‹ Œuvres morales de PlutarqueChapitre 51 sur 59 · Et Denys celle de son barbier · texte numérisé non relu

Et Denys celle de son barbier

512. Celle des voleurs qui avaient pillé le temple de Minerve à Sparte cause leur mort, 5I4, v. lbycus.

Indus, v. Ilydaspe. Origine de son nom ; pierre singulière qu'on y trouve. V, 454.

Infini, v. Anaximandre et Ar-

DKS MATIERES.

chélaiïs. Il n'a point de milieu, étant la privation de toute limite,

Infini lé y v. Anaxagoros.

Injustice. Idée qu'en donne Platon. V, 70. Contradictions de Chrysippe sur cette matière, ibid.

Ino, vante sa discrétion. II, 506.

Ses plaintes au souvenir de ses crimes. III, 21.

insensibilité, y. Crantor.

Institutions. Celles de Lycurgue, v. Spartiates.

Instruction. Danger de l'autorité dans un homme sans instruction. V,

Intelligence. Eloge de celte faculté. I, 11 . Scaurus lui dédie un lem- , pie. Il, 141, v. Anaxagoras et Pythagore. Substances intelligibles, v. Etre. Sa supériorité sur toutes les autres facultés. IV, 602.

Intempérance. Danger de ce vice; moyens de la prévenir ou de s'en corriger, V, 490.

Intervalles, v. Musique.

Iobate. Son ingratitude envers Bellérophon. 1,585.

Iolas, fut aimé d'Hercule, avec qui il avait un autel commun. Il, 474.

Ion, poêle, cité, I, 254-261. Attribue à la sagesse et à la fortune des effets semblables. 11,136. Cité, 414. Dit que la lune n'a pas assez de chaleur pour mûrir la vigne. III,

Ioniens. Jugement de Callieratidas sur ce peuple. I, 519, v. Hérodote et Idaslhyre.

Jour. Il commençait à minuit chez les Romains, 11, 55. Destiné au travail; il fait cesser le règne de Vénus. III, 267, v. Empédocle.

Joie. Effets d'une grande joie sur des esprits légers. 179.

Iphicrate. Ses apophthegmes. I, 225,427. Enlève un soldat tout armé d'une galère ennemie. 428, v. Timotkée et Noblesse. Prête au ridicule par sa manie de déclamer chez lui. IV, 95.

Iphigénie, délivrée de la mort au pied de l'autel. H, 117.

lphitus, perd beaucoup de bœufs et de chevaux. III, 15.

Iris (arc-en-ciel). Les arbres frap- , pés de l'iris exhalent une odeur agréable. III, 29I. l a déesse Iris apprend à Hélène le combat qui va avoir lieu entre Ménelas et Paris, 478. Elle est, suivant les poclc?,

mère de l'Amour, 538, v. Arc-enciel.

Isagoras. v. Hérodote.

lsarax, v. Amisodate.

Ischomachus, inspire à Aristippe le désir d'entendre Socrale. Il, 529.

lsèe, prend les leçons d'Isocrate, IV, 159. Lieu de sa naissance; il a pour maître Lysias, dont il imite le style ; temps où il tleurit; donne des leçons à Démoslhènes, à qui il doit sa réputation ; nombre de ses discours, caractère de son éloquence, 166.

Jsiaque, v. Isis.

Isis, envoie un serpent à Bocchori, pour l'avertir de juger avec justice. II, 561. Son caractère est la sagesse et la science. Eiymologie de son nom et de celui de son temple; quels sont ceux à qui elle communique sa doctrine; son origine. A Hermopolis, la première des Muses portait son nom ; couleurs variées de ses vêtements ; de quoi le symbole ; on en couvrait ses prêtres après leur mort ; qualités d'un vrai Isiaque. V, 320-321. Née le qua- )>î> irièmejourdes Epagomènes ; épouse 3m Osiris d;»ns le sein de sa mère Khéa, 331, v. Aroueris. Apprend à Coplo * la mon d'Osiris; prend le deuil et cherche son corps: trouve l'enfant qu'Osiris a eu de Nephiys sans la connaître, le prend avec elle, et le nomme Anubis, 332-355. Arrive à Nyblos ; y est bien reçue par le roi et la reine du pays, nourrit un de leurs enfants, y découvre le corps d'Osiris dans un coffre enfermé dans un buisson, et s'emharquc avec le fils aîné du roi, 331. Elle dépose le coffre dans un lieu écarté, où Typhon le découvre, le coupe en quatorze parties qu'il disperse, et qu'Isis recueille et ensevelit chacune dans le lieu où elle la trouve.

Une seule partie avait été jetée dans le Gil ; elle en fait une représentation, et consacre le phallus, 356. Elle trouve Typhon enchaîné et, le délivre, v. Ilorus. Morcure lui donne un casque à tête de taureau, 537, v. Osiris. Sens mystérieux de celte fable, 358. Son aine appelée par les Grecs la canicule, et par les Egyptiens Sorhi, 339. Première explication de cette fable, entendue de princes illustres qui ont été divinisés. Ce que celte explication a de commode, ce qu'elle a de dan-

gereux, 339-340. La canicule lui est consacrée, 340. Deuxième explication ; elle applique cette fable à des démons, 341. Isis, pour conserver le souvenir de ce qui lui était arrivé, établit des cérémonies augustes, 344. Osiris et elle de bons génies changés en dieux, comme Hercule et Bacchus le furent depuis.

Ils ont sur la terre et dans les enfers le plus grand pouvoir. Elle est la même que Proserpine, ibid.

Troisième explication. Les noms de ces dieux désignent des êtres physiques, 349. Isis, figure de la terre, ibid. Alimente toutes les substances ; est la même que Thétis, 351.

Est la fille de Prométhée et femme de Bacchus, 355. Est la terre fécondée par le Nil, ibid. Ce que désigne son indulgence pour Typhon, 537. Quatrième explication fondée sur l'astronomie , 358-360. Cinquième explication, appliquée aux éclipses, 361. Isis désigne ce qui est au-dessus de la terre, ibid. Fête de son retour de Phénicie, 368. Elle est la lune, la matière fécondée par le premier être, et, suivant Platon, le récipient universel appelé Myrionyme. Sa joie lorsqu'elle reçoit les influences du premier être, 571.

Est nommée Muths Athury et Methyer ; explication de ces mots, 575.

Recherche toujours le Dieu suprême, qui la rend féconde ; cette idée explique la plupart des traits de la Fable, 376. Différentes significations de ce nom, 377. Appelée souvent Athéné, v. ce mot, et Jupiter. Sa figure placée sur les sistres, 580. L'ordre du monde est son ouvrage ; préside aux amours, 381. Porte à son cou une amulette pendant sa grossesse, 382. Harpocrate naît d'elle dans un état de faiblesse; fête de ses couches, ibid. Son culte et celui d'Osiris doivent être examinés au flambeau de la raison, 384. Ce que signifient les différentes couleurs de ses vêtements, 3»5.

Ismène, fleuve de Béotie ; origine de son nom. V, 401.

lsménias , magistrat de Thèbes, est misa mort par les tyrans. III, 77.

lsménias, joueur de flûte, v. Arcas. Plaisante un homme pour qui il jouait dans un sacrifice. UL, 215.

lsménias, un des plus riches Thébains. Il, 429, 555.

Isménodore, veut épouser le jeune

Bacchon; obstacles opposés par Pisias et Protogène à ce mariage, qu'Anthémon et Daphnéus favorisent. III, 497. Elle le fait enlever et l'épouse, 510-512. Son mariage est enfin généralement approuvé, 552.

Ismènus, fils de Niobé, blessé par Apollon, se précipite dans un fleuve, qui prend son nom. V, 4o2.

Isocrale, âgé de plus de quatrevingt-dix ans, il redoutait la mort.

II, 223. Avait peu de courage, et retouchait trop scrupuleusement ses ouvrages , 223. Sa réponse à quelqu'un qui le pressait de parler à table; son affectation à arrondir des périodes, III, 167. Sa naissance, ses parents et ses maîtres; il veut défendre Théramène, qui s'y oppose; rédige des préceptes de rhétorique qui portent le nom de Boton ; sa timidité et la faiblesse de sa voix l'éloignent des affaires; ses occupations, son panégyrique. IV , 156, 157. Ouvre une école d'éloquence à Chio, en tire peu de profit ; s'attache aux discours politiques; amasse de grandes richesses ; grand nombre de ses disciples; sa réponse à Démosthènes, qui voulait prendre ses leçons. Sa mort ; à quel âge il composa sa Panathénaïque ; temps qu'il employa à quelques uns de ses discours, v. Apharéus. Nicoclès lui donne vingt talents. Il est cité en justice pour être nommé triérarque; dispute le prix pour l'éloge de Mausole ; son Aréopagytique. Son tombeau et celui de sa famille. Symbole qui y caractérisait son éloquence. Timothée lui érige une statue à Eleusis, 157-162. Nombre de ses discours ; regrette de manquer d'assurance et de voix; manière dont il formait ses disciples ; ne prend aucun salaire de ses concitoyens. Son affliction de la mort de Socrate; sa définition de la rhétorique ; son avis à Sophocle ; son penchant à l'amour; son mariage; ses statues; dans sa jeunesse, avait disputé le prix de la course. Son portrait dans le Pompeium. Ouvrages de son fils adoptif; statues de ses parents ; sa famille, 162-165.

