règne ; avantages que Rome en tira
Nom. Les Romains ne le don- Le temple de Janus, fermé pendant
naientaux enfants que le huitième qu'il régna, ne le fut presque plus
et le neuvième jour après leur nais- après lui, 449.
sance; comment ils écrivaient leurs Numance. Scipion, chargé de faire
prénoms. II, 63, v. Discours et Pro- la guerre avec de faibles moyens*
position. la termine par la prise de celte ville.
Nomades, mœurs des peuples no- I, 464.
mades. IV, 480, Nyctinus, v. Philonome.
Nombres, l'impair figure du ma- Nymphée, établit une colonie de riage. Il, 2. Différentes propriétés Méliens en Carie, où on veut le du pair et de l'impair, 2, 47, v. Ei, faire périr; averti du complot par et cinq. Divers rapports des nom- Caphène, il prévient les Cariens, et bres, 236. Propriétés du nombre épouse Caphène. I, 584. quatre, 244, v. Apollon. Le nombre Nymphes, v. Hamadriades. neuf était consacré aux Muses. UI, Nymphis, raconte autrement que 462. Et le nombre quatre à Mer- d'autres historiens l'histoire de Belcure, 469. Leurs différents carac- lérophon. I, 586.
Accorde de grands honneurs aux
TABLE
Ochus, roi de Perse, son avarice, sa haine contre son frère. Il, 448.
Comment les Egyptiens désignaient sa cruauté. V, 329. Lui donnèrent le surnom d'Ane ; il fit égorger le bœuf Apis, 349.
Ocrésia, amenée captive à Rome, elle y devient mère de Servius Tullius; prodige à cette occasion. II,
Ocridion. Pourquoi aucun héraut ne pouvait entrer dans sa chapelle à Rhodes. 11,86
Octaèdre, un des premiers corps élémentaires. II, 529. Est le principe de l'air, 330. Signe de l'être toujours le même, 353.
Octavius, raillé par Cicéron. III,
Odeurs. Leurs effets sur les corps.
Odorat, son principe et sa cause.
Odyssée, v. Iliade.
OÈdipe, chœur de l'OEdipe à Colone récité par Sophocle devant ses juges. IV, 24.
OEnomaus, défend aux Eléens de taire saillir dos juments dans PElide. II, 101.
OEuf. Plularque s'abstient pendant quelque temps d'en manger, à la suite d'un songe. III, 221. Lequel, de la poule ou de l'œuf, a été créé le premier. Orphée lui attribue le droit d'aînesse sur tout ce qui existe, 225. Combien d'espèces d'animaux proviennent de l'œuf; est consacre à Bacchus, comme image de l'Etre suprême. L'œuf des Tyndaridesdescendudu ciel. L'œuf, suivant d'autres, postérieur à la poule, cl n'est pas un principe, 224-227.
Offrandes. Celles de Delphes étaient, pour la plupart, des monuments des malheurs de la Grèce.
Ogygie (île d'). Récit fabuleux qu'on en fait ; sa situation ; ses habitants honorent particulièrement Hercule et Saturne; vont faire un sacrifice dans un pays étranger. Sa température; dans quel état y est Salurne. Histoire d'un étranger qui y avait voyagé; opinion de ses habitants sur Cei ès et Proserpine. IV,
Oies. Le premier soin des censeurs à Rome était de donnera bail la nourriture des oies sacrées ; réveillent les Romains et sauvent le Capilole. II, 61, 157. Leur précaution en traversant le mont Taurus pour n'être pas entendues des aigles, 515. Amitié d'une oie pour un jeune homme. IV, 514.
Oignon, n'est jamais frappé du tonnerre. III, 290, v. Egyptiens.
Oiseux, espèce de sophisme relatif au destin. III, 71.
Oisiveté (P), est contraire à la santé. I, 300.
Olivier, son bois nuisible dans les étuves. III, 276. Son amertume se change en une liqueur onctueuse. IV, 567.
Olympe, poëte musicien, v. Musique.
Olympiacus, relève les inconvénients des délais de la justice divine. III, 4.
Olympias , rend justice à une Thessalienne que son mari aimait éperdument ; blâme un courtisan qui épousait une femme belle, mais mal famée, 512, 513. Ses différents noms. II, 268.
Olympie, avait un portique qui répétait sept fois ce qu'on y disait.
II. 497. Usage qu'on y observait pour les jeux d'escrime. III, 230.
Olynlhe. Mot d'un Spartiate sur la destruction par Philippe. I, 95.
Il y avait un lieu mortel aux scarabées, 452.
Ombre de la terre, v. Lune. A la figure d'un conc ; son mouvement.
IV, 450. Ce qu'on entend par ombre, 455.
Ombres. A qui on donne ce nom dans les repas; leur origine ; leur usage blâmé; permis pour les étrangers; exige beaucoup de discrétion ei de choix; leurs devoirs à table.
En quel cas on peut aller manger chez une personne inconnue sans être invité. 111.592,400.
Omomi, herbe employée par les Perses dans leurs sacrifices pour Arimanius.V, 5<î4.
Omphis, v. Osiris.
Onésicrate, médecin, fut un des maîtres de Plularque. III, 525. Recherche quelle est la science qui traite de la voix. V, 282, v. Musique.
DES M ATI EU ES
Onnicrite, historien. II, 165.
Onnbatis. Ce que ce nom signifiait à Cume. H. 71.
Onomaclès , accusé de trahison avec Antiphou. IV, 141.
Onomacritus. Ses reproches aux oracles. II, 285.
Onomadème, après une sédition, conseille à ses partisans de ne pas chasser tous leurs ennemis. 1, 206.
Blâmé dans son administration. IV,
Onoscelisi, v. Àristonime.
Ophelte. Ses descendants longtemps honorés en Béolie à cause de lui. III, 26.
Oplita, fleuve de Béotie. II, 280.
Optalus, est choisi pour arbitre entre le défenseur des animaux terrestres et celui des animaux aquatiques. IV, 496.
Opunliens. Quel nom portait chez ce peuple le prêtre qui présidait aux sacrifices. II. 75. Leur offrande à Delphes, 270.
Or. Sa densité le rend peu sonore.
III, 427. Mis par Pindare au-dessus de tous les métaux. IV, 409.
Oracle. Manière adroite de le consulter. I, 442. Formule usitée pour l'interroger. II, 251. Les vers des oracles taxés de manquer d'élégance et justifiés, 256. Oracles relatifs aux sibylles, 261. Plusieurs vérifiés par l'événement, ibid. Attribués au hasard, 262. Caractère des véritables; celui qui regardait Agésilas; autres sur une île sortie du fond de la mer; sur lesguerresdes Uomains contre presque'ioutes les nations, 265. Confiance en celui de Delphes altérée, 271. Appartenait d'abord à la terre et ses prédictions étaient en vers, 272. Détruire leur autorité, c'est attaquer la providence divine, ibid. Oracles très importants rendus en prose ; ceux pour les Spartiates et les Athéniens, pour Dinomène, Proclès et Lycurgue, 275, 275. Recueils d'oracles où il s'en trouve très peu en vers. Variété à cet égard d'après les révolutions du langage et des mœurs; moins obscurs en prose; recueillis par des poêles qui les méfiaient en vers pour les déguiser à des personnes qu'on craignait , ou pour les faire retenir plus aisément, il fallait, du temps de Plutarquc, un style plus simple; les demandes étaient moins importantes. Témérité de ceux qui
les blâment. Il est injuste de blâmer ces changements quand on en ignore les motils, 279, 2S8. Le nombre des oracles diminué en Béolie du temps de Plularque; celui de Lebidie presque seul conservé. Ceux d'Apollon, Ptoùs et d'Amphiaraùs reconnus véridiques. Celui d'Apollon à Tegyre très célèbre ; les Déliens chassés de leur île vont le consulter et et y sont rétablis, 295, 297. Dépopulation de la Grèce, cause de leur silence. Révolutions de celui de Delphes, 500, v. Génies. Origine de celui de Delphes, 545. Cause de son interruption et du silence de quelques autres; celui d'Amphiiochus très fameux ; celui de Mopsus mis à l'épreuve. Avantages que celui de Delphes avait procurés a la Grèce, 545, 548. Les chapelles où l'on plaçait ceux qui les consultaient exhalaient une odeur délicieuse , 552. Trois oracles de lapvlhie. V,
Orage. Effet des eaux d'orage.
Orateurs, v. Mèlanthius. Comment se conduire à leur égard quand ils parlent en public. I, 95,
110. Ecouter leurs conseils, lors même qu'ils nous déplaisent; garder un juste milieu dans les éloges qu'on leur donne, et leur montrer de la complaisance, 101, 109. Ne doivent jamais exagérer leur sujet , ni lui donner trop d'étendue, 522.
Etymologie du mot orateur. II, 52.
Bien inférieurs en mérite aux guerriers. II, 222. Objet de leur art.
111, 481 . Il est injuste de relever des expressions inexactes dans un orateur éloquent. IV, 566..
Orchestre. La paille ou la poussière qu'on y répand le rend plus sourd. V, 199.
Orchomêniens,Y. Liciscus.
Oreille. Quand l'air qu'elle contient est agité, il ne transmet pas le discours exactement. IV, 582.
