‹ Œuvres morales de PlutarqueChapitre 50 sur 59 · V. Hercule · texte numérisé non relu

V. Hercule

Hippolyte, fils de Thésée, accusé par Phèdre, il périt victime de cette fausse accusation. II, 128. Il ne saluait Vénus que de loin. IV, 6.

Hippolochus, v. Lais.

Hippomachus. Son jugement sur un athlète dont on vantait la grande taille. 11, 546.

llippon, met de la différence entre les germes productifs des mâles et ceux des femelles. IV, 547. Assigne les causes de la production

des uns et des autres, 348, v. Théodore.

Hipponax, poêle satirique. II, 546, v, Musique.

Hipponicus, était, du temps d'Hérodote, un des plus riches citoyens d'Athènes. IV, 232.

Hippopotame, v. Cigognes, est le symbole de l'impudence. V,350; et l'emblème de Typhon, 368.

Hippolhènide , cause une grande frayeur aux conjurés de Thèbes. III, 100, v. Char on et Thèbes.

Hippotas, ville de Réotie, ruinée par les Thébains pour n'avoir pas voulu livrer les meurtriers de Phocus. 111,559.

Hippys de Rhége. Son opinion sur les cent quatre-vingt-trois mondes de Pétron. Il, 520.

Hirondelle. Pythagore ne veut pas qu'on en souffre dans les maisons. Diverses explications de cette défense, fondée ou sur la fable de Térée, ou sur la voracité et l'ingratitude de cet oiseau, le seul, avec la mouche, que les bienfaits n'apprivoisent pas. 111, 441-443. Apprend à ses petits à jeter les ordures hors du nid. IV, 490. Leur adresse à le construire, 499.

Historiens. Us doivent leur gloire aux héros dont ils écrivent les actions. Il, 209. Ils sont en cela semblables aux acteurs, 210. Partagent la gloire de leurs héros, ibid. Comparés aux peintres, 215. A des messagers publics, 215. Ont quitté le style poétique pour en prendre un plus simple, 281. Règles pour juger si un historien est impartial ; quand il use de termes offensants, pouvant en employer de plus doux ; quand il raconte sans nécessité des actions fâcheuses ou mauvaises, et qu'il se permet des digressions qui lui donnent lieu de médire; quand il omet des discours et des actions honnêtes; quand de plusieurs traditions incertaines, il choisit la plus défavorable à ceux dont il écrit l'histoire ; quand il suppose de mauvais motifs à des faits dont les causes sont peu connues; quand il déprécie les belles actions ; quand il affecte de louer, pour blesser plus sûrement. IV, 210-214.

Hiver. Ses pronostics et ses causes. I V, 520.

Homère. Divers genres de fictions dans ses poèmes, l, 36, 57, Juge d'à-

DES MATIÈRES

vance les actions par la manière dont il les rapporte, 42. Conseille adroitement la vertu, 74. Blâme et loue avec la même adresse, 82. Accusé d'avoir manqué à la mesure dans le premier vers de Y Iliade , 179. Cité, 197, 205, 211. Peint la faiblesse de l'homme, 236. Possède le talent de consoler, 237. Cité, 243, 261. A donné lieu à des plaintes injustes contre la mort, 263. Cité, 518, 380; 11, 40, 203, 235. Témoignage.

d'Aristote sur son art à inventer des expressions qui produisent de grands effets, 260. Cité, 265, 278, 292. Emploie indifféremment les noms de dieux et de génies, 305.

Cité, 564, 383, 389, 413, 428, 449.

Peint admirablement les douleurs d'une mère dans l'enfantement, 483.

Croit l'homme le plus malheureux des animaux, 492. Peint les dangers du vin, 500. Variété qui règne dans ses poëmes, 502. Ciîé, 508, 560. Caractérise Thersite d'un seul trait , 577. Cité, 584, 585 ; lll, 14. Dislingue différentes sortes de devins, 115. Sa fiction des deux tonneaux, l'un pour les biens, l'autre pour les maux, 132. Vante le séjour des îles, 141.