Isopséphes, v. Nombres.

Ister d'Alexandrie, historien. II,

I&thmiques, v. Pin et Ache.

Ithaque. Stérilité de son terrain, IV, 548.

DES MATIÈRES

Italiens, v. Denys.

Juba, historien. II, 4. Donne les éléphants pour modèles de l'amour social, 15, 38, 40,122, IV, 512.

Juifs (les), s'abstiennent de la viande qu'ils devraient préférer.

III, 302. Si c'est par respect ou par aversion qu'ils ne mangent point de porc, 303. Il leur est défendu même de le tuer; ils l'honorent parcequ'il a montré à labourer la terre; ils s'abstiennent du lièvre, 304. La saleté du porc les éloigne d'en manger, 305. Leur dieu cru le même que Bacchus ; fondements de cette opinion sur la fête des tabernacles, sur celles des Cratérophories et Thyrsophories , sur le nom de lévites, sur le sabbat, sur l'habit du grand-prêtre , sur les sculptures du temple, sur la défense d'employer du miel dans les sacrifices, sur l'abstinence du vin, comme punition, 307-309. Ont des idées superstitieuses sur la Divinité. V,93.

Juin, consacré chez les Romains à Junon; tire son nom des jeunes gens. Il, 54.

Juments. Moyen de les faire saillir par des ânes. III, 508.

Junon. Explication physique et morale de l'emprunt qu'elle fait de la ceinture de Vénus. I, 44. Menaces de Jupiter, qu'elle a trompé, ibid. A Rome, les mois en général lui sont consacrés. II, 48, v Juin. Préside au mariage, 54. La lance lui est consacrée ; elle porte le nom de Quiris, 56. Elle eut pour nourrice la nymphe Eubée. III, 274. Met au monde Vulcain sans l'intervention des Grâces, 503, v. Théologie. Pourquoi appelée Latone nocturne; est la même que cette déesse. V, 481.

v. Jupiter.

Jupiter, v. Junon. Diverses acceptions de son nom, 53. L'année chez les Romains lui est consacrée.

II, 48. Son prêtre ne pouvait pas se frotter d'huile en plein air; autres usages qui lui étaient particuliers.

Origine de son nom de Flamine ; il ne pouvait faire aucun serment. II, 27, 30. Il perdait sa dignité à Ja mort de sa femme ; il ne pouvait pas la répudier, 33, v. Domilien. Il ne pouvait toucher ni farine, ni levain, ni viande crue, ni un chien, ni une chèvre, ni même en prononcer les noms ; il ne pouvait ni toucher du lierre, ni passer aufirès de ceps de

vigne attachés à des arbres, ni exercer ni demander aucune magistrature, 66-70. Jupiter Labradéen en Carie, armé d'une hache au lieu de foudre, 98. Le Jupiter d'Homère considère les peuples de Thrace; le vrai Jupiter contemple l'univers, 5.8. Les prémices des fruits de la Lydie offerts à Jupiter Ascréen, 495.

Ida et Adrastia,ses deux nourrices.

III, 274. Imprime le mouvement à tous les êtres, 430. Euripide obligé de changer un vers relatif à ce dieu, 513. Surnommé roi, 553. Ctésius.

IV, 130, et Carien, 225. Est un feu éternel qui se prête à toutes les formes, 433. Est l'architecte le plus parfait, le créateur de l'univers, 434. Est l'air qui humecté par la lune se change en rosée, 466, v. Xènocrate , Euripide et Chrysippe.

Consumera en lui toute la matière et existera seul. V, 124. Auteur de tout bien, 366. Etait né les jambes collées; Isis lui en rend l'usage, 580. Jupiter Capitolin périt dans un incendie, 588. Une de ses statues en Crète, sans oreilles, 393. Par quel artifice il se réconcilie avec Junon; fable allégorique à ce sujet, 483.

Jupiter, planète. Durée de sa révolution. IV, 311.

Ivraie. Ses fumigations nuisibles.

Ivresse, mène au babillage et à l'indiscrétion. II, 500. Quelles personnes s'enivrent plus facilement.

III, 186. Différence entre l'usage modéré du vin et l'ivresse, 244. Les femmes s'enivrent difficilement, et les vieillards, aisément, 256-258.

Symptômes, effets et remèdes de l'ivresse, 263. Les gens à moitié ivres paraissent plus troublés que ceux qui le sont tout à fait. Raison qu'en donne Aristote, 271. Moyen de la corriger. V, 490.

Jusquiame, elle trouble la raison et porte à la violence. III, 188.

Justice* Les délais de la justice divine sont pour les faibles une objection contre la Providence. III, 2, 8. Ces délais sont une leçon de punir sans emportement, de laisser aux coupables le temps du repentir; exemples de ces changements dans Cécrops, Gélon, Hiéron, Pisistrate, Lydiade, Miltiade, Cimon et Thémistocle, 9-11. Il est quelquefois sage de différer la punition des méchants; exemples de Denys, de Pé-

TABLK

riandre, de Cassandre, de ceux qui et dans les villes, I image de la sa-

pillèrcntle temple de Delphes, 12- gesse divine, U-l<5, v. Chrysippe.

13. La justice est la fin de loute loi. F.rion, v. Euripide. Embrasse une

IV, 13. Elle est Dieu lui-même; ses nue au lieu de Junon, de qui il est

caractères ; c'est la vertu des rois ; en cela l'image. IV, 5.

Kyphi, parfum égyptien qu'on brûlait chaque soir ; motif de cet

Laarque, empoisonne Arcésilas, roi de Cyrène, et s'empare du trône.

I, 613, v. Erixo.

Labèon, v. H»rta.

Labotas. Sa réflexion à un orateur prolixe. I, 522.

Labradéen, v. Jupiter.

Lacédémoniens. Leur mépris de la mort. I, 248, v. Spartiates. Mot «l'un Lacédémonien qui avait épousé une petite femme. II, 452. Les < phores, en entrant en charge, publient à tous les citoyens l'ordre de raser leurs mouslaches et d'obéir aux lois. III, 6. On leur apprend à apporter la raillerie, 2H . Les citoyens les plus distingués y partageaient les viandes dans les repas publics, 212. Défense de rien répéter de ce qui s'y disait, 570, v. Hérodote. Chassent les tyrans des villes dont ils s'emparent. IV, 225, v. Musique.

Lacharès. Ses descendants bannis •d'Athènes. 111,27. Sa tyrannie aussi funeste à lui-même qu'aux Athéniens. V, 186. Dépouille Minerve de son manteau, 588.

Lacritus, fut disciple d'Isocrate.

Lactée (voie). Diverses opinions sur ce qui la forme. IV, 515.

Lacide, roi d'Argos, soupçonné de dérèglement dans ses mœurs, à cause de sa parure recherchée. I,

Lacyde, Athénien, sauve Céphisocrate dans une accusation capitale. 1,143.

Ladanum, plante aromatique; les Tyriens, avant de le couper, en tirent de la gomme. III, 15.

Ladas, athlète d'une vitesse prodigieuse. IV, 72.

Làërte. Sa vie triste à la campagne. 11,413.

usage; sa composition et ses propriétés. V, 598,

Lagisca. maîtresse d'Isocrate. IV,

Laies. Elles ne portent qu'une fois l'an, et presque toutes à la môme époque; leur genre de vie.

Lais, quitte pour Ilippolochus tous ses autres amants; périt victime de la jalousie des Thessaliennes.

Lait. C'est le seul liquide où l'on ne puisse pas se mirer. III, 567.

Laïus, v. Hippodamie , n'avait qu'un amour grossier. III, 498.

Lamarhus. Ses apophlhegmcs. I, 427. Choisi pour collègue parISicias à cause de sa force. IV, 108. Ne rougit pas de sa pauvreté, 116, v. Démos ihè nés.

