extraordinairement. Timarque descend dans l'antre de Trophonius pour consulter l'oracle sur ce démon ; vision qu'il y a, 404.
Démons, y. Lune. Leur nature et leurs qualités. V, 342. Leur nom, pris par Homère en plusieurs sens différents, 543, v. Platon, Xénocrate, Empédocfe. Châtiments infligés à leurs fautes, après quoi ils reprenaient leur place naturelle, 344.
Dèmophoontides . Comment ils recevaient Oreste à leur table. 111,239.
Démosthènes. Il évitait de parler en public sans préparation. I, 12, 179. Comparait les adulateurs delà Fortune à des fractures , dont la douleur se renouvelle souvent, 154.
Ne trouvait rien de plus honteux que d'être surpassé en vertu, 198.
Regardait une grande fortune dans un imprudent comme une source de folies, 225. Supporte avec courage la mort de sa fille, 266. S'attire de la part de Phocion une réponse dure, 430. Son serment par les mânes des Athéniens morts à Marathon. II, 222. Mis dans un rang inférieur aux généraux athéniens; principal mérite de ses discours, 225, v. Démade. Reproche aux Athéniens ; leur frayeur à la vue de la flotte d'Alexandre, 563. Mot sur le mauvais usage de la fortune, 565.
Se loue noblement dans son oraison sur la Couronne, 587. Reproche •à Philocrate sa gourmandise. III, 299. Cité, 968. Ne but presque ja-
mais que de l'eau, 476. Croyait le vaisseau Paralus déshonoré, pour avoir transporté les effets de Midias.
IV , 25. Rebuté par un premier échec, un vieillard lui rend la confiance, 48. Ses discours sentaient l'huile, suivant Pythéas, 66. Caractère de ses Philippiques, 67. Emploie à propos la raillerie, 69. Son éloquence comparée à celle de Phocion ; ce qu'il disait de ce dernier ; son embarras dans les occasions pressantes, 70. Ses injures à Eschine ; il ne s'en est point permis dans ses Philippiques, 85. Sa modération, 405. Mettait la sûreté des villes dans la méfiance, 113. Veut prendre des leçons d'Isocrate, qui le refuse, 159.
A pour maîlre d'éloquence l'orateur Isée, 166. Ecrit aux Athéniens, en faveur des fils de l'orateur Lycurgue, et les fait absoudre, 475.
Ses parents et ses maîtres ; son goût pour Thucydide et Platon; il en prend pour l'éloquence à un discours de Callistrate, qu'il choisit pour son maître. A sa majorité, il accuse ses tuteurs; est nommé surintendant du théâtre, et frappé par Midias, avec lequel il se réconcilie ; ses efforts pour corriger ses défauts naturels; Néoptolème lui ôte sa difficulté de respirer ; il s'attache au parti opposé à Philippe ; découragé par son début, il est ranimé par Eunomius et Andronicus.
L'action est, selon lui, la partie la plus importante de l'art oratoire ; il est sifflé plusieurs fois dans l'assemblée du peuple ; il prend des leçons d'Eubulides; confond Lamachus, qui insultait les Thébains et les Olynthiens; témoignage que Philippe lui rend. Il fait secourir par les Athéniens les peuples que ce prince attaquait. Sa générosité envers Eschine. Il va à Thèbes avec le titre de triérarque ; sa fuite à la bataille de Chéronée ; son oraison funèbre pour ceux qui y avaient péri. Il contribue à l'embellissement d'Athènes. On lui décerne des couronnes ; il gagne le procès qu'on lui intente à ce sujet. Sa conduite avec Harpalus le fait condamner à l'exil. Un service essentiel rendu aux Athéniens le fait rappeler. Son opinion sur la guerre contre Antipater. Ce prince demande qu'on le lui livre. Il se retire à Egine, ensuite à Calaurie. Ar-
TABLE
chias veut l'en tirer de force et en est empêché. Ses paroles à Archias et aux Calauriens ; ses vers à cette occasion gravés sur sa statue. Divers récils sur sa mort. Sa joie en apprenant celle de Philippe. Il se déclare contre Alexandre. Il laisse des enfants d'une fille d'Héliodore.
Honneurs qui lui sont rendus après sa mort. Nombre de ses oraisons. Il est accusé de licence dans ses mœurs ; mot de Diogène à cet orateur ; sa plaisanterie sur lui-même ; il reçoit de l'argent de Perse, apporté par Ephialies ; il fait condamner à mort Anaxilas d'Orée; il fixe par un apologue l'attention des Athéniens; reproche qu'il leur fait; sa réponse au comédien Polus, au peuple qui l'avait sifflé , à Epiclès, sur le reproche de trop préparer ses discours; soin avec lequel il les retouchait. Il fut contemporain de Lysias , d'Isocrate et de plusieurs
f)hilosophes platoniciens; sa faciilé à parler. Aristonicus propose le premier une couronne d'or pour cet orateur; Diondas s'oppose au décret, 180, 191. Décret proposé en sa faveur après sa mort, 499. Deux passages de son discours contre JUidias, 608.
Démosthène , général athénien.
Sa victoire à Pylos. II, 213.
Démosthènes le Mitylénien. Sa plaisanterie à un de ses amis. III,
Démotelès, v. Samos.
Deniers. Comme pièces de monnaie, ils ont un double rapport. IV,
Denys l'Ancien. Il trompe un musicien qu'il avait flatté d'une récompense. I, 96. Il punit de mort une réponse hardie d'Antiphon , 151. Ses apophthegmes ; présage de sa grandeur future. Brave tous les dangers pour conserver sa puissance ; sa conduite envers les Syracusains et envers deux jeunes gens qui avaient mal parlé de lui ; leçon donnée à un avare, 598, 401. Trouve très mauvais le brouet des Spartiates; mot de son cuisinier à ce sujet, 555. Son mépris pour le serment. II, 172. Donnait peu d'encouragement aux arts, 181. Fait emprisonner Phidoxène, qui blâmait ses vers, 182. Il le punit ainsi que Platon par jalousie, 427. Fait mourir son barbier pour un propos indis-
cret, 512. Rend les espions et les délateurs très communs, 544. En se moquant de Gelon, excitait l'envie contre lui-même, 588. Sa punition différée pour le bien des Grecs. III, 12. Les Syracusains transportent son corps hors de leur territoire, 30. Sa naissance concourt avec la mort d'Euripide, 418. Supplice de ses flatteurs. IV, 8. Ne croyait jouir de son autorité que lorsqu'il faisait sur-le-champ tout ce qu'il voulait, 17. Appelait la tyrannie une sépulture honorable, 20. N'était jamais sans faire quelque chose, 41. Sa femme et ses enfants cruellement maltraités par les Italiens, 114. Lysias veut engager les Grecs à renverser sa tyrannie, 155, v. Philistus.
Sa tyrannie lui fut aussi funeste qu'aux Syracusains. V, 186. Il fait couper les cheveux d'or d'une statue d'Apollon, 588.
Denys le Jeune. Conduite variable de ses courtisans et de ses flatteurs; sa haine contre Dion à cause de sa franchise. I, 120. Impression que fait sur lui la franchise de Platon en faveur d'Eschine, 150. Ses apophthegmes, 401. Sa vanité. II, 191.
L'habitude de la tyrannie lui rendit inutile le voyage de Platon en Sicile. IV, 9. Parole de Diogène à ce tyran, lorsqu'il eut été dépouillé de la tyrannie, 20.
Denys de Sicile, historien. II, 107.
Denys, poëte. Cité. III, 526.
Denys, grammairien. Socrates'entretenait souvent avec lui. IV, 1.
Denys le naturaliste. A quoi il attribue que la mer ne soit pas complètement amère. IV, 370.
Denys, surnommé Vlambe, poëtemusicien, x. Musique.
Denys le Thébain, poëte-musicien, v. Musique.
Dépouilles. Les Romains ne renouvelaient pas celles des ennemis offertes aux dieux. II, 25.
Dercylle, historien. II, 118, 131 ;
Dercyllidas, méprise les menaces de Pyrrhus. I, 512.
Désirs. Les modérer est la source de la tranquillité de l'ame. II, 494.
Désordre. Maux qu'il entraîne dans un repas. III, 218.
Destin. L'homme, suivant Empédocle, soumis à un double destin. Le destin est, 1<> une opéraralion : les définitions que Platon
DES MATIÈRES
en donne sous ce rapport expliquées en termes plus connus ; 2o une substance : sa définition sous ce rapport, présentée allégoriquement par Platon. Considéré comme opération, il embrasse l'infinité des choses et n'est pas infini. 11 est une espèce de cercle; comparé à la loi civile, qui ne contient que des dispositions générales. Les particulières indépendantes du Destin. 11 est lié à une condition ; ses relations avec la Providence, la Fortune, etc.
En quel sens il est vrai, et en quel sens il est faux que tout soit fait par le Destin. 11 n'est pas contraire à la liberté; il subsiste avec la Fortune, avec le possible, le contingent et le hasard. Définition de ces termes.
Analyse de ce que comprend le Destin ; son rapport avec les trois sortes de providences. Examen de l'opinion de Platon sur ce rapport.
Résumé de celle de Plutarque. Sophismes relatifs au Destin; preuves de leur fausseté. 111, 57, 72. Son pouvoir et sa nature. IV, 290.
Deucalion. Renfermé dans l'arche pendant le déluge, il envoyait la colombe, afin de juger de l'état où étaient les eaux. IV, 504.
Deuil, v. Arsinoê. Les Lyciens dans le deuil prenaient des habits de femme ; usage de quelques peuples barbares dans cette occasion. I, 253. Il faut l'abréger autant qu'on peut, 257. Les dames romaines le portaient en blanc, ainsi que les femmes d'Argos. II, 18. Il faut y conserver de la modération. Apologue d'Esope sur le deuil; en arrêter l'excès dès l'origine, si on ne veut pas s'exposer à des choses déshonorantes ; inconséquence à l'égard des personnes qui sont dans le deuil. III, 158, 159.
Dianumène , interlocuteur du dialogue contre les stoïciens, dont il combat les opinions. V, 110.
Diagoras de Mélos. Son athéisme.
IV, 278, v. Théodore.
Dialectique; ne pas trop en rechercher les subtilités. I, 176. Les dialecticiens n'attachent aucun sens à la conjonction si toute seule. II, 231. Elle est attaquée par Nicandre, ibid; défendue par Théon ; recommandée par Apollon, 232. L'homme seul en est capable, 233. Occasion de l'inscription ei au temple de Delphes ; Hercule veut l'abolir, 234.
Diane» Les hommes n'entraient pas dans un de ses temples à Rome.
II, 3. Pourquoi il y avait des cornes de bœuf à son temple du mont Aventin,et dans tous les autres des cornes de cerf, ibid. Elle est la même que la lune; ses surnoms.
III, 276. Ses prêtresses d'Ephèse passaient par trois grades successifs. IV, 48. Son temple était un asile pour les débiteurs, 131. Les Grecs lui bâtissent un temple à Mélite, sous le nom de Bon-Conseil, 248. Surnommée Agrorère et Dictimne, et exterminatrice des cerfs, 498, v. Cinésias. Le chien lui était consacré. V, 388.
Diatonique, v. Musique,
Dicé. Furie qui punit les ames dans les enfers ; quel supplice elle leur fait subir. III, 42.
Dicèarque, philosophe, veut qu'on travaille à gagner la bienfaisance de tout le monde. III, 279. Cilé, 50. Sa définition de l'ame, 328. N'admettait qu'une sorte de divination, 344.
Croyait l'ame mortelle , mais en communication avec les dieux, 345.
Ses commentaires sur Homère et Euripide. V, 197. Ses entretiens sur la musique, 199. Son traité sur l'ame, 244.
Dictame, v. Chèvres.
Dictature. Elle suspendait toutes les autres magistratures. III, 543.
Dictymne, v. giane.
Dictys, nourrisson d'Isis ; histoire fabuleuse sur son compte; honoré en Egypte sous le nom de Maneros; tradition et usage singulier qui lui sont relatifs. Nommé aussi Palestinus et Pelusius. V, 326.
Dictys, poëte, console Danaé sur la mort de son fils. I, 239. •
Didyme le Cynique, attribue la cessation des oracles aux questions indécentes qu'on leur proposait ; quitte l'entretien sur les oracles avec emportement. II, 298. Contradiction dans son raisonnement, 300.
Diète. Une trop grande diète plus dangereuse que la réplétion. 111,
Dieu. Différents sens de ce mot chez les poètes. I, 52. Ne pas attribuer aux dieux le mal que nous faisons ; ils ne sont un objet de terreur que pour les méchants, 79.
Quelle idée ils nous donnent de la mort, 245. Dieu fait agir tous les êtres pour ses desseins, 365. Invo-
TAULE
quer les dieux avec un cœur pur, 572. On devient meilleur en s'en approchant, 581 . Le superstitieux ne fait que les craindre ; leur connaissance est l'œil le plus brillant de l'arne; Talnée s'en prive, 575. Dieux sauveurs chez les anciens; leurs secours, motifs de confiance et non de lâcheté, 580. Mal penser des dieux est aussi criminel que d'en mal parler, 584. L'harmonie de l'univers, preuve de leur existence, 585 Dieu, père commun de tous les hommes, 400. Les Romains adoraient les dieux la tète couverte et se découvraient devant les personnes respectables; raison de cette différence, il, 7. Opinion de quelques philosophes sur la nature et ses attributs, 257. Le mot ei symbole de Dieu et son appellation, 245.
Dieu seul est l'être véritable; il n'y a point en lui de temps ; il ne peut y avoir qu'un dieu; ses noms divers. Pour s'en former une idée, il faut s'élever au-desius de tout ce qui est dans la nature; le soleil est son image; c'est une impiété de croire qu'il se change dans les substances corporelles, et qu'il éprouve des vicissitudes. Noms du génie qui lui est opposé, 247-249.
Les êtres inanimés lui servent à manifester ses volontés, 260. Les stoïciens n'admettent qu'un seul dieu incorruptible et éternel ; les épicuriens n'en reconnaissaient aucun, 515. Les premiers, en supposant des révolutions infinies de mondes, multipliaient les dieux à l'infini. Ils ne sont pas renfermés dans la portion du monde qu'ils gouvernent; libres et indépendants, ils contemplent les révolutions de l'univers, 526-528. Les divers attributs partages entre les dieux, 428.
Dieu, dit Euripide, aime à différer; inconvénients de ses délais envers les méchants. III, 2. Ne parler des dieux qu'avec retenue; exemple des académiciens; nous sommes incapables déjuger leur conduite.
Dieu, selon Pindare, est le plus parfait des artistes, 5. Il s'est proposé lui-même comme modèle de la perfection ; l'univers n'a pris de forme que lorsque sa volonté l'a réglé, 7. Il se sert des méchants pour ses desseins, et les punit ensuite; il les conserve quelquefois , parcequ'ils doivent produire des enfants ver-
tueux, 15. 11 les punit par les remords, et l'intervalle des temps n'est rien pour lui ; quelquefois il punit sur les enfants les fautes des pères ; exemple des Delphiens, des Branchides, des Corcyréens, des habitants d'Ithaque, des Phénéates, des Sybarites, des Locriens, 16-25. Dieu justifié du reproche d'injustice quand il punit les enfants des fautes de leurs pères, par l'exemple des distinctions accordées aux enfants des pères illustres, et par la conformité des inclinations qu'il fait être entre les pères et les enfants.
Entre les citoyens d'une même ville: par l'exemple des médecins qui appliquent des remèdes à une partie du corps pour en guérir une autre, 27-51. Dieu prend soin des hommes dans cette vie, 51. Il est justifié des mêmes reproches contre Bion ; il ne punit que ceux qui ressemblent à des parents vicieux, 54-57. Il est des hommes qu'il favorise plus que d'autres, 115. Comment il forma le monde, 174. Il y a dans l'Olympe des distinctions entre les dieux, 178. Dieu distribue les éléments conformément à l'ordre et à leur nature, 180. Il ne s'occupe pas, suivant Epicure, des choses humaines, 269. Comment il produit les êtres; sous quels attributs désignés par Platon, 419. Il est la plus parfaite des causes ; problème qu'il s'est proposé pour former le monde, 425. Il découvre aux sages sa volonté, sans le secours de la voix, 445. Crime de ceux qui outragent les dieux, et qui donnent aux passions les noms des divinités, 516. Les philosophes et les poètes diffèrent sur le compte des dieux; tous reconnaissent l'amour pour un dieu, 551.
