Le dragon lui est consacré
Phidias en avait mis un aux pieds de sa statue, 393. Son nom donné au triangle équilatéral. Pourquoi nommée Tritogénie, ibid.
Mines. Celles d'argent dans l'Attique, et celles d'airain dansl'Eubée, épuisées au temps de Plularque.
II, 344. Moyens de découvrir les mineurs de places. III, 107. Diphilus condamné à mort, pour avoir ôlé les colonnes qui soutenaient les voûtes des mines. IV, 177.
Minos, ne fait point périr les jeunes Athéniens qu'on lui envoie en tribut. II, 90. Instruit dans la justice par Jupiter, suivant Platon.
III, 6. Converse avec ce dieu. IV, 5. Fait mettre d^ns le tombeau de son fils Glaucus les instruments dont il avait joué pendant sa vie. V,
Min utius, battu par Annibal, est sauvé par Fabius. 1, 449.
Miroirs. Comment les objets s'y représentent. IV, 356. Comment ils réfléchissent la lumière ; phénomènes des miroirs concaves, convexes et doublés, 442.
Mit liras, v. Métrodore.
Mithridate, flatté par ses courtisans dans le goût d'exercer la médecine. I, 151. Propose un prix pour celui qui mangerait et boirait le plus, et le remporte. Pourquoi surnommé Dionysius. III, 195.
Mithridate II, averti par Démétrius des mauvais desseins d'Antigonus. il s'enfuit. I, 417.
Mithridate, roi de Pergame, attire auprès de lui soixante principaux Galates , qu'il traite durement. Torédorix , l'un d'eux, les engagedans un complot qui est découvert; ils sont punis de morl. Une femme qui aimait Torédorix lui donne la sépulture, malgré Mithridate, qui lui pardonne, I, 610.
Mitius. Son assassin tué par la chute de sa statue. III, 15.
Mixarchageras, surnom de Castor à Argos. II, 85.
Mixolydienne ( harmonie), v. Musique.
Mnamias, commande les Thébains contre les Perses. IV, 255.
Mnasèas, historien. V, 354.
Mnasigathon, historien. II, 82.
Mtiçinnsyne, est la mère des Muses. I, 11).
DES MATIERES
Mnésarate, v. Phryné.
Mnesiuoé, v. Lèda.
Mnésiphile, encourage Thémislocle, mal accueilli d'abord par les Athéniens, IV, 48, v. Hérodote.
Mnésiphile, demande aux sept sages leurs avis sur la démocratie. I,
Mnèsithée, médecin. De deux malades du poumon qu'il traite, l'un est guéri et l'autre meurt. IV, 383.
Mnévis, taureau noir consacré à Osiris. V, 351.
Modératus, philosophe pythagoricien. III, 441.
Modestus, poète. III, 182.
Mœurs. S'attacher dans les poêles à ce qui peut li s former. I, 70. Elles persuadent autant que les discours, 79. Cas qu'en faisaient les Spartiates, 96. En quoi elles consistent. Il,
Moissonneur, espèce de sophisme relatif au destin. III, 71.
Molionides, tués par Hercule. II, 267. Forme extraordinaire de leurs corps, 44'*.
Molossie, v. Enéens.
Molus, père de Mérion. Cérémonie bizarre pratiquée en Crète à son occasion. II, 509.