Lamia, quittait ses yeux à volonté. Il, 528.

Lamiaque (guerre), v. Hupéridès.

Lampes. Les anciens les laissaient s'éteindre d'elles-mêmes. II, 46;

Lampis, v. Hellanicus.

Lampis, commerçant, eut beaucoup de peine à faire une petite fortune et peu à en faire une très grande. IV, 28.

Lampon, personnage de comédie dans Craliuus. III, 405.

Lampon, Périelès se sert de lui pour fonder la colonie delhurium.

LamptiaS) père de Plularque , n'avait jamais l'esprit plus fécond que quand il avait bu ; à quoi il se comparait alors. III, 190.

Lamprias, frère de Plularque, croit ^ue les sa«es de la Grèce avaient gravé à Delphes l'inscription Ei. II, 229. Rend compte de l'cnlrelien tenu à Delphes sur la cessation des oracles, 280. Blâme son ftére sur les rangs qu'il donnait

Di:S MATIÈRES.

aux convives, et propose un autre ordre. III, 179. Explique pourquoi les vieillards lisent mieux de loin que de près, 197, v. Vieillards.

Raillé sur sa voracité, 219. Attribue le plus grand appétit qu'on a en automne à l'augmentation de la chaleur interne, 220. Est très troublé par les déclamations des stoïciens contre l'Académie. V, 110.

Lamprocle, v. Musique.

Lamproge, v. Crassus.

Lamprus, v. Musique.

Lampsace, donne avis aux Phocéens de la trahison projetée contre eux parles Bébryces, et obtient après sa mort les honneurs divins.

Langage. Sujet aux mêmes varialions que la monnaie. Il, 280.

Langue, v. Bias.

Langouste, une fois saisie par le polype, elle ne peut plus échapper.

Lapins. Leur extrême fécondité.

- Larentia , quoique courtisane, reçoit à Rome de grands honneurs ; deux femmes y avaient porté ce nom ; histoire d'une d'elles avec un prêtre d'Hercule ; elle épouse Tarruntius, et laisse en mourant ses biens au peuple. II, 24.

Lares, étaient vêtus de peaux de chien, et en avaient un à leur côté.

Largesse, v. Administration.

Larmes. Celles du sanglier douces, et celles du cerf amèrès. IV, 378.

De quelle humeur elles sont le produit, 379.

Lasthène, livre avec Euihycrale Olinth i.î à Philippe. I, 220. Réponse piquante que lui fail ce prince, 405.

Lasus, repartie que lui fait Xénophane. Il, 563, v. Musique.

Lalone, v. Junon.

Laurier, était le seul arbre qu'on brûlât à Delphes dans les sacrifices.

Il, 229.

Léagoras, père d'Andocidès; son fils le dénonce comme sacrilège, et lui sauve la vie. IV, 149. Il dénonce les concussionnaires publics,

Léandre, v. Arèlaphile.

Lèbadie, seul canton de la Béotie où il restât un oracle du temps de Plutarque. Il, 295.

Lecture, v. Jeunes gens. La lec-

ture à haute voix utile aux gens de lettres. I, 290.

Léda, appelée Mnésinoé par les grammairiens. II, 268.

Lééna. Son courage et sa discrétion récompensés par les Athéniens.

Légèreté des corps. Son principe suivant les stoïciens. V, 169.

Légumes, étaient défendus à Rome à ceux qui gardaient par état la continence. II, 59.

Lèlèges, v. Tralliens.

Lélius, v. Scipion.

Lemnos, île de la mer Egée.

Cruauté des Lemniennes envers leurs maris. III, 511.

Léocharès, fait une statue d'Isocrate. IV, 162.

Lèodamus, fut disciple d'Isocrate.

Léodate, fait bannir Thémistocle.

Léon, Spartiate. Ses apophthegmcs. I, 523.

Léon de Byzance, historien. Sa réponse à un bossu qui le raillait sur ses mauvais yeux. I, 200; III, 215. Aux plaisanteries des Athéniens. IV, 70. Cité. V, 403.

Léonidas , roi de Sparle. Ses apophthegmes. I, 524. Arrache aux Thermopyles le diadème de Xerxès.

II, 109, v. Hérodote. Songe qu'il a dans le temple d'Hercule à Thèbes.

Léonidas, gouverneur d'Alexandre. Plaisanterie que lui fait ce prince, à qui il avait r< proché de prodiguer l'encens. I, 409.

Lëontiadès, est flétri par ordre de Xerxès. IV, 241.

Léontide, v. Thèbes.

Léontide, une des tribus d'Athènes, gagne le prix des jeux. III, 202. S'élaii acquis beaucoup de gloire, 204.

Léontias. Ils envoient avec ceux d'Egcsle demander du secours à Athènes. IV, 150.

Léontium, courtisane, amie d'Epicure. V, 203.

Lêosthène, engage les Athéniens dans une guerre fâcheuse. I, 431.

Compare l'armée d'Alexandre privée de son chef au cyclope qui avait perdu son œil. Il, 188, v. l'ériclès.

Léothychidas. Ses apophthegmes.

TABLE

Léolhychidas, fils d'Arislon. Ses apophthegmes. I, 525.

Lépidole. v. Poisson.

Leptis, ville d'Afrique Les prêtres (Je Neptune n'y mangeaient rien <]ui provînt de la mer. IV, 5*0.

Lesbos, v. Musique.

Leschès, historien, rapporte la dispute d'Homère et d'Hésiode pour un prix. I, 343.

Lespodias. Personnage de comédie. III, 405.

Lèthê. Thespésius y est conduit dans une vision. Description de ce lieu. III, 44.

Lettres, v. A. Proportion sur laquelle leur nombre est établi. Mercure en est l'invenleur, v. Egyptiens. On les appelle Phéniciennes à cause de Cadmus. Palamède et Simonide ont ajouté chacun quatre lettres à l'alphabet grec. Leur nombre, effet du hasard. III, 469.

Lettres (gens de). Moyens de conserver leur santé, v. Déclamation et Lecture. Ils doivent user de frictions, de promenade et de bains, d'aliments légers, de liquides, surtout de lait, fréquemment d'eau pure, ou mêlée d'un peu de vin, surtout après une grande fatigue. I, 290-294. S'ils doivents'occuper à table de discussions littéraires, 296. Qu'ils ménagent leurs corps, 305. Ils contribuent à la gloire d'un prince, 390. Les lettres consolent dans l'adversité, ibid.

Lélus, dit que l'eau de pluie est la plus favorable à la végétation.

IV, 564. Croit que la rosée éraille la peau, 569.

Leucippe, v. Mynias.

Leucippe, philosophe, dit que les atomes sont infinis en nombre, et le vide en grandeur. IV, 287. Croit le monde enveloppé d'une membrane, 297. Donne à la terre la forme d'un tambour, 5-20. Quelle cause il assigne de l'inclinaison de la terre, 321. Son opinion sur la nature des germes reproductifs, 546. Croit que le sommeil n'est qu'une affection du corps, et que la mort vient d'une trop grande évaporation de la chaleur naturelle, 359.

Leucippides. La chapelle voisine de leur temple à Sparte portait le nom d'Ulysse. II, 99.

Leucoium. Particularité de cette fleur. V, 412.

Leucon, roi de Pont, méprisable.

Leuconie, colonie fondée par ceux de Chios. I, 576.

Leucophylle , plante qui croît près du Phase; ses propriétés. V,

Leucothée. Son temple à Rome interdit aux esclaves. II, II. Sa tendresse pour son neveu; usage des dames romaines aux fêtes de celte déesse, appelée Matuta à Home,

Leuctres. Les Thébains y doivent la victoire à leur habileté dans la lutte. III, 232. Les Spartiates y sont vaincus par Epaminondas et Pélopidas, 558, v. Epaminondas et Scédasus. On célébrait à Thèbes l'anniversaire de celte victoire. V, 208.

Lévites. Elymologie de leur nom.

Libations. Elles étaient différentes pour les divers ordres de dieux.

Liber pater, v. Bacchus.

Liberté, v. Jeunes gens.

Libitine, v. Funérailles.

Lichas. Hercule, dans sa fureur, le lance dans la mer. V, 117.

Lichas, célèbre à Sparte par son hospitalité. IV, 119.

Lichnile, surnom de Bacchus. V,

Licinius. Sa fierté vis-à-vis de Persée qui l'avait ballu. I, 454.

Licteurs. D'où vient leur nom.

Lie. On en donnait le nom au vin. III, 359

Lierre, v. Jupiter. Proscrit à Athènes des jeux olympiques, des sacrifices de Junon, de ceux de Vénus à Thèbes, il n'est employé que pour ceux de Bacchus. II, 69.