Dieu s'irrite contre les rois qui n'imitent que son pouvoir, et favorise ceux qui sont bienfaisants comme lui. Il est heureux par la supériorité de sa vertu ; ses attributs. Il n'est pas confondu avec la matière, mais placé dans une substance éternelle, d'où il régit l'univers. IV, 14-16. Les grands, en respectant les dieux, inspirent la religion au peuple, 442. Définition de Dieu par Platon, v. Culte. La doctrine sur les dieux divisée en sept espèces; objet de chacune:
le spectacle du monde nous fait
DES MATIÈRES
connaître Dieu; pourquoi on donne aux dieux la forme humaine ; philosophes qui en ont nié l'existence ; vers de Sisyphe à ce sujet dans Euripide; sophismes des ennemis de la Divinité, 277-279. Ses définitions par les philosophes , 281 , v.
Epicure. Pourquoi surnommé harmonique, 589. En quel sens Platon le nomme père et créateur de tout, 583. Comment il forma la matière du monde des substances intelligibles. Comment il a distribué l'ame du monde, v. Ame. Pourquoi les premiers théologiens mettaient des instruments dans la main des dieux. V, 46, v. Chrysippe. La croyance des dieux aussi ancienne que le monde, et partout établie, 146, v. Stoïciens. La crainte des dieux est le frein le plus salutaire, 211.
L'idée de leur bonté et de leur bienveillance pour nous est une source de biens ; surnoms qui prouvent leur bonté; leur crainte utile aux méchants, 215, v. Diogène.
Rien n'échappe à leur justice, 216. On ne doit rien tant leur demander que de les connaître ; c'est la science qui fait leur bonheur ; le désir de les connaître renferme celui de partager leur félicité, 319.
Il ne faut pas croire les récits absurdes qu'on en fait, 337. Dieu ne peut être auteur du mal, 562. Sa définition ; il a divers noms chez les différents peuples , mais c'est toujours la même divinité ; danger de se méprendre aux symboles sous lesquels on les réprésente, 585.
Digestion. Elle est facilitée par la variété des aliments; moyens que la nature emploie pour cela. III,
Dimachus, compagnon d'Hercule, tue au siège de Troie, laisse enceinte Glaucia, dont Hercule prend soin, ainsi que de l'enfant, et il donne son nom au fleuve Inachus.
Dinarque. Naissance de cet orateur; ses maîtres; il est mis à la tête de l'administration ; ses moyens de s'enrichir ; l'ait des plaidoyers pour les accusateurs de ceux qu'Harpalus avait corrompus; est accusé et exilé à Chalcis; s'y enrichit et revient à Athènes, où on le vole chez Proxène, à qui il intente procès.
Ses oraisons ; caractère de son éloquence, comparée à celle d'Hypé-
ridès et de Démosthènes. IV, 197.
Dîner. Etymologie de ce mot. III,
Dinomène. Prédiction de l'oracle sur ses trois fils Gélon, Hiéron et Thrasybule. II, 27 f.
Dinon, chef des ïarentins. Sa fermeté à soutenir son avis contre celui de la multitude. II, 97.
Dinous, historien, V, 349.
Dioclès, racontera Nicarque ce qui s'était passé au banquet des sept sages. I, 525.
Dioclès, historien. II, 95; V, 450.
Dioclès, médecin. A quoi il attribue la stérilité qui vient d'un usage excessif des plaisirs. IV, 349.
Celle qui a lieu dans les deux sexes, 551 . Celle des mulets, ibid. Son sentiment sur les enfants nés à huit mois, 354. Croit que la fièvre est toujours la suite d'une autre maladie, 361. Donne pour cause de la plupart des maladies l'inégalité des éléments du corps humain, 362.
Diodore , triérarque corinthien.
Inscription à son honneur dans le temple de Latone. IV, 251.
Diodote. Plaisanterie de Cicéron à son sujet. I, 472, v. Passions.
Diogène. Mot de ce philosophe à un jeune homme pétulant. I, 3. Sa maxime un peu cynique, 10. Autre sur la vengeance et sur l'initiation aux mystères, 49. Sa réponse libre à Philippe, 156. Il surmonte par ses réflexions le dégoût qu'il éprouve en embrassant la philosophie. Il compare ses voyages dans la Grèce à ceux des rois de Perse dans leurs divers Etals, 175-175. Il voit un homme boire dans le creux de sa main, et jette son écuelle, 178. Réprimande un jeune homme qu'il voit.au cabaret, 184. Son exil lui fut une occasion d'embrasser la philosophie, 196. Comment il veut qu'on se venge d'un ennemi, 198. Appelle le sommeil le frère de la mort, 245.
Mot d'un Spartiate en lui voyant embrasser dans un temps froid une statue d'airain, 545. Il s'attache à la philosophie par le conseil de Xénon. II, 166. Il excite l'admiration d'Alexandre. III, 147, 175. Il frappe le gouverneur d'un jeune homme mal élevé. II, 356. Son opinion sur Platon, 384. Sa modération à supporter la raillerie, 402. Il plaisante pendant qu'on le vend comme esclave, 416. Quel profit il tire de son
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exil, 417. Sa maxime en voyant un Spartiate faire de grands apprêts pour une fêle, 440. La pauvreté fit son bonheur, 490. Reproche à Dioxippe sa curiosité, 540. Ce qu'il disait des Mégariens, 552. Son jugement sur le superflu, 556. Comment il s'accoutumait aux refus, 565. Sa réponse à ceux qui lui reprochaient d'avoir élé banni du Pont. III, 136.
Sa plaisanlerie sur Arislote, 144. Sa liberté envers Philippe, 149. Sa raillerie agréable à Anlhistène, 213. Il meurt le même jour qu'Alexandre, 418, v. Denys le Jeune, Démosthènes.
Croit le monde fini el l'univers infini. IV, 293. Cause, selon lui, de l'inclinaison du monde, 297. Son opinion sur la substance des astres, 300 ; sur la cause de l'extinction du soleil, 306. Quelle durée il assigne à la grande année, 311. Son sentiment sur les comètes, 315. Place le siège de l'ame dans l'artère du cœur, 330. Quelle cause il donne de l'ouïe et du goût, 338. Croit que les enfants n'ont pas de vie dans le sein de la mère, 352. A quelle cause il attribue le sommeil et la mort, 358. Il avale un polype cru, 410. Ses pensées sur les dieux. V, 215. Cité,
Diogene d'Apollonie. Ses opinions sur la nature de l'univers. V,
Diogénianus. Eloge de son carac^ tère et de son esprit. II, 252. Ses grands talents pour l'éducation. III, 463, v. Ammonius.
Diognète, général des Milésiens.
Il trahit sa patrie par amour pour Polycrile. I, 599.
Diomède, loué de sa retenue et de sa modestie. I, 67. Délivré par Callirrhoé, fille de Lycus, chez qui il était prisonnier, il l'abandonne et cause sa mort. II, 122. Minerve se sert de lui pour mettre en fuite les Troyens, 278. Défendu par Sthéneluscontre Agamemnon,584. A quelle main il blessa Vénus. III, 470. Pourquoi il choisit Ulysse pour l'accompagner au camp des Troyens. IV,
Diomie, bourg de l'Attique. III,
Dion, v. Denys le Jeune. Remontrances que lui font Platon et Speusippe. I, 455. Sa conduite en apprenant la mort de son fils, 266. Il est victime de sa fausse honte. II, 562.
Les leçons de Platon lui furent très utiles. IV, 3, v. Platon.
Diondas, v. Démosthènes. IV, 191.
Dionysius, v. Sotelès.
Diophanes, rapporte à l'agriculture l'origine de la noblesse. V, 470.
Diophante, fils de Thémistocle, se vantait de faire faire aux Athéniens tout ce qu'il voulait. I, 2.
Diorphe , montagne d'Arménie.
Dioscures, v. Docanes. On donnait ce nom aux feux qui paraissent sur les vaisseaux. Explication de ce météore. IV, 303.
Diotonus , presse les conjurés de Thèbes d'aller attaquer les tyrans.
Dioxippe, v. Diogene.
Dioxippe, interlocuteur des Propos de table. Son opinion sur les fonctions de l'épiglotte. III, 375. Sur le canal de la boisson, ibia.
Diphilus, v. Mines.
Dipnistus. Il se dislingue à Platée. IV, 257.
Dircé, fontaine de Thèbes. II, 554.
Dircé, reine de Thèbes. Sa sépulture inconnue à presque tous les Thébains. III, 81.
Discours. Ceux qui nous offrent le plus de ressource dans l'adversité sont les plus utiles. III, 129. Il est, suivant Platon, composé de noms et de verbes. IV, 605. Ce que les anciens appelaient proprement discours; explication de la définition qu'en donne Platon, 605-606.
Disque. On ne doit pas jouer au disque après le repas. III, 471.
Dithyrambe. Il se chantait en l'honneur de Bacchus; son caractère. II, 238.
Divination. Elle est un souffle céleste; ses effets dans les ames; Apollon l'y excite. II, 541. Dieu en est l'auteur. III, 71. Admise par quelques philosophes, rejetée par d'autres. IV, 345.
Divorce. Réponse d'un Romain au reproche d'avoir répudié sa femme. I, 312. Carbilius en donne à Rome le premier exemple, Sulpitius le second, Sempronius fe troisième. II, 40. Le flamine de Jupiter ne pouvait pas faire divorce, 33, v. Domitien.
Dix, v. Pythagore.
Docanes, noms des anciennes images des dioscures à Sparte. II, 443.
Dodécaèdre, un des premiers corps
DES MATIÈRES
élémentaires composé de plus de parties que les autres. II, 529. Sa formation exigea plus de travail, 330. Son principe, 331. Image de l'essence qui embrasse l'universalité des corps, 332. 11 fut l'élément de l'univers ; multitude et propriétés de ses figures. IV, 590.
Dolon. Sa présomplion en s'offrant d'aller dans le camp des Grecs.
I, 68. Sa crainte comparée à celle d'Ajax. II, 378.
Domitien, ne permit qu'une seule fois au flamine de Jupiter de répudier sa femme. II, 34.
Domitius (Cnéius), remporte sur Antiochus une grande victoire. I,
Domitius, v. Crassus. Générosité de Scaurus à son égard. I, 205.
Don. Le don mutuel défendu à Rome entre le mari et la femme, le beau-père et le gendre. II, 6. Les dons du pauvre au riche suspectés d'intérêt ; ceux de la science et de la sagesse supérieurs à ceux de la richesse, 325.
Doriens de Sicile, v. Festin. De qui Hérodote les fait descendre.
IV, 217, v. Foin.
Dorion, v. Musique .
Dorothée, historien. II, 420, 123.
Dorixene, v. Mèyare.
Dosilhée, historien. II, 119, 126, 128, 129, 131.
Dotium, v. Enéens.
Dragon, consacré à Bacchus à cause de sa propriété réfrigérante.
III, 263. Amour d'un dragon pour une jeune Elolienne. IV, 513. Il s'éclaircit la vue avec du fenouil, 517.
Dromoclide. Il ne s'occupait d'administration qu'afin de s'enrichir.
Drusus. Belle parole de ce sénateur. IV, 60.
Drusus, fils de Tibère. Il avait à sa table un médecin qui terrassait tous les buveurs. Sa recette contre l'ivresse. III, 194.
Dryades, nymphes des bois. III, 5I7.
Drymillus, pierre semblable à la sardoine. Sa propriété. V, 428.
Dryus, prince licien tué par Saturne. II, 3I8.
Dyade, ou nombre binaire, est un .
des principes de toutes les combinaisons des nombres ; on l'appelle infinité; elle produit le nombre pair. H, 333, v. Pythagore. Pythagore en faisait le mauvais génie et le monde visible. IV, 281. Appelée discorde et audace. V, 394.
Dyillus, historien, impute à Hérodote d'avoir reçu dix talents des Athéniensjpourjson histoire. IV, 229.
Eacides, assiste au dialogue sur les animaux. IV, 496.
Eacus, punit de l'exil son fils Télamon, pour le meurtre de Phocus, son frère. II, 123.
Eantide. Le cœur de celte tribu à Athènes n'était jamais au dernier rang, soit à cause des belles actions de cette tribu, soit par crainte d'irriter les mânes d'Ajax. Après la bataille de Platée, elle est choisie pour aller sur le Cilhéron sacrifier aux nymphes sphragitides. III, 202.
Eau. Son usage, plus sain que celui du vin, surtout après la fatigue. I, 295. A Rome, les nouvelles mariées touchaient l'eau et le feu.
II, i, L'eau douce est meilleure pour laver que l'eau de mer ; raison qu'en donne Aristole. Celle-ci sèche plus difficilement que l'autre. III, 199, v. Aristote. L'eau puisée par un temps frais se conserve mieux ;
effets du froid sur Peau, plus trouble dans les rivières le jour que la nuit ; celle des lacs, bonne l'hiver et mauvaise l'été ; les parties terrestres qu'elle contient l'altèrent; qualités de l'eau du Nil, 436-438. Les anciens ne buvaient jamais, même de l'eau, avant d'avoir mangé, 457.
L'eau de mer peu favorable à la végétation et à la nourriture. IV, 363, v. Mer. L'eau de pluie, la meilleure pour les plantes ; celle des fontaines et des rivières toujours fraîche; la première, en filtrant le long de la terre, y contracte plusieurs qualités , 364/ Celle de pluie la plus recherchéedes animaux, 366.
Quand elle est accompagnée de tonnerre, elle est plus propre aux arrosements, 567. L'eau de mer bouillie perd son amertume, 368 . Le froid la rend plus pesante et ralentit la navigation, 570. L'eau chaude se
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refroidit quand on l'agite ; elle a moins de goûl Télé que l'hiver, ïbla.
On est plus surpris de voir des sources d'eau chaude que de froide, 584. L'eau, très expansible de sa nature, 594. Regardée par des philosophes comme principe du froid; leurs raisons, 596. Elle noircit ce qu'elle touche; est ennemie du feu, ibid. Sa définition par L^mpédocle, 401 . Quelles eaux sont les plus fraîches, 406. Elle est, suivant Pindare, le premier des éléments, 409. Nommée chaos par Hésiode, ibid. Elle estplus utileque lefeu, parcequ'elle l'est en toutes saisons ; qu'elle est plus ancienne et plus universelle ; qu'elle fait plus de bien, et moins de mal qu'aucune autre substance ; elle a formé, dans la mer, comme un cinquième élément, 410.
Ebius Toliex, v. Nucerie.
Echelons, surn,oms de quelques femmes de Chypre. I, 116.
Echinades, îlesdelamer Ionienne.
Echo. Comment il se forme. IV,
Eclair. Il ne part qu'après la foudre, et fnppe les yeux avant qu'on entende le tonnerre. IV, 17.
Opinion des philosophes sur sa cause, 315.
Eclipse. Pourquoi l'obscurité de l'éclipsé n'est pas aussi grande que celle de la nuit. IV, 446. Celles de lune plus fréquentes que celles de soleil ; raison qu'en donne Arislote; leur définition par Posidonius, 447.
Leurs phénomènes, 448. Leur durée, 449.
Ecnisme. C'était la viande que les Argicns cuisaient avec du feu nouveau. II, 85.
Ecouter. II y a des règles pour écouter comme pour parler; il faut de l'attention pour le faire avec fruit, mais ne la donner qu'aux choses utiles; beaucoup écouter et parler peu. I, 91. Me pas interrompre celui qui parle ; être sans envie, pour écouter utilement ; portrait d'un auditeur envieux. Dans quelle disposition on doit écouler un orateur; ne remarquer ses défauts que pour se corriger; admirer avec retenue; ne pas se laisser imposer par des ornements recherchés ; ne s'attacher qu'à l'utile. Dans quel cas on peut s'occuper des ornements du style, 92, etc. Bien écou-
ter est le commencement d'une bonne vie, 111 .