Oreste, venge par la mort deClytemneslre le meurtre d'Agamemnonetdc Cassandre. Il, 151. Son surnom, 2G8. Ceux qui le reçoivent à table avant son expiation, obligés de garder le silence. III, 167.
Croit, dans sa fureur, voir des fantômes. IV , 555.
Oréum, ville de l'Histiétide. Un vieillard de cette ville ne peut obtenir justice d'Arislodèmede Sparte
TABLE
qui avait tué son fils. III, 557.
Orge, vient mieux dans un sol sec ei sablonneux que dans un terrain gras. IV, 374. Propriété de l'orge sauvage. V, 454.
Orgilaus, v. datés de Delphes.
Origan, v. Tortue. Il en croît en Thrace une esoèce qui a la vertu d'asso"pir. V. 4oi.
Or ion, v. Il or us.
Ornements. Ne pas se laisser éblouir par les ornements du discours et préférer ce qu'il a d'utile.
I, 98, v. Femme.
Oromase, principe du bien chez les Perses; son origine, ses productions; triomphera un jour pleinement du mauvais principe; durée de leur opposition; animaux qui lui sont consacrés. V, 564.
Oronte, mot de ce satrape après sa disgrâce. I, 395.
Orphée, ne mangeait point de viande. I, 355. Cité. II, 243. Les Thraces, pour venger sa mort, stigmatisaient leurs femmes au visage, jusqu'au temps de Plularque. III.
25. Jusqu'où il s'avança dans les enfers ; débita des faussetés sur l'oracle d'Apollon, 45, v. OEuf. Cité,
Orthagoras, suscité avec Myron et Clisthène pour punir les crimes des Licyoniens. III, 14.
Ortiagon, v. Chiomare.
Oryx, particularité racontée de cet animal par les Egyptiens. IV,
Osioter, nom que les Delphiens donnaient à la victime lorsqu'ils élisaient un osius. Il, 73.
Osiris. Elymologie de son nom, V, 328. Naît le premier jour épagomène, et sa naissance hautement annoncée, 530 A pour père le Soleil, ibid. S'unit à Isis dans le sein de sa mère, 351. v. Aroueris. Police les Egyptiens et civilise la terre par la persuasion seule ; cru par les Grecs le même que Bacchus. A son retour, Typhon, secondé par Aso, reine d'Ethiopie, le fait périr le 17 du mois athyr; sa mort répandue par les pans et les satyres de Chemmis, 331 , 352. v. Isis. A plusieurs tombeaux qu'Isis lui construit. Une partie de son corps dévorée dans le. Nil par le lépidote, le pagre et foxyrinche, 355-556. Apparaît des enfers à son fils Horus, et juge
qu'il est en état de vaincre Typhon.
A, après sa mort, de son commerce aveclsis, un fils nommé Harpocrate, 556. Est enterré à Abyde ou à Memphis, ou dans une île du Ml près de Phyles; enfin à Busins et à Taphoshïs, 558. Est de couleur noire; son vaisseau sert de modèle au navire Arno, 5î0, v. Titans. Est le Nil qui s'unit à la terre, ou Isis. Lamentation des Egyptiens pour sa perte, 319. Est le principe de toute humidité et de toute production, 550. Regardé comme l'Océan; preuves de son identité avec Bacchus, 351. Aide Jupiter à vaincre Apopis;enest adopté pour fils, et reçoit le nom de Dionysius. Sens de celte allégorie, 554. Est le même qu'Epaphus, 355. Le Nil, écoulement d'Osins, 356. Ce que désigne son corps enfermé dans un coffre, ibid. Cérémonies employées dans son deuil, et leur objet, 559. Est l'image du monde lunaire; ses événements répondent aux phases de la lune, 560. Signification de son nom d'Omphis, ibid. Fete de son entrée dans ta lune, 361. Source de tout bien dans le corps et dans l'ame du monde, 367. Iteprésenté par un œil et un sceptre; s<vns de ces emblèmes, 369. Ou par un épervier, quelquefois sous une figure humaine ; ses images couvertes d'un voile couleur de feu, ibid. Le soleil est son image, ibid.
Fête de sa recherche; motifs de ses cérémonies, 570. Est le soleil même, et appelé Sirius par les Grecs, 571. Représente le premier être imprimant ses idées à la matière, 572. Elymologie de son nom dans le grec, 378. Est la puissance qui dirige l'action de l'air, et s'appelle alors Sérapis et Sothi, 379.
L'aimant est un de ses os, ibid.
L'ordre du monde est son ouvragé et celui d'Isis. Les explications de celte fable appliquées aux saisons et aux fruits de l'a terre, combattues, 581, v. Isis. Il est possible cependant que les premiers instituteurs des fêtes lugubres aient eu cet objet, 586. Divise son armée en plusieurs cohortes, et donne à chacune ufi animal pour enseigne, 389. Ce que désigne sa robe blanche qu'on ne montre qu'une fois, 595. 11 est le même qu'Adès ou Pluton ; est le vrai dieu qui ne se com-
DES MATIÈRES
mimique aux ames qu'après sa mort, 396.
Osius. Ses fonctions à Delphes.
II, 73, v. Osioter.
Oihryadf, v. Argos et Hérodote.
Oubli, v. Bacchus.
Ouie. Ce sens esi le plus dangereux à laisser eorompre dans les jeunes gens. I, 51. Donne, suivant Théophraste, le plus d'entrée aux passions; est aussi le plus favorable aux conseils de la raison; parole de Xénocrate à ce sujet, 89-90. Sous quel symbole désignée par les Egyptiens. II, 505. Ses sensations plus vives quand la vue n'est que d'un foible secours: comment elle est produite. IV, 557.
Ours. Sa patte douce au (act ; la
Paccius.te traité sur la tranquillité de l'ame lui est adressé. II, 411.
Pactole, v. Chrysarrhoas.
Pactias, v. Ilèiodote.
Pain. Une bouchée de pain suffît pour apaiserla faim canine. Itl,565.
Palamède,\ . Lettres.
Palamnaius, v. Alastor.
Palestinus, v. Dictys.
Palestre. Origine et élymologie de ce mot. III, 228.
Pnlintocia. On donne ce nom à la reprise que firent l« s Mégariens des intérêts des sommes empi unlées aux banquiers. Il, 81,
Palléniens, v. Musique.
Palmier. Les vainqueurs de lous les jeux en recevaient une branche ; raison rie cet usage; son fruit n'est pas bon en Grèce. Nausicaé comparée par Homère à une branche de palmier. Thésée, dans les jeux de Délos, arracha le premier une branche de palmier sacré. Employé par les Babvlonicns à trois cent soixante usages différents. Sa propriété. III, 454, -436 .
pammenès, v. Homère.
Pamylès, reçoit ordre d'annoncer la naissance d'Osiris ; fêle des Parnylies célébrée à celto occasion, et cérémonie qui s'y pratiquait. V,550.
Pairnjlies, v. Pamylès.
Pan. Récit de la mort de grand Pan. II, 515, v, Hérodote, Pindare et Osiris.
Panchèe, île de la mer Rouge où Evhemère disait avoir trouvé This-
chair en est bonne. IV, 380. Se guérit du dégoût en mangeant des fourmis ; son moyen pour les attraper, 382. De tous les animaux sauvages, est celui qui déchire le moins les filets où il est pris. 3*4. Comment il se guérit de la maladie pholia. IV,
Ourse (grande), v. Typhon.
Oxy drague. Alexandre se précipite dans cette ville du haut des murailles, ei y court le plus grand danger. II, 204.
Oxyrinche, v. Osiris.
Oxyrinchites, ont avec les Cynopolitains nne guerre cruelle que les Romains font cesser en châtiant les uns et les autres. V, 590.
toire de plusieurs rois divinisés. V,
Pancrace, genre de combat d'escrime. III, 228.
Pancrate, v. Musique.
Pandarus. Minerve se sert de lui pour rompre l'accord fait entre les Grecs et jes Troyens. II, 278. Son emportement. 394.
Partéma, v. Samos.
Pané tins, accompagne Scipion le Jeune dans un de s< s voyages. I, 462; IV, 4. Cité. II, 408. Fait servir au bien de sa patrie l'amitié de ce général. IV, 96.
Panqée , monlagne de Thrace.
IV, 370. Origine de son nom. V, 404.
Pangéus, fils de Mars, a commerce avec sa fille sans la connaître ; il se tue sur le mont ("armonius, qui prend son nom. V, 404.
Paniques, origine des terreurs paniques. V, 352.
Pantaléon, v. Crésus.
Panlhèdas. Ses apophthegmes. I,
Panthêe, v. Cyrus. Ses larmes inspirent un viol-'nt amour à Araspe.
I, 190, v. Xén^phon.
l'anthère. Son odeur attire les animaux. IV, 52-2.
Paphlagoniens, disent que Dieu est lié l'hiver, et que l'été il se délie. V, 586.
Papirius Romanus, devientamoureux de sa sœur Canclia, et en a un fils ; ilsse tuent louslesdeux. II, 125.
Para liens, v. Factions.
oi6
TABLE
Parallèles d'histoires grecques et romaines. II, 106.
Parallélogramme. Les pythagoriciens remploient pour expliquer les nombres de Parue du monde.