Les Bacchantes mâchent du lierre ; ses propriétés, 70. Apaise les chaleurs du vin. III, 249. Regardé comme une plante échauffante, v.

Harpalus. Pourquoi Bacchus s'en couronna. S'il estde sa nature chaud ou froid. Causes de sa verdure perpétuelle, 252-255. Consacré à Bacchus à cause de sa fraîcheur, 263.

Consacré à Bacchus et à Osiris. V,

Lièvre, v. Juifs. Ressemble à l'âne; les Egyptiens se servaient do son oreille pour désigner l'ouïe. III, 305. Ses précautions pour garantir

DES MATIÈRES

ses petits des chasseurs et pour se coucher au gîte. IV, 511.

Lièvre marin, v. Surmulet.

Lieux communs, v. Thrasimaque.

Ligne. Propriété de la ligne droite et dé la ligne courbe. IV, 590.

Lignes des pêcheurs. Les crins des chevaux préférés pour les faire à ceux des juments. IV, 375.

Lilée, montagne de l'Inde. Origine de son nom. V, 435.

Limma. A quel nombre les anciens donnaient ce nom. V, 17.

Lin. Ses propriétés. V, 322. •

Linurque, espèce de pierre ; sa propriété. V, 430.

Linus, v. Musique.

Lion. La rapidité du mouvement de la lune en fait tomber un dans le Péloponnèse. IV, 460. Amour social des lions entre eux, 513. Quand ils ont irop mangé, ils restent longtemps couches, ainsi que les loups, pour ranimer leur chaleur, 517.

Motifs du culte que les Egyptiens lui rendaient. V, 357.

Liquides, v. Gens de lettres. Ils se mêlent plus intimement que les autres substances; cause de leur mouvement le long des terres. IV,

Lit. Pythagore prescrit de le déranger dès qu'on est levé : sens moral de ce précepte. III, 444.

Lochagus, apprend avec courage la mort de son fils. I, 526.

Lochia, surnom de Diane. III,

Locriens, v. Chienne de bois.

D'où les Locriens Ozoles liraient ce surnom. II, 79. 11 y avait chez eux une amende contre les citoyens qui demandaient des nouvelles en arrivant de la campagne, 556 Ce qui leur rendait les lois agréables, 589.

Envoient pendant plusieurs siècles, pour expier le crime. d'Ajax, de jeunes filles qui remplissaient les fonctions les plus viles dans le temple de Minerve. III, 25.

Locrus. v. Chienne de bois.

LogogrypheSy étaient en usage chez'les anciens. III, 309.

Lois. On ne peut pas toujours rendre raison des lois humaines, à plus forte raison des lois divines.

III, 6. Objet des lois dans les punitions, 9. Elles diffèrent quelquefois la punition des coupables, 12. Elles n'énoncent que des dispositions générales qui comprennent les cas

particuliers, 60. Etymologie du mot loi, 313. Elles commandaient aux rois mêmes leur caractère. IV, 12.

Loriot. Pourquoi il fuit les hommes qui ont la jaunisse. III, 332.

Lotus. Son effet sur ceux qui en goûtaient. V, 51.

Louange. Il faut y garder un juste milieu. I, 102. Ridicule d'une louange outrée, 105. Celles qu'on donne à la vertu doivent inspirer une vive émulation, 190. Le défaut de se louer soi-mêmé, très-commun ; exemples de Pindare et d'Euripide.

II, 581. Occasion où un homme peut, sans vanité, se louer soimême pour repousser la calomnie, comme Périclès et Epaminondas ; dans l'adversité, comme Patrocle, Phocion, Achille, Thémistocle, l'orateur Lycurgue et Cicéron, 582, 585. Il faut alors mêler à ses louanges celles de ceux à qui l'on parle , comme Démosthènes et Epaminondas; ne pas s'attribuer à soi seul le bien qu'on a fait, comme Achille, Timoléon, Python, Sylla, Zaleucus. Conduite à tenir quand on est loué par d'autres ; exemple de Démosthènes et de Périclès, 590.

Détourner la louange sur d'autres objets; y mêler l'aveu de quelques imperfections; modestie d Agathocle, 592. Les louanges qu'on se donne doivent être utiles aux autres.

On peut se louer pour rabattre la fierté d'autrui, ou pour inspirer la confiance, comme Nestor, Aristote, Epaminondas, Cyrus, Anligonus et Ulysse. S'opposer quelquefois aux louanges données à d'autres, 593- 596. Me jamais se louer mal à propos ; quelles personnes sont plus sujettes à se louer ; ne pas mêler ses louanges aux reproches qu'on fait à autrui ; le soldat glorieux de Ménandre. Les louanges qu'on se donne attirent ordinairement la censure des autres, 597-600. Rien, ditXénophon, n'est plus doux que la louange. IV, 27.

Loup, v. Mouton. Proverbe qu'il ne faut pas tenir le loup par les oreilles. IV. 66. Quand il est pris dans des filets, il les déchire avec ses dents. 584, v. Lion. Loup marin, pris à l'hameçon, il supporte pour s'en débarrasser une douleur cruelle,

Loxias. Ce que signifie ce surnom d'Apollon. II, 518.

TABLE

Lucanius. Questions traitées chez lui à table. 111, 518.

Lucar, nom de l'argent qui servait à Rome pour les Irais des spectacles. Il, 50

Lucius, préfet des gardes du tyran Arislotime, traite avec la dernière brutalité Mieca, jeune fille d'Elide.

Lucius Troscius, veut faire périr sa fille Florentia, séduite par Calpurnius ; elle est vendue et menée en Italie, où Calpurnius l'épouse.

Lucius, philosophe pythagoricien, dii que lJylhagore était d'Elrurie, et on donne plusieurs preuves. III,

Lucrèce. L'affront qu'elle reçoit fait chasser les ïarquins de Rome.

Lucullus, relève par sa confiance le courage de ses troupes, et remporle en Arménie une victoire complète. I, 4(67. Pompée lui reproche son luxe et son oisiveté, 470 Sa générosité envers son frère. II, 457, v. Pompée. Il se laisse gouverner par son affranchi Callislhène. IV, 41 .

Il avait été formé au gouvernement par Sy l la, 77.

Lugdunum, origine et signification de son nom. V, 408.

Lumière. Quels avantages elle nous procure. Effets contraires de la lumière et de l'obscurité. Combien l'a me désire la lumière et craint les ténèbres. V, 277-280.

Lune, t es jours des Romains réglés sur son cours. I, 593. L'inégalité de ses mouvements échappe aux astronomes, 595. Les Romains de naissance portaient sur leurs souliers de petites lunes. II, 47. Image des vicissitudes de la fortune, ibid.

Ses différentes formes, 63. Causes de sa lumière; comment elle reçoit et nous renvoie la lumière du soleil, 277. Est par ses changements le symbole des génies ; ses divers noms. Les Thessaliennes se vantaient de l'attirer sur la terre, 306- 307. A un oracle commun avec la nuit. III, 45. Corrompt les chairs plutôt que le soleil; son influence nuit, aux corps terrestres ; favorise dans son plein les accouchements ; son action sur les corps inanimés et sur l'air, 274-277. Appelée Vénus en Egvpie ; sa ressemblance avec cette déesse, 5.35. Image de la Divi-

nité, IV, 14. Opinions sur sa substance, sa grandeur, sa figure, son éclipse, son apparence et sa distance du soleil, 308. Durée de sa révolution, 311. Dans son plein, la trace du gibier plus difficile à suivre; l'abondance de la rosée en est une cause, 381. La figure qui paraît sur son globe attribuée à une affection de la vue; celte opinion combattue.

Sa lumière comparée par Empédocle à celle du soleil. Il est faux que les vues faibles n'y aperçoivent aucune différence de forme, 417-418, v. Agcsianax. Contraste d'ombres et de lumières qu'elle présente ; est le plus beau des miroirs. On combat le sentiment qui croit cette figure l'image de la grande mer ; celui des stoïciens sur sa nature, v. Empcdocle ; moins grande que la terre ; comment on mesure sa grandeur; éclipsée par l'ombre de la terre ; la vitesse de sa révolution la soutient dans les airs, 419-425. Ce qui s'oppose à sa tendance vers nous ; elle gravite vers le centre de l'a terre.