Monde. Son état avant et après sa formation. H, 137. Rapport du nombre cinq avec le monde, 240, v. Platon et Aristole. Rapport des cinq mondes avec les cinq sens naturels, ^40, v. Homère. Il n'a pas été formé sur le rapport du nombre quatre, 2tl. Infinité des monde admise p;ir les épicuriens , v. Epicuriens , Ctéombrote. De ce qu'il n'y eu a pas une infinité, il ne s'ensuit pas qu'il n'y en a qu'un. Leur pluralité conforme à la sagesse et à la bonté divines; toute la matière n'a pas été employée à en former un seul. Chaque monde a son milieu, sa terre et sa mer, 321, 524. Les mondes existent séparés les uns des autres; pierre supposée hors du monde, y. Chrysippe. Une seule providence peut gouverner plusieurs mondes, 325, 327, v. Stoïciens. Les dieux ne sont pas renfermés dans la partie du monde qu'ils gouvernent, 328. L'infinité des mondes contraire à la raison; un nombre déterminé conforme à la sagesse divine, v. Platon. Comment les mondes furent formés; corps élémentaires <] 1 1 i les composent; changement
de l'un en l'autre. Il n'y en a pas plus que de modèles existants, qui sont au nombre de cinq. Les cinq dieux nés de Rhéa figures des cinq mondes, 328. Comment Dieu l'a formé et le conserve. III, 425. I)émocrite croit qu'il y a hors de celui-ci des mondes qui périssent, 456, v. Maladies. Formé par le mouvement des atomes. IV, 273.
Variété d'opinions sur l'unité ou la pluralité des mondes. Distingué de l'univers; n'est pas incorruptible, 275. Sa beauté, sa figure, sa grandeur, sa variété, nous condu s ntà la connaissance de Dieu, 276, v. Pythagore. Quelles bornes lui donne Empédocle; cru animé et régi parla Providence, du plus grand nombre des philosophes ; supposé incorruptible par les autres, et corruptible par les uns. De quoi il se nourrit; de quel élément il commença à être formé; sa disposition cause de son inclinaison; s'il y a du vide hors de lui; sa partie droite et sa gauche, £93. Le mélange des éléments contraires en fait l'harmonie, 434. Presque aucune de ses parties ne parait être placée suivant sa nature; comparé à un animal vivant, 436. N'est sujet à aucun changement local, 476. En quoi est l'image de Dieu, 489. De quoi il est composé. V, 6 Est né de Dieu, suivant Platon, et le plus parfait de ses ouvrages; n'a pas été engendré, mais organisé d'une matière désordonnée, 8, v. Heraclite, Ame, Chrysippe.
Monogène, \. Proserpine.
Monophages, nom donné par les Eginèies à ceux qui revinrent du siège de Troie. II, 97.
Monstres. Causes physiques de leur production. IV, 348.
Montagnes. Fête des sept montagnes à Rome, et ses cérémonies. Il,
Morisènes (les), se glorifient de descendre d'Orphée. V, 471.
Mort. Ne pas la craindre. I, 86.
N'est point un mal, 2&0. Pensée d'Héraclite sur la mort; le fleuve de la mort coule sans interruption ; l'incertitude de son heure est un bienfait. Vers de Sirnonide, de Pindare, de Sophocle et d'Euripide sur la mort. Suivant Socrate, elle est ou un sommeil, ou un voyage, ou un anéantissement total. Sous ces 3'i.
TABLE
trois rapports elle n'est pas à craindre; fait connaître la vérité. Discours de Socrate à ses juges sur celte crainte, 240-245, v. Dieux, Cléobis, Agamède, Pindare et Euthynous. Parole d'Arcésilas; vers d'Euripide etdeMérope sur ce sujet, 248-249. La mort prématurée n'est pas un mal. Parole d'Amphiaraûs à la mére d'Archemore. Mort dans un âge tendre, v. Arsinoê.
Elle est le retour à la patrie commune, Les larmes n'honorent pas les morts, v. Mtdas. Plaintes déplacées sur la nécessité de mourir; profiter de l'exemple de ceux qui ont supporté avec courage la perte de personnes chéries, 250, 265. Les amcs après la mort subissent un jugement; sentiment de Platon à ce sujet, 269. A Rome, ceux qui revenaient après avoir passé pour morts entraient dans leurs maisons par le toit ; exemple d'Aristinus. II, 4, v.
Apollon. Les plaintes sur la mort, suite de l'ignorance sur l'état des ames dans l'autre vie. Etymologie du mot mort; elle est une initiation aux mystères. III, 51-52. Ce qui la cause. IV, 359. Si elle est commune au corps et kVame,ibid. Les hommes éprouvent deux morts, et dans deux régions différentes, 474.
Moschion, médecin, dit que les chairs se corrompent plutôt à la lune qu'au soleil. III, 275.