Parafas, v. Demos thènes.
Parai h s, v. Pèriclh. pardalas, est victime de son ambition. IV, 94.
Par era, v. Enëens.
Parfum. En quoi il diffère de l'antidote. I, 125. Banni de la table des philosophes comme superflu; traité de chose trompeuse par un roi d'Ethiopie. III, 246,v. Odeurs. Recherche en ce genre blâmée, 555.
Pariens, v. Andros.
Pâris, remplit l'Europe et l'Asie des horreurs de la guerre. I, 220.
Est le seul des guerriers de l'Iliade oui aille voir le jour sa concubine.
III, 268, v. Ménèfas. Il tue Achille, bien plus brave que lui, 478.
Parménide. Ses écrits en vers sur la physique ne sont pas de vrais poëmes , pareequ'ils manquent de fiction. I, 35. Négligé dans sa versification, 103. Cite. II, 47.
Fait l'amour, la plus ancienne production de Vénus. III, 514. N'admet ni génération ni corruption des corps, IV, 289. Croit tout fait par la nécessité, ibid. De quelles substances il forme le monde, 297. Son opinion sur la grandeur de la lune et le principe de sa lumière, 308.
Quelles bornes il donne à la terre habitable, 321. A quoi il attribue les tremblements de terre, 524. Place le siège de l'ame dans la poitrine, 330. A quoi il attribue la production des mâles et des femelles, 347.
La ressemblance des enfants avec leurs parents, 550. Cité, 439. Donne aux deux principes de l'ame du inonde les noms de lumière et de ténèbres. V, 37. Est accusé par Cololes, et justifié. Son système sur la nature expliqué ; en quel sens il dit que la nalure est une et plusieurs, 241. Ses vers sur la lune, 246. Donne à sa patrie des lois sages, 270.
Parménicn, excuse le sommeil de Philippe. I, 4o7. Conseille à Alexandre d'accepter les offres de Darius,
Parmènon, imite e cri du porc jusqu'à l'illusion. III, 314.
Parole, doit obéir à la raison. I,
15. Fait souvent mieux reconnaître les caractères que les actions; on en est plus maître que de cellesci, 587. Il y en a de deux sortes, l'une intérieure et l'autre extérieure ; leur but; usage de la seconde. IV, 4.
Parques. Il y en avait (Jeux dans le temple de Delphes. II, 228. Président aux trois parties de l'ame du monde. III, 56. Noms que Platon leur donne, 485.
Pan^hasius, v. Phylonome.
Parrhasius , peintre, v. Euphranor.
Parthénies, v. Musique.
Par the nuis, poète. II, 120.
Parthénon, temple de Minerve à Athènes, III, 151.
Participe. Sa nature et son usage.
Particules, n'expriment rien dans le discours. IV, 608. Y servent d'ornement,609. En lient les parties, 610.
Parysatis. Apophihegme de cette reine. I, 395.
Pasiade. Son ironie sur la fierté de Lysimaque. II, 191, v. Léon de Byzance.
Passions. Prévenir ce qui peut les exciter. I, 72, v. Jeunes gens.
On ne peut en être tout à fait exempt, mais il faut les modérer, 188, v. Opinions et superstition. La raison ne les détruit pas, mais les règle; ce qu'on entend par passion dans l'ame. II, 366. L'ame est capable de leur résister. Les stoïciens attribuent à un même être les passions et la raison, 572, 575. Leur combat contre celle-ci, 576. Déguisées par les stoïciens sous des noms honnêtes, causent notre aveuglement, ne sont pas toutes égales ; contradictions des stoïciens sur ce sujet, 377, 579. Leurs effets différents dans les divers âges de la vie; bien dirigées, elles sont utiles: leur principe naturel à l'homme; l'abus qu'on en fait n'est pas une raison de les proscrire; sans elle la raison perdrait son activité, 582. Les stoïciens les excitent en les condamnant ; mènent plus efficacement les jeunes gens à la philosophie que les sciences, 584. Les conseils faibles contre les passions dans leur force, 387. Difficiles à calmer quand on ne les a pas soumises de bonne heure, 411 . Siraton les attribue toutes à l'ame; d'autres au corps; ceux-ci, prenant le milieu entre ces
deux opinions, ont tout confondu.
Posidonius en distingue de propres au corps, de particulières à l'ame et de communes aux deux. Diodore en admet de propres à la partie raisonnable de l'ame, et d'autres qui le sont à la partie irraisonnable.
Difficile de déterminer ces différences. V, 498. Quelques philosophes ne les attribuent ni à l'ame ni au corps , mais au composé des deux, qui est l'homme. Leurs différences suivant les temps et les tempéraments ; la cupidité domine dans la jeunesse , la tristesse dans les vieillards, 501, 503. Si leur siège est une partie ou une faculté de l'ame.
Inconvénients d'en faire une de ses parties; différences à cet égard entre l'ame humaine et celle des animaux ; affectent la partie raisonnable et la partie irraisonnable ; comment elles se forment dans l'ame, 504.
Pater- Palralus, v. Fèciaux.
Patras, ville d'Achaïe. IV, 157.
Patrie. Celle de l'homme est la terre entière. III, 135.
Patrocle , en prenant les armes d'Achille, n'ose pas toucher à sa lance. I, 134. Modeste dans les succès, parle avec fierté au moment de sa mort. II. 585. Excité par Nestor à combaitre Hector, 593. Passage d'Homère qui lui est relatif, 598.
Les chevaux d'Achille lui témoignent de l'affection IV, 1 12.
Patrocléas , interlocuteur du traité sur la justice divine; est frappé des objections qu'on tire de ses délais contre la 'Providence.
Paul-Emile, refusé d'abord pour le consulat , est nommé ensuite pour finir la guerre de Macédoine ; il tire un présage de la victoire d'un mot de sa fille; rétablit la subordination dans l'armée ; sa réponse à Nasica, qui lui conseillait d'allaquer les ennemis. I, 455. Ce qu'il dit au sujet de ses repas, 456. Sou désintéressement; son courage à supporter la mort de ses entants, ibid., v. Persée.
Pavot. Danger de ceux qui en expriment les sucs. III, 231. Ses propriétés, 262. Espèce singulière de pavot sur les bords du Caïque. V, 4-29.
Pausanias,v. Simonide. Ses apophthegmes. 1,537. Veut livrer Sparte à
Xerxès, est découvert, se réfugie dans le temple de Minerve, dont son père mure la porte ; il y meurt de faim. II, 114, v. Ctéonice. Les Spartiates ont ordre d'apaiser ses mânes. III, 33. Il les conduit à Platée, change avec les Athéniens le commandement de l'aile droite, et fait graver à Delphes une inscription qui fut changée. IV, 254.
Pausanias, fils de Plislonax. Ses apophthegmes. I, 539. L'oracle le fait rappeler de l'exil. II, 273.
Pausilype, plante. V, 415.
Pauson. Trait plaisant de ce peintre. II, 256.
Pauvreté, v. Aristide. Le pauvre qui donne au riche est soupçonné d'intérêt, 10, v. Epaminondas. Comparée au sol d'Ithaque; ses avantages. V, 490.
Payni, mois égyptien. V, 348.
Péan. Cantique en l'honneur d'Apollon; son caractère; temps auquel on le chantait. Il, 238, v. Musique.
Pêche, v. Lignes. Interdite par Platon aux jeunes gens ; peu honorable. IV, 498. Précautions qu'exige la pêche à la ligne, 523.
Pécheur, poisson. Sa ruse pour saisir sa proie. IV, 528.
Pédarète. Comment il reçoit un refus. I, 439. Ses apophthegmes, 540.
Pcdiéens, v. Factions.
Pégase, se baisse pour recevoir Bellérophon plus que celui-ci ne veut. Il, 560. , .
Peinture (la) est une poésie muette. I, 39. Conduite des peintres pour juger de leurs ouvrages.
Il, 385. Peintures encaustiques, lll, 521. Les peintres font ressortir par des ombres les traits de leurs tableaux. IV, 255.
Pélasges, v. Thyrrhêniens.
Pella, ville de Macédoine. III,
Pélopidas. Ses apophlhegmes.
Son mépris pour l'argent; sa fierté envers Alexandre de Phères. I, 4'i6. Est victime de sa colère. Il, 398. Tue le tyran Léontide. III, 126. Se fait seconder par Epaminondas, plus éloquent que lui. IV, 407. Expose sa vie pour la liberté de Thèbes, 568.
Pélnps, v. Hippodamie.
Pélusium, ville d'Egypte bâtie par Isis en l'honneur de Pélusius, V, 33'<,
TABLE
Pélusius,v. Dictys.
Pémandre, roi de Tanagre, assiégé par les Grecs, sort de Stéphonle et fort fie Pémandrie : tue Polycritus, qui avait méprisé ses fortifications. Achille le mène «à Chalris et le purifie de ce meurtre. II, 91, v. Achi/lée.
Pénélope y n'ose entreprendre contre ses amants ce que les plus faibles animaux font pour leur défense. IV, 551. Sa chasteté comparée à celle des corneilles, 553.
Pensée. Fixe le passé par la mémo re et le conserve. V, 486.
Pentathle. La lettre A c >mparée aux vainqueurs du Pentathle. III, 467. v. Musique.