Ecphanmi. Son opinion sur le mouvement de la terre. IV, 322.
Ecp rejiïs, éphore de Sparte, coupe les deux cordes que Phrynis avait ajoutées à sa lyre. I, 513.
EçrevissèL Particularité de celles de Tënédos. II, 264.
Ediles. On allumait, à Rome, chez ces magistrats, le feu des nouveaux mariés. Il, 1 .
Edipse, ville de TEubée, fameuse par ses bains ; description de ces bains. III, 297.
Education. Son pouvoir pour réformer le naturel . I, 4. Apologue de Lycurgue à ce sujet, 5.
Eétionnée, un des promontoires du Pyrée. IV, 144.
Egon. Comment il fut élu roi d'Argos. II, 196. Oracle à son sujet,
Egypte et Egyptiens. Elle est trèsfertile en bons et en mauvais fruits, ï, 52. Les Egyptiens se livraient trop à la douleur. dans le deuil, 254. Les rois y faisaient prêter serment aux juges de ne pas obéir à leurs ordres injustes, 395. Leur opinion sur les vautours. II, 58. Mot d'un Egyptien à un homme indiscret, 550. Loi d'Egypte qui diffère l'exécution d'une femme enceinte, adoptée en Grèce.
III, 12. Un grand nombre d'Egyptiens se retirent en Ethiopie; leur réponse hardie au roi qui les pressait de revenir, 155. Ils honoraient les animaux les plus dégoûtants.
Dans les terrains bas de l'Egypte, après avoir semé, on faisait couvrir la semence par des pourceaux. Motifs du culte rendu à la musaraigne.
Ils avaient consacré le lion au soleil; leurs tuyaux de fontaines terminés en têtes de lion ; ce qu'ils croyaient de l'ibis, 305-504. Leur bœuf Apis cru engendré par l'influence de la lune; leur sentiment sur l'union des dieux avec les hommes. III, 420. Pythagore avait emprunté d'eux plusieurs de ses pratiques; son aversion pour les fèves, le poisson, le sel et la mer, 445. Deux Egyptiens disputent sur un serpent qu'ils avaient vu, 512. Reconnaissaient avec les Grecs deux amours, en admettaient un troisième, et honoraient singulièrement Vénus, 554. Communiquèrent aux Grecs leurs cérémonies religieuses. IV, 216. Leurs lamenta-
DES MATIÈRES
tions en l'honneur de leurs dieux, ibid. Croyaient que la lune était la soixante-douzième partiede la terre, 446. Chaleur extrême de leur climat; les arbres y sont très incommodés du froid, 464. Tous les hommes y étaient médecins, 559. Pourquoi les prêtres n'y étaient vêtus que de lin ; s'abstenaient de mouton, de porc et de sel; ceux d'Héliopolis ne buvaient pas de vin pendant leur ministère, et tous les autres très peu.
Les rois", comme associés au sacerdoce, n'en avaient qu'une portion réglée, et n'en buvaient que depuis Psammétique. Les différentes tribus d'Egypte s'abstenaient de certains poissons; les Oxyrinchiîes, de ceux qui avaient été pris à l'hameçon ; les Syenites, du pagre; les prêtres, de tout poisson ; une fois l'année ils en brûlaient devant leurs maisons. V, 322, 325. Ce qu'ils pensaient de la mer; toutes leurs cérémonies religieuses fondées en raison. Pourquoi ils s'abstenaient d'oignon ; fausse opinion à ce sujet ; pourquoi ils ne mangeaient pas de porc, et en sacrifiaient une fois l'année. Les rois étaient pris dans l'ordre des prêtres ou des guerriers, et toujours associés au sacerdoce et instruits dans la doctrine sacrée. Plusieurs philosophes grecs instruits par des prêtres d'Egypte, 325-328. Quelques hiéroglyphes égyptiens expliqués; comment il faut entendre les fables sur les dieux, 328. Osiris les poliça, 331. Ils tiraient des présages des paroles prononcées au hasard dans les temples par les enfants, 332. Ils plaçaient dans les astres les dieux qui n'étaient pas éternels, 339. Ils ont des noms qui valent des phrases entières. Leur haine contre Typhon, contre les hommes roux comme lui, et contre les ânes; usage des Coptites à cet égard; leurs cérémonies en immolant des victimes, 347, 348.
Leur horreur pour la mer et le sel, 350. La terre d'Egypte nommée Chemia, et comparée au cœur humain ; l'eau regardée par eux le principe des êtres, 551. L'Egypte, couverte autrefois par la mer, a été agrandie parles dépôts de limon que le IN i I y forme, 358, v. Osiris. Ils offraient chaque jour trois sacrifices au soleil, 371. Comparaient l'univers au triangle rectangle, 574. Rapport de plusieun de leurs cérémonies avec
celles des Grecs, 585. Les anciens Egyptiens ne confondaient pas comme leurs descendants les dieux avec les fruits. Sourre de leurs opinions absurdes sur les dieux. Reproche que Xénophane leur faisait relalivem3nt aux dieux. Origine du culte qu'ils rendaient aux animaux, 387.
Ils offraient tous les jours trois sacrifices, le matin, à midi et le soir.
Motifs de ces sacrifices et des parfums qu'on y brûlait. 397.
Egyptus, v. Nil.
Ei. Interprétation de ce mol; pourquoi placé dans le temple de Delphes par les sages de la Grèce.
Il y en avait trois gravés dans ce temple à trois époques différentes.
Explication de ce mot par un Chaldéen; pris pour une formule en consultant l'oracle. II, 227-231. Il est le symbole et l'appellation de l'Etre suprême, 245. Il est une invitation à l adorer, 250.
Elaphébolies , fête de Diane. I,
Elasiens. Les Argicns appelaient ainsi ceux qui guérissaient l'épi lep— sie, et qu'on croyait les descendants d'Alexida, fille d'Amphiaraûs. II,
Elbia, jeune Romaine, est frappée de la foudre ; pour expier ce prodige, on immole des victimes humaines. II, 52.
Eléens , v. Agis. Hymne des Eléennes à Bacchus. II, 90. Pourquoi exclus des jeux isihmiques, 266. Soupçonnés de partialité en décernant le prix olympique. IV,
Eléments. Comment Platon croit qu'ils ont été combinés pour former le monde. II, 156. Les anciens en comptaient cinq; sous quelles figures ils les représentaient, 350. Comment ils se composent et se changent l'un en l'autre, 331. Des éléments très petits sont les principes des plus grands corps. III, 222.
Eléphant. La vue d'un bélier apaise la fureur de cet animal. III, 255. Il ménage une de ses défenses pour le combat. IV, 499. Son intelligence et sa facilité à s'instruire, 505. Son amour social et ses affections religieuses, 512. Trait de ce genre envers Ptolémée Philopator; amour d'un éléphant pour une bouquetière, 513. Il pratique la chirurgie, 517. Leur zèle à s'entre-secou-
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rir révoqué en doule, 525. Particularité sur l'éléphant de Porus. V,
Eléphas, montagne d'Asie. Origine de son nom. V, 401.
Eléphantiase. Temps où cette maladie a été connue. III, 450. Elle est l'extension de la gale, 453.
Eléphantine, v. Nil*
iiléante, v. Hègestrate.
Eleusinium, temple de Cérès à Eleusis, très fréquenté. III, 151.
Eleusis, y. Athéniens. Les initiés aux mystères d'Eleusis honoraient le surmulet. IV, 540.
Eleutherius, soutient que la couronne d'ache était la plus ancienne dans les jeux isthmiques. III, 320.
Elipharmaque , plante. Sa propriété. V, 429.
Elis, ville du Péloponnèse. III,
Ellébore. II a des effets opposés, suivant la dose à laquelle il est pris. III. 272.
Ellopes, v. Poissons et Animaux.
Joie des pécheurs quand ils en ont pris un. IV, 530.
Eloquence. Former les jeunes gens à une éloquence mâle. Vers d'Euripide a ce sujet. Les orateurs qui flattent la multitude sont ordinairement des hommes corrompus. 1, 12.
Point d'éloquence sans vérité, 546.
Son utilité et sa nécessité dans l'administration ; genre d'éloquence convenable à un homme d'Etat ; il doit pouvoir parler sans préparalion. IV, 62-70.
Elysius, voit en songe son fils, qui le console de sa mort. I, 246.
Emanations. Il en sort continuellement de nos corps; leurs effets; elles sont la cause du changement de couleur dans le polype. IV, 377.
Embryon. Si l'embryon vit, et comment il se nourrit dans le sein de la mère. IV, 352.
Emile (Paul). Il reconnaît devoir son triomphe à la Fortune. II, 140.
Emilianus, rhéteur. II, 512.
Emilius Gensorinus, v. Aruntius.
Emilius le Sybarite. Il se tue en voyant sa femme déchirée par ses chiens. II, 121.
Emilius Paulus. Dans la guerre contre Pyrrhus, il a promesse de la victoire. II, 111.
Empédocle. Ses ouvrages de physique, quoique envers, ne sont pas de vrais poèmes. I, 35. Cité, 208,
213, 222. Ses vers sur l'immolation des animaux, 386. Cité. II, 63, 265.
Croit les génies sujets aux vices, 311 . Cité. 342, 410. Donneà l'homme deux génies et deux destins^ 433.
Délivre une contrée de la contagion, 527. Cité. III, 180, 248. Attribue la verdure perpétuelle du lierre à la symétrie de ses pores, 255. Attribue aux poissons la plus grande fécondité, 345. Dit que l'air conserve à chaque plante sa nature, 348. Que pendant la nuit l'air donne à l'ouïe autant de sensation qu'il en ôle aux yeux, 426. Cité, 486. Ses vers sur l'amour; appelle Vénus la source de la vie, 514. Ses vers sur les génies punis. IV , 137. Sous quels noms il désigne les éléments qui ont formé le monde, 272. Admet un monde unique distingué de l'univers), 275, et des corps très petits qui précèdent les éléments, 285.
Ce qu'il entend par couleur dans les corps, 286. Comment il explique leur combinaison, ibid. N'admet aucun vide, 287, ni génération, ni corruption des corps, 289. Sa définition de la nécessité, 290. De la nature, 291. Quelles bornes il donne au monde, 293. Dans quel ordre il croit qu'il a été formé, 296. Quelle cause il donne k\ l'inclinaison du monde, 298. Où il en place la droite et la gauche, ibid. De quoi il compose le ciel, 299. Ses opinions sur la nature des astres,1! des étoiles et des planètes, 300. Sur la substance du soleil, 304. Sur ses révolutions , 306. Sur la figure de la lune, 309. Sur les causes [de l'hiver et de l'été, 320. Sur la formation de la mer et de son amertume, 325.
Place le siège de l'ame dans le sang, 330. Attribue nos sensations à la proportion de nos pores, 333.
A quoi il attribue la cause de la vision, 336. La représentation des images daus les miroirs, ibid. La faculté de l'ouïe, 337. Celle de l'odorat, 338. La production des mâles et celle des femelles, 347. Les couches doubles et triples des femmes, 349. La ressemblance des enfants avec leurs parents ou avec des étrangers, 550. La stérilité des mulets, 351 . Croit que l'embryon, sans être encore un animal, vit dans le sein de la mère, 352. Donne une raison astronomique de ce que les enfants nés à sept mois vivent or-
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dinairement ; quelle durée il suppose au jour dans le commencement du monde, 353. Explique la première formation des animaux, 355. Le temps de celle des enfants dans le sein de la mère; de quels éléments il compose chacun de nos membres ; assigne les causes du sommeil et de la mort, 357. Croit que les plantes sont des animaux, et que les arbres furent les premiers animaux qui sortirent de terre , 359. Que les animaux se nourrisent des aliments qui leur sont analogues, et que c'est la chaleur qui les fait croître, 360. Dit que les hommes modernes , comparés aux anciens, sont des enfants ; à quelle;cause il attribue les appétits et les désirs des animaux, 361. Regarde la coclion des sucs dans les plantes comme une corruption , 565. Suppose des émanations de tous les corps, 377. Dit que les regards excitent les désirs, 580. Que les chiens sont attirés par les émanations du gibier, ibid. Attribue la liqueur vineuse à l'altération du vin, 386. Met les substances des facultés dans les objets sensibles, et croit que l'eau est le principe du froid, 393. Que le froid et l'obscurité résident dans une même substance , la lumière et la chaleur dans une autre, 396. Que les pierres sont produites par le feu souterrain, 405. A marqué la différence de la lumière du soleil et de celle de la lune, 418. Croit la lune une masse d'air congelée, 422; qu'elle fait sa révolution très près de la terre, 430. Ses vers sur la discorde des éléments ; sa description du chaos, 434. Attribue la clarté de la lune à la réflexion des rayons solaires, 440. Surnom qu'il donne à la lune éclipsée, 452. Accuse [ainsi qu'Héraclite les hommes d'injustice envers les animaux, 494. Cité, 570.
Sur quel motif il défend de manger la chair des animaux, k573. Ses vers sur l'ombre de la terre, 599. Quels noms il donne aux deux principes de l'univers. V, 36. Son système sur la génération, attaqué par Colotes, 236. Sur quel motif comparé à celui d'Epicure, 237. Vrai sens de ses expressions, mal entendues par Colotes, 239. Quelles qualités il attribue à la substance intellectuelle, 242. Cité, 264. Il faitcondamner des
concussionnaires, 270. Ses opinions sur la nature et la formation de l'univers, 479.
Empona. Son histoire et celle de Sabinus, son mari, mis à mort l'un et l'autre par Yespasien. 111,551.
Emprunt, v. Usure.
Empyriques. Leur opinion sur les enfants nés à huit mois. IV, 354.
Enanthé, courtisane. III, 507.
Endromê, v. Musique.
Enée. Il se couvre la tête en voy.mt venir Diomède pendant un sacrifice. II, 7. Se glorifie d'être issu du sang de Priam, V, 439.
Enées. Ce qu'ils appelaient viande du mendiant. II, 77. Leurs divers établissements ; souhait des Enéens à ceux qui conduisaient un bœuf d'Enus à Cassiopée, 86.
Enfants. Ils reçoivent facilement toutes sortes d'impressions ; ne leur en donner que de bonnes; maxime de Pythagore à ce sujet ; choisir avec soin les esclaves qu'on place auprès d'eux, les personnes qui en sontchargées au sortir de l'enfance et pendant l'adolescence ; combien sont coupables les parents qui y manquent; paroles de Cratès à ce sujet;bon moi|d'Aristide à un père de ce caractère; suites funestes de cette négligence. 1,6-10. Ne pas lesaccoutumer trop tôt à parler en public sans préparation ; exemples de Périclès et de Démosthènes, 12. Leur donner une teinture de toutes les sciences, et les former surtout à la philosophie, 14. Leur faire lire les [ouvrages des anciens; leur apprendre les exercices du corps, ceux de la guerre et de la chasse ; les instruire avec douceur ; exercer leur mémoire sans les surcharger de travail ; ne leur permettre que des discours honnêtes; les rendre affables, tempérants; leur apprendre à maîtriser la colère, à mépriser l'argent, à peu parler, à être vrais. S'il faut les confier à des hommes qui aient pour eux une amitié tendre. Vers d'Euripide à ce sujet, 17-25. De quoi il faut surtout les instruire, 496. Etat d'un enfant qui vient de naître ; quels soins ilcoûle à ses parents, qui rarement en recueillent le fruit. II, 483. Prendre, pour prévenir la communication des vices de leurs parents, les mêmes précautions que pour les maladies ÏH, 35. Etat des ames des
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enfants dans l'autre vie, 161, v. Empédocle.
Engagement. Il esl souvent suivi du repentir. If, 291.
Enharmonique (genre), v. Musique.