Mouche, v. Hirondelle.
Moût, il n'enivre pas. 111,270.
Mouton. La chair d'un mouton mordu par un loup est plus tendre, et sa laine sujette à engendrer des poux. III, 237. La trace de son pied attire le loup. IV, 522, v. Egyptiens.
Mouvement. Sa définition par les philosophes. IV, 288.
Muances, termes de musique. V,
Mucius Scévola, tue, au lieu de Porséna, un de ses officiers, et, pour se punir, se brûle la main. Son discours effraie tellement ce prince, qu'il fait la paix avec les Romains.
Mulets. Cause de leur stérilité.
IV, 351. Zèle d'un mulet récompensé par les Athéniens, 507. Ruse d'un mulet deThalès tournée contre lui-même, 510.
Mulet, poisson. Il y en a une espèce qui se nourrit de ses propres
mucosités. IV, 497. Son adresse à éviter les pièges. 524.
Munychium, citadelle d'Athènes prise par Antigonus et Démétrius.
Mûriers. Il était défendu à Athènes d'en couper. 111,384.
Musaraigne. Motif du culte qu'on lui rendait en Egypte. III, 304.
Muses. Elles établissent l'harmonie dans le mariage. I, 308; fournissent à des convives instruits une conversation intéressante, 256. Etymologie de leur nom. II, 449. Ont ménagé à plusieurs écrivains le loisir de l'exil pour composer leurs ouvrages. III, 146. Oient au vin sa violence, 417. Pourquoi Plutarque leur a consacré le dixième livre de ses Propos de table, 463. On tirait au sort pendant leur fête pour se proposer des questions, 466. Le nombre 9 leur est consacré, 469.
Leurs fonctions, 481. Pourquoi au nombre de neuf, 482. N'étaient anciennement que trois; ont chez les Delphiens les noms des trois accords de la musique, et des noms tirés des trois régions de l'univers. Platon leur a substitué celui de sirènes dans les révolutions des cieux. Rien ne leur est plus opposé que la nécessité; prennent soin des huit sphères célestes, 485, 487. Une d'elles dirige les substances mortelles et les sociétés humaines; Uranie conduit les substances célestes ; les huit autres sont dans les régions terrestres. Fonctions particulières de chacune. Noms que les Sicyoniens donnaient à l'une de leurs trois muses, 488-489. On célébrait tous les ans, à Thespies, une fête en leur honneur, 495. Elles ne doivent être ni vénales ni intéressées. IV, 5, v. Isis.
Musique. Rapport du nombre 5 avec la musique ; nombre et valeur des tons et des accords. II, 259, v.
Cadmus. Regardée par Pythagore comme un moyen de calmer les passions, 362. Les instruments semblent partager nos affections; mot de Zénon sur son pouvoir, 364. Certains tons ne sont hauts qu'en comparaison d'autres plus bas, 390. Est le résultat d'un mélange de sons différents, ibid. Enseignée par l'amour, III, 189. A trois sources ordinaires suivant Théophraste : ladouleur, le plaisir, l'inspiration, 191.
La voix, en vieillissant, se monte à
un ton plus dur, 195. On ne touche plusieurs cordes à la fois qu'avec précaution. 283. Danger d'une trop grande passion pour la musique ; certains animaux y sont sensibles, 386-387. Convient dans les repas comme amusement, 402. Peut aussi y être utile, 409. A trois genres, le diatonique, le chromatique et l'enharmonique, 483. Les musiciens jugent mieux que d'autres de la justesse des accords, 159. Il faut toucher légèrement les cordes. IV, 66.
Platon défend aux jeunes gens les modes lydien et phrygien, 115. Tous les instruments propres à un bon' musicien, 127. A des tons graves et aigus, 591. Corrompue par des oreilles mal organisées, 572. Le musicien ne fait ni les sons ni les mouvements, il y met seulement de l'harmonie. V, 8. Ses intervalles, 24; ses consonnances exprimées par des nombres proportionnels, 25, v. Epicuriens. Plaisir de son élude, 199.