Objections contre l'existence de ce Centre; sa distance des étoiles incalculable, v. Empèdocle. Sa distance de notre globe, si elle est de nature terrestre ; est dans l'univers ce que le foie est dans le corps humain; formée de la matière la plus épaisse suivant les stoïciens, 425-437; fait sa révolution dans la région des vents et des comètes; la face qui parait sur son disque, effet de quelque altération; débilité de sa chaleur ; reçoit sa clarté du soleil ; n'est pas une substance ignée ; sa clarté, l'effet du contact de la lumière solaire; la réflexion qu'elle en fait prouve sa solidité ; son analogie avec la terre prouvée par ses éclipses, v- Egyptiens, Anaxagoras^ Aristarque. Ses éclipses, v. Eclipses et Stoïciens.' Différences entre les pleines lunes écliptiques, v. Charbon. Ses couleurs dans les différentes époques de son éclipse, 438, 452, v. Empèdocle. Sa forme plus semblable à celle de la terre que de la mer ; ses variations ne sont pas contraires à l'idée de sa divinité. Cause de ses taches ; largeur de sou diamètre et de sa circonférence ; grandeur de ses ombres ; refléchit les rayons du soleil autrement que l'eau ; pourquoi elle ne renvoie pas l'image du soleil, 453, 458. Si elle

DES MATIÈRES

est habitée. Ses trois mouvements dans le zodiaque ; nommée Triviz, v. Lion. S'appelle et est véritablement Minerve. Quand elle ne serait pas habitée, n'aurait pas élé ereée inutilement. Pourquoi elle a le nom de Diane ; ses variétés, effet d'un ordre admirable ; quelle en doit être la température; eause le flux et le reflux ; de nature contraire à celle du soleil. Tempérament qu'auraient ses habitants ; leur nourriture ; idée qu'ils auraient de la terre, 459-468.

Les ames qui quittent les corps errent entre la terre et la lune, à qui elles désirent d'être réunies. Avantages qu'elles y trouvent. Pourquoi on fait du bruit pendant ses éclipses. La plus grande de ses cavités nommée le gouffre d'Hécate; a un Klvsee et un champ de Proserpine.

Les démons qui l'habitent viennent sur la terre prendre soin des oracles et des sacrifices ; leurs noms; leurs translations. Désir de la lune d'être unie au soleil. Dans quel état y sont les ames des bons et des méchants. Ses facultés et noms qui y répondent; est le séjour des Parques; sa proportion avec 1«^ soleil et la terre, 474, 480 Durée de son cours périodique ; rapport de ses phases avec ses positions à l'égard du soleil. V, 41, v. Parménide. Ses influences salutaires, 560, v. Osiris.

Appelée par les Egyptiens la mère du monde, 361. Eclipsée par le soleil, elle l'éclipsé à son tour, ibid., v. Chat.

Luperques. Ils sacrifiai' nt un chien dans leurs fêtes. II, 43.

Lulatius, se met à la tête des troupes qui fuyaient, pour qu'elles eussent l'air de faire retraite. I, 466.

Lutte, le plus ancien des combats d'escrime; ses diverses élymologies ; c'est le combat qui demande le plus d'adresse. En quoi il diffère du pugilat et de la course ; Homère le place toujours au second rang après le pugilat. 111, 228-251.

Lycaslus, v. Phylonome.

Lycée, deux qui entraient exprès dans le Lycée en Arcadie étaient lapidés; et ceux qui le faisaient par mégarde, transportés à Éleuthère.

11 est faux que ceux qui y entraient ne fissent pas d'ombre. Ou leur donnait le nom de cerf. II, 93.

Lyciennes, v. liellèrophon.

Lychnis , pierre précieuse ; ses propriétés. V, 400.

Lyciscus , est puni longtemps après de sa trahison envers les Orchoméniens. III, 5.

Lycon. Ariston intitule de son nom un de ses ouvrages. I, 30.

Lycon, poète comique, reçoit dix talents d'Alexandre. II, 183.

Lycophons, couvertures que les Spartiates étendaient l'hiver sur leurs joncs. 1, 536.

Lycophron. Décret en sa faveur, par considération des services de l'orateur Lycurgue son père. IV,

Lycophron, v Noblesse.

Lycopnfis, ville d Egypte, v., Busiris. Ses habitants, lès seuls Égyptiens qui mangeassent du mouton.

Lycormas, v. Evénus.

Lycormiens. Plutarque plaide pour eux et les Satiléens, pour les faire maintenir dans les honneurs accordés aux Héraclides. III, 27.

Lyctis, ville de Crète, colonie de Sparte. I, 584.

Lycurgue, roi de Thrace, fait arracher les vignes de ses Etats. 1,53; II, 382.

Lycurgue, législateur. Il montre, par l'exemple de deux ieunes chiens, le pouvoir de l'éducation. 1, 5, 526.

Sa réponse au conseil d'établir une démocratie, 346, 434. Institue les sacrifices les plus simples, 390. Ses apophtliegmes, 4^4, 526. Défend de faire souvent la guerre aux mêmes ennemis, 43'<. Etablit l'égalité, supprime la monnaie d'or et d'argent; bannit tout superflu, 527. Institue les repas communs ; régies qu'il y prescrit ; soulèvement des riches ; sa modération envers ceux qui l'avaient maltraité ; ne donne peint de lois écrites; ordonne la plus grande simplicité dins les maisons, 527- 529. Assujettit les filles aux mêmes exercices que les hommes; ses lois sur le mariage et le célibat, 550-551 . Proscrit les arts frivoles; ne fait pas de loi contre l'adultère ; défend les combats d'escrime où l'on s'avouait vaincu, 552. Ordonne de laisser croître les cheveux ; défend de poursuivre les vaincus et de dépouiller les morts, 533-534. Ses institutions, v. Spartiates . Hemet la couronne à son neveu Charilaùs. II, 189. Les oracles qu'il reçoit à Delphes écrits

TAHLE

on vers, *27.%. Prescrit le silence dès le plus bas âge, 517. Platon veut qu'on le joigne à Sociale el à Pyth.igore ; ôle à Sp.irte la proporlion arithmétique, et y met la géométrique. III, 422, v. Vieillards. Oracle en sa faveur. Y, 216. Est instruit par les prêtres d'Egypte, 328.

Lycurgue l'orateur, se justifie avec noblesse. II, 587. Sa famille ; sou aïeul mis à mort par les trente tyrans ses maîtres; administre les revenus publics avec intelligence, et dirige plusieurs travaux. Sa probité lui attire la confiance générale ; l'ait une police sévère; le peuple refuse de le livrera Alexandre; est député aux villes du Péloponnèse, dont il gagne l'estime; encourage par des lois les acteurs ; fait honorer la mémoire d'Eschyle, Sophocle et Euripide ; célèbre des jeux cycliques ; défend aux Athéniennes d'aller en voiture à Eleusis, et paie l'amende pour sa femme, qui avait violé cette loi ; est accusé en cette occasion, et se justifie ; défend Xénocrate contre un commis des impôîs. Son habillement simple; son assiduité au travail; sa vie dure; sa liberté à parler au peuple; sa réflexion piquante sur Alexandre, v.

Démosthènes. Il est enterré aux dépens du public ; son tombeau ; augmente les revenus de l'Etat; rend compte de son administration, et laisse la meilleure réputaiion; ses alliances; nombre de ses discours ; honneurs rendus à sa mémoire ; citoyens qu'il fait condamner, v. Ibis.

Le sacerdoce de Neptune Erecthien conservé dans sa famille; tableau de la succession de ces prêtres ; citoyens à qui il fait rendre des honneurs publics. IV, 171, 179.

Lycus, roi d'Afrique, immolait à Mars les étrangers. Il, 122, v. Diomède.

Lydiade, se conduit avec justice dans la tyrannie de Mégalopolis, qu'il avait usurpée. III, 11.

Lydiens, moyen dont ils usent pour ménager les vivres dans un temps de famine. 1,295. Proverbe du Lydien qui ouvre une porte contrj lui-même. V, 229. Harmonie lydienne, v. Musique.

Lygdamis. Parole de députes sparliates à ce tyran. 1,555. Il est chassé de Naxos. IV, 222.

Lyncre. Sa vue perçante. V. 466.

Lynoû. Il cherche un lieu écarté pour y cacher la pierre qui porte son nom. IV, 490.

lysandre, rabat la fierté d'un député de M égale. I, 1 58. Hefuse des bijoux de grand prix que Denys lui envoyait pour ses filles, 456. Ses apoplithegmes, 436,534. Son ambition, 554, v. Ànésilas; son caractère faux, ibid. Ceux qui, après avoir recherché ses filles de son vivant, les refusent à cause de leur pauvreté, misa l'amende, 336 lîien reçu à Sparte lorsqu'il y apporte l'or et l'argent pris à Athènes, 563.