Plusieurs villes se disputentla gloire de lui avoir donné naissance; célèbre Jupiter hospitalier, 145. Ridicule de ceux qui cherchant dans ses ouvrages des vers défectueux, 161 .

Appelle les rois ordonnateurs des peuples, 174. Cité, 177. Blâmé par Pamménès sur son ordre de bataille, 181. Emploie des topiques amers pour dessécher les plaies, 194. Envoie Nausicae laver son linge à la rivière et non à la mer, 199. Cité, 201. Ordre dans lequel il place les différents exercices guerriers, 230.

Cité, 238. Blâmé de la manière dont ses héros sont servis à table, 241.

Cité, 244, 268, 270, 275, 278, 286, 297. Appelé le poète par excellence, 298.

Cité, 301. Un de ses passages diversement expliqué, 322. Cité, 536, 540, 559, 560. Donne à l'huile seule, entre tous les liquides, l'épithôte d' humide, 566. A vu le premier que l'estomac est destiné aux aliments, et que la trachée-artère est le canal de l'air, 572. Cité, 579. Emploie l'oignon pour relever le goût du vin, 400. Compare Nausicaé à la tige d'un palmier, 452. Cité, 454, 457.

459, 453. 461. A quelle main il fait blesser Venus par Diomèdc, 471.

Cité, 472, 476. Les conditions du combat entre Ménélas et Paris expliquées, 477. Cité, 48^, 491, 515.

Fait grand cas de la vigne, 517. Cité, 526, 550. Comment Platon explique ce que dit Homère des entreliens de Minos avec Jupiter. IV, 5. Fait entendre que rien n'honore tant un vieillard que le travail, 51. Eloge de Nestor par Agamemnon, 55. Cité, 45, 54, 62, 80, 85. Appelle l'Océan le père des êtres, 267. Cité, 569, 591.

Pourquoi il donne à la nuit l'épithètede pointue, 425. Cité, 445,451, 475, 478. Dit d'un homme insociable qu'il est né de la mer, 508. Cité, 523, 535, 563, 583, 602, 605 ; V, 225, 285, 515, 516, 519, 542, 545, 458, 459, 490. Quel cas il fait du silence, 495.

Hmime. Combien il est faible. I, 255-256. Seul capable de raisonnement. Il, 255. Sa vie n'est qu'une mort continuelle, 246. Changea chaque instant, ibid. Les passions lui sont naturelles et utiles quand elles sont bien dirigées, 381 ; sa vie sujette aux plus grandes variétés; les maladies de son ame comparées à celles du corps, 492, v. Homère. Cache souvent sous des dehors de vertu une ame vicieuse. III, 56. Comparé par Platon à une plante céleste, 133.

Est la plus belle des plantes. Injustice de ceux qui croient que Dieu n'en prend pas soin ; il le conduit jusqu'après la mort, 517. Quand et comment il parvient à sa perfection physique. IV, 558. La disposition des substances de son corps ne parait pas d'abord la plus naturelle, 456. Il existe en lui deux principes contraires. V, 58.

Honnêteté. Veiller à ce que les enfants ne tiennent que des discours honnêtes. I, 19.

Honneur. Les Romains lui sacrifiaient la tète découverte. II, 9. Les honneurs modérés sont durables ; il est fondé sur la bienveillance publinue. IV, 110.

Honte. Quoique mauvaise en soi, eile tient à un bon naturel, mais expose à de grandes fautes; son caractère, son opposition avec l'imprudence. Il y en a une bonne et une mauvaise ; dangers de celle-ci ; manière de la combattre sans lui ôler ce qu'elle a de bon. Les stoïciens distinguent la pudeur de là fa liss3 honte ; suites de celle-ci ; Créon en est la victime; exemples

TABLE

de ceux qu'elle a perclus. II, 558- 562. S'accoutumer à la vaincre dans les petites choses, 563, 564. Ne pas se fier aux louanges, 564. Sacrifices déplacés qu'elle nous fait faire ; nous jette dans le blâme que nous voulions éviter, 565-567. Fait recommander légèrement des gens qu'on connaît peu, 569. Le repentir en est la suite ; ne pas refuser cependant les choses raisonnables.