Propriétés de ses genres, ibid. Destinée à chanter les louanges des dieux, 283. Plaintes de Platon et d'autres philosophes sur sa corruption, 284. Inventions d'Arnphion en musique, ibid. De Linus, d'Anthès, de Piérius, de Philammon,de Thamyris, de Démodocus, de Phamius; leurs ouvrages écrits en vers et mis en chant, au rapport d'Héraclide.
Inventions de Terpandre, de Clonas, auteur de prosodies, de Polymneste, 285. Nomes ou airs de flûte et de cithare. Premiers joueurs des instruments à cordes et à vent : Olympe, Hyagnis, Marsyas, Terpandre, Orphée, Clonas, Archiloque, Ardalus, Polymneste, Philammon.
Caractère de l'ancienne musique de la cithare, 285-287. Succession des musiciens de Lesbos, Cépion, Périclite, Hipponax. Nome policéphale composé par Olympe ou Cratès. Le nome harmatios"; le musicien Pratinas ; le nome orlhien, stéchicor et thaletas. Le nomecradias, par Minnerme. Sacadas, auteur de plusieurs genres de poésies, fait une nouvelle distribution des strophes.
Nome trimelès. Divers établissements de musique à Sparte, par Terpandre, Thaleras, Xenodame, Xénocrite , Polymneste, Sacadas, péans et élégies. Hyporchèmes, Mélopéem où entrent les rhythmes maconien et crétois, 288-290. Dithy-
rambes de Xénocrite d'un style ampoulé. Genre enharmonique inventé par Olympe; on y rapporte le nome spondée et le spondiasme.
Augmentations faites par Olympe; innovations dans les rhythmes par Terpandre, Alcman et autres.
Rhythme philanthrope et thématique par Crexus, Timothee et Philoxène, 292. Invention de la musique attribuée à Apollon par Sotérique, prouvée par le témoignage d'Alcée, par la statue de ce dieu à Délos, par le laurier de Tempé porté à Delphes, par les offrandes des Hyperboréens envoyées à Délos.
Ce dieu, selon Alcman, jouait de la flûte ; Minerve le lui avait enseigné, selon Corinne. Musique ancienne préférable à la moderne. Caractère de l'harmonie lydienne ; son invention attribuée à Mélanippide, Anthippe, Denis ou Thorèbe. La mixolydienne, inventée par Sapho ou par Pythoclide. Son caractère et celui de la dorienne. Changement fait par Lamproclès à la mixolydienne. L'hypolydienne imaginée par Damon ; Platon rejette les deux dernières, et admet la dorienne , ses motifs. Il avait appris la musique sous Dracon et Métellus, 293, 295. Pathénies et autres poésies, composées sur le ton dorien par Alcman, Pindare, Simonide et Bacchylide. Platon approuve les chants spondées et ceux en l'honneur de Mars et de Minerve. Certains modes et tons exclus par les anciens. Le genre chromatique et le rhythme bannis de la tragédie; Eschyle, Phrynicus et Pancrate ne l'y ont pas employé par choix, non plus que Tyrthée, André de Corinthe et Thrasylle, 295, 297. Téléphane ne veut pas appliquer des anches à ses flûtes. Le mode antigénidien rejeté par les sectateurs de Dorion, et le mode dorionien par ceux d'Antigénide. L'ancienne musique n'excluait pas la variété. Platon fort instruit en musique ; son système sur l'harmonie; celui d'Aristote ; de combien de parties il composait l'harmonie. Excès de ces parties les unes sur les autres; leurs proportions, 297-300. Nos sensations fondées sur l'harmonie. La musique propre à inspirer les vertus, surtout le courage. Les Spartiates et les Crétois allaient au combat au son des instru-
mcnts; les Argiens s'en servaient pour animer leurs athlètes. Air ri'lliérax, appelé Endromé. la musique destinée au culte des dieux et à l'éducation, remplacée par celle du théâtre; ses divers changements; chants scoliens. Nouveautés introduites par Lasus, Ménanippide, etc.
Plaintes que Phérécrate fait faire à la musique contre ces poètes et contre Cinésias et Phrynis. Passage d'Aristophane contre Philoxène.