Perdrix, v. Pigeons. Leur ruse pour sauver leurs petits. II, 479; IV, 510.
Pères, doivent épouser des femmes honnêtes, pour assurer à leurs enfants l'estime publique, pour qui leur mauvaise réputation est un opprobre. I, 2. Crime de ceux qui négligent l'éducation de leurs enfants, 8. Doivent y veiller eux-mêmes, 18. Leur donner le bon exemple, 28, v. Enfants et Jeunes gens.
Perçante, v. Mithridate de Pergame. Ses habitants courent un grand danger sous le règne de Néron. IV, 98.
Périandre, v. Banquet. Sa mère victime d'un amour malheureux.
I, 326. Rejette le conseil de Thrasybule de faire périr les grands, 5-29, v. Thaïes. Mis par flatterie au nombre des sages, 573. Sa punition différée pour le bien des Grecs.
111, 12. Trois cents jeunes Corcyréens qu'il envoie à Alialre, délivrés par les Samiens. IV, 222. Fait brûler avec le corps de sa femme les habits qu'elle avait portés. V,
Périandre, tyran d'Ambracie, est tue par un jeune homme dont il avaii abusé. III, 545
Pê ibée. v. Télamon.
Periclès, refuse souvent de dire son avis , paicequ'il ne s'était pas préparé. I, 121. Supporte avec courage la mort de ses deux fils Paralus et Xantippe, 265. Ses apophthegmes; ce qu'il disait en prenant les marques de sa dignité.
III, 185, 426. Moins magnifique et moins généreux qu'Alexandre. II, 204, v. Cratinus. Sa réponse à un
ami, blâmée, 564, v. Louange. De quoi il se glorifie le plus dans son administration ; était né d'une famille maudite. III, 14. Utilité dont fut pour lui l'instruction d'Anaxagoras. IV, 3. Vigueur de son adminisiralion dans sa vieillesse, 23.
Change de vie en entrant dans les affaires, 59. Supérieur à tous ses rivaux par son éloquence, 6ô. Ce qu'il dit du Pyrée, 67. Sa prière quand il va parler en public, 70, v. Simmias et Ephialte. Se reserve pour les grandes afl'aiies, 87. Emploie ses amis pour les autres, 90.
Partage avec Cimon les soins du gouvernement, 91. Sa condescendance pour le peuple, 105. Fait faire le manteau d'e r de Minerve de manière à pouvoir l'enlever sans gâter la statue, 130. Ne composa jamais des plaidoyers pour des citoyens, 143. Est accusé d'avoir allumé la guerre du Péloponnèse pour venger Aspasie et Phidias , 2I2.
Périclite, v. Musique.
Périllus. Sa modération à accepter les dotis d'Alexandre. 1/409.
Périllus, ouvrier en fonte, est enfermé dans le taureau d'airain qu'il avait inventé pour Phalaris.
Périnthe, colonie de Samos, attaquée par les Mégariens, est secourue pur Samos. II, 103.
Peripatéticiens, distinguaient trois sortes d'êtres relativement au mouvement. III, 396. Leur division de la philosophie. IV, 264. Leur opinion sur les météores ignés, 315.
Perrhebie, ville de la Thessalie. I,
Perses. Usage de leurs rois dans les repas à l'égard de leurs femmes.
I, 310, v. Cyrus. Leur roi donne asile à Thémislocle, v. ce mot. Frappent les habrs de ceux qu'ils veulent punir. 111,42, v. Choaspe. Leurs rois passent les différentes saisons en diverses provinces, 145. Leurs femmes renvoyées de table quand ils veulent s'enivrer, 166. Se raillent agréablement entre eux, 206.
Leurs rois veulent que tous les êtres qui leur servent soient en quelque sorte leurs commensaux, 385. Ils regardaient tous leur sujets comme des esclaves, leur femme seule exceptée. IV, 12. Avis que leur donnait tous les matins un de leurs
DES MATIÈRES
officiers, 13. Honneurs rendus aux seigneurs persans qui tuèrent les mages, 111. Leur gouvernement, monarchie absolue, 127, v. Hérodote et Feu, Oromase et Arimanius.
Persée, fils, de Danaé, v. Hérodote.
Persée, roi de Macédoine, y.Euçtus et Euléus, et Licinius. Son regret, en perdant son royaume, comparé à la tranquillité avec laquelle Paul-limile quitte le commandement. II, 435.
Persée, disciple de Zénon, prend ses sûretés en prêtant de l'argent à un ami. II, 568.
Peste- Celle qui ravagea l'Attique n'était pas, suivant Thucydide, propre au pays. III, 455.
Pélrée, v. Policrate. Il propose d'exclure des jeux le prix de poésie. III, 315.
Pétréus, brûlé vif par les Thessaliens. IV, 98.
Pètron d'Himère, v. Monde.
Phaéton, pleure de ce qu'on ne Veut pas lui laisser conduire le char du soleil. II, 416. Les habitants du Pô pleuraient toujours sa mort. III, 25. Son imprudence fait sa perte, 453. Regrets de Clymène sa mère,
Phagilus , interprétation de ce mot. II, 78.
Phalaris, v. Pèrillus, est suscité de Dieu pour punir les Agrigentins.
III, 13. Supplice de ses flatteurs.
IV, 8, v. Agrigentms.
Phalis, v. Cratès de Delphes.
Phallophories , fêle des Grecs,
semblable aux Pamylies d'Egypte.
Phallus, v. Isis.
Phanaius, surnom d'Apollon. II,
Phanias d'Erèse, Cité. II, 320.
Phanoclès, poëte érotique; dit qu'Adonis était le favori de Bacchi.s. III, 506.
Phaophi, mois égyptien. V, 348.
Pharnabase, commande avec Conon la flotte des Perses, et force les Spartiates à la paix. I, 494.
Pharnace, interlocuteur du dialogue sur la face qui paraît dans la lune. IV, 423.
Pharos ( l'île de) était, du temps d'Homère, à une journée de l'Egypte, et en fait aujourd'hui partie.
Pharsalie» v, Philomèle.
Phase, fleuve de Colchide, s'appelait autrefois Arcturus; origine de ses noms. V, 406..
Phasis, fils du Soleil, tue sa mère qu'il surprend en adultère, et de douleur se j>jtie dans l'Arclurus, qui prend son nom. V, 406.
Phayl/us, livre pir ambition sa femme à Philippe. III, 523.
Phén tiens, v. Poisson.
Phébidas. Ses apophlhegmes. I, 54-2. S'empare par surprise de la citadelle de Thèbes. 111,76. Est condamné à Pamende par les Spartiates, ibtd. Traduit en justice, il est sauvé par Agésilas. IV, 79.
Phébonomiser . Ce que les Thessaliens entendaient par là. II, 448.
Phébus, explication de ce mot.
Phèdre, v. Hippolyte*
Phèdre, ami de Platon, qui l'appelle le père des propos amoureux.
Phédrus, fleuve d'Egypte desséché par Isis. V, 334.
Phédus, donne à sa fille le nom de INicostrate, comme monument de sa victoire. III, 560.
Phémius, v. Enéens et Musique.
Phènèates , v. Tegéens. Apollon inonde leur pays, plusieurs siècles, après qu'Hercule eut transporté chez eux le trépied de Delphes. III,
Phénix, adresse qu'il emploie pour fléchir Achille. I, 61, 159.
Phérécrate, v. Musique.
Phérécyde, était sujetji la maladie pédiculaire. V, 121.
Phidias, v. Périclès et Thëophraste, Minerve, Vénus.
Phidolails , raconte ce qu'on avait trouvé dans le tombeau d'Alcmène. III, 80. Son opinion sur le démon de Socrate, 90.
Phidon, emploie, pour soumettre les Corinthiens, une ruse qui ne réussit pas. III, 554.
Philagre, traître vendu à Philippe. II, 515.
Philammon, v. Musique.
Philanthrope, v. Musique.
Philémon, poêle. Cité. I, 83, v- Magas. Meurt comme le poëte Alexis, en faisant jouer ses pièces.
Philétas. Ses infirmités habituelles. IV, 39.
Philétius, v. Coliades,
TABLE
Pkilinus, a écrit un journal de la vie d'Alexandre. HI, 192.
Philinus, interlocuteur du dialogue sur les vers de la pythie. II, 251. Son abstinence extraordinaire et celle de son fils; condamne la multiplicité des mets comme contraire à la santé. III, 281, 284.
Philippe de Macédoine hait Samius à cause de sa franchise. 1, 123, v. Philocrate, Laslhène et Euthycrate. Demande à la Fortune quelque disgrâce pour compenser trois nouvelles heureuses, 237, 403. Plaisanterie qu'il fait à ses courtisans dans un repas, 277, 406. Sa réponse à ceux qui veulent l'aigrir contre les Grecs, 218. Parole d'une jeune femme qu'il voulait entraîner de force, 521. Ses apophthegmes, 403.