Manière de refuser les grands; exemple de Caton; et les personnes d'un état ordinaire. Réflexions à opposer à la honte. Ne céder ni à la flatterie ni aux menaces; se rappeler les fautes qu'elle a fait commettre, 569-575.

Hoquet, v. Garance.

Horace, vainqueur des trois Curiaces; il tue sa sœur. II, 148.

Horatius-Coclès, défend seul un pont contre les Etrusques jusqu'à ce qu'il soit rompu, et se sauve à la nage. Il, 112.

Horta. Son temple, à Rome, toujours ouvert. Sentiment de Labéon sur cet usage. II, 31.

Horlcnsius, est plaisanté par Cicéron. I, 473.

Horus. Division de son corpsaprès sa mort ; de quoi le symbole. V, 37, v. Aroueris, Osiris. Il triomphe de Typhon par le secours de plusieurs Egyptiens, et de Thoueris, concubine de Typhon; arrache à Isis son diadème, parcequ'elle avait épargné Thyphon, reconnu pour fils légitime par le secours de Mercure, 336- 537. Son ame, appelée Orion, dont la constellation lui est consacrée; est blanc de couleur, 339-340. Est la température de l'air; nourri par Latone à Butis; sens de cette allégorie , 355. Ce que désigne son triomphe sur Typhon , 358. Est le monde terrestre, 361. Fête de la naissance de ses yeux, 370. Est le premier qui sacrifie au soleil, ibid. Est l'image sensible du monde intellectuel. Ce que signifie l'accusation que Typhon lui intente, 372. Il y a deux Horus, le vieux, ou le monde ébauché, le jeune, ou le monde fini, 573. Est appelé Caimin; signification de ce nom, 375, v. Platon. Reprend la supériorité sur Typhon, 577. Est la puissance qui préside aux révolutions du soleil ; sous ce rapport, nommé Apollon par les Grecs, 380.

Hospitalier, v. Homère. Huile, est de tous les liquides celui qui fait paraître davantage la rouille sur les métaux. II, 254.

L'huile des oliviers jeunes moins propre à brûler que celle des vieux, 294. Celle qui a le moins d'odeur, la meilleure pour les parfums. III, 282. Jetée sur le feu, elle en augmente la flamme, v. Homère. C'est la liqueur qui a le moins de parties hétérogènes; sert d'aliment au feu, et sèche difficilement; preuve de son abondante humidité, 568. Le dessus du tonneau meilleur que le reste; pourquoi. L'ancienneté la rend meilleure, 381. Expédient d'un Athénien pour empêcher qu'on ne lui volât son huile, 382 Répandue sur la mer, elle la rend calme et transparente. IV, 372. Est le plus transparent et le moins froid des liquides, 396.

Hyaguis, v. Musique.

Hyampèe, roc d'où les Delphiens précipitèrent Esope. III, 23.

Hyampolis, ville de la Phocide où les Phocidiens vainquirent lesThessaliens. I, 575 ; III, 280.

Hyanthée, ville de la Locride bâtie par Locrus. II, 79.

Hydaspe, commet avec sa fille Chrysippe un inceste involontaire, et se jette dans le fleuve Indus, qui prend son nom. V, 434.

Hydaspe, fleuve de l'Inde. Origine de son nom ; son embouchure.

V, 400. On y précipitait les filles qui manquaient à la chasteté. On enterrait, auprès d'une colline appelée Thérogonum, une vieille femme dont la cadavre était aussitôt dévoré par les vers, 401.

Hydrophobie. Dans quel temps cette maladie a été connue. III, 450.

N'est qu'une extension des affections mélancoliques, 453.

Hyène. Son fiel utile pour quelques maladies. III, 13.

Hylas le grammairien, plaisanté par Sospise, parcequ'il n'avait pas réussi dans ses exercices. III, 472.

Hypate, nom d'une note de musique. Homère appelait le Dieu suprême l'hvpate des rois. IV, 601, v. Ame et Musique. Placée différemment dans la lyre et dans la flûte, 603.

Hypaiès, un des tyrans de Thèbes, v. thèbes.

Hyperboréens, v. Musique.

DES MATIERES

Hyperès, v. Ànthès et Calaurie.