Pouvoir de la première instruction dans Télésias, 306. Son étude doit être dirigée par la philosophie; usage des Mantinéens, des Spartiates et des Pallénies à cet égard.
L'objet de la science harmonique borné aux divers genres , aux tons, ele , n'embrasse pas la convenance et le caractère du chant; cantique de Minerve ; son caractère.
La science rhylhmique ne rend pas non plus juge de cette convenanceT 507-309. Le genre enharmonique seul traité par les anciens, 312. Concours du sentiment et de la raison pour juger de la musique; la musique simple et grave préférée par les anciens. Sévérité des Argiens contre un musicien qui avait augmenté les cordes de la lyre. Pytha- * goi e ne s'en rapporte qu'à la raison pour ce jugement. Le genre enharmonique, le plus beau de tous; banni par les modernes; ils vent en cela contre l'évidence. Intervalles impairs d irrationnels, ibid. Son utilité prouvée par l'exemple d'Achille, instruit dans cet art avec Hercule par Chiron ; utile pour juger de tous les autres arts et pour se bien conduire; ses effets. Tcrpandre apaise avec sa lyre une sédition à Sparte. Thalétas la délivre de la peste; dans Homère, elle arrête la contagion parmi les Grecs. Sa première fonction est de remercier les dieux, la deuxième, d'établir l'harmonie dans l'aine. Eloge de Lysipas et deSolérique par Onésicrate. Utilité de la musique dans les repas; modère la force du vin, suivant
Aristoxène, Archytas, Pythagore; et les anciens philosophes ont cru le mouvement de l'univers réglé par l'harmonie, 314-517
Musonèus, prescrit de corriger sans cesse ses vices, afin de s'en préserver. II, 586, x.Jlutilius.
Muth, v. Isis.
Mycène, montagne de l'Argolide.
Myène, montagne d'Etolie. Origine de son nom. V, 411.
Myndan, pierre. Sa propriété. V,
Mynias. Ses filles Leucippe, Arsinoé, Alcalthoa, mangent Hippasus, un de leurs enfants ; nommées de là Eolées, et leurs maris Psoloës.
Myniens, v. Tralliens.
Myope, plante. Sa propriété. V,
Myrine, v. Àpollonie.
Myro, tille du tyran Aristotime, v. ce mot.
Myron, v. Orlhagoras. Myronides, part pour une expédition, sans attendre ceux qui n'étaient pas prêts, et gagne la bataille, ï, 425.
Myrrha ou Smyrne, fille de Cinyra, trompe sou père et a commerce avec lui. Il veut ensuite la tuer; mais Vénus la change en arbre qui porte son nom. II, 121.
Myrrhe. Les Egyptiens en brûlaient à midi en l'honneur du soleil ; ses propriétés. V, 598, v. Bal.
Mirrhiné, maîtresse d'Hypéridès.
Myrte, v. Déesse. Les convives, en chantant, s'en passaient une branche de main en main. III, 172.
Myrtile, historien. IV, 5'i2.
Myrlys, se rend très célèbre par ses poésies. II, 95.
Myson. Sa réponse à Chilon, qui s'étonnait qu'il préparât un van pendant l'hiver. II, 55.
Myunte, ville d'Ionie. Ses habitants se réconcilient par un mariage avec les Milésicns. I, 598.
\abis, lyran de Sparte. IV, 83. Naratos, satrape de Babylone. V,
Namertès. Sa pensée sur l'adver- 198.
bité. I. 557. Narcisse (fleur). Son élyniologie;
Naphte, s'allume présenté au feu, nom que Sophocle lui donne. III,
mémo d'assez loin. 111,552, 250.
DES MATIÈRES
Narthacium , montagne de la Thessalie, au pied de laquelle Agésilns érige un trophée. I, 492.