Prodiges à Delphes regardés comme des présages de sa mort. II, 259.

Oracles sur sa mort. Il, 285. Il refuse, sans être retenu par une fausse honte, 569. A quoi il fait allusion en disant qu'il faisait beau vieillir à Sparte. IV, 49. Commanda souvent les armées et eut grande part à l'administration, 119.

Lysanias, historien, IV, 227.

Lysanoridas , condamné .à l'amende pour avoir rendu la citadelle de Thèbes, III, 128.

Lysias. Platon s'exerce sur un même sujet que lui. I, 93. Son style léger, 98. Son invention et sa disposition blâmées par Platon qui louait sou élocution, 103. Sa harangue contre les trente tyrans, moins utile que leur exclusion par Thrasybule. II. 222. Sa réponse à un Athénien pour qui il avait composé un plaidoyer; éloge de son éloquence, 50I . Son origine ; année de sa naissance ; il va en Sicile recueillir !a succession de son père; ses maîtres; entre dans l'administration; chassé de Sicile, revient à Athènes, où il est persécuté par les trente tyrans; se retire à Mégare; aide aies faire chasser. Il ne peut obtenir à Athènes les droits de citoyen ; y passe le reste de ses jours; sa mort; nombre de ses discours ; caractère de son éloquence ; ses autres ouvrages ; fut amoureux d'une courtisane, suivant Démosthènes; épouse la fille de son frère; son éloge par Platon. Epigramme de Philiscus en son honneur. IV, ISS- ISS, v. Isée.

Li/sias, interlocuteur du dialogue sur la musique. V, 282.

Lysiclès. L'orateur Lycurgue le fait condamner à mort. IV, 177, Lysimaché, prêtresse de Minerve

à Athènes, refuse une chose peu importante, de peur d'établir un usage. 11, 570.

Lysimachus, commissaire des amphictyons, regarde la lutte comme le combat le plus ancien. III, 228.

Lysimaque, roi de Thrace, pressé par la soif, se rend à discrétion avec son armée. 1,283, 418, v. Ilotes.

Sa fierté ridicule. Il, 190. Sa cruauté à l'égard de Thélesphorus, et sa menace à Théodore. III, 149. Mauvaise plaisanterie d'un de ses bouffons, 214, v. Chien. Appelé par les flatteurs de Oémélrius le garde du trésor.

Lysippe, était le seul statuaire à qui Alexandre eût permis de faire

sa statue. II, 184, v. Musique. Blâmait Apclle d'avoir mis la foudre dans la main de ce prince ; il ne lui donna qu'une lance, V, 342.

Lysis, philosophe pythagoricien.

Son tombeau à Thèbes visité par Théanor. III, 82. Avait échappé à la persécution suscitée dans la Grand -Grèce contre sa secte, et s'était retiré à Thèbes où il fut accueilli parPoiymnis, père d'Epaminondas, 93. Son génie apparaît à ses amis d Italie pour leur apprendre sa mort, ibid. On lui rend à Thèbes les honneurs funèbres d'après les principes de sa secte, 99, v. Musique.

Macarrée, fils d'Eolus, a commerce avec sa sœur, qui se tue, et son frère après elle. II, 125.

Macellum, nom de la boucherie à Rome. II, 36.

Mâchera, espèce de pierre. V,

Machiras. Sa réponse hardie à Philippe. I. 407.

Magas. Sa modération envers Philémon. II, 396.

Mages , enterrent les morts en habits blancs, il, 18. Ont les soucis en horreur, 576; et les rats d'eau.

III, 504, v. Hérisson. Leur doctrine sur les principes du bien et du mal.

Magistrats. Le vrai magistrat est celui qui se commande à lui-même et sacrifie tout à la justice. 1, 457.

Magnésie, v. Erétriens.

Mai. On ne se mariait pasà Rome dans ce mois. Origine de son nom.

Il 54.

Maladies. Celles de l'ame comparées à celles du corps; inconséquence des hommes dans leur conduite pour les unes et pour les autres. II, 493. On ne permet aux malades qu'une nourriture simple, comme plus facile à digérer ; il ne se forme point de nouvelles maladies, il n'y a que les noms qui changent. III, 452. Cette assertion combattue ; il y en a de nouvelles formées par ia complication des anciennes; exemples par les corps hétérogènes que nous envoient les mondes qui périssent hors de celui-ci ; par acci-

dent de la nature, par le changement de régime, par l'usage trop fréquent des bains, 453,458. Maladie sacrée, 512. Ce qui fait l'état de maladie; cause de la plupart des maladies. IV, 362. Il y en a de particulières aux différentes parties du corps, ibid.

Mateandre, roidesBvblos, v. Isis.

Mâles , v. Empédocle, Démocrile, et en général les philosophes.

Marnerais, v. Sylvia.

Mamertins, v. Sthénon.

Mana-Généta. Sacrifice et prière des Romains à celte déesse. II, 55.

Mandragore. Ses propriétés et ses effets. I, 84; III, 262.

Mandron , roi de Bébryces Pythyesses, ayant attiré une colonie de Phocéens, qui massacrent les Bébryces coupables de trahison, il ne veut pas habiter avec eux et se retire. I, 601.

Maneros, v. Dictys.

Manès ou Mardès, roi de Phrygie. Sa puissance et ses qualités font appeler maniques les belles actions.

Maniques, v. Manès.

Manêthon le Sébcnnile. Cité, V,

Ahnlius fait mourir son fils, qui avait combattu contre son ordre.

Manille, administrateur méprisé.

Mantinée, v. Epaminondas. Tableau de ce combat par Euphranor.

TABLE

II, 211. Récompense donnée à celui qui apporte à Sparte la nouvelle de cette victoire, 214. Son époque.

Mantinèens, v. Musique.

Marathon ( bataille de), époque de cette bataille. II, 221 .

Marbre. Les carrières de l'Attique et de la Laconie très estimées.

III, 180. Fait durcir le fer rougi,

Mareellus, bâtit un temple commun à l'honneur et à la vertu, II, iU.

Marcion, interloctcur des Propos de table, croit la multiplicité des mets bonne à la santé. III, 282,

Marcus, grammairien. 111,202; explique un passage de Platon, 474.

Mardès, v. Manès.

Mardonius, consulte l'oracle d'Apollon Ptoiis , qui lui donne des réponses équivoques; est tué à Marathon. 11,296.

Mariage, v. Jeunes gens. Cérémonie des Béotiens pour le mariage. I, 507. Préceptes pour cet état, ibid. Emblèmes des anciens pour le mariage ; ne pas s'y rebuter des premières contradictions :

doit être fondé sur la conformité de mœurs honnêtes ; devoirs réciproques des époux; apologue du soleil et de Borée appliqué à cet objet ; lois de l'Egypte relatives à la femme. Trois degrés d'affection dans le mariage; conduite que la femme doit tenir envers sa bellemère et les parents de son mari; sainteté du mariage; respect qu'il exige, 307, 319. Lois de Lycurgue sur le mariage, 531. Cérémonies nuptiales des Romains. II, 2, ibid.

Le nombre cinq figure du mariage, ibid, v. Mai. Junon et Vénus y présidaient, 54. Les filles ne se mariaient pas à Rome les jours de fêle, mais seulement les veuves, 65. Le mariage cuire proches y était défendu, 66. Son utilité et son excellence.

III, 498. Ineonvénientd'un mariage disproportionné pour la fortune et pour l'âge; ce ne sont pas toujours des motifs de le refuser, 505. La tendresse et la confiance en font le bonheur; par quel nom Homère le désigne, 5i6. Les peines qui en accompagnent les commencements se changent en plaisirs pour les époux raisonnables ; il n'est point

d'union plus douce, 5 7-54 8. A quel nombre on en donnait le nom .

Marins. Sa persévérance à briguer les charges, malgré plusieurs refus. I, 465. Sa patience dans une opération douloureuse ; sa justice, 6a fermeté; sa réponse au reproche d'avoir violé les lois; à Popédius Silo, qui voulait le forcer d'en venir aux mains, 466. Sacrifie sa fille Cal-

fmrnia pour obtenir la victoire, sur es Cimbres. II, 120. Ses plaintes contre la Fortune, 138. Se veut boire que dans un vase qu'il affectionnait, 401. Suscité par la Providence pour châtier les Romains.

III, 14. La jalousie le rend ennemi de Sylla ; il en est la victime. IV,

Marmite. Pourquoi Pythagore ordonne d'eflacer sur la cendre l'impression de la marmite. III, 441.

Maronien (rhythme),v. Musique.

Marpièse, v. Evenus.