Rlessé à l'œil d'une flèche par Aster. II, 112. Réponse libre que lui fait un musicien, 407. Refuse de se venger des Grecs qui l'avaient offensé, 396, v. Olynthe. Fait construire une ville qu'il peuple d'hommes méchants et qu'il nomme Ponéropolis, 558. Ce qu'il dit après une chute. III, 158. Plaisanterie que lui fait un parasite, 212. Sa conduite après la bataille de Chéronée, 415. On recherche de quel pied il boitait, 471. Ce qu'il dit étant forcé de quitter un roste avantageux. IV, 55, v. Athéniens, Philippiques, Démosthènes. Rend hommage au talent de cet orateur, 184. Epoque de la destruction d'Olynte, ibid. Accusé d'avoir dû ses succès à la corruption, 213.
Philippe, fils de Démétrius, v.
Chios.
Philippe, fils de Cassandre, ne trouve pas mauvais que Théophraste le plaisante. III, 215.
Philippe, avant-dernier roi de Macédoine, est vaincu par Tilus- Çuinctius. I, 453. Sa guerre avec les Romains prédite par l'oracle. II, 263. Ce qu'il dit aux Grecs qui le quittaient pourles Romains. IV,210.
Philippe, historien. II, 510. Raconte d'après Epitherse la mort du grand Pan, 314. Approuve dans les repas les joueurs de flûte. III, 400.
Philippe, tyran de Thèbes, v. ce mot.
Philippe , bouffon, appelé au banquet de Callias. III, 205. Ne veut pas qu'on aille à un repas sans être invité, 399.
Philippe de Rruillium, v. Astronomie*
Philippide, refuse de savoir les secrets de Lysimaque. II, 511. Raille l'orateur Stratoclès. I, 418 ; III, 499.
Philiscus. Son rpigramme à la louange de Lysias. IV, 155.
Philislion, croit que la boisson passe par le poumon. III, 374.
Philislus, historien, compose son histoire en Epire. III , 146. Dans quel esprit est écrite celle de Denvs.
Philochore, historien. II, 210.
Philocrate , est corrompu par Philippe. I, 220; II, 515. Démosihènes lui reproche sa friandise. III,
Philoetète, tragédie d'Eschvle. V,
Philola'ùs, échappé à la persécution que souffrent les pythagoriciens dans la grande Grèce. III, 93. Donne au monde pour aliment le feu du ciel et les eaux de la lune. IV, 296. Son opinion sur la substance du soleil, 304. Où il place le feu et la terre, 321. Son sentiment sur le mouvement de la terre, 322.
Philomèle, le tyran des Phocéens, donne à Pharsalia une couronne d'or du temple de Delphes, qui occasionne la mort de cette femme.
Philon, interlocuteur des Propos de table, explique pourquoi les arbres résineux ne peuvent pas être greffés. III, 233. Traite Plutarque splendidement, 281.
Philopappus. Le traité sur la flatterie lui est dédié. I, 112. Fait une fois les frais des jeux à Athènes pour toutes les tribus. III, 202.
Philopémen, plaisanté par Titus- Quinctius. I, 454, v. Polybe. IVest pas capable de commander une flotte. IV, 91. Reprend Messènc sur les Spartiates, sans l'ordre des magistrats, 104. Est fait prisonnier.
Philopémen, favori d'Allalus, v.
ce mot.
Philophane, sophiste. Mot d'Agasiclcs à son sujet.'I, 482.
Philosophie, est le but de toutes les autres connaissances ; son éloge, ses avantages. I, 15. L'unir à l'administration publique, 16. Appuyer de son témoignage ce qu'il y a de bon dans les poètes, 84. Ceux-ci doivent être une préparation à son
DES MATIÈRES
élude, 86. Ses commencements pénibles, mais on en est dédommagé, 408. Bien des gens s'y livrent d'abord avec ardeur, et se refroidissent ensuite , tels que Sestius et Diogène, 173. Elle nous propose des motifs de consolation, 255. Les philosophes se déshonorent en faisant la cour aux grands, 516. Pratiquée par Alexandre dans toute sa conduite. II, 468. Donne la constance dans les revers, et des règles invariables de conduite, 179. Ses préceptes anciennement écrits en vers, 273. Préféra ensuite la clarté à la pompe du style, 282. Opinions des philosophes sur la vertu, 360. En quoi ils sont d'accord, en quoi ils se trompent, 561. Ils font volontairement ce que les autres font par contrainte, 572. Opposer à l'adversité un courage philosophique. III, 451. Plusieurs ont quitté leur pairie pour trouver le repos qu'ils n'avaient pas chez eux, 146. Si on doit traiter à table des questions philosophiques, 466. Un philosophe se conduit suivant le caractère des convives, 169. Agit toujours en philosophe, lors même qu'il ne paraît pas le faire, ibid. Elle doit ton ours présider à nos repas, 416. Quelle est sa fin, 421. Veut inspirer les vertus les plus utiles, et préfère à ce titre d'instruire les grands et les rois. IV, 2. Combien elle est utile dans ces sortes de personnes , 7). Bonheur de celui qui la pratique, 4. Un philosophe recherche les jeunes gens et les princes vertueux ; en éclairant un roi, il rend tout un peuple vertueux, 6. Elle forme les bons rois, 16. Il y a des philosophes qui ne savent qu'exhorter et non donner des conseils, 54. Disent que rien ne se fait de rien, 154. Sa définition et division en physique, morale et logique ; objet de chacune ; sa division par Aristole et Thcophrasle, 261. Sa distinction en spéculative et pratique ; objet des deux, ibid. Pythagore donna le premier à ses études le nom de philosophie, 269. Philosophes qui admettent la création et la destruction des animaux, 555. Ce qui distingue le philosophe d'un médecin, du laboureur et du musicien, 392.
La connaissance des dernières causes lui est une préparation à celles des premières, ibid. Quels philoso-
phes sont des juges incorruptibles de la vérité, 582. Leur vie doit être conforme à leurs principes ; importance de leur profession. V, 51. On leur doit la bonne vie, fruit de l'instruction ; ses heureux effets, 228, v. Musique. Leurs dogmes conserveraient la vertu sur la terre, si les lois étaient abolies, 267. Services rendus par un grand nombre à leur patrie, 269. Elle doit nous guider dans Tétude de la religion, 384.
Contradiction commune à cet égard,
Philostrate d'Eubée , assiste au dialogue sur les animaux. IV, 496.
Philolas, est victime de sa confiance pour Antigone, sa maîtresse, devant qui il parle librement d'Alexandre. II, 194.
Philotime , médecin. Sa réponse à un malade, appliquée à la morale. I, 99, 162.
Philoxène. Ce qu'il dit du goût des poissons ci des viandes I, 30.
Sa sensualité. III, 563 Abandonne le lot qui lui était échu dans la colonie athénienne de Sicile. IV, 459.
Sa gloutonnerie. V, 275.
Philoxène, officier d'Alexandre, v. Alexandre et Athéniens.
Philté, maîtresse d'Hypéridès. IV,
Phinée, tourmenté sans cesse par les harpies. IV, 440.
Phlégyas, v. Méchants.
Phobùs, se précipita le premier du promontoire de Leucate ; avait conduit à Pithyesses une colonie de Phocéens. I, 601.
Phocèe, ville grecque d'Ionie. I,
Phocéens, ou Phocidiens. Leur guerre avec les Thessaliens ; leur tiélibération au sujet de leurs femmes ; leur décret nommé désespoir. I, 576. Respect de leurs femmes pour des Bacchantes leurs ennemies, 583, v. Phobus et Lampsace. Leur pays ravagé par les Perses. IV, 245.
Phocion. Sa réponse à Antipater. I, 444, 315. Ses apophlhegmes, •
450. Son avis aux Athéniens à la nouvelle.de la mort d'Alexandre,
451 . Sa réponse ferme à Démade, 550. A Antipater et aux Athéniens, 567. Sa grandeur d'à me lorsqu'il est condamné injustement, 585. Sa réponse à ceux qui lui demandaient ce qu'il avait fait d'utile, 596, v.
XABLE
Çhabrias. Sa vigueur dans une grande vieillesse. IV, 40. Ce qu'il dit sur la victoire de Léoslhène, 67.
Ses bnns mois admirés pour leur précision. Son éloquence eomparée a celle de Demoslhênes, 69 Itcfuse d'aSMStér sou gendre Charilles dans un procès injuste, 79. Son impartialité dans ses propres affaires, 85.
Son sang-froid dans une insulte, 85.
Sa réponse aux injures de Démosthèm s, 86. Rompt adroitement un dessein imprudent des Athéniens, 116. Ne rougit fias de sa pauvreté, 416. Avait été disciple de l'Académie. V, 271. AI ot de sa femme à s>on sujet, 282, v. Musique.
Phocus, v. Télamon.
Phocus , Béotien. Les Thébains vengent sa mon. III, 559.
Phocytide. Sa maxime sur la nécessité de former les en l'an Is au bien. I, 6 Son style est trop simple, 105. Cité, 110.
Phoque. Sa présure bonne contre des maladies. III, 15.
V ho lia, v. Ours.
Phormion , diminue chez les Eléens l'autorité du Sénat. IV, 74.
Donne l'hospitalité à Castor et à Pollux. V, 216. Est législateur des Eléens, 271.
Phosphories, fêle de la Grèce. V,
Phraate, v. Pompée.
Phrygiens , célèbrent deux bacchanales, l'une nommée assoupissement, et l'autre réveil. V, 586.