Nature. Son rapport avec le nombre cinq. II, 235. Rien n'y est unique, 322. Deux natures, l'une visible, l'autre intelligible, 332. Sa première simplicité moins altérée dans les animaux que dans l'homme,
479. Sa sagesse dans les moyens de propagation de l'espèce humaine,
480. Ils seraient inutiles sans les soins des mères, 482. Son spectacle digne de notre curiosité, 532. Sa définition par Aristote; quelles choses on appelle naturelles. IV, 265. Quel sens y attachent. Empédocle etAnaxagoras, 291. S'attache plus à unir les substances qu'aies diviser, 370.
Sa variété dans les changements de place que les corps éprouvent, 434, v. Epicure, Empédocle, Parmënide.
La nature parfaiie composée de la substance intelligible, de la matière et du monde ; noms que Platon leur donne, 374. Comparée au rectangle, ibid.
Naturels. Ceux qui ont le plus de vigueur et de bonté, sujets aux plus grands défauts. III, 15.
Naucrate , ville du nome saïtique en Egypte. I, 327.
Navigateurs perpétuels, v. Milésiens.
Navires, vont plus lentement sur les rivières l'hiver que l'été, ce qui n'a pas lieu sur mer. IV, 570.
Nauplius, implore le secours de ceux de Chalcis qui lui donnent une garde. II, 89.
Nausée. Son étymologic. III, 565.
On en éprouve plus sur mer que sur les rivière;!. IV, 372.
Nausicaé. Sens de son discours à Ulysse. I, 62. Va laver le linge à la rivière. III, 199.
Nausithous, quitte Hypérie pour fuir les cyclopes. lit, 140.
Naxos, v. Mégabate et Nèèra.
Epoque de la bataille navale qu'y gagnèrent les Athéniens. II, 221.
Donne naissance aux géants Ephialte et Olus. III, 138, v/ Hérodote. Les Perses la brûlent. IV, 247.
Néanthès. Ce qu'il dit de la tribu Eantide, v. ce mot. Son autorité quelquefois suspecte. III, 205.
Nécessaire (le). Définition du nécessaire possible ; sa différence d'avec le contingent possible. III,
Nécessité, est de deux espèces:
l'une contraint les mortels, l'autre obéit aux dieux. 111,486. Son pouvoir et sa nature. V, 380.
Neclanabis, roi d'Egypte, appelle à son secours Agésilas, qui lui fait remporter une pleine victoire. I,
Nééra, occasionne la guerre entre les Milésiens et ceux de Naxo; l'adresse de Polycrite la termine. I,
Nééra, courtisane. Démoslhènes plaide contre elle. IV, 154.
Neige, se conserve dans la paille et dans les étoffes. III, 356. Ce qui cause les fontes, 558, v. Boulimie.
Ce qui la produit. IV, 316.
Némanoun, y. Astarpè.
Néobulé. Vers d'Archilôque à son sujet. II, 231.
Néochore, tue Lysandre auprès d'Haliarte. II 285.
Néoclès, frère d'Epicure, 'meurt d'une maladie aiguë. V, 184.
Néoplolèrne, officier d'Alexandre méprisé des soldats. II, 507, v. Démosthénes.
Népenthès; composition qu'Hélène mêlait au vin. III, 170, v. Hélène.
Nephtys, est nommée Téleuté, Vénus et Victoire; est née le cinquième jour epagomène ; épouse Typhon. V, 530, v. Isis. Pourquoi nommée Téleuté ; que signifie son union avec Osiris, et sa stérilité avec Typhon, 355. Désigne les substances souterraines, 361. Sa figure placée sur les sistres, 380.
Neptune, v. Cousus. A des temples communs avec Cérès. III, 300 Le pin lui est consacré; est le principe de toiite substance humide, 318. Ses divers surnoms, 449. Souvent vaincu par d'autres dieux, n'en conserve pas de ressentiment. A un temple commun à Athènes avec Minerve, où est l'autel de l'oubli, 475. Le premier cube lui est attribué par les pythagoriciens. V, 328.
Ce que désigne son trident, 393.
Néron, monte sur le théâtre habillé en acteur. 1 , 129. Flatterie de Titus Pétronius à son égard, 135.