Ennemis. En tirer parti,? puisqu'il est impossible de n'en pas avoir; leur haine nous est utile ; leur jalousie est un contre-poids à notre négligence ; comment on doit s'en venger; profiter de leurs reproches, quand même ils sont injustes; souffrir leurs injures, leurs plaisanteries , leurs médisances ; être généreux et surtout juste à leur égard; ne disputer avec eux que de gloire, et ne jamais porter envie à des succès qu'ils doivent à leur bassesse. 1,195-207.
Enopide. Il s'attribue la découverte de Pythagore sur l'obliquité de l'écliptique. IV, 300.
Envie. Paroles de Thucydide sur l'envie. II, 573. Elle parait être la même chose que la haine, mais elle en diffère par son principe ; objets qui l'excitent; nous ne portons jamais envie aux animaux, mais nous pouvons les haïr, 576. L'envie jamais juste; la haine l'est quelquelois; on avoue celle-ci, et non pas l'auire. Elle se fortifie par les mêmes causes que la haine. Un grand mérite la désarme, ainsi que l'adversité,ce qui n'estpaspour la haine.
Ce qui fait cesser celle-ci n'éteint point l'envie; but différent de ces deux passions, 579, 580. Il est permis de se louer pour repousser l'envie, 58/*. Elle attaque moins les veillards, elle est comme la fumée qui se dissipe quand la flamme paraît; moyen de la désarmer. IV, 29. Dans les jeunes gens elle a des prétextes spécieux ; elle est sans excuse dans les vieillards, 49. Il y en a de deux sortes. V. 487.
Enuphis, prêtre d'Egypte, avait instruit Pythagore. V, 328.
Enus, v. Enéens.
Eole. Il était chéri des dieux. III,
Eolées, v. Mynias.
Eolus, v. Macarèe.
Eolycus de Thessalie. Il y eut à ses funérailles un prix de poésie. III, 315. *
Epacrius, v. Faction.
Epagomènes, v Mercure.
Epaminondas. C'était l'homme
qui savait le plus et qui parlait le moins. I, 92. Sa conduite invariable, 121. Bon mot de lui sur un homme qui mourut la veille de la bataille de Leuctres, 303. Ses apophthegmes , 441. Confiance de s«is troupes en lui ; sa frugalité, ibid. Sa vigilance pour la sûreté publique, 442. Adresse à interpréter les oracles; sa modestie, ibid. Son désintéressement, 443. Avec quelle noblesse il se justifie, 445 II juge bien ses concitoyens, 446. Repoussé de Sparte par Agésilas, dont le conseil à ses troupes lui coûte la vie, 498. Il fait mourir son fils Stésibrote, pour avoir combattu contre ses ordres. II, 115. Sa parole sur la mort, 219. Généralement admiré pour sa vertu, 429. Pourquoi on donna son nom à un Thébain, 540. Réponse ingénieuse à un Spartiate, 594.
Eloge de son éducation, 349. Justifié par son frère de n'être pas entré dans la conjuration de Thèbes. III, 78. Sa noblesse à refuser les présents de Théanor; il fait le plus bel éloge de la pauvreté ; son discours contre les richesses, 94. Eloge «1e son caractère, 115. Ses conseils aux conjurés, 118. 11 se rend au temple de Minerve et appelle les citoyens à la liberté, 127. 0uel ordre il donnait à sa phalange, 180. Répare la faute des généraux qui avaient exposé l'armée à périr, 529, v. Caphisodore. Se félicite d'avoir gagné la bataille de Leuctres du vivant de son père et de sa mère. IV, 27. Il s'oppose à ce que les Thébains prennent leurs quartiers dans les villes d'Arcadie, 51. Sa fierté à repousser une accusation ; n'aurait pas réussi à Athènes, 58. Il refuse à Pélopidas une grâce qu'il accorde à une courtisane ; envoie un homme pauvre demander un talent à un citoyen riche, 81. Sa réponse à Callistrate, qui reprochait auxThébains le parricide d'Oreste, 86. Relève un emploi subalterne par la manière dont il le remplit, ibid.,v. Pélopidas. Son mérite le fait souvent élever aux charges , 119, v. Epicure. II ne commença à servir sa patrie qu'à quarante ans. V, 278.
Epaphus, le même que Bacchus, Osiris et Sérapis. V, 355.
Epénète, attribuait au mensonge toutes les injustices. I, 515.
Epervier, emblème de la puis-
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sance de Typhon ; particularités sur cet oiseau ; comment il boit dans le Nil. V, 368. Honoré dans toute l'Egypte, 591.
Epéus , corrige maladroitement les louanges excessives qu'il s'était données. II, 591 .
Ephébus. Sa maladie extraordinaire. III, 455.
Ephésiennes (lettres), employées dans la magie. III, 591.
Ephèsiens, v. Hérodote.
Ephialte, v. Démosthènes et Hypéridès.
Ephialtes , inférieur à Périclès pour l'éloquence. IV, 65. Il le seconda pour diminuer l'autorité de l'aréopage, 74, 90.
Ephore, historien. Les harangues de ses généraux blâmées. IV, 68. Il devient très habile à l'école d'Isocrate, où il avait d'abord peu profité, 158,165. Disculpe Thémistocle d'avoir été complice de Pausanias, 212. Dit que les Naxiens secoururent les Grecs contre les Perses, 247. Son opinion sur les crues du Nil, 327. Il refuse de vivre auprès d'Alexandre.
Ephores. Ils ne se levaient pas devant les rois. IV, 102.
Epicharme. Sa réponse imprudente à Hiéron. I, 15t. Ses vers sur la mort, 248. Cité. II. 186. Auteur d'un sophisme nommé Croissant.
111,29. Cité. IV, 485. A traiié de l'accroissement des substances. V, 165.
Epiclès, v. Démosthènes.
Epier anie, v. Erasistrate.
Epicure, v. Eschyle. Il est blâmé de rechercher les applaudissements.
I, 105. Défend à ses disciples toute administration civile, 301. Age auquel il est mort. II, 316. Quel mouvement il supposait à ses atomes, 326. Blâmé de conseiller aux ambitieux de s'occuper d'administration, 413. Sa maxime sur la tranquillité de l'ame , 434. Itespect de ses frères pour lui, 465. Attribuait à l'intérêt l'amour paternel ; l'exemple des animaux prouve le contraire, 479.
Met le plaisir dans la privation de douleur. III, 219. De quels principes il croit le vin composé, 261. Blâmé par les uns, justifié par d'autres , d'avoir parlé d'amour dans son banquet; heure qu'il croit la plus convenable pour les plaisirs. Devait sa tranquillité à la philosophie , et croyait les dieux indiflérenls aux
choses humaines, 263, 269. Ses principes démontrés, 426. N'admet qu'en partie le système de Démocrite sur les images, 459. Cité. 537. Place le souverain bien dans le repos. IV, 7.
Admet avec Démocrite les atomes pour principes des êtres. Différence de son système et de celui de Démocrite ; définition et propriétés des atomes. IV, 271. Attribue aux dieux la forme humaine, mais les croit invisibles, et attribue l'incorruptibilité à quatre autres substances; n'admet ni génies ni héros, 282. Sa définition des corps ; ses idées sur les différentes espèces d'atomes , 285. Les croit infinis en nombre, et le vide infini en grandeur; distingue vide, espace et capacité, 287.
Admet deux sortes de mouvement, et nie la génération et la corruption des corps, 288, 289. Sa définition de la Fortune, 291. Suppose une infinité de mondes dans un espace infini, et ne les croit ni animés ni régis par la Providence ; quelle figure il donne au monde, 293. Le croit corruptible, 295. Quelordre il donne à ses diverses parties, 297. Croit tous les systèmes probables, 301. Son opinion sur la substance du soleil, 305. Sur sa grandeur, ibid. Sa &■* gure, 306. Sur les causes des nuées, des pluies, etc., 316. Sur les tremblements de terre, 324. Sur la nature de l'ame, 329. La divise en deux parties, ibid. En place le siège dans la poitrine, ibid. Croit qu'elle meurt avec le corps, 331. Donne au mot sens diverses acceptions ; croit les sensations toujours vraies, les imaginations tantôt vraies , tantôt fausses^ 532. Attribue la vision aux images des objets, 356. Cause des images représentées sur les miroirs, 337. De la voix, 359. Attribue aux corps nos affections et nos sensations, 545. Rejette toute divination, 345. Son opinion sur les germes reproductifs; croit que les femelles en donnent aussi bien que les mâles, 3'<6. Croit que l'embryon se nourrit par la bouche dans le sein de la mère, 352. N'accorde de la raison qu'aux animaux célestes , 356. Ne croit pas que les plantes soient des animaux, 560. Injustice des stoïciens à son égard, 493, v.
Atomes. Ses efforts pour affranchir notre libre arbitre du mouvement éternel. V, 90, v. Chrysippe. Son
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mouvement des atomes vers le bas, combattu par les stoïciens, 99. Ils blâment aussi son opinion iur les vitesses respectives des corps, 164.
Reproche à Carnéade de se souvenir de ses anciens plaisirs, 183. Sujet à des maladies cruelles, 184.
Manque de se noyer en allant à Lampsaque, 186. Ne mettait son espérance que dans les plaisirs du corps, 187. Etait ennemi de la musique, 197-198. Exalte une action fort ordinaire de Métrodore, et envoie avec emphase un muid de blé en présent; exagère puérilement un service qu'on lui avait rendu ; tire vanité des plaisirs des sens, 201-202. Soulage ses douleurs par le souvenir des jouissances passées; sa passion pour la gloire le rend injuste envers Démocrite, 203. Ne veut d'autre frein contre les injustices que la crainte du châtiment, 218. Ote toute espérance de l'immortalité, 221. Avait puisé ses principes dans Démocrite , que Colotes, son disciple, a maltraité dans ses ouvrages ; fausseté de sa doctrine sur les perceptions qui viennent par les sens ; sur les qualités du vin, sur les couleurs et les saveurs qu'il croit l'effet de la disposition des parties de notre corps ; admet les opinions de Démocrite ; ses inconséquences à cet égard, 229-235, v.
Empédocle. Sa définition de la nature, 238. Ses contradictions sur la nature de l'univers, 242. Il est plus exact que Platon dans la valeur des termes, 248. Combien peu digne des hommages ridicules que ses disciples lui rendaient; sa lettre pleine de vanité, 249, 250, v. Arcésilas et Pylhoclcs. Ses maximes tendent à rendre l'homme sauvage, 267.
Il envoie réprimander Timocrate jusqu'en Asie, pareequ'il avait offensé son frère, 271. Sa doctrine n'a jamais produit de grands hommes utiles à la patrie ; il accorde quelque mérite à Epaminondas , mais le blâme de n'avoir pas préféré à ses victoires une vie oisive, 272. Permet de violer les lois, pourvu qu'on ne s'expose pas au châtiment. Sa doctrine et celle de Métrodore détruisent les fondements de la vie humaine, 274. Il conseille de mener une vie cachée, et ne le fait pas lui-même. Ce conseil nuisible aux talents, qui se perdent
faute d'exercice,277, 278, v. Démocrite.
Epicure, philosophe contemporain de Plularque. Ses objections contre la Providence, et contreles délais de sa justice. 111,1.
Epicuriens, blâmaient les prophétesses anciennes et celle de leur temps. II, 258. Traitaient de fables la providence des dieux, et attribuaient au hasard l'origine et le gouvernement du monde, 315. Leur objection contre l'existence des génies, ibid. Font consister la tranquillité de l'ame dans un entier éloignement des affaires, 413. Soutiennent, contre Anaxagoras et Platon, que l'intelligence divine n'a pas formé le monde, et que Dieu ne se mêle pas des choses humaines. IV, 280. Admettent l'éternité du monde, et croient que la production des animaux n'est qu'un changement des uns dans les autres, 325. Manière injurieuse dont ils traitent les autres philosophes.
V, 177. On ne peut vivre agréablement d'après leur doctrine; ils placent le bonheur de l'ame dans les sens qui ont plus d'organes pour le plaisir, 178. Affectent faussement le mépris des voluptés ; exemple de Métrodore et d'Epicure. Leur erreur, même en transférant les voluptés du corps à l'ame, Mettent le bonheurdu sage dans le souvenir des plaisirs passés, ce qui ne peut rendre l'ame heureuse, 180, 182.
Leurs repas, 183. Illusion et peu de solidité de leurs moyens de bonheur, 184-187. Il ne laisse aucun avantage à l'homme sur les animaux , qui veulent autre chose, pour être heureux, que la fuite du mal, 188. Ils ne connaissent point les plaisirs de l'ame, tels que ceux que donnent la vérité, l'étude de l'histoire, de la géométrie, de la musique ; se font même honneur de cette ignorance ; osent proposer de ranimer dans les vieillards la sensation des plaisirs, 191-196. Défendent de traiter à table des problèmes de musique ou de littérature, 197. Leur doctrine et leur personne décriées dans la Grèce. Tort qu'ils ont fait aux hommes en détruisant l'idée de la Providence. Us ne veulent pas qu'on regrette ses amis, et ils blâment l'insensibilité, 209-211.
Ils ont les mêmes craintes que les
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superstitieux, 214. Se privent de la plus douce joie en regardant les morts comme des spectres, 222.
Leur doctrine n'est utile ni dans la bonne ni dans la mauvaise fortune ; la pensée d'un anéantissement total est pour eus un bien :
c'est détruire tous les plaisirs de b vie, 224-226. Ils plongentl'homme dans une vie animale, 229. Leur opinion sur le témoignage des sens est conforme à celle qu'ils combattent, 259. Ils rejettent les vérités que tout le monde avoue, v. Académiciens.
I's enseignent les maximes les plus funestes, détruisent tout culte, et ruinent par là les fondements de la société, 266. Leur mépris pour les hommes d'Etat, et en particulier pour Lycurgue et Solon ; paroles insultantes de Métrodore contre ces législateurs, 273.
Epidamne. Précaution prise par ses habitants pour ne pas se corrompre en commerçant avec d'autres peuples. II, 87.
Epidaure. Forme de gouvernement établie dans cette ville. II, 71.
Epigenes. Son opinion sur les comètes. IV, 315. Croit la vie de la campagne antérieure à celle des villes. V, 470.
Epiglotte, sa fonction. III, 372.
Epiïeptiques. Le froid leur est très dangereux. IV, 18. Pourquoi on appelait l'épilepsie le mal sacré,
Epiménide, v. Banquet. L'oracle punit sa curiosité par une réponse ambiguë. II, 289. Il dormit jusqu'à l'âge de cinquante ans. IV, 21. Reçoit une couronne d'olivier pour avoir purifié Athènes, 110.
Epimêthèe. Promélhée lui défend de recevoir les dons de Jupiter. Ce qu'il entend par ces dons. I, 225.
Epitherse, grammairien, raconte la mort du grand Pan. 11, 512.
Epoptée, dernière partie de l'initiation aux mystères. III, 421.
Erasistrate, célèbre médecin. II, 480. Il nommait les remèdes très composés les mains des dieux. III, 287. Regardait la boisson comme le véhicule des aliments solides, 555.
Avait un sentimenteontraire à celui de Platon sur le canal de la boisson, 371. Plaçait le siège de Famé dans l'épicranis. IV, 550. A quoi il attribuait la stérilité qui suit un usage fréquent des plaisirs, et les couches
doubles et triples, 349. Croyait la fièvre la suite d'une autre maladie, 561 . Quelle cause il donne de la plupart des maladies, 562.
Eraton, musicien. On agite à sa table si les couronnes de fleurs conviennent dans un repas. Blâme Agathon d'avoir introduit le genre ehromatique dans la tragédie ; blâmé lui-même de donner des couronnes à ses convives, il défend cet usage contre Ammonius. III, 245. Applique heureusement un vers d'Hésiode, 464.
Eratosthène, historien. II, 113, 170 ; III, 574 ; IV, 188. Sa définition du temps, 288. Son opinion sur la distance de la lune au soleil, 511.
Cité. 555.
Erecthée. Dans la guerre contre Eumolpe, il sacrifie sa fille pour obtenir une victoire. II, 120.