Phrygius, épouse Picria, et réconcilie par ce mariage les habitants de Myunte et les Milésiens. I,
Phrynèe, fait payer cher ses faveurs. I, 280, v. Craies. Honneurs qu'on lui rend dans le temple de Delphes; son véritable nom. II, 268, v. Hypéridès.
Phrynicus , introduit plusieurs nouveautés dans la tragédie. III, 172. Cité, 454. Condamné à l'amende pour sa tragédie de la prise de Jttilet. IV, 95, v. Musique.
Phrynicus, l'un des quatre cents d'Atiièues. Les décrets rendus contre lui graves sur une colonne. IV,
Phrynnis, est obligé de retrancher deux cordes de sa lyre. I, 188.
Est vaincu par Timothée. II, 581, v.
Musique.
Phryoca, plante. V, 419.
PhuximHe, plante. II, 74.
Phydagotère, v. Archias.
Phylacte, magistrat de Cumes ; ses fonctions. II, 71 .
Phy/arque, historien; faits singuliers qu'il rapporte des Tlnbiens.
III, 551. Ses absurdités sur Bacchus et ^érapis. V, 546.
Phyles. Les bannis d'Athènes, partis de celte ville, chassent les trente tyrans. II, 221. Epoque de cet événement, ibid.
Phyllidas, donne à souper au tyran Àrchias, pour le livrer aux conjurés. III, 122.
Phyloiwme, fille de Nyctimus, séduite par le dieu Mars, en a deux fils qui sont exposés, nourris par une louve, et élevés par le berger Tvliphus; parviennentau trône d'Arcadie. Il, 150.
Physré, ville de la Locride. II, 79.
Physique. (Juelle place occupe la physique dans la philosophie. IV,
Picus, est métamorphosé en pivert. II, 14.
Pie. Histoire d'une pie célèbre à Rome IV, 515.
Piêria, v. Phrygius.
Piêrius, v. Musique.
Pierre (la) peu sonore à cause de sa densité. III, 4-27.
Pigeons. Différence de leurs mœurs, et de celles des perdrix.
Pigrès, frère d'Atémise et poëte.
Cité. IV, 258.
Pilon, v. Corinthus.
Pin. Celui de Corinihe est le plus célèbre. III, 180. Il ne se greffe point, 235. Est consacré à Bacchus ; ses propriétés influent, suivant Théophraste, sur la qualité du vin,
Pinariens. Origine du nom de celte famille romaine. 11,59.
Pindare. Cité. I. 47, 152, 198, 206, 255, 24-2, 2'»6. Est averti de sa mort prochaine par la pythie, 246. Décrit le bonheur des justes dans l'autre vie, 268. Cité. II, 159. Reçoit de Corinne dans sa jeunesse un avis dont il abuse, 215. Cité, 219, 221, 375, 576. Se plaint que la poésie lyrique est négligée, 275. Une de ses maximes blâmée, 278. Son opinion sur les génies, 504. Cilé, 582, 440. Sa réponse au reproche de faire luimême son éloge, 575. Censure de sa vanilé, 581. Ses descendanls ont
DES MATIÈRES
pendant longtemps une portion honorable dans les sacrifices. III, 26.
Ci lé, 34, 75, 439, 478, 491 , 241. Sa sensibilité au chant, 387. Cité, 390.
Etait né pendant les jeux pythiques, 448. Cité, 454, 485, 488, 494. Dit que Vuleain était né sans le secours des Grâces, 502. Que Bacchus est le nourricier des arbres, 517. Cité. IV, 2. Que les Muses anciennement n'étaient pas vénales, 5. Sa maxime sur la loi, 4-2. Cité, 19, 71. A quoi il compare un homme d'Etat, 78. Ses vers sur le polype, 376. Sur la fumée, 394. Préfère l'eau à tous les autres éléments, 409. Cité, 445, 520. Se compare aux dauphins.- 544. Eloge de son caractère. V, 46. Blâmé sur ce qu'il dit de Cénée, 106. Cité, 215. Entend le dieu Fan chanter un de ses hymnes, 246 Cité, 249, 280, 417.
Pirmotère, poisson, v. Animaux.
Pirée, v. Périclès.
Pirithoûs, est retenu dans les enfers. I, 217.
Pisandre, v. Platon le comique.
Pise. On y donnait autrefois des combats d'homme à homme. III,
Pistas, v. Isménodore.
Pisistrate. Ses apophlhegmes. I, 433. Sa modération. II, 396. Par quel motif il se remarie, 448. Se conduit avec justice dans la tyrannie qu'il avait usurpée par des voies injustes. III, 10. Sa sagesse dans une mésintelligence avec ses enfants, 168, v. Solon. Chassé d'Athènes par les Alcméonides, IV, 218, et ses descendants par les Spartiates,, 222.
Pisistrate, roi d'Orchomène, est mis en pièces par ses sénateurs.
Son fils Tlésimachus apaise le peuple irrité de sa mort. II, 427.
Pison , exigeait de ses esclaves la plus grande précision dans l'exécution de ses ordres. II, 548.
Pison. Le traité sur le Destin lui est adressé. III, 57.
Piltacus, accepte malgré lui l'autorité souveraine. I, 328. Sa réponse à une lettre impérieuse du roi de Lydie, 342. Sa loi contre l'ivresse, 347. S'occupe à moudre et à cuire lui-même son pain, 354. Sa modération dans l'emportement de sa femme. II, 426. Sa réponse à une question du roi de Lydie, 457.
Donne la langue d'une victime comme ce qu'il y a de meilleur et
de plus mauvais, 506, v. Àlcèe. N'accepte, après une conquête, qu'une récompense modérée. IV, 444, v.
Hérodote. Sa modération, 248.
Pivert, v. Romains, Romulus, Picus et Loup.
Places. Elles sont illustrées par les hommes, et non les hommes par les places. III, 49, v. Rang et Consulaire. L^s places honorables différentes selon les pays. III, 182.
Plaidoyer, v. Antiphon. Les anciens orati urs d'Athènes en composaient pour des citoyens. IV, 442.
Plaintes, érigées en divinités par les poêles. III, 532.
Plaisanteries, v. Festin.
Plaisir. L'homme vicieux n'en a pas de véritable. I, 228, v. Assyrie.
Il y en a qu'il faut couvrir des ténèbres de la nuit. III, 267. l a frugalité empêche qu'il ne nuise> 268.
Ceux de l'ame même ne doivent être pris qu'avec modération. 390.
Planètes. Sont quelquefois stationnâmes. 1, 470. Leur mouvement •ne leur donne aucun avantage sur les étoiles fixes. III, 442. Leur ordre, IV, 304. Leur grande année, 344. Leurs dislances réciproques,
Plantes. Leur végétation ; si elles sont animées. IV, 359. Regardées par Platon comme des animaux ter restres, 363. Leur saveur n'est qu'une eau filtrée le long de leur tige, 368.
Platée (bataille de), son époque H, 224, v. Hérodote.
Plat' n le Comique, plaisante de mauvais administrateurs. IV, 64, v. Antiphon. Pisandre, nom d'une de ses comédies. 145.
Platon, ne veut qu'un exercice modéré pour les jeunes gens. I, 46.
Fait châtier un esclave par Speusippe, parcequ'il est en colère, 21 . Ses disciples affectent d'imiter son attitude penchée, 6o, 422, v. Injustice. Sa maxime sur la Divinité, comparée avec des vers de ïhespis, 85, v. Lysias. Passage de lui sur les effets de l'amour, 403, 128; sur ceux de l'amour-propre et sur le prix de la vérité, 412. Tient toujours la même conduite, 121, v. Denys le Jeune. Ses remontrances à Dion, 155. Blâme Socrale d'une réprimande qu'il avait faite, et s'en attire une à lui-même; prescrit aux vieillards la plus grande retenue
TABLE
devant les jeunes gens, 157, 524. A quoi il compare ceux qui aiment les disputes de la dialectique, 175.
Peint les songes que la partie animale excite dans le sommeil, 185.
ISe croit heureux que le sage, 100.
Met la vertu au-dessus de tout l'or du monde, 207. Appelle les yeux messagers de la lumière, 223. Son portrait de l'homme, ibid. Dit que le corps nous remplit de passions, 243; que la mort ne peut que nous conduire à un séjour heureux, 245.
Prescrit de conserver toujours son ame en paix, 253. Expose l'état des ames dans l'autre vie, et le jugement qu'elles subissent, 269. Veut qu'on ne satisfasse les besoins du corps qu'après qu'il nous a longtemps pressés, 280, v. Timothée, général athénien. Quand il voit faire une faute, examine s'il n'en a pas commis de semblable, 289. Recommande d'employer utilement son loisir, 301. Ce qu'il demande pour qu'une ville soit heureuse, 311. Dit à Xénocrate de sacrifier aux Grâces, 314. A quelle fin il supposait la musique donnéeà l'homme, 374. Son explication du mot ades, 387. Peint l'abus de la liberté. II, 81. Son plan de république n'a été adopté de personne, 167. Dit que les fictions sont l'ame de la poésie, 216. Explique l'ordre donné par Apollon de doubler l'autel de Délos, 232, v. Monde, et Anaxagoras soupçonné de plagiat; sescinq idées universelles, 243. Etirent peut-être l'occasion de l'inscription Kl, ibid.