Son voyage à Delphes. 11,228. Souffre patiemment la perle d'un magnifique pavillon, 404. Découvre par une indiscrétion une conjuration contre lui, 504. Son a me passe dans un cygne aux enfers ; pourquoi son
TABLE
supplice est adouci. III, 49. Rend justice à Thraséas qu'il hait. IV, 85.
Nestis, nom qu'Empédocle donne à un des éléments du monde. IV, 272.
Nestor. Sa sagesse pour réconcilier Achille et Agamemnon. I, 68.
Aime à raconter ses exploits. II, 523. Son palais, fourni de toutes les choses nécessaires , frappe moins Télémaque, que la magnificence de celui de iVlénélas, 556. Les louanges qu'il se donne excitent Patrocle et neuf autres guerriers à combattre Hector, 593. Sa grande activité dans la vieillesse le fait généralement estimer, IV, 31. Son adresse à reprendre un jeune homme, 47. Justifié d'avoir choisi par le sort celui qui combattrait Hector. V, 227.
Nète, ton de musique. II, 368, y.
Ame.
Neuf, v. Nombre. Sa propriété.
Nicandas, v. Ântyllus.
Nicandre, Spartiate. Ses apophthegmes. I, 537.
Nicandre, prêtre d'Apollon à Delphes ; son explication de l'inscription ri. II, 231.
Nicandre, assiste au dialogue sur les animaux. IV, 496.
Nicandre, poëte. Ses ouvrages en vers sur la médecine, n'ayant point de fiction, ne sont pas de vrais poëmes, 25.
Nicédtum, maîtresse d'Epicure.
Nicanor, historien. V, 427.
Nicératus, fils de Nicias, faisait souvent à Athènes les frais des jeux.
IV, 119. Mis à mort par les trente tyrans, 575.
Nicératus, interlocuteur des Propos de table, explique un passage d'Homère. III, 323.
Nicias, périt en Sicile, victime de sa superstition. I, 379. Consacre un palmier à Délos. III, 434. Manque de talent pour persuader le peuple. IV, 65, v. Lamachus. Etait naturellement superstitieux, 210.
Nicias, historien. II, 116.
^Nicias, médecin, accuse Platon d'ignorance, parcequ'il s'est trompé sur le canal de la boisson. III,
Nicias, peintre. Sa passion pour son art. IV, 26. Refuse 60 talents d'un tableau. V, 193.
Nicias, rhéteur syracusain, donne des leçons à Lysias. IV, 154.
Nicoclès, v. Aratus et Isocraie.
Nicocrate, v. Arèlaphile et Léondre.
Nicocréon, fait piler Anaxarque dans un mortier. II, 378.
Nicolas, v. Dalles. Eloge de son caractère. III, 432.
Nîcomachus, peintre. Sa réponse à un homme qui ne trouvait pas l'Hélène de Zeuxis bien belle. 111,
Nicomède, roi de Bilhynie, se déclare l'affranchi du peuple romain.
Nicopolis, ville d'Epire. III, 298.
Nicostrale. Sa réponse ferme à Archidamus. I, 440. Est rival de Phayllus dans le gouvernement.
III, 523, v. Phédus.
Niger, rhéteur, est victime de sa vanité. I, 292. Contracte l'habitude de tout censurer ; blâme l'usage de clarifier le vin. 111, 358.
Nigidius, dit qu'il ne paraît guère de pivert dans des vallées couvertes de bois sans qu'on y voie un loup.
II, 14, v. Cicéron.
Nigrinus. Le traité sur l'amour fraternel lui est dédié. II, 443.
Nil- Pourquoi ceux qui naviguent sur ce fleuve y puisent de l'eau avant le jour. III, 436. Qualités de son eau ; appelé émanation d'Osiris ; sa perte dans la mer comment désignée, 445. Causes de ses crues. IV, 327. Les animaux nuisibles qui y nagent n'empêchent pas qu'il ne soit utile. V, 323, v. Osiris. Ses accroissements ont rapport aux jours lunaires. Différents degrés de son élévation à Eléphantine, à Mendés, à Xois et à Memphis, 560 Anciennement nommé Mêlas, puis Egyptus ; pierre semblable à une fève qui se trouve dans son lit, ainsi que les pierres collotes. V, 420.