Hypèridès, justifie par le désintéressement ses discours, dont les Athéniens étaient blessés. I, 149.

Son oraison sur la victoire de Platée, II, 222. Ses injures contre Démade, IV, 85. Fut disciple d'Isocrate, 159. Son origine, ses premiers maîtres, son ^administration ; s'oppose à ce qu'on envoie des troupes à Alexandre; est soupçonné d'avoir reçu de l'argent d'Ephialte ; est envoyé au secours de Byzance ; accuse Démoslhènes d'avoir reçu de l'argent d'Harpalus ; est accusé pour son décret après la bataille de Chéronée ; sa justification, et suites du décret, 192-195. Antipater demande qu'on le luilivre; il s'enfuità Egine, est arrêté par Archias, qui le conduit à Corinthe. Diverses traditions sur sa mort ; il est enseveli à Athènes, 194. Son talent pour parler devant le peuple le fait préférer à Démoslhènes. Nombre de ses oraisons; sa passion pour les femmes ; sa friandise; il défend Phryné, compose des mémoires contre Démosthènes, qui les surprend chez lui ; contribue à faire déclarer la guerre lamiaque, et prononce l'éloge de

ceux qui y avaient péri ; entre dans les frais d'un armement contre Philippe; est préféré à Eschine pour I affaire de Délos. Sa réponse aux députes d'Antipater; caractère de son éloquence; justifie Callippe ; accuse Phocion, et perd sa cause, 194-196.

Hypèrie, v. Nausithoils^ Hypérocus, v. Encens. * Hypocratéride, base d'une coupe du temple de Delphes, célèbre par sa forme. H, 348.

Hypolidienne (harmonie), v. Musique.

Hyporchèmes, espèce de poèmes, v. Musique.

Hypothênuse. Théorème de son carré démontré par Pythagore. IIL 424. ,

Hyppeccaustria, nom de la prétresse de Minerve à Soli. II, 72.

Hypsipile. Son nourrisson cueillait des fleurs dans une prairie. I 210; III, 284.

Hyrcan, chien du roi Lysimaque, se brûle sur le bûcher de son maître. IV, 508.

Hyria, ville de Béolie, patrie d'Orion. III, 138.

Janvier, devint le premier mois de l'année romaine, qui commença d'abord en mars II, 42.

Janus, reçoit de Numa de grands honneurs. II, 13. Représenté avec deux visages, 14. Son empreinte mise sur l'ancienne monnaie romaine ; avait adouci par ses lois les mœurs des Romains, 28.

Jason, tyran de Thessalie, offre de l'argent à Epaminondas, qui le refuse. I, 443; 111,95. Disait qu'il fallait faire de petites injustices pour rendre justice dans les grandes choses. I, 502; IV, 104.

Jassos, v. Dauphin.

Iberis, cresson sauvage. En vieillissant il perd son odeur nuisible, et n'a plus qu'un parfum agréable.

Ibis, surnom donné par Aristophane à l'orateur Lycurgue. IV, 178. L'ibis a appris aux Egyptiens l'usage des lavements; il ne boit jamais d'eau malsaine, 517. Motifs du culte qu'on lui rendait. V, 393.

Ibicus. Ses meurtriers se trahissent eux-mêmes. II, 514. Epithète qu'il donne au matin. III, 430. Cité,

Icare, apprend de Saturne à faire le vin; l'enseigne à ses voisins, qui, s'élant enivrés et se croyant empoisonnés, le lapident. Les Romains, affligés de la peste en punition de ce meurtre, bâtissent par l'ordre de l'oracle un temple à Saturne, et un autel pour les petits-fils d'Icare II, 113.

Irétas, croit qu'il y a deux terres.

Ichneumon. Comment il s'arme pour combattre le crocodile. IV, 499. Pourquoi honoré en Egypte.

Icosaèdre, un des premiers corps élémentaires. II, 329. Est le signe de l'être changeant, 333. Et le principe de l'eau, ibid.

Ictinus , homme méprisé. IV,

Ida, montagne de la Troade, an-

TABLE

ciennement appelée Gargarus; origine des deux noms. V, 417.