Mars. Son adultère avec Vénus, expliqué dans un sens physique et moral. I, 43. Le mois de mars commença d'abord l'année à Rome. II, 12. Le mois de mai consacré à ce dieu; il portait aussi le nom de Quirinus, v. ce mol. Apres les jeux équestres des ides de décembre, on lui immolait un des chevaux vainqueurs, 60, v. Mèléagre. Il est diamétralement opposé à l'amour; injures dont on l'accable; élymogie de son nom, suivant Chrysippe; son pouvoir et ses fonctions. III, 515, 516. Durée de sa révolution comme planète. IV, 311. Son élymologie comme dieu et comme planète, V, 483.

Marsyas, ajouta l'anche à la flûte, et prit une muselière. II, 391.

Pourquoi si sévèrement puni par Apollon. III, 408, v. Musique.

Marsyas, fleuve de Phrygie. Origine de ses divers noms. V, 415.

Masinissa. Sa vigueur et sa frugalité dans une extrême vieillesse, attestées par Polybe. IV, 40.

Matelots, v. Vénus.

Malliématiciens, adoptent le cours que Platon donne aux planètes. IV, 502. Et son opinion sur la révolution du soleil, de Vénus et de Mercure ; leur sentiment sur le mouvement des astres, 502. Sur les éclipses de la lune, 309. Sur sa distance du soleil, 311. Croient les huitièmes mois

DKS MATIÈRES.

contraires à tout enfantement, et les septièmes favorables. Quels signes du zodiaque ils estiment heureux, 554-555. Leur définition de la nuit, 403.

Matière. Dieu ne l'a pas créée, mais seulement organisée. Il, 337.

Différentes formes qu'il lui donna en composant le monde. 111, 223. Il n'a fait que donner à la matière, qui par elle-même est le sujet le plus désordonné, une figure déterminée, 423. Est un des principes de l'univers; sa définition par Platon, regardée par Arislote comme un principe. IV, 273. Ses définitions par plusieurs philosophes, 285. N'est pis divisible à l'infini. V, 156. Ses qualités, v. Stoïciens. Elle n'est pas un corps privé d'ame et de qualité; elle a du mouvement et de l'action, 376.

Malin, v. Ibycus.

Maluta, v. Leucolhée.

Mauve, v. Hésiode.

Méandre, est chassé de Sparte de peur qu'il ne corrompe les citoyens. I, 522.

Méandre, fleuve d'Asie. Origine de son nom. V, 412.

Mécène, y. Galba.

Méchants , v. Dieux. Dieu les conserve quelquefois pour produire des enfants vertueux; exemples de Coprée, de Sisyphe, d'Autolyeus, de Phlegyas, de Strabon. III, 13,15. Ils sont punis par les remords du moment où ils se sont rendus coupables, 17. Ils n'ont que des chagrins pour fruit de leurs vices, 22. Les ames des méchanls punies par les châtiments de leur postérité, 33.

Médecine. Son étude n'est pas déplacée pour un philosophe. I, 274, v. Dieu, Esculape et Apollon. Un habile médecin préfère de traiter un homme dont la santé est utile au publie. IV, 2. A quoi les médecins attribuent la production des monstres, 349. La ressemblance des enfants avec leurs parents, 350. I a stérilité dans les deux sexes, 351.

Quelle partie du fœtus ils croient formée la première, 335. Jugent de la nature des maladie- par les goûts des malades. 383. La médecine n'a été inventée qu'après l'existence des choses saines et nuisibles. V, 129. Usage d'exposer en public Jes malades, afin que les passants leur indiquassent quelque remède, 276.

Médée. V, /.07.

Mèdes. Proverbe relatif à ce peuple en Béotie. III, 385. Dans quelle forme ils demandaient la soumission aux peuples avant de les attaquer. IV, 132, v. Feu.

Médiételês. Ce qu'on entend par là. Leurs proportions, leur usage et les différentes manières de les disposer , employées par Crantor , Clearque et Théodore. V, 21-28.

Médique ( herbe ) , se conserve longtemps dans la terre; sous quel rapport comparée à la douleur. V,

Médius , flatteur d'Alexandre , avait conspiré contre tous les honnêtes gens attachés à ce prince, et causa la mort de plusieurs. I, 146 :

Mèdulline, v. Aruntius.

Mégabate, général de Darius, est repoussé par les Naxiens. IV, 247.

Mégabate. Agésilas refuse de l'embrasser à cause de sa beauté. I, 486.

Mégabyse, raillé sur son ignorance en peinture par les apprentis d'Apelle. II, 135, 428.

Mègare, v. lolas.

Mègare, appelé d'abord Nycée de Nysus, un de ses rois; habitée par bourgades, et divisée en cinq classes. Dans une guerre contre Corinthe, les deux peuples se conduisent avec la plus grande générosité, II, 80, v. Hercule.

Mégariens. Ils chassent le tyran Tiiéagène, et font rendre les intérêts de l'argent qu'ils avaient emprunté. II, 81. Leurs prisonniers à Samos; aident les généraux à mettre cette ville en liberté, 104. l'unis de leur violence contre des députés du Péloponnèse à Delphes; et leurs descendants appelés pour cela Amaxocu listes , 105. L» urs offrandes à Delphes , 270. Méprisés dans la Grèce. III, 556, v. Corinthiens.

Mègaslhène, parle des Astomes, peuple de l'Inde, qui vivaient de l'odeur d'une plante. IV, 461.

Mégislo , son courage contre le tyran Aristolime. I, 594.

Meilleurs, nom de ceux qui faisaient la garde à Thèbes autour de la citadelle. III, 127.

Mélampus, apporta le culte de Bacchus en Grèce. IV, 216.

Mélancoliques. Ils ont souvent des visions et des songes, et y ajoutent foi. II, 553.

TABLE

Mélanippide. Ci lé, III, 5(8.

Mèlanthius. Ce qu'il dit sur les divisions des orateurs d'Athènes.

I, 45. Sur une tragédie de Denys, 96. Sur un discours de Gorgias, 320.

Sur les effets de la colère. II, 387.

A un poète qui le raillait. III, 211.

Plaisante Archippe, qui le trouve mauvais, 215.

Mèlanthius, parasite d'Alexandre de Phères, flatte bassement ce tyran. I, 116.

Mélanthus, banni de Messène, devient roi d'Athènes. III, 152.

Mêlas, v. Nil.

Méléagre, naquit du commerce d'Athée avec Mars. II, 125.

Mélicerte. Vers d'Éuphorion sur ce dieu. III, 321, v. Pin.

Méliens. Courage de leurs femmes. Fondent une colonie en Carie, et préviennent leurs voisins, qui voulaient les faire périr. I, 581.

Mélisse , femme de Périandre.

Son mari, d'après un songe d'elle, sacrifie à Vénus. I, 326. Assiste au banquet des sept sages, et leur distribue les couronnes, 355.

Mélissus , bourg de Corinthe.

Abron s'y établit et en donne le nom à son fils ; mort de ce jeune homme. III, 555.

Mélissus, philosophe, n'admet ni génération ni corruplion des corps.

IV, 289. Défait les Aihéniens sur mer. V, 27t.

Mélite, bourg de l'Attique. 111,134.

Mèlitus. Sa méchanceté fait ressortir la vertu de Socrate. V, 125.

Mèlon, l'un des conjurés de ïhèbes, tue Archias. III, 125.

Memnon. Ce qu'il dit à un de ses soldats. I, 395.

Mémoire, est le contraire de la divination, et fixe le passé. II, 540.

Memphis, ville d'Egypte, v. Osiris. Cérémonie qui s'y faisait aux funérailles d'Apis. V, 346, v. Nil.

Mènalippe, tragédie d'Euripide, v. ce mot.

Mènalippe, v. Amour.

Ménandre. Vers de sa Thaïs. I, 41. Cité, 48, 57. Sa comédie du faux Hercule , 154. Regarde l'ombre même d'un ami comme un grand bien, 209. Cité, 253, 267, 296, 572; II, 141. Croyait une pièce faiie quand il n'avait plus qu'à la versifier, 215. Cité, 580. Peint les soucis des riches, 414. Sur les accidents de la vie, 435, 439. Cité 447, 475. Sur les

secours de l'amitié, 549. Cité, 599;

III, 266, 296, 508. Ses pièces jouées dans les repas, 511. Eloge de ses comédies, 405. L'amour est le ressort commun de toutes ses pièces.

Examen d'un de ses passages sur l'amour, 562. Une de ses maximes corrigée. IV, 62. Préféré à Aristophane ; décence de son style; variété de son talent; plaît aux gens de goût, 205-207. Cité, 580.