Erétriens. Repoussés â coups de fronde de leur aucienne patrie, où ils voulaient rentrer, on leur donne le nom d' Aposphendonètes. Ils bâtissent Méthone dans la Thrace.
II, 75, v. Thesmophories.
Ergteus, enlève le Palladium d'Argos, et le porte à Lacédémone, où on le dépose dans une chapelle bâtie en l'honneur d'Ulysse. II, 99.
Erinnys , furie qui punissait les ames dans les enfers. III, 68.
Eros, ami de Plutarque. II, 386.
Ers, légume, nommé par les Tralliens purificateur. II, 98.
Erythreens. Ils consacrent â Apollon les prémices de leur jeunesse. II, 270.
Eryoco, délivre Cyrène du tyran Laarque, apaise Amasis, qui voulait venger cette mort, et en reçoit les plus grands honneurs. I, 613.
Esacus, nom de la branche de myrte qu'on se passait de main en main dans les repas. III, 172.
Eschine, philosophe, rend témoignage à Carnéade. IV, 57.
Eschine l'orateur, taxé de déclamation pour avoir blâmé à tort Démosthèncs. I , 266. Sa harangue contre Timarque. 11,222. Se permit les plus grandes injures contre Démoslhènes. IV, 85. Ses parents, sa condition; fait dans sa jeunesse le métier de comédien; ses maîtres; embrasse le parti opposé à Démosthènes, est chargé de plusieurs ambassades ; accusé d'avoir causé la ruine de (a Phncirre, il est
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absous par le moyen d'Eubulus; accuse Clésiphon pour le décret en faveur de Démosthénes; est condamné et se retire à Rhodeson et à Ephèse ; ouvre une école d'éloquence, et y rend témoignage au talent de Démosthénes; passe à Samos et y meurt. Beauté de sa voix; nombre de ses oraisons.
Nommé pour plaider la cause des Athéniens, sur l'intendance de Délos, il est rejeté, et Hypéridés le remplace. Ses frères. IL apporte la nouvelle de la victoire de Tamynes. Comment il s'était formé à l'éloquence. Succès de ses discours contre Philippe et contre Timarque; parle dans une occasion mieux que Démosthénes. IV, 166, 170. Dit que l'orateur et la loi ne doivent avoir qu'un même langage.
Esc h me, tyran de Sicyone , en est chassé par les Spartiates. IV,
Eschyle. Sa tragédie de la Balance des anus. 1 , 37. Mot de ce poëte aux jeux isthmiques, 68, 69.
Son éloge d'Amphiaraiis , 75. Une de ses sentences comparée avec une maxime d'Epicure , 85. Il fut d'abord imité par Sophocle, 177.
Cité, 182, 222. Blâme ceux qui regardent la mort comme un mal, 240. Cité, 261, 426; II, 74, 182.
Blâmé d'avoir dit qu'Apollon fut banni du ciel, 309. Cité, 344. Il se retire d'Athènes en Sicile; son épitaphe. i II, 144. Fit entrer dans la tragédie des aventures fabuleuses, 173. Composait ses tragédies quand il était échauffé par le vin, 190. Avait combattu à Marathou, et composa des élégies après son exil, 203. Cité, 214, 232. Ses tragédies inspirées par Bacchus, 414.
Cité, 501, 541; IV, 138. L'orateur Lycurgue fait rendre des honneurs à sa mémoire, 173. Cité, 424, 551 ; V, 185.
Escrime. Cet exercice est nuisible après le repas. III, 171.
Esculape. Son temple à Rome était hors de la ville. Il, 59. Issu d'ancêtres vicieux, il fut très utile à sa patrie. III, 15. Les médecins le reconnaissaient pour leur chef,
Esope, est mis à mort par les Delphiens. II, 267. Sa fable de la poule et du chat, 469. Du renard
et de la panthère, 492. Son apologue sur le deuil. III, 158. Sa fable de la grue et du renard, 171. Une de ses maximes blâmée, 245. Sa fable de la grenouille appliquée aux détracteurs de la noblesse, ainsi que pelle du jour de fêle et du jour ouvrier. V, 475. Cité, 489.
Espace. Sa définition, sa différence d'avec le vide et la capacité. I V, 287.
Eté. D'où on en lirait les pronostics. IV, 320.
Etesiens (venls). Leur cause. IV, 319. On leur attribue les crues du Nil, 327, v. Typhon.
Etha, v. Agamemnon. 111,541.
Ethiopiens. Ils vieillissent de bonne heure, et ont la peau plus molle que les peuples du Nord.
IV, 362. Ils sont placés sous l'orbite de la lune, 425. Un de leurs peuples gouverné par un chien. V,
Etna. Pourquoi on ne chassait pas auprès de celte montagne. IV, 381.'
Etoiles. Sont-elles en nombre pair ou impair. III, 476. Etoiles tombantes. IV, 514.
Eubée (1'), avait eu des mines d'airain qui étaient épuisées au temps de Plutarque. II, 344.
Eubée, nom de la nourrice de Junon. III, 274.
Eubiolus, assiste au dialogue sur les animaux. IV, 495.
Euboidas , disait qu'il ne fallait pas s'entretenir avec la femme d autrui. I, 514.
Eubulide, v. Démosthénes.
Eubuius. Eloge de son administration. IV, 91, v. Eschine.
Euclée, apporte à Athènes la nouvelle de la victoire de Marathon. II, 214.
Euclide. Sa douceur envers son frère. II, 406, 468.
Euclidès. L'orateur Lycurgue fait rendre plusieurs décrets par son entremise. IV, 175.
Eucnamus, reçut chez les Phocéens les honneurs héroïques, pour avoir été le premier à frapper Molus. III, 527.
Euctéus et Euléus, deux flatteurs de Persée qui l'accablent de reproches après sa défaite, et qu'il tue de sa main. I, 155.
Eudamidas. Ses apophlhegmes.
DES MATIÈRES
Eudamonidas. Ses apophthegmes.
Eudème. Il fait à Platon un reproche injuste sur la question de l'origine du mal. V, 11.
Eudorus. Sa méthode pour placer les médiétetés , conforme à celle de Crantor. Y, 24.
Eudoooe. Son opinion sur la fontaine de Castale, qu'il croyait la même eau que le Styx, blâmée. II, 272. Sa méthode pour la duplication du cube condamnée par Platon. III, 421. Tirait de toutes les étoiles les
Êronostics des saisons. IV, 303.
apporte l'opinion des prêtres égyptiens sur les crues du Nil, 327.
Sa description de la terre. V, 192, v. Astronomie. Désirait d'approcher assez du soleil pour en connaître le nature, dût-il être consumé, 194.
Donna des lois aux Cnidiens, 271.
Cité, 324. Est instruit en Egypte par Conuphis, 328. Dit que le corps d'Osiris était enterré à Busiris, 339.
Evénus. Sa douleur de l'enlèvement de sa fille Marpisse par Idas fait qu'il se jette dans un fleuve. II, 132.
Evénus, fleuve d'Etolie, anciennement appelé Lycormas. Origine de ses noms. V, 411.
Evénus, poëte, dit que le feu est le meilleur assaisonnement. I, 115; III, 370. Ses vers sur les peines que les enfants coûtent à leurs parents. II, 484. Cité. V, 214.
Evoxippe, v. Scédarus.
Euganéens. Ils se prétendaient tous nobles. V, 471 .
Evhemère, niait l'existence des dieux. Vers de Calimaque contre lui. IV, 278. II suppose que les dieux avaient été d'abord des rois illustres, et débite sur leur compte les fables les plus absurdes. V,
Evhéméridas de Cnide, historien.
Euléus, v. Euctus.
Eumée, v. Coliades.
Eumène. Sa générosité envers son frère Attalus. I, 419. Son amitié pour tous ses frères. II, 448. Il doit la victoire à sa discrétion, 507.
Eumcnides, v. Alcméon.
Eumolpe, v. Erechlée. Son exil ne le déshonore pas ; il établit à Athènes les mystères de Cérès. III,
Eunomus, v. Démoslhèves.
Eunosta, v. Eunostus.
Eunostus , fils d'Elieus et petitfils de Céphisus et de Sciade , est nourri par la nymphe Eunosta.
Ochna l'accuse d'avoir voulu la séduire ; il est mis à mort, et son innocence ayant été reconnue, il fut défendu aux femmes de Tanagre d'entrer dans son temple. Il, 95.
Euphanès. Plutarque lui adresse son traité sur l'administration des vieillards. IV, 19. Il présidait l'aréopage, et avait l'intendance du conseil des amphitryons, 45.
Euphorbe, v. Euthycrate.
Euphorion, futaimé d'une femme opulente. Il, 429. Ses vers surMélicerte. III, 321 .
Euphranor, peintre athénien. A quoi il comparait son portrait de Thésée, et celui de ce héros par Parrhasius. Il, 211. Son beau tableau de la bataille de Mantinée,
Euphrate. Origine de ses divers noms. V, 427.
Eupolis. Mot de ce poëte contre les parasites. I, 124. Cité. III, 573.
Ses railleries sur les flatteurs de Callia. IV, 8.
Euripide. Cité. I, 2, 12, 20, 46, 52, 53, 57, 64, 65, 80, 85, 107, 114, 120, 132, 13>3, 157, 162, 1S0, 200. Se justifie d'avoir fait Ixion trop criminel, -43. Ses vers sur la tempérance comparés avec quelques maximes des philosophes, 86. Sa prolixité blâmée, 103. Sa réprimande à des personnes qui riaient en l'entendant chanter, 106. Ses vers sur le caractère des vrais amis, 140. Une de ses maximes blâmée, 153. Ainsi que celle sur l'amitîé, 215. Cité, 231, 235, 242. Ses vers sur la mort, 248. Cité, 253, 262, 277, 294, 369; II, 55, 120, 122, 213, 249, 280, 283, 306. Blâme l'usage de la lyre dans les repas, 317.
Cité, 342. Sa maxime sur les accidents de la vie, 436. Cité, 485, 487, 497, 499, 506, 552, 560. Sa vanité blâmée, 581. Dit que Dieu aime à différer. 111,2. Lui .reproche d'imputer aux enfants les fautes des pères, 23. Quitte Athènes, dontil avait fait le plus bel éloge, 141. Ses vers sur l'exil blâmés, 148. Cité, 165, 208, 243, 295, 374. Veut que la musique soit réservée pour la tristesse, 401. Cité, 408. Circonstance remarquable de sa naissance et de sa mort, 418. Cité, 490, 510. Il change
TABLE
le premier vers de sa Ménalippe, qui avait déplu, 513. Çité. 524, 529, 555, 535, 539. Dit que l'amour est une fureur, 567. Cité. IV, 26. Encourage le musicien Timothée sifflé
Ear le peuple, 48. Cité. 63, 79, 87.
es trois premiers vers de trois de ses tragédies prononcés par Isocrate mourant, 159. L'orateur Lycurgue fait honorer sa mémoire, 173. Cité, 277. Vers qu'il met dans la bouche de Sisyphe, 279. Cité, 335, 481, 497.
Blâmé de ce qu'il dit de Jupiter. V, 37. Cité, 43, 183, 221, 362, 464, 490.
Enrôlas y fleuve de Laconie. Origine de ses noms. V, 422.
Euribiade, menace de frapper Thémistocle, dont la réponse le désarme. I, 422, v. Thémistocle.
Euriclès. Il est accusé devant Auguste. 1, 479.
Euricratidas. Apophthegme de lui. I, 515.
Eurydice, se livre à l'étude dans un âge avancé, pour pouvoir instruire ses enfants. Inscription à ce sujet. I, 29.
Eurydice. Plutarque lui adresse les préceptes de mariage, 306. Avis qu'il lui donne, 321, etc.
Eurythémiste, v. Bèolus.
Eustrophe , entend du nombre cinq l'inscription ei. II, 234.
Eutélidas, se fascine lui-même en se regardant dans l'eau. III, 334.
Euthycrate et Lasthène, livrent Olynthê à Philippe. I, 220. Le premier, ainsi qu'Euphorbe, vendu à ce prince. II, 515.
Euthydème de Sinium , sert un sanglier d'une grosseur extraordinaire. III, 274.
Euthydème, collègue cfe Plutarque dans le pontificat. III, 378.
Euthymène. A quoi il attribue les crues du Nil. Croit douces les eaux de la mer extérieure. IV, 327,
Fabii, v. Fabricianus.
Fabius- Gurgès, bat les Samnites.
Fabius-Maximus. Sa sage lenteur dans la guerre ; sa générosité envers Minutius; son indulgence pour un brave soldat; il éloigne Annibal et s'empare de Tarente; loue son fils, qui , étant consul, l'avait fait descendre de cheval en s'approchant
Eutht/nous. Sa mort et son apparition à son père. I, 246.
Euxinthète, v. Amour.
Euxithèus. Ses railleries le font accuser de méchanceté. IV, 69.
Exatba, plante ; sa propriété. V,
Exil, v. Euripide. Polynice le regardait comme le plus grand des malheurs. III , 130. Considérations qui peuvent l'adoucir; maxime de Platon à ce sujet ; exemples d'Hercule et de Socrate ; la terre entière est notre patrie; nul pays n'est proprement éloigné d'un autre, 131- 154. Tout lieu devient notre patrie, nous y sommes 1>ien ; exemple de Thémistocle et de Démétrius de Phalére. Il donne la liberté de choisir l'endroit qui plaît le plus, 135, 137. Où l'on est moins exposé au trouble et aux peines , 139.
L'homme sensé y trouve souvent sa tranquillité et son bonheur; il fait parcourir beaucoup de pays.
La plupart des hommes célèbres sont morts hors de leur patrie; exemple d'Euripide, 140-144. Plusieurs philosophes s'imposèrent un exil volontaire ; des écrivains célèbres, Thucydide, Xénophon, Timée, y trouvent un loisir favorable.
L'exil n'est point honteux ; exemples de Diogène, de Camille, de Thémislocle, de Cicéron, de Timothée. Il ne l'est que dans l'opinion des sots. Il n'ôte pas la liberté aux ames généreuses. Plusieurs grands hommes y ont vécu avec gloire. Les génies y étaient, suivant Empédocle, condamnés pour leurs fautes.
La terre est un lieu d'exil pour tous les hommes, 145-153.
Expérience. Elle est le résultat de plusieurs notions du même genre.
de lui. I, 448, 450. A la tête de trois cents Romains, il marche contre Annibal, et est défait. II, 110, v.
Caton l Ancien.
Fable. Récitfabuleuxd'unhomme extraordinaire. II, 313.
Fabricianus, fils de Fabius, venge par la mort de sa mère Fabia le meurtre de son père. II, 131.
Fabricius. Ses apophthegmes. I,
DES MATIÈRES
447. Son désintéressement et son intrépidité, son amour pour la justice, 448. Il fut, par une distinction particulière, enterré dans la ville.
Fabula, v. Laurentia.
Face (de la lune), v. Lune.
Factions. 11 y en avoit à Athènes, du temps de Solon, trois opposées, les Paraliens, les Epacriens, les Pédicens, qui se réunirent pour le nommer législateur. III, 532.
Faim. Deux sentiments sur ce qui la cause. III, 347. La boisson apaise la faim, la nourriture irrite la soif.
L'usage de l'eau seule suffît pour vivre quelque temps, 351-352, v.
Boulimie, et Figuier.
Faisceaux. On les portait devant les magistrats romains. II, 52.
Fantôme, v. Fantastique.
Fascination, traitée de fable par les uns, crue véritable par d'autres; les enfants y sont plus sujets ; exemple des Thibiens. Les émanations des corps en sont la cause ; on y est exposé même de la part des parents et des amis. Il y a des gens qui se fascinent eux-mêmes. III, 350-536.
Faulius, v. Déesse.
Faunus, roi d'Italie, est tué par Hercule. II, 131.
Favorinus, interprète en usage des Romains, relatif au serment.
II, 20. Avait appris à douter, en lisant les questions naturelles d'Aristote; croyait comme lui que les songes d'automne méritent peu de foi ; était un des plus zélés partisans du Lycée. III, 459. Le traité sur la cause du froid lui est adressé. IV, 587.