Compare l'homme à une plante céleste, 265 Parle souvent de l'amour, 280. Sa distinction de la forme et de la matière a facilité l'étude de la philosophie, 302. A cru les génies sujets aux passions, 312. Conjecture sur une de ses opinions, 316. Son sentimentsur l'infinitédes mondes, 318, v. Monde; sur le nombre de cinq mondes, 320. Accuse Anaxagoras de s'être trop attaché aux causes naturelles, 348, v. Cause. A quel principe il attribue les séditions dans les villes, 356. Cité, 560, v. Ame et Alexandre. Appelle la colère les nerfs de l'ame, 578. Reconnaît le combat des passions contre la raison, 580. Ce qui, selon lui, caractérise le vraipoële, 383, v. Diogène. Comment il recommande à ses amis le philosophe Mélieon, 408.
Compare la vie humaine au jeu de dés, 416. Profite de sa disgrâce auprès de Denys, qui le fait vendre comme esclave, 418, 427. Appelle l'homme un animal changeant, 434, et les astres, les images sensibles des substances invisibles, 441. Règle qu'il établit pour le partage dés biens entre frères, 455. Conseille l'égalité dans le gouvernement, 456. A pris ses frères pour interlocuteurs de ses plus beaux dialogues, 458, v. Speusippe. Estime beaucoup ceux qui disent beaucoup en peu de mots, v. Minos. Dit que Dieu est le modèle de toute perfection, a seul donné de l'ordre à l'univers ; but de la nature en formant l'organe de la vue. III, 7. Dit que le remords suit de prés le crime, 16. Ce qu'il dit d'Hérodicus, 17, v. Destin et Providence. A quoi il compare l'ame unie au corps, 153.
Ce qui est la souveraine injustice, selon lui, 169. Traite agréablement dans son banquet les matières les plus relevées, 170. Exige beaucoup de vigilance de celui qui commande à des gardes, 185, v. Amour. Propriétés qu'il attribue aux aliments amers, 194, v. Vieillards et Vue.
Ce qu'il dit de l'indiscrétion et de la plaisanterie, 219. Dit que la matière sert de mère à toutes les substances, 223, v. Femme. Qu'on apprend à connaître les hommes en buvant avec eux, 244, v. Aliments.
Aimait beaucoup les figues, 299.
Blâme la trop grande étendue d'une ville, 323. Fait l'éloge du sel, 340.
Croit que la boisson passe par le poumon; Plutarque justifie celte opinion par plusieurs autorités , 571, 577. Conseil qu'il donne pour éviter une musique voluptueuse, 391, v. Flûte. Scènes agréables insérées dans son Banquet, 401 . Usage de faire apprendre ses dialogues aux enfants, 403. Veut qu'on traite les affaires la nuit, 410. Son étymologie du vin ; effet qu'il lui attribue, 412, 414. Sa naissance suit de près celle de Socrate,41T. Est né pendant une fête d'Apollon; eut ce dieu pour père ,419, v. Géométrie. Veut que dans la solution des problèmes on préfère les démonstrations mathématiques aux opérations mécaniques, 421. Admet trois principes constitutifs de l'univers, 424. Dit qu'à table les services froids ont
DES MATIÈRES
passé de la tète à la queue, 457, v.
Ajax. S'égaie sur les noms figurés ; a le premier bien vu l'accord de la fortune avec le destin, et de l'un et de l'autre avec la liberté, 473, v. Parques et Muses. Admet deux principes de nos actions, la raison et la passion, 488, v. Jlissus. Sou horreur pour un amour infâme, 502. Quel caractère il donne à l'amour, 519. Le donne pour roi aux hommes, 533. Sa doctrine sur l'amour d'accord avec celle des Egyptiens, 534. Bannit le lien et le mien de sa république, 542. Conseille, pour se délivrer de l'amour, la société des gens sages, 565. Explique un passage d'Homère relatif à Minos. IV, 2, v. Dion, Denys le Jeune, et Cyrénéens. Quelle piace il assigne à la Divinité, 16. Cité, 105, v.
Musique. Quels instruments il préfère, 127. Donne la préférence au gouvernement monarchique, 128.
Veut qu'on ne puise de l'eau chez son voisin que quand on s'est assuré qu'on n'en a pas chez soi, 129, v. Principe. N'admet qu'un monde, qu'il ne distingue pas de l'univers ; met le siège de l'ame dans la tète, 275, v. Epicuriens, Idée et Cause.
Sa définition des corps, 284. Des couleurs, 286. Comment il conçoit la combinaison des corps , ibid.
N'admet pas de vide, 287. Sa définition de l'espace, ibid. v. Temps.
Du mouvement, 288. Admet la Providence et la nécessité, le destin et le libre arbitre; leur définition, 289. Croit le monde corruptible , mais qu'il sera conservé par la Providence ; de quoi il suppose qu'il se nourrit, 295. Dans quel ordre il croit que les parties du monde ont été formées; a adopté les principes de Pythagore sur les figures des éléments, 296. Dans quel ordre il les place ; où il met la partie droite et la gauche du inonde, 298. Son opinion sur la substance des astres, 500. Leur situation, 301. La clarté des planètes, 303. Les pronostics de l'hiver et de l'été, ibid. Sur la substance du soleil. 304. Sa révolution, 306. La substance de la lune et son éclipse, 308. Sur l'arc-enciel, 317. Distingue six sortes de mouvements, et n'en donne point a la terre, dont il explique les tremblements, 52i. Son sentiment .mit les marées, 325. Sa délinilion
de l'ame, 3-28. Sa division, 529. Lui accorde du mouvement et le refuse à l'entendement, 330. La croit immortelle, 551. Sa définition du sens, 532. Quelle cause il donne à la vision, 356. A l'ouïe, 338. A la voix, 559. La croit incorporelle , 340.
Quelle cause il suppose à la divination, 545. Sa définition des germes reproductifs. 546. Croit que l'embryon vit dans le sein de la mère, 352. Attribue aux animaux une sorte de raison, 356. Quelle cause il assigne du sommeil et de la mort, 358, v. Plantes. A quoi il attribue leur saveur, 568. Dit que la saveur salée est moins détersive quc'l'amère, 369. Comment il a procédé en recherchant les causes de la chaleur et de la gravité, 392, v. Terre. Propose un moyen d'user des animaux sans injustice , 494.
Conseille la chasse aux jeunes gens, et non la pêche, 497. Questions platoniques, 580, v. Temps, Discours, Axiome, Ame. Combat avec force les athées. V, 7. Justifié du reproche de contradiction , 12. Sur ce qu'il a dit do l'être toujours le même, et de l'être changeant, 33, v. Muses. Distingue plusieurs vertus,. 54. Censuré par Chrysippe , 55-58. Ne rcgar.ie pas comme un plaisir l'exemption de la douleur, 188, v. Géométrie. Quel plaisir il éprouva lorsque Dion eut chassé Denys de la Sicile. 202. Explique la production des substances, 256, v.
Colotes. Admet des différences de subslances d;ms les êtres, 243, v.
Epicure. C'est surtout dans le cœur de ses disciples qu'il a gravé ses lois; la force de ses discours détermina Python et Héraclide à tuer le tyran Cotis ; plusieurs de ses disciples donnent des lois a divers peuples , v. Musique. Veut qu'on s'approche de Dieu avec un cœur pur, 522. Voyage en Egypte, et y confère avec les prêtres, 528, v. Mercure. Son opinion sur les démons, 342. Sur les bons génies, 344.
Sur les deux principes du bien et du mal , et sur leurs opérations, 567. Sa doctrine conforme à celle des Egyptiens, ibid., v. Nature. Représente le mariage par un triangle rectangle; application de cet emblème a Osiris, lsis et Horus, 574. Sa fable sur la naissance de l'amour, racontée par Socrate, imagé
TABLE
de la naissance d'Horus ou du monde, 375. Explique le mot Isia , 378. Quelle partie de la philosophie il appelle époplique, 395. Ex- .
pose la honte et les dangers de l'intempérance, 481. Compare la pen«ée à un scribe intérieur, 486.
Ge qu'il dit du vin, 490, 495. De la colère, 497.
Platychère. Signification de ce mot en Bémie. II, 73.
Plistarchus. Ses apophlhegmes.
Plistonax. Sa réponse à un Athénien qui traitait les Spartiates d'ignorants ï, 541.
Ploiades, nom de certaines rruées.
Plomb, v. Eau. Il est très froid , et dissous dans du vinaigre, il produit la céruse, le plus froid des poisons. III, 356.
Plongeurs, prennent dans leur bouche de l'huile qu'ils soufflent quand ils sont au fond de la mer, pour la rendre transparente. IV, 372.
Plontis, nom d'une des tribus de Mile t. II 89.
Plutarque, choisi pour arbitre entre deux frères. II, 446, v. Fraternel. Son opinion sur le Destin.
III, 71. Apprend à Tanagre la mort de sa fille, et écrit à sa femme pour la consoler; loue sa modération dans celte perte, et dans celle de ses autres enfants ; moiifs de consolation qu'il lui présente, pris de l'âge tendre de leur fille ; lui rend témoignage sur son attachement à la foi d'une autre vie, 154-163, v.