Idas, v. Evenus.

ldaihyrse, aceuse de lâcheté les Ioniens de l'armée de Darius. I,

Idée. Platon en admet cinq universelles. V, 7. Sa définition par Platon, parSocrate, Arislote et les stoïciens. IV, 283, v. Aristote.

Ides, v. Romains.

Idmon, vient demander satisfaction aux Delphiens, du meurlred'Esope. 111, 23, v. Esope.

Idriens, v. Hydriens.

Iérax, v. Anttochus et lliêrax.

Jeûne. Ceux qui jeûnent ont plus soif que faim ; la chaleur interne en est la cause; ce qui augmente cette chaleur augmente l'appétit. III ,

Jeunes gens. Leur éducation demande plus de soin que celle des enfants; leurs passions plus dangereuses. I, 24, v. Flatterie. Ils ont besoin de beaucoup d'indulgence ; les marier quand on ne peut les retenir autrement; leur donner surtout le bon exemple, 28. Préfèrent aux ouvrages sérieux ceux qui ont des fictions; veiller sur leurs lectures, surtout celles des poètes, 30, 31. User de précautions en leur faisant lire des tragédies. Les accoutumer à pénétrer les motifs des actions ; à découvrir le sens moral que cachent les fictions; à observer les différences des personnages, 64-66.

Celles des nations, 68. Ne pas vanter devant eux les richesses; que la poésie soit pour eux une préparation à la philosophie, -86. Leur liberté, en entrant dans le monde, n'est qu'un changement de maître ; les passions sont leurs tyrans; ils ne sont pas guidés par ia raison, 88. Les vices germent dans leur cœur faute d'instruction, 90. Le silence est leur plus bel ornement, 92, v. Ecouter. Quand ils commencent à composer, ils doivent peu s'occuper des ornements, 98. Ils doivent être sensibles aux réprimandes, mais sans se laisser abatire, 106-107. Se metlre au-dessus des railleries que l'ignorance leur attire; moyens de réparer leur lenteur d'esprii ; les exercera la composition, 109. Un jeune homme sage désire d'avoir des témoins de sa conduite ; il est craint des jeunes gens vicieux, 192. Respect des jeu-

nes Spartiates pour les vieillards.

III, 161 . La chaleur du sang les rend violents dans leurs désirs. II, 380.

Peu propres en général au gouvernement. IV, 22. On les voit avec plaisir en remplir les fonctions, 45.

Doivent imiter les vieillards. V, 495.

Jeux. Variations dans les jeux publics de la Grèce. 111,517.

Ignorance, source de la superstition et de l'athéisme; il n'est pas facile de la cacher à table. III, 244.

Iliade. Le premier vers y a autant de syllabes que le premier de l'Odyssée ; il en est de même du dernier. III, 470.

llithye, surnom de Diane. III, 276; IV, 479.

Ilissus, rivière d'Athènes; la description que Platon fait de ses rives, servilement imitée par plusieurs écrivains. III, 495.

Uns, roi de Troie, perd la vue pour avoir arraché le palladium des flammes. Il, 118.

Imagination. Elle dépend des variations du corps. Il, 353. Exagère l'idée de nos maux ; opinions des philosophes sur nos imaginations.

IV, 332. Elles diffèrent de la chose imaginée, 334.

Imitation. Pourquoi l'imitation nous plaît, tandis que les passions nous déplaisent. III, 312.

Improvisation (de 1'). I, 12, 13.

Impudent. Mot d'un orateur sur un impudent. II, 558.

Inachus, v. Enéens.

Inachus, fleuve de l'Argolidc.

Origine de ses divers noms. V, 428.

Incontinence. Sa n;iture et sa différence d'avec l'intempérance, 11,

Indathyrse, roi des Scythes. Idée qu'en donne Plnlarque. V, 75.

Indiens. Leurs femmes se brûlent sur le bûcher de leurs maris; ils croient heureux ceux qui préviennent leur mort naturelle. II, 489.

Indiscrétion. Celle d'une femme romaine corrigée adroitement par son mari. II, 508. Séleucus Callicus punit de mort celle d'un paysan,

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