Fèciaux. Le premier d'entre eux était appelé Pater Patratus. Il, 40.
Femmes. Leurs devoirs dans le mariage. I, 508, v. Mariage. Quel est leur véritable ornement, 343.
Femmes célèbres par leurs vertus, 323. Caton se plaignait de l'autorité qu'elles prenaient à Rome , 456.
Traits de courage de plusieurs femmes, 571, etc. Elles doivent cacher leur beauté, et laisser éclater leur bonne renommée. Loi romaine qui ordonnait qu'on fît leur éloge après leur mort. Leur vertu est la même que celle des hommes, 571-573, v.
Aristote. Les Romains, en arrivant de la campagne, faisaient prévenir leurs femmes de leur retour. II, 7,
v. Delphes. Elles doivent porter dans la maison de leurs maris une grande simplicité, 370. Leur vie retirée ne les défend pas des passions, 413. La femme est, suivant Platon, l'image de la fécondité de la terre. III, 227. Aristote dit qu'elles s'enivrent difficilement, 256. Si leur tempérament est plus ou moins chaud que celui des nommes, 258. Une femme riche est, dit Ménandre, un grand embarras, 296.
On les accuse de ne ressentir ni inspirer un véritable amour, 498.
On les en justifie, 506. Femmes qui ont pris trop d'empire sur leurs maris, 507. Des maris pauvres ne sont pas toujours gouvernés par des femmes riches, 508. Excitées par l'amour, il n'est rien qu'elles n'entreprennent, 527. Moyens qu'elles doivent employer pour s'attacher leurs maris, 546. Causes de leurs couches doubles ou triples. IV, 349.
11 y en avait qui se frottaient avec de la rosée, afin de maigrir. IV, 569.
Fenestella, historien. II, 29.
Festin. Autorité de ceux qui y présidaient, quelquefois dure. Nom que leur donnaient les Doriens de Sicile. III, 165. Leur usage presque oublié du temps de Plutarque, et renouvelé dans un festin où il était, 184. Leurs qualités; ils doivent se prêter aux conversations sérieuses et aux plaisanteries des convives.
Connaître les caractères ; règles qu'il doit y prescrire. Y défendre toute plaisanterie dangereuse, 185-
Feu. A Rome, on faisait toucher le feu aux nouvelles mariées. II, 1 .
Ses propriétés différentes prouvées par des expériences. 111,276. L'éteindre était, chez les anciens, un sacrilège. Leur respeect pour c**t élément, 583, v. Héraclite. Il doit consumer l'univers. IV, 64, v. Philolaiïs. Il meurt comme un animal ; en s'éteignant, il se change en air, 394. Défini par Empédocle une discorde pernicieuse, 401. Rien ne l'éteint plus promptement que la terre, 405. Il est le principe et la destruction de tout, 409. Il est plus utile 'que l'eau; tout subsiste par lui; il rend utile l'eau elle-même; il est l'agent de tout, et a la plus grande influence sur les arts, 415- 416, v. Substances. Il brille davantage dans l'obscurité, 449. Il rece-
') 7 i ÏAB
vait chez les Mèdes et les Assyriens des honneurs barbares, 454;
Fèves. Les pythagoriciens les avaient en aversion, il, 59.
Fiction. Elle est utile quand elle sert de voile à la vérité. I, 53. Exemples de celles qui sont utiles, et de celles qui. peuvent nuire, 34-38. Les poètes donnent souvent à entendre qu'ils n'approuvent pas toutes leurs fictions, 38, 39. Un récit sans fiction n'a pas d'intérêt, 45. Chercher dans la fiction le sens moral qu'elle cache.
Fièvre. Quelle est sa cau-e et si elle est toujours la suite d'une autre maladie. IV, 361.
Figuier. Son suc, qui est très Acre, produit un fruit très doux. Ses propriétés cause de son âcrelé. III, 559. Les figues donnent la faim canine aux animaux qui en sont chargés, 563. Un coq suspendu au figuier, aussitôt qu'on l'a tué , s'attendrit très promptement; un taureau sauvage attaché à cet arbre s'adoucit.
Chaleur de son suc ; pourquoi il (ait cailler le lait. Les figues sauvages font mûrir les figues domestiques, 368-378. Un figuier d'Athènes avait le surnom de saint, 384.
Figure. Sa définition. Les pythagoriciens supposaient aux corps des quatre éléments la figure sphérique. IV, 285.
Filets. Ceux des pêcheurs pourrissent plutôt en hiver qu'en été. On leur donne une teinture pour les rendre plus forts. IV, 375.
Firmus,v. Nucerie et OEuf.
Flamme, v. Jupiter.
Flaminius. Un des cirques de Rome. II, 42.
Flatterie. L'écarter avec soin des jeunes gens. Portrait des flatteurs.
I, 26. L'amour-propre lui ouvre l'entrée du cœur; elle contredit les maximes des dieux. Elle s'attache surtout aux bons naturels et aux personnes puissantes. L'importance et difficulté de discerner un flatteur d'un véritable ami. Leurs différences. Incor.s ance dans les principes du flatteur ; facilité à se plier à tout; il n'imite que le mal, il est semblable au cancre; se laisse vaincre dans le bien par ceux qu'il flatte ; ne cherche qu'à plaire, et ne blâme jamais ; ne donne que de fausses louanges; moyen de le démasquer ; donne au vice le nom de vertu, 112-
128. Blâme les vertus que n'a pas celui qu'il flatte; se rabaisse pour le relever; contrefait la franchise, mais dans des bagatelles; irrite les passions au lieu de les corriger; moyens de reconnaître sa dissimulation, 128- 152. Montre trop d'empressement à obliger ; favoriser les mauvaises vues; son adresse à s'insinuer, à se faire valoir; ne refuse point les services les plus bas, 155-145. Les flatteurs des princes généralement détestés ; ceux de Callias étaient méprisés; supplices des flatteurs de quelques tyrans. IV, 8. Les flatteurs de cour semblables aux oiseleurs, 58. Leur air de franchise les rend plus dangereux, 214.
Flavianus, y. Autobule.
Fleurs. Leurs exhalaisons plus agréables de loin, v. Couronnes et Guirlandes. Vertus de leurs exhalaisons. 111,250.
Florentia, v. Lucius Troscius.
Florus, soutient que les femmes ont le tempérament plus froid que les hommes. III, 259.
Flûte. Aux ides de janvier à Rome, les joueurs de flûte se promenaient en habit de femme. II, 56.
La flûte, destinée à la tristesse, n'était pas anciennement admise dans les jeux, 250. Son usage dans les repas, blâmé par Platon et approuvé par d'autres. III, 400. Elle y est nécessaire pour les libations, mais le chant doit toujours raccompagner, 408.
Fœtus. Quelle partie du fœtus se forme la première. IV, 553.
Foie. D'où vient la douceur de ce viscère. III, 559.
Foin. Les Doriens en faisaient une mauvaise récolle. IV, 574.
Force. Celle de l'homme consiste dans son intelligence, qui le rend supérieur à tous les autres animaux.
Mot d'Aratus de Sicyone à ce sujet.
Forme. Considérée comme un des principes constitutifs de l'univers, elle est le plus beau des exemplaires.
Fortune. Savoir supporter la bonne et la mauvaise. I, 15. Son nom n'était pas connu dans les temps anciens. Ses diverses acceptions chez les poêles, 54. Lutter avec courage contre l'adversité, 65. Ce n'est pas la Fortune qui conduit tout dans le monde; c'est la raison qui, dans
DES MATIÈRES
l homme, guide ses facultés aveugles, 220, 221. Elle n'a nul pouvoir sur les ouvrages des arts, 225. Elle ne peut rendre l'homme heureux, v. Uémoslhènes. Ses coups portent également partout, 233. Temple consacré par Servius Tullius à la petite fortune; il lui en dédie sous d'autres dénominations. II, 46. Honorée à Rome sous le nom de premier-née, 66. Elle dispute à la vertu la formation de l'empire romain.
Ces deux causes opposées ont souvent des effets semblables, 135. La nature, selon quelques uns, est la même chose que la Fortune, 156. La fondation de Rome, fruit de ses plus grandes faveurs, 138. Ses prétentions contre la vertu, 139. Après avoir parcouru tous les empires, elle se fixe à Rome; Romains célèbres qui marchent à sa suite. Ce peuple reconnaît lui devoir sa grandeur, 140. Ses temples à Rome, l'un sous le nom de Virile, bâti par Ancus ; de féminine, après la retraite de (.oriolan, 142. De fortune forte dans les jardins de César, qui lui dut, ainsi qu'Auguste, la plupart de ses succès, ibid. Romulus lui dut sa naissance; circonstances qui l'accompagnèrent ainsi que sa mort ; discours de la Fortune à la vertu de ce prince, 144-146. Numa ne lui fut pas moins redevable, 147, v. Numa.
Ses successeurs élèvent plusieurs temples à la Fortune, 150. Servius avouait lui devoir toute sa gloire; ses divers surnoms, ibid. Ménagements de la Fortune pour donner à Rome le temps de se fortifier, pour la sauver des plus grands dangers dans la guerre des Gaulois, dans la mort prématurée d'Alexandre, 159.
Elle s'attribue à tort d'avoir seule formé Alexandre; il réfute cette prétention ; exemples de rois qui ont dù leur élévation à la Fortune; c'est elle qui doit beaucoup à ce prince, lequel a fait valoir les avantages de la fortune, 160, 161. Elle lui suscita les plus grandes traverses, et l'exposa aux plus grands périls; son combat avec la vertu au sujet de ce prince. Son danger dans la ville des Oxydragues, 162. La Fortune n'a de pouvoir que sur ce qui nous estextérieur;elle ne peut, sans le vice, nous rendre malheureux. Sa rivalité avec le vice pour cela ; elle ne fajt le malheur que des hommes
faibles, 488-491. Sa définition par Platon, et ce qui la distingue du hasard. IV, 291.
Foudre. Ses causes. IV, 515, v.
Tonnerre.
Fourmis. Leur adresse, leurs mœurs. Trait singulier rapporté par Cléanlhe. IV, 501. Aratus dit que lorsqu'elles portent leurs œufs hors de la fourmilière, c'est signe de pluie , 502. Elles empêchent que leurs provisions germent, ibid.
Franchise. Son caractère opposé à celui de la flatterie, 154. Sa rareté; elle doit être tempérée par la douceur, et séparée de tout intérêt personnel; exemples tirés d'Homère ; l'employer pour des amis offensés ; ne pas en user à table , ni envers les malheureux, mais pour ceux que la prospérité aveugle ; ne le faire qu'en particulier et y mêler des louanges; Homère en donne des exemples. Ne point user de récrimination, et la réserver pour des sujets importants; l'employer avec modération pour îles fautes commises, et avec force pour les prévenir; exemple tiré de Sophocle, 148-165. Franchise d'un prisonnier récompensée, 400. Celle de deux jeunes gens envers Pyrrhus, 421 .
Fraternel ( amour j. Sous quel symbole les Spartiates le représentaient. II, 443. Sa rareté ; son fondement dans notre organisation et dans la nature; il est la force des familles. On ne devrait pas avoir de meilleurs amis que ses frères ; exemples d'inimitié fraternelle. L'amitié des frères entre eux est la marque la plus certaine de leur tendresse filiale ; haine d'Ochus pour ses frères, v. Eumène , 443-448.
Pouvoir de l'exemple des pères pour porter les enfants à s'entr'aimer ; effet de l'exemple contraire dans Etéocle et dans Atrée. Des frères divisés donnent d'eux lapins mauvaise opinion. Difficulté de les réconcilier; exemple d'amitié fraternelle dans une femme de Perse; supporter mutuellement les défauts entre frères, 449-452. Ne pas chercher à gagner la confiance exclusive des parents ; s'excuser les uns les autres ; partager également les biens paternels ; exemple de Castor et Pollux; exemple contraire de Chariclès et d'Antiochus ; désintéressement d'Athénodorc envers
ÏABLE
son frère Zénon ; se communiquer ses avantages, se faire valoir réciproquement; ne se prévaloir d'aucune espèce de supériorité; être exempt de toute envie; amitié de de Cratère pour son frère ; exemples contraires de plusieurs rois de Syrie. Pour éviter la rivalité, prendre des états différents, comme Castor et Pollux, Ajax et Teucer, et plusieurs Athéniens; être en garde contre les mauvais conseils, 455, 462. Point d'affectation d'autoriîé dans les aînés, ni d'indépendance dans les cadets- Exemples de Caton et de Cépion, des frères d'Epicure, de Plutarque et de son frère Timon. Prévenir les animosités ; exemples des pythagoriciens, de Xerxès et d'Ariamène, d'Antiochus et de Séleucus. Accorder et demander de l'indulgence , comme Eumène et Attalus. Cruauté de Cambyse envers son frère ; exemple de la réunion des Crétois dans le péril commun. Fuir ceux qui cherchent à semer la discorde; avoir des amis communs, 462, 470. En quoi un ami peut être mis de pair avec un frère ; se rendre des soins mutuels, ainsi qu'à leurs proches ; exemples de Platon enversSpeusippe, son neveu, et de l'oncle d'Alevas. Partager la joie des succès ; exemple d'Hercule dans lolas et lphitus, et celui de Leucolhée, 471, 474.
Frisonnement. Ce qui le produit dans le corps. IV, 392.
Froid. Son effet sur les corps.
III, 266, et en particulier sur l'eau, 436. 11 n'est pas une simple priva-
lion de chaleur. IV, 384. Sa cause , 387. S'il a une existence réelle ; le refroidissement des corps diminue leur volume; ses effets; peut se combiner avec une substance étrangère ; ses propriétés; ses impressions différentes; opposé au chaud comme substance et non comme négation, 387-389. Les stoïciens en attribuent le principe à l'air; Empédocle et Straton à l'eau, 393. 11 fait éclater les corps les plus durs.
La chaleur nous y rend plus sensibles ; tient le milieu entre le feu et l'eau, 395. La terre est son principe; son excès engourdit tout, et donne aux corps la dureté de la pierre, 404.
Froment. Il vient mieux dans une terre grasse et forte. IV, 374.
Fruits. Leurs qualités et leurs effets pendant l'automne. 111,459.
Fulvius Stellus. De son commerce avec une jument, il a une fille qui fut depuis la déesse Hippona. II, 425.
Fulvius. Il se donne la mort pour avoir dit un secret d'Auguste. Il,
Fumée. Elle est, suivant Pindare, une espèce d'air.
Fundanus, avait réprimé son penchant à la colère. Il, 385, 410.
Funérailles. A Rome, les fils assistaient à celles de leur père la tête voilée, et les filles la tête découverte et les cheveux épars.
Furcifer. On appelait ainsi à Rome un esclave condamné pour quelque crime. 11, 44.
G. Carbilius fut â Rome l'inventeur de cette lettre. II, 36.
Galaxium. Lieu de Béotie célèbre par un prodige annuel. II, 287.
Galba. Sa lâche complaisance pour Mécène. III, 523.
Gange, fleuve de l'Inde ; origine de son nom. V, 405.
Gangès, commet un inceste dans l'ivresse, et de désespoir se jette dans le fleuve Chliarus, qui prend son nom. V, 405.
Garance. File fait passer le hoquet de ceux qui la regardent. III, 25t.
Garum. Cherté excessive d'un pot de garum à Rome. III, 299.
Gaulois. Leur pays peu exposé aux tremblements de terre. I, 370.
Ils immolaient des victimes humaines, 386. Leurs femmes apaisent par leur équité une sédition violente, 581. Un article du traité qu'ils concluent avec Annibal, très honorable pour elles, ibid. Ils prennent Rome et tentent d'escalader le Capitole; les Romains, réveillés par les oies sacrées, les repoussent.
Une irruption de Barbares dans leur pays les éloigne de l'Italie. II, 155,
DES MATIÈRES
156. Leurs femmes donnaient la bouillie à leurs enfants dans le bain.
Gauranus, montagne d'Arménie; origine de son nom. V, 434.
Géants. Leur guerre contre les dieux donna naissance à des monstres. III. 4">2, v. Titans.