Ménandre d'Héraclee. Cité. V,

Ménandre, roi de la Baclriane, fut très chéri de ses sujets. IV, 114.

Mcndès. Le bouc sacré y était enfermé avec les plus belles femmes.

IV, 555, v. m.

Ménerhme, philosophe. Sa duplication du cube blâmée par Platon.

Ménéclide , se déclare l'ennemi d'Epaminondas. II, 588.

Ménècrate. Agésilas rabat sa vanité. I, 458, 494.

Ménédème, retire du désordre le fils d'Asclépiade. I, 126. Sa pensée ingénieuse sur ceux qui fréquentaient les écoles, 185. Ne met aucune distinction entre les vertus.

II, 560, v. Straton. Plaisante Alexinus, 574. Refuse de vivre auprès d'Alexandre. V, 76. Donne des lois à ceux de Pyrrha, 271.

Ménélas. La richesse de son palais étonne Télémaque. II , 556.

Proverbe auquel il donne lieu. III, 175, v. Hector et Hélène.

Ménémachus . Le traité sur l'administration lui est adressé ; motifs qui lui avaient fait désirer d'entrer dans les charges. IV, 54.

Ménéphylle, philosophe péripatéticien. III, 475.

Ménèsechme, accuse l'orateur Lycurgue et ses enfants après sa mort. IV, 175.

Mènippe, employé par Périclès pour la guerre. IV, 90.

Mènis, roi d'Egypte. Imprécations gravées contre lui dans le temple d'isis à Thèbes, pour avoir retiré les Egyptiens de leur vie frugale.

Méniscus, maître d'école. III, 490.

Ménon, relevé par Socrate dans sa définition de la vertu. I, 208.

Ménoniens (livres), donnent les symptômes des maladies du foie.

DES MATIÈRES

Menteur, espèce de sophisme. V,

Ményllus, offre de l'argent à Phocion , qui le rejette. I, 432.

Ménylus, historien. 11,124.

Mèragène, interlocuteur des Propos de table, dit que le dieu des Juifs est le même que Bacchus. III,

Mer. Ses dieux très féconds. III, 343. Sert d'aliment aux astres, suivant les stoïciens , 445, v. Egyptiens. Nous prodigue beaucoup de biens, 446, v. Eau. Ceux qui s'y baignent se sèchent promptement ; elle est grasse et inflammable; d'où se nourrissent les arbres qui y croissent. IV, 363. On y puise de l'eau douce. S'échauffe quand on l'agile ; sa chaleur empêche qu'elle ne gèle ; moins amère l'hiver que l'été. On mêle de son eau avec le vin; on y éprouve plus de nausées que sur les rivières, 370, v. Huile. On en recherche le voisinage pendant l'hiver, 406, v. Lune. Est dans l'univers ce que la vessie est dans notre corps, 437. Son utilité, 462, v. Pythagoriciens.

Mercure, était dans un même temple avec les Grâces. I, 103. Sa statue à côté de celle de Vénus, 307.

Mercure Charidote, v. Samos. Ce que veut dire : Mercure est entré dans une assemblée. II, 498. Mercure commerçant régne le jour sur les hommes. III, 267. Avait à table les dernières libations, 410, v. Lettres. Le nombre quatre lui est consacré, 469. Ses fonctions, 518. Rendu vénal par les hommes. IV, 4.

Ses attributs, 53. Mutilation de ses statues à Aihènes, 149. Sa révolution comme planète, 311, v. Cérès, Proserpine. Est père d'isis ; inventeur de la musique et de la grammaire. V, 320. A en Egypte la figure d'un chien, 429. Joue aux dés avec la Lune; lui gagne la soixante-dixième partie de sesclarlés; en fait cinq jours épagomènes, pendant lesquels naissent cinq dieux, enfants de llhéa, 330, v. Horus. A un bras plus court que l'autre, 340.

Mères. Motifs qui les obligent d'allaiter leurs enfanls, I, 5.

Mérillus, historien. Il, 117.

Mérope. Effroi des spectateurs quand elle va frapper son fils, qu'elle prend pour son meurtrier. IV, 576,

Mérope, personnage de tragédie.

Mèse, ton de musique. II, 368, V. Âme et Musique.

Mésori, mois égyptien. V, 585.

Messéniens, v. Aristocrate.

Métagitnion, mois altique; origine de son nom. 111, 154.

Mètanira, courtisane d'Athènes.

Métaphores, font impression sur la multitude; exemples de métaphores heureuses. IV, 67.

Métella, v. Mètellus.

Métellus, fait venir dans son camp sa fille Métella, pour l'immoler à Vesta, qui lui substitue une génisse.

Métellus (Cécilius). Ses apophthegmes. I, 465. Faveurs de la Fortune pour lui. II, 140. Rend témoignage à Scipion, 459. Sa réponse à une question indiscrète, 507.

Mètellus Népos, plaisanté par Cicéron, v. Cicéron. I, 472.

Métellus, souverain pontife, défend qu'on prenne les auspices après le mois d'août. II, 26. Perd la vue en enlevant le palladium des flammes , et la recouvre, 418.

Métellus, musicien, v. Musique.

Météores ignés. Leur nature, IV,

Méthyer, v. Isis.

Métiochus, se fait nommer à tous les emplois par le credit de Périclès. IV, 89.

Mutins Suff'elius, est écartelé par ordre de Tullus Hostilius. II, 412.

Métrius Florus, interlocuteur des Propos de table. III, 499.

Métroclès, est heureux dans sa pauvreté. Il, 489.

Métrodore. Ses conseils aux femmes mariées. I, 314. A quel âge il est mort. II, 316. Dit que les Smyrnéens sacrifiaient à Boubrostis. III, 362. Admet plusieurs mondes. IV, 275. Son opinion sur les alomes et le vide, 287. Sur l'ordre des astres; sur la clarté des planètes, 302. Sur l'apparition des dioscures, 303. Sur la substance du soleil, 304. Sur la voie lactée, 313. Sur les étoiles tombantes, 314. Sur la cause du tonnerre, des éclairs, de la foudre, 315. Des nuées, des pluies, etc., 316. Sur les couleurs de l'arc-en-ciel, 317. Sur la nature de la terre, 320. Sur ses tremblements, 323. Sur l'amertume de la mer, 324, Sur la place qu'oc-

TABLE

cupe le soleil, 437, v. Epicuriens.

Dit qu'il ne faut pas rougir de son ignorance. V, 196; v. Epicure. Rend service à Milhras, 201. Exhorte son frère à préférer les plaisirs à la sagesse et à la gloire, 204. Son système sur la nature de l'univers, 479.

Mèzence, propose à Enée des conditions de pan qu'il refuse. II, 51.

Micea, v. Lacius.

Midas. Paroles de Silène à ce prince sur la mort !, 258. Est victime de sa superstition, 379. Fait élever un autel sur un abîme qui s'était refermé après que son fils s'y était jeté. II, 110.

Midias, v. Dénwsthènes. Accuse Phocion, qui est absous. IV, 196.

Miel, s. Juifs. Employé commeboisson, mêlé avec d'autres liqueurs.

Ill, 309. Est meilleur au fond du pot, 380. S'altère si on le fait bouillir; quand il est cru, préserve les corps de la corruption, 436.

Milésiens. Trait de pudeur de leurs femmes. I, 588, v. Myunle.

Sont vaincus par l'adressa d'une femme dans la guerre contre les Naxiens, 599. La font aux Samiens, v. Priène. D'où les nobles de la ville eurent le nom de navigateurs pernéluels. II, 89.

Mile lia, v. Scédasus.

Milieu, v. Aristote.

Milieux, ou moyens. Il y en a trois primitifs : l'arithmétique, le géométrique et l'harmonique; leur définition ; leurs rapports exprimés par des nombres. V, 298.

Miltiade, commande les Athéniens à Marathon. II, 108. Quels avantages on aurait perdus si on l'eût fait périr pendant sa tyrannie.

Mimes, admis anciennement dans les repas. III, 311. Plusieurs n'y convenaient pas, 406.

Mimnerme. Cité, IV, 445, v. Musique.

Minerve, est la protectrice des arts. I, 223. Fait servir à diverses lins les talents des hommes. II, 278.

Est détournée par un satyre de jouer de la flûic, 592. Profanation de son temple à Sparte découverte, 515. Placée dans l'Olympe à côté de Jupiter. III, 178. Elle donne des lois pendant le jour, 267. Honorée sous h nom d'Itonienne, 559; et tous celui (ï'Ergqnè. IV, 64; de Poliade, ibid,, v. Achille et tiais. Le

nombre sept lui est attribué. V.

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