Niloxène, est envoyé par Ama4is au banquet des sept sages. I, 327, v.
Banquet.
Niobé. Son désespoir de la mort de ses enfants. I, 260. Soins que leur nourrice prenait d'eux. 111, 357. Ils invoquent en mourant les personnes qu'ils aiment, 525.
Nisus, roi de Mégare. Monument singulier que sa femme lui élève.
Noblesse, calomnies des sophistes contre la noblesse réfutées par les témoignages favorables d'Homère , de Tyrthée, etc., de Platon et de
DES MATIÈRES
Philémon. V, 438, v. Alexis. Hono- tères et propriétés. V, 16. Nombres
ree dès les temps les plus anciens ; proportionnels de l'ame du monde,
exemple de Komulus et de Cyrus ; Nombre cinq appelé ton par les
on se prévaut à tort contre elle de pythagoriciens, et nombre trente-
l'autorité d'Hérodote; exemple de cinq, harmonie, 49. Nombre qua-
Déjocès ; comment il se fait nom- ternaire et ses propriétés, 40. Tout,
mer roi, 442-443. Elle doit son ori- suivant Pylhagore, est semblable
gine à la vertu, 445. Passages d'A- aux nombres, 45.
ristote en sa faveur, 446. Générale- Nombril de la terre. Ce nom
mentestimée, 453. Objections; c'est donné à Delphes ; fable à ce sujet,
un avantage qui ne dépend pas de II, 289, v. Démocrite.
noas; Midas comparé à Aristide, Nonas, \. Romains.
Sardanapale à Socrale, Xerxès à Cy- Notion. Sa définition. IV, 334.
négyre. Réponse ; la noblesse seule Nourrices, les choisir avec soin,
ne vaut pas la vertu , mais elle la I, 6.
relève; Chrysippe qui méprise la Nourriture, v. Gens de lettres^
noblesse, réfuté. L'adultère de Vé- Si ce serait un bien de pouvoir s'en
nus ne prouve rien contre les no- passer ; bons effets qu'elle procure
bles; les plébéienssujets aux mêmes au corps. III, 288.
vices ; les stoïciens mêmes n'en sont Noyer. Son étymologie. III, 250.
pas exempts, 454, 460. La noblesse Nucérie, femme d'Ebius Toliex,
est une venu transmise ; passage fait périr Firmus, fils de son mari,
d'Aristote et de Théognis ; les més- qui ayant découvert son crime , la
alliances, cause de son altération ; punit de l?exil. II, 428.
témoignage d'Euripide en sa fa- Nuées, ce qui les produit. IV, 346.
veur; contradictions de Chrysippe. Nuit. Pourquoi appelée Euphro-
Passage de Philon expliqué; Ly- né. II, 544, v. Lune. Favorable à
cophron réfuté par Posidonius, 464, Vénus. III, 266. Occupée parles
468. Une naissance douteuse a été danses et les jeux; Vénus y préside,
la source de familles nobles, 469. 267. De qui elle est fille. IV, 403, v.
Devoirs des nobles ; distinctions Homère et Lumière.
naturelles entre les hommes ; nou- Numa, met le premier des bornes
velles objections réfutées ; mot d'I- sur le territoire de Rome, et in-
phicrate expliqué; les nobles doi- stilue le culte du dieu Terme. II ,
vent être modestes. Ils sont sujets 40. Fait commencer par le mois de
aux revers ; exemples d'Hécube et janvier l'année, qui commençait à
de Polynice ; les défauts de quel- celui de Mars, 42, v. Janus. Ap-
ques nobles ne doivent pas faire ca- prend aux Romains à ne pas crain-
lomnier la noblesse, 470, 475, v. dre les cérémonies funèbres, 45.
Noces. Les repas de noces ordi- joueurs de flûte, à cause de leurs
nairement nombreux; la raison fonctions religieuses, 36, v. For-
qu'en donne Hécatée, rejetée. III, tune. Longue paix pendant tout son