Gédrosie. Elle ne produit point d'arbres, ainsi que la Troglodytide , à cause de sa sécheresse, tandis que la mer voisine nourrit dans son sein beaucoup de plantes. IV, 464.
Gelée blanche. Elle rend la trace des animaux plus difficile à suivre aux chiens. IV, 382. Pourquoi les grandes rivières ne gèlent pas jusqu'au fond, 595. Elle fait éclater même les bateaux, ibid.
Gèlon. Il abolit les sacrifices humains chez les Carthaginois. I, 397.
Encourage l'agriculture ; ses apophthegmes, 598. Mauvaise plaisanterie de Denys sur son compte. Il, 588.
Parvenu à la tyrannie par des voies injustes, il s'y conduit avec justice.
Génération des corps, admise par les uns, rejetée par d'autres. IV, 289. Le système d'Empédocle sur la génération des substances attaqué et défendu. V, 336.
Génies. La doctrine des génies a levé bien des difficultés ; incertitude de son origine. II, 302. Noms qu'Homère leur donne ; leur nature, suivant Hésiode, 303. Leurs changements et la durée de leur vie, ibid. Comment est formé le nombre qui désigne leur âge; leur existence très anciennement reconnue; sous quels symboles on le» représentait; ils sont le lien nécessaire entre les dieux et les hommes.
Ils président à la divination, 503, 506. Il y a entre eux divers degrés de vertu; preuves de leur nature dans les mystères. Les victimes humaines, les rites cruels avaient pour but de les apaiser. I!s se faisaient livrer quelquefois les objets de leur passion, il faut appliquer aux génies les fables absurdes qu'on raconte des dieux, 308, 509.
Les oracles cessent quand leurs génies meurent ou les abandonnent.
Sujets aux mêmes passions que les hommes, 31 1 . Iles des génies dans la Grande - Bretagne ; particularités qu'on en raconte; sentiment des stoïciens sur les génies; les épicu- T. V.
riens en nient l'existence. Chaque génie^attaché à un dieu dont il .
prend le nom, 514, 518. Comment ils excitent l'enthousiasme, 538.
Chaque homme en a un qui préside à sa destinée ; Empédocle en suppose deux, 453. Happort de chaque arne avec son génie. III, 113. Leurs fonctions auprèsdes hommes ; quellesames deviennent des génies, 116, v. Empédocle , Hésiode et Platon.
Leur définition , v. Epicure. Les bons génies changés en dieux.
Géométrie. En quel sens Platon dit que Dieu agit toujours en géomètre ; but et utilité de celte sciencevérité politique contenue dans la maxime de Platon ; ses explications physique et mathématique; objet de "la géométrie. III, 421, 424. Ardeur que son étude inspire; plaisir que Platon y trouvait. V, 195, v. Epicuriens.
Géomores, v. Samos.
Géphyriens. Hérodote les fait descendre des Phéniciens. IV, 225.
Geradate, sa réponse à un étranger qui lui deman tait quelle était la peine des adultères à Sparte. I.
Germains. Ils s'habillaient pour se garantir du froid, et les Ethiopiens pour se défendre de la chaleur. III, 357.
Germanicus, avait de l'aversion pour le coq. II, 576.
Germe. C'est une production qui tend à se reproduire. 111,224. Quelle est la substance des germes reproductifs ; si les femelles en donnent aussi bien que les mâles. IV, 346.
Geryon. Il faisait de grandes choses, pareequ'une seule amc dirigeait en lui plusieurs corps. IV,
Glaucé, musicienne du roi Ptolémée, avait la voix belle. II, 257.
Elle fut aimée par un bélier. IV,
Glaucia, v. Dimachus.
Glaucias, interlocuteur des Propos de table. III, 203. Attribue à la liberté du ventre le plus d'appétit que nous avons en automne, 220.
Glaucon, patricien romain, dans un combat contre Asdrubal, veut retenir un vaisseau ennemi, et a les deux mains coupées. II, 107.
Glaucon, Athénien, v. Andocidès ,
TABLE
Glaucothée, mère d'Eschine. IV,
Glaucus, (ils de Miuos, v. Minois.
Glaucus, blâmé par Homère d'avoir échangé ses armes d'or pour des armes d'airain. V, 121.
Glaucus de Sparte nie un dépôt aux enfants de celui qui le lui avait confié. III, 22.
Glaucus de Rhége. Son ouvrage sur les poètes musiciens. IV, 145.
Glaucus, médecin ; ennemi de la philosophie, il ne veut pas que les philosophes parlent de médecine.
Gloire. Elle n'a de prix qu'autant qu'elle est le principe de l'amitié.
IV, 5. Ne la rechercher qu'avec la vertu, 6. Ne pas la laisser flétrir ; son éclat une fois éteint se ranime difficilement, 28.
Gloutonnerie, v. Gnathon et Philoxène.
Gnatenium , courtisane d'Athènes. III, 522.
Gnathon, son excessive gloutonnerie. V, 275.
Gnossiens. Pourquoi ils emportaient de force l'argent qu'ils empruntaient. II, 101.
Gobryas. Trait de son courage dans la poursuite du faux Smerdis.
I, 116. Admire l'usage des Perses de se railler agréablement entre eux, 206.
Gorgias, frère de Périandre, v.
Banquet.
Gorgias. Ce qu'il dit de la tragédie. I, 32. Sa maxime sur les obligations des amis, blâmée, 144. Réflexion de Mélanthius sur un de ses discours, 320. Son opinion sur la vertu des femmes, approuvée, 571.
A quel âge il est mort. II, 316. Dit que la tragédie d'Eschyle des sept chefs devant Thèbes est pleine du dieu Mars. III, 413. Donne des leçons à Isocrate. IV, 156. Sa statue placée sur le tombeau d'Isocrate,
Gorgias le sophiste. Ce qu'il dit à une hirondelle qui avait jeté sur lui de sa fiente. III, 442.
Gorgo de Sparte. Ses apophtegmes. I, 565.
Gorgo de Crète. Son mépris pour l'amour d'Assandre puni. III, 540.
Goût. île qui en produit en nous la sensation. IV, 338.
Gouvernement. Quelle forme de gouvernement est la meilleure ; il
est comme la vie du peuple. Diverses acceptions de ce mot. Il y a trois espèces générales de gouvernement qu'Hérodote a comparées; la monarchie préférable aux autres.
Altération qu'elles peuvent subir.
Gouverneur, v. Enfants.
Grâce. Il Ile est ennemie de la nécessité. III, 486
Grâces. Les anciens les plaçaient dans le même temple que Mercure.
I, 103. Raison des noms qu'elles avaient. IV, 7.
Gracchus (Caïus), se dispute avec Scipion le Jeune pour les intérêts du Sénat et des alliés. I, 464. Il est tué au moment où il allait quitter les affaires. IV, 56.
Gracchus l'orateur. Quand il parlait en public , il avait près de lui un joueur de flûte pour régler sa voix. II, 391.
Grammaire. On y distingue des syllabes longues et des brèves. IV, 391. Sa définition. V, 283.
Grands. Ils sont plus exposés à la flatterie. 1, 128. Ils ont beaucoup de courtisans et peu d amis. Comment on doit leur faire des représentations ; on peut les rechercher par des motifs honnêtes, jamais par ambition. IV, 1. Il est utile qu'ils soient instruits ; exemple de Périclès, de Dion, des princes d'Italie, de Caton et de Scipion, 3. Leur amitié nous donne le moyen d'obliger; avantages de la bienfaisance , 7.
Leurs vices ne peuvent rester cachés, et sont par là plus dangereux,
Graves. Phénomène de la descente des corps graves expliqué.
Grèce. Elle jouissait d'une longue paix au temps de Plutarque, et son état heureux. II, 285; IV, 121. Sa dépopulation une des causes du silence des oracles. 11, 300.
Grecques (questions). II, 71.
Grecs. Anacharsis disait d'eux qu'ils ne se servaient de leur monnaie que pour compter. I, 176.
Leur docirine sur les principes du bien et du mal. V, 366. Plusieurs de leurs cérémonies conformes à celles des Egyptiens; dans les Thesrnophories, dans la féle de Cérès nommée Epaclhès et Achaïa, 386.
Source de leurs erreurs sur les dieux ; quelques uns en ont pensé
DES MATIÈRES
d'une manière plus exacte, 587. Ils supposaient dans les statues des dieux des traits symboliques de ressemblance avec la Divinité, 593.
Greffe, espèces de greffe singulières; les arbres résineux ne peuvent pas être greffés, v. Résineux.
Précautions à prendre pour que la greffe réussisse. Les arbres les plus fertiles sont ceux qu'on prélère pour la greffe. III, 253.
Grêle. Les officiers qui observaient les orages la détournaient avec le sang d'une taupe. III, 378.
Ce qui la produit. IV, 3IG.
Grenade. Elle mûrit tard, III, 337. Son aigreur se change en un suc doux quand elle a mûri. IV,
Grenadier (espèce de). Sa propriété. V, 432.
Grenouilles . Ce que signifiaient
celles qu'on avait gravées sur un palmier dans le temple de Delphes.
II, 266. Leurs cris sont un signe de pluie. IV, 366, v. Bion et Animaux.
Grues, v. Esope. Elles changent l'ordre de leur vol suivant la force du vent. Leur précaution pendant le sommeil. IV, 529.
Gryllus, v. Ulysse.
Guide, poisson ; il sert de conducteur à ia baleine. IV, 533.
Guirlandes. Les anciens suspendaient à leur cou des guirlandes de fleurs ; quel effet ils leur attribuaient
Gyare, une des cyclades. III, 137.
Gylippe. Son avarice et sa punition. I, 20.
Gyrlias, Lacédémonienne , apprend avec un courage extraordinaire la mort de son petit-fils. I ,
Habits. Ils ne nous échauffent pas, mais empêchent que notre chaleur naturelle s'évapore. I, 526.
Habitude. Preuves de son pouvoir.
I, 4, 5. Sa définition. II, 366.
Halinde, plante. V, 418.
Hamadryades. Pourquoi on donne ce nom aux nymphes. II, 304.
Hannon, v. Carthaginois.
Harmodius, v. Lêèna.
Harmonie. Elle résulte du mélange de sons contraires ; celle de l'amitié ne veut rien d'inégal. 1, 218.
Celle du monde composée de dissonances. II, 433 , v. Pythagore, Heraclite et Nombre.
Harmonie, fille de Mars et de Vénus. V, 366.
Harmoslès . Ceux qui commandaient à Thèbes pour les Spartiates, punis de mort pour avoir rendu la citadelle aux exilés ; c'était le nom des commandants des villes chez les Spartiates. III, 1-28.
Harpalus, chargé par Alexandre de transporter à Babylone les plantes de la Grèce; il ne put y naturaliser -le lierre. III, 252. On rechercha les Athéniens qui avaient reçu de l'argent de lui. IV, 197, v.
Démosthènes, Hypéridès et Dinarque.
Harpe, admise dans les repas dés lé temps d'Homère. III, 407.
Harpocrale , v. Osiris et lsis.
Pourquoi il a le doigt sur la bouche ; cérémonies d'une de ses fêtes. On lui offre de préférence le perséa.
Hasard. Sa définition dans son rapport avec le Destin. III, 67. En quoi il diffère de la Fortune. IV, 29I.
Hèbre, fleuve deThrace. Origine de son nom. V, 403.
Hêbrus, fils de Cassandre, roi de Thrace, faussement accusé par sa belle-mère Damasippe, se jette dans le Rhombus, et lui donne son nom.
Hécate. Ceux qui dressaient des festins pour elle n'y participaient pas. IU, 397. Le gouffre d'Hécate dans la lune. IV, 477.
Hécatée d'Abdère, historien , v* Noces. Cité, V, 324, 327.
Hécatompède, temple de Minerve à Athènes. IV, 507.
Hécalnmphonie , sacrifice que faisait à Messène celui qui avait tué cent ennemis. 111,281.
Hector. Différence de ses dispositions et de celles des Troyens quand il va combattre Ajax. I, 69.
Il publie les conditions du combat entre Ménélas et Paris, pour Hélène. IU, 477. Il est tué par Achille, 478.
Ilccube. Sa férocité. I, 383, v.
Potymnestor .
Hèdia, courtisane , amie d'Epicure. V, 203.
Hègèsianax, historien. II, 122.
Hegèsias le philosophe, persuade à plusieurs de ses auditeurs de se donner la mort. Il, 485.
Hégésias , historien , rapporte comment Démosthènrs prit du goût pour rélnc|uence. IV, 180.
Hrgésippe, excite les Athéniens à prendre les armes contre Philippe, ï, 429.
Hégeslrate d'Ephèse , quitte sa patrie pour un meurtre qu'il avait commis, et fonde Eléunte. Il, 133.
Hélène f est sauvée par un prodige au moment où on allait l'immoler. II , 129. Elle mêle des aromates au vin qu'elle fait boire; explication de celte allégorie d'Homère, lll, 170, v. yèrodote et yector.
Hèlicon, philosophe, v. Platon.
Hèlicon, montagne de Béolie; origi ne de son nom . V, 403.
Hèliodtre^ v. Qémosthènrs.
Héliopolis, ville d'Egypie, v.
Egyptiens.
Hellaiiicus. Il fait périr Aristo- Is'me, tyran d'Elide. I, 593.
Hell inicus , historien. IV, 148.
Il rend témoignage au zèle des Naxiens à seconder les Grecs contre les Perses. IV, 247. Cité, Y, 351.
Héphestion . Confiance d'Alexandre en lui. 1,411. Il l'aimait et en était aimé sans intérêt. 415. Ce prince lui reprochait ses disputes avec Cratère. II, 178.
Heptachalchos , nom d'un quartier d'Athènes. II, 503.
Iléracléon de Mégare. Sa plaisanterie sur les disputes grammaticales. II, 297. Ses efforts pour modérer Planétiade, 299. Ne croyait pas les génies sujets aux passions, 317. Fut présent au dialogue sur les animaux. IV, 496.
Héraclides du Pont , v. Àbaris.
Croit que chaque astre est un monde. IV, 501. Son opinion sur les comètes et météores ignés, 514.
Sur le mouvement de la terre, 322.
Ses commentaires sur Homère et Euripide. V, 197, v. Platon. Son recueil sur la musique, 284. Cité, 5'i5. On lui attribue un livre sur les enfers.
Hêraclide de Sieyone, historien.
Hêraclide, fameux buveur d'Alexandrie. III, 193.
Heraclite, prescrit de ne pas trop admirer. 1,95. Cité, 222. Sa pensée sur la mort, 2*0. Sur le sommeil, 572. Croit que toutes les substances se changent en feu, et le feu en toutes les substances. II, 237, 246.
Son portrait de la sibylle, 258. Dit que l'oraele de Delphes ne dévoile pas, mais désigne les choses cachées, 277. Ce qu'il entend par âge, 30i. Veut qu'on cache son ignorance plutôt que de se rendre ridicule, 356. Croit la colère une des passions les plus difficiles à soumettre, 395. Symbole dont il use pour porter les Ephésiens à la concorde, 518. Dit qu'on ne descend pas deux fois dans le même fleuve.
III, 30. Que l'incertitude sur le sort de l'autre vie est le lien par lequel les dieux ont attaché l'ame au corps, 56. Que le soleil ne passe jamais les bornes qui lui sont prescrites, 143. Qu'on doit éloigner de soi les corps morts, 501. Ce qu il dit de la colère appliqué à l'amour, 511. Cité, IV, 29. Dit avec Hippasus, que le feu est le principe et la fin de tout. IV, 271. Admet les atomes, 283. Attribue le mouvement à tous les corps, 289. Sa définition du destin, qu'd confond avec la nécessité, 290. Croit les astres alimentés par les vapeurs de la terre, 302.
Ses opinions sur la grandeur du soleil, sur sa figure, son éclipse, 305-507. Sur la substance de la lune, sur la lumière du soleil et de la' lune, et l'éclipsé de celle-ci, 508- 509. Sur la grande année, 311. Attribue les marées au soleil, qui excite les vents et les pousse contre les flots, 323. Sa définition de l'ame du monde et de celle des animaux, 329. Dit que nos sensations sont produites par la juste proportion de nos pores, 355. Fixe à quatorze ans la perfection physique de l'homme, 358. Cité, 412. Croit que les ames respirent une odeur agréable dans la région de Pluton, 475.
Dit que notre esprit est un dieu, 580. Que le soleil est le coopératcur du plus grand des dieux. Qu'aucun dieu, ni aucun homme n'avait forme le monde. V. 8. Appelle les deux principes de l'ame du monde
DES MATIÈRES
harmonie conlrastante, et distingue deux espèces d'harmonie, 57. Sujet à l'hydropisie, 121. Plusieurs de ses ouvrages cités, 244. Cité, 252.
Dit qu'Adès et Bacchus sont un même dieu ; ce qu'il entend par Adès, 3i6. De quoi il compose l'harmonie du monde, 362. Son système sur la contrariété des principes qui le gouvernement, 366.
Cité, 490.
Hercule. Son mépris des injures.
I, 203. Dans sa fureur, il massacre ses enfants, 373. A Rome, les citoyens riches lui consacraient la dîme de leurs biens. 11,41. Les enfants ne juraient par ce dieu qu'en plein air; son respect pour le serment, 19. Abolit chez les anciens peuples de l'Italie l'usage de faire périr les Grecs qui leur tombaient entre les mains, 22. Histoire singulière d'un de ses prêtres, 24. Honoré à Rome sur le même autel que les Muses, 38. v. Femmes et Chien.
Il aimait à voir un vautour quand il prenait les auspices, 38, v. Dimachus. Il lue Ilippolyte, reinedes Amazones, et lui enlève une hache qu'il donne à Omphale, 98. Au retour de Troie, il échoue dans l'île de Cos ; s'y bat avec Antagoras, au sujet d'en bélier; attaqué par les Méropes , et obligé de céder au nombre, il se déguise en femme, et en triomphe, 104. Il fait écarteler Pyracme, roi d'Eubée, 112. Irrité de ce qu'on lui avait refusé lolé en mariage, il détruit la ville d'OEchalie, 116. Il tue Busiris et Faunus, 131. La nuit où il fut conçu, plus longue que les nuits ordinaires, 143. Comparé avec Alexandre, 200.
Ennemi d'abord de la dialectique, il veut enlever le trépied ; mais ensuite il devient habile dans cet art et dans celui <ie la divination, 234.
Il massacre les Molionides, 267.
Oracle à un prêtre d'Hercule Mysogune, 275. Sa tendresse pour son neveu lolaiis et Iphiclès son frère, égale à celle qu'il avait pour ses enfants, 474. Se dit citoyen delà Grèce entière. III, 133. Mange de la viande avec des figues fraîches, 298.
Fait épouser à lolaiis sa femme Mégare, 509. Invoque Apollon en tirant de l'arc, 517. Aima un grand nombre de personnes, et surtout lolaiis; par quel motif il sauva Alcesle, 527.
Découvre les sources cacïiées. ISr,
2. C'est à tort qu'on le peint aux pieds d'Omphale, 25. Seul, avant Alexandre , il a le droit de bourgeoisie à M égare, 126, v. Hérodote.
Est empoisonné par Déjanire, 280, v. Oqyqie. Tient sa massue, même en dormant, 501. Abandonne les Argonautes pour courir après un jeune homme, 556. Tout ce dont il avait besoin coulait de source. V, 108. v. Musique et Isis.
Hercule, fils d'Alexandre et de Barsine, est tué en trahison par Polysperchon. Il, 562.
Iléréens, v. M égare.
Hérisson de terre, est adoré par les mages. III. 304, v. Renard.
Comment il pourvoit à sa défense.
Disposition adroite de sa tanière.
Hérisson de mer, pressent la tempête et se précautionue pour n'être pas entraîné. IV, 528.
Herman. De concert avec Lysias, il fait chasser d'Athènes les trente tyrans. IV, 153.
Hermanubis. Sous quel rapport on appelle ainsi Anubis. V , 378.
Herméas. Son interprétation du nom d'Osiris. V, 554. De celui d'Omphis, 360.
Hermésinnax de Cypre, historien.
Hermiasi v. Cratinas.
Hermippus, historien. IV, 194.
Hermodore. On dit que son a me
se séparait de son corps et errait de tous côtés. III, 114.
Hermodore. v. Antiqonus. Cité, V, 448.
Hermodote. Sa flatterie à Antigonus. I, 415.
Hermogène. Ses sentiments à l'égard des dieux. V, 216.
Hermogène, historien. V, 425.
Hermon le Thessalien , ne rougit pas de sa pauvreté ; libéralité du peuple à son égard. IV, 116.
Hcrmopolis , ville d'Egypte , v.
Isis .
Hérode le rhéteur. Recherche d'où venait l'usage de donner aux vainqueurs des jeux, outre la couronne, une branche de palmier. III, 451. Fait l'éioge du philosophe Nicolas de Damas, 432. Expose les différentes fonctions des Muses, 481.
Hérodicus, se guérit de la phthisie par l'exercice. III, 17.
Hérodore. Cité, II , 58
ffcrodole, Cité, I, 88.309. Contre-
TABLE
dit par Plutarque, 580. A attiré des reproches anx oracles par le style qu'il leur a donné. II, 283. Cité , 308, 357, 445. Quelques critiques changent le litre de son histoire.
III, 145. Garde le silence sur plusieurs circonstances de ses récits, 452. 42 i té, 445, v. Gouvernement. La simplicité de son si y le trompe sur son caractère ; accusé de méchanceté dans ses imputations aux peuples de la Grèce; sa malignité comparée à celle de Théopornpe. IV, 209. Son injustice dins le récit de l'enlèvement d'Io; dans les motifs qu'il suppose à la guerre de Troie, dans la cruauté el l'ingratitude qu'il reproche à JVlénéias envers Protée; qui lui avait rendu Hélène, 214.
Dans l'imputation faite aux Grecs d'avoir enseigné aux Perses l'amour conire nature ; en prétendant qu'ils ont emprunté des Egyptiens leurs cérémonies religieuses; en faisant Hercule Pan et Bacchus des dieux égyptiens; il fait descendre Hercule de Persée et les Doriens de Danaé; n'admet aucun Hercule qui fût Grec d'origine ; démenti en cela par les anciens poêles ; enlève Thalèsà la Grèce en le taisant Phénicien d'origine; insulte les dieux sous le nom d'Alcée, dont il rapporte un trait de lâcheté, en supprimant l'exploit le plus glorieux de Pittacus ; accuse les Alcméonides d'avoir favorisé Pisistrate et déshonoreOthryade et les Spartiates dans le combat des trois cents, 215,219.
Sa contradiction au sujet de Crésus ; accuse Déjocès d'hypocrisie ; méprise les Ioniens ; dégrade les Ephésiens et les Colophoniens ; diffère de Charon au sujet de Pactyas ; prête aux Spartiates de mauvaises intentions pour les Samiens dans leur expédition contre Polycrate, et calomnie les Corinthiens dans leurs motifs, 219-223. Sa partialité à l'égard de Glislhènes, d'ïsagoras, d'Anstogiton ; noircit la gloire qu'eurent les Spartiates de délivrer Athènes de ses tyrans ; affaiblit le mérite de la prise de Sardes; son injustice envers les Erétriens, 224- 226. Diffère en plusieurs points de Lysanias et de Charon; sa méchanceté en parlant du conseil donné par les Spartiates aux Platéens; son erreur sur ce qui empêcha les premiers d'être à la bataille
de Marathon ; sa réticence sur le vœu des Athéniens à cette bataille ; reçoit d'eux dix talents pour son histoire ; accuse les Alcméonides d'avoir favorisé les Perses, et ensuite semble les disculper, 227,230. Ses variations ; sa (laiterie pour Callias; inculpe les Argiens sur le refus qu'ils firent de marcher sous les ordres d«*s Spartiates; ses détours pour aggraver les calomnies; ne loue les Athéniens que pour blâmer les autres Grecs ; sa malignité conire Aminoclès et les Thébains ; sa partialité dans les reproches; prèle à Léonidas des motifs invraisemblables à l'égard des Thébains ; diminue sa gloire dans les traits qu'il en rapporte , 251, 240. Raconte des circonstances puériles, et omet les plus belles actions. Les Thébains justifiés de ses nouvelles imputations ; ses contradictions à leur sujet; son récit du combat d'Arlémisium défavorable aux Grecs ; prête aux Phocidiens de mauvais motifs et leur rend ensuite un témoignage avantageux, 245. Accuse de trahison les Naxiens dont d'autres historiens louent la conduite ; attribue à Mnésiphile le conseil donné par Thémistocle aux Grecs campés à Salamine; donne à Artémise une prudence invraisemblable; reproche à Adimante et aux Corinthiens d'avoir fui à Salamine, contre le témoignage de Thucydide, malgré les inscriptions placées sur les lombeaux des Corinthiens, les cénotaphes dressés sur l'isthme , les offrandes de Diodore, l'épitaphe d'Adimante, et les noms qu'il donna à ses enfants; le vœu des Corinthiennes à Vénus, et une épigramme de Simonide, 247-252. Ses calomnies contre Thémistocle ; refuse aux Athéniens le prix de la valeur et le donne aux Eginèles; son injustice envers les Spartiates sur la bataille de Platée. Ses imputations aux Grecs en général à cette occasion, et en particulier aux Corinthiens ; justifies par Simonide; reproche aux Platéens d'avoir dressé des cénotaphes pour leurs guerriers morts à cette bataille, quoiqu'ils ne s'y fussent pas trouvés ; dit faussement que Cléades en dressa pour les Eginètes; le contraire prouvé par les monuments des autres peuples et par les inscriptions ; celle de Pau-
DES MATIÈRES
sanias à Delphes, changée par ordre des Spartiates; injustice de ses récits; déprécie les exploits des Grecs, et en particulier des Spartiates, en leurégalant les Perses; il est plein de grâce dans son style, mais montre.peu de savoir; être en garde contre ses calomnies, 253,260. Son opinion sur les crues du Nil, 327.
Eloge de son histoire. V, 192. Dit qu'il y a plus de plaisirque de gloire à faire de belles actions, 203. Que Dieu a ravi aux hommes la jouissance de l'éternité, 225.
Hèroïde, solennité célébrée tous les neuf ans à Delphes. II, 75.
Héron (le), son adresse à avaler une huître. IV, 501.
Hèwndas. Il est curieux de voir un Athénien condamné pour cause d'oisiveté. I, 515.
Hérophile d'Erythrée. Ses prédictions lui firent donner le nom de Sibylle. II, 268.
Hérophile, médecin. Admet deux sortes de mouvements, l'un sensible à l'esprit et l'autre aux sens. IV, 218. Place le siège de l ame dans la cavité du cerveau, 330. Explique le mécanisme de la respiration, 382. Distingue diverses sortes de songes, et leur assigne des causes différentes, 345. Ne croit pas que l'embryon vive dans le sein de la mère, 852.
Hésiode. Cité, !, 19,52, 54, 57, 65, 80, 84, 114, 170, 172, 206, 225. Sa fiction de la boîte de Pandore, 239.
Cité, 284. Obtient le prix sur Homère aux funérailles d'Amphidamas, 343. Cité , 349. Quelle nourriture il prescrit à l'homme, 352. Cité, ibid. A donné plusieurs préceptes de médecine, 353. Sa mort violente, 362. Veut que le laboureur invoque les dieux en conduisant sa charrue, 380. Sa tradition sur Saturne réfutée.
Il, 29. Sa doctrine sur les génies, 303. Paraît avoir cru à l'embrasement universel du monde, 305. Dans quel sens il prend le mot année, ibid. Cité, 339,344, 413, 430. Blâmé d'avoir dit qu'un père ne devrait avoir qu un seul héritier, 449. S'il a eu raison de dire qu'il ne fallait pas égaler les amis aux frères, 471.
Cité, 554. Conseille de ne pas admettre un ennemi à sa table, 563.
De prendre des témoins même en traitant avec son frère, 568. Dit que la punition est du même âge que le
crime. III, 16. Quel temps il veut qu'on choisisse pour devenir père, 36. Pourquoi, selon lui, les dieux nous ont caché le terme de la vie, 56. Croit que certaines ames sont changées en génies, 116. Cité, 182, 273, 327, 358. Blâmé du conseil do ménager le vin quand le tonneau est au milieu, 380. Défend de toucher à aucun mets avant d'en avoir offert les prémicesau feu, 384. Vante les sources d'eau pure, 437. Cité, 450, 466, 468. Son poëme sur les Muses, 481 . C'estde son temps qu'on commence à compter neuf Muses au lieu de trois, 484. Dit que Calliope préside à la raison des rois, 489. Fixe le mariage à trente ans, 505. Fait l'Amour le plus ancien et le père des dieux, 515. Le donne aux hommes pour roi , 533. Caractères qu'il donne à la justice. IV, 15. Cité 278. Donne à l'air le nom de Tartare, 394. A l'eau, celui de chaos, 409. Cité, 467, 493 ; V, 322,
Hêsychia, prêtresse de Minerve à Erythrée. L'oracle ordonne aux Athéniens, qui le consultaient sur l'expédition de Sicile, de la faire venir chez eux. II, 212.
Hiéromnémons , prêtres de Neptune, ne mangeaient jamais de poisson. III, 449.
Hiéron. Réponse ingénue de sa femme. I, 203. Ses apophthegmes, 398. Une colonne d'airain qu'il avait dédiée à Delphes tombe d'ellemême le jour de sa mort. II, 259.
11 meurt de la pierre, 155. Parvenu à la tyrannie par des voies injustes, il s'y conduit avec justice. lil, 10, v. Dinomène et Archimède.
Hiéron de Sparte. Les yeux de sa statue se détachent peu de temps avant sa mort. II, 259.
Hiéronime. A quoi il compare les jeunes gens qui font des questions fréquentes et déplacées. 1, 110. Blâmé d'avoir dit qu'on ne sent la colère dans l'âme que lorsqu'elle y est toute formée. II, 389. Cité, 401.
Explique pourquoi les vieillards lisent mieux de loin que de près. III, 197. Recommande la tranquillité à ses disciples. V, 52, Ses entretiens sur la musique, 199.
Hipparque, fils de Pisistrate, a un songe qui lui présage sa mort. III,
Hipparque , philosophe, contredit
TAULE
Chrysippe sur le nombre des combinaisons des propositions. III, 455.
Explique le mécanisme de la vision,
Hipparus, v. Mynias.
Jiïppnrus , philosophe, v. yèracliie.
ffippias , disait que la calomnie était le plus grand des maux, parcequ'elle nous dérobe l'amitié. V,
H ppo, v. Sccdasus.
ïïippoclès, est consolé par Crantor sur la mort de son fils. I, 235.
Hippoclus, roi de Chio, est tué dans une noce; punition de ce meurtre. I, 577.
ïlippocrate. Il ne rougit pas d'avouer une faute commise dans une de ses opérations. I, 184. Dit que le silence ne cause pas d'altération, 203. Donne pour pronostic d'une maladie les lassitudes qui n'onl pas de cause apparente, 285. Cité, II, 70. Regarde comme le plus mauvais symptôme dans une maladie l'altération sensible du visage, 391.
Regarde l'extrême embonpoint comme un état dangereux. III, 353. Quel canal il assigne à la boisson, 374. Dans quel cas il croit que les enfants venus à sept mois peuvent vivre. IV, 354. Dit qu'une santé parfaite n'est pas un état stable. V, 185. Cité, 207.
Hippocralidas. Couse il qu'il donne à un satrape sur un complot fait contre sa personne. I, 517.
Ilippodamie, tue Chrysippe, fils de son mari Pélops, avec l'épée de Laïus, qui est accusé de ce meurtre ; mais elle est découverte et exilée par son mari. II, 128.
Hippodamus . refuse d'aller à Sparte, et préfère de rester dans le camp et de mourir pour la patrie.
Hippolyte, reine des Amazones ,