Convives. Exerce les fonctions d'éponyrne. Dans ses repas, chaque convive servi en particulier, et par quels motifs, 259-243. A son retour d'Alexandrie, il est traité par tous ses amis, 525, v. Platon. Exerce à Chéronée le minis'ère de prêtre d'Apollon. IV, 42. N'y dédaigne pas les emplois les plus communs, 87.
Leçon de modestie que lui donne son père pour le compte qu'il devait rendre d une dépulalion, 101.
Pluton,\. Àdès. Pourquoi nommé Pluton. II, 249. L'amour est le seul dieu auquel il obéisse. III, 528, v.
Bacchus, Scrapis, Canope, Plolèmèe-Soter. Regardé par les Grecs comme la cause du mal. V, 366. Est le même qu'Osiris, 180.
Podarge* un des chevaux d'Achille. III, 541.
Poésie. Sa lecture est agréable, mais demande des précautions; ce qu'elle a de dangereux. I, 32, v.
Fictions. Sacrifie souvent la vérité au désir de plaire, 59, v. Imitation.
Les contradictions qui s'y trouvent servent à garantir de ce qu'elle a de mauvais; # opposer les maximes saines qu'elle contient. 45. Embellit ce qu'elle imite ; les hommes célèbres qu'elle met en action n'ont pas tous été vertueux, 58, v. Lecture.
Généraliser leurs pensées. Observer comment elle loue ou blâme ; exemples dans Homère, v. Philosophie et Mort. Est une peinture parlante.
II, 213. Ne plaît que par l'imitation, 215. Inférieure en mérite à l'histoire, 2i7, v. Athènes. Anciennement l'organisation des corps rendait les esprits plus propres a cet art; goût des anciens pour la poésie, 279. La pensée d'Euripide, que l'amour rend poëte, expliquée, 280. Longtemps employée à tout, et même dans les oracles, 281. Les charlatans lui ont fait un grand tort, 283. A l'avantage de graver le discours dans la mémoire, 284, v.
Platon. Prix de poésie anciens dans la Grèce; leur nombre; on veut les exclure. Plutarqueen prend la défense. III, 514-317. L'usage des noms figurés lui donne de l'élégance ; a plus de rapport avec la danse que la peinture, 491. Son style donne plus de prix a ce qu'elle a de bon, et rend plus dangereux ce qu'elle a de nuisible. IV, 207.
Un bon poëte craint de recourir à une machine pour finir sa pièce,
Pogonies, cause de ce météore.
Poisson, appelé le mets par excellence. III, -^98. Ceux qui l'aimaient appelés friands; ne se vend qu'au son de la cloche ; est plus cher qu'aucun autre aliment; sa cherté excessive à Home, 299, v.
Caton. N'a aucune société avec l'homme, 302, v. Empèdocle, Proverbe sur le poisson, 585, v. Pythagore. Interprétation du nom d'Ellope qu'Emnédocle lui donne, 445.
L'air, qui fait vivre les autres animaux, lui est mortel. C'est par sensualité que nous le mangeons, nous n'avons aucun prétexte pour le détruire ; la nécessité seule en fit manger aux anciens; leur respect
DES MATIÈRES
pour cet animal. Son abstinence, objet de la religion, 446, 449, v.
Anaximandre. A la chair délicate et est sensible "au froid. IV, 376. Si on le jette à terre quand il est gelé, il se brise comme du verre, au rapport de Théophrasle, 404. Sa stupidité vient de l'élément froid qu'il habite, 521 . Il y a des poissons qui viennent à la voix de celui qui 1rs appelle, ibid. Ce n'est ni un aliment nécessaire ni un ni» ts agréable:
exemple des Phéaciens ei des compagnons d'Ulysse. V, 325.
Pôle. Comment les anciens en mesuraient la hauteur. 11,292.
Polémarque, est mis a mort par les tyrans d'Athènes. IV, 575.
Poïémon, ramené à la vertu par un discours de Xénocraie. I, 1 58. Sa douceur dans une offense reçue. II, 406. Avait composé un ouvrage sur les trésors du temple de Delphes.
III, 317. Sa pensée sur l'amour, IV,
Polète, nom de celui qui, à Epidamne, allait commercer chez les peuples voisins pour tous ses concitoyens. II, 87.
Poliagre, personnage de comédie. I, 63.
Politique, v. Administration.
Pollianus. Le traité sur le mariage lui est adressé. I, 306. Avis que Plularque lui donne, 321.
Poliis, conduit en Crète une colonie de Thyrrhéniens. 1,583; II, 83. Y établit des prêires et des hommes chargés de brûler les morts qu'il nomme Catacaut.es, et qui furent toujours très respectés des Crétois, 84.
Pollux, ne veut l'immortalité qu'à condition de la partager avec son frère. M, 457.
Poilus, roi de Thrace. Sa réponse aux Grecs et aux Troyens qui lui demandaient du secours. I, 396.
Polus, célèbre acteur d'Athènes ; à l'âge de soixante-dix ans, il joue huit tragédies en quatre jours. IV, 24, v. Démosthènes .
Polybe. Son avis à Scipion. I, 460. Cité, 609. Est formé au gouvernement par Philopémen. IV, 37, v.
Masinissa. Fait servir au bien de sa patrie la bienveillance de Scipion, 96. Son opinion sur les enfants nés à sept mois. IV, 554.
Polycéphale, y. Musique.
Polycharme, expédient dont il
s'avise pour que ses esclaves ne lui volent pas son huile. III, 382. Se vanle de n'être jamais venu tard à un souper, 438.
Poclyclète, statuaire. Quelle partie de son art il trouvait la plus difficile. I, 193 ; III, 222.
Polycrale, tyran de Samos. On met sur son compte une parole de Lysandre. l II, 476, v. Hérodote et Pythagore.
Polycrate et Pétrée , partagent avec Plularque un emploi donl ils remplissent fidèlement les devoirs.
Il, 288. Croit les aliments de la mer préférables à ceux de la terre. III,
Pofycratidas. Sa réponse aux généraux du roi de Perse. I, 542.
Pofycrite, procure aux Naxiens la victoire sur les Milesiens. I, 598.
Polycritus, v. l'emandre.
Po/ydore, fils de Priam, v. Polymnestor.
Pulydnre, Spartiate. Ses apophthegmes. I, 541.
Po/yène, meurt d'une maladie cruelle. V, 481.
Polyeucte, assigne la différence de l'éloquence de Démosthènes et de Phocion. IV, 69. Mauvais succès de son ambassade en Arcadie^ 186.
Polygnote,, peintre. II, 349.
Polymneste, y. Musique.
Po/ymnestor, fait mourir par avarice Polydore, est puni par Hécube II, 1.22.
Polymnis. Son sentiment sur Je démon de Socrale. 111, 88, v. Lysis.
Polynice, v. Exil.
Polype. Sa lêle agréable au goût, cause un sommeil agité. I, 32. Sa mobilité image de celle du flatteur, 121. Cause de ses changements de couleur, 218. Quand il court vers la terre, c'est un signe de vent. Vers de Pindare et de Théognis sur cet animal. IV, 57tî. Image de ceux qui cherchent à tromper, 377. Mange ses membres pendant l'hiver, 497.
Quels poissons il craint, 529, v.
Langouste.
Polyphtone. Nom d'un gâteau offert à Apollon. II, 74.
Polysperchon , v. Hercule , fils d'Alexandre. Avertit Xénocrate de l'indiscrétion d'un ami qu'il lui avait recommandé. Il, 568.
Polytion, y. Alcibiade.
Polyzèle, voit un fantôme à la
bataille de Marathon et perd la vue.
Pommier. Par quelle épithèlc Homère le désigne. Son éloge. III, 357, v. Empédocle. Les animaux chargés de pommes sujets à la faim canine, 565.
Pompée. Son habitude de se gratter la tête le fait accuser de dérèglement dans ses mœurs. 1, 202. Amour des Romains puir lui; fait observer aux soldais une discipline exacte; pardonne aux Mamertins en laveur de Slhénius, 468.
Refuse le litre d'imperator, jusqu'4 ce que ses sol nais aient forcé le camp ennemi ; sa fermeté contre Sylla et contre ses propres troupes, -469. Se présente aux censeurs pour rendre compte de ses campagnes ; sa discrétion à l'égard des partisans de Serlorius ; sa réponse à Phrante; reproche à Lucullus son luxe et son oisiveté ; sa tempérance, 470.
Son intrépidité dans le péril ; l'amitié l'aveugle sur le compte de César.
Se retire en Egypte, où il meurt avec courage, 474 ; II, 143. Nombre et rapidité de ses exploits, 153. Son père fut l'homme le plus haï des Homains. III, 45. Tué à pareil jour qu'il était né, 418. On lui fait une application ridicule de quelques vers, 465. Sa réponse à Lucullus qui le blâmait de briguer les charges dans un âge avancé. IV, 26. Formé au gouvernement par Sylla, 37, v.
Clodius et Afranius.
Pompéim,v. Isocrate.
Ponéropolis , v. Philippe de Macédoine.
Pontius, va à Rome faire confirmer la dictature de Camille, et rapporte à Veies le décret de confirmation. II, 156.
Popédius Silo, v. Marins.
Popilius. Sa fierté envers Antiochus. I, 467.
Porc, v. Juifs. Ses yeux sont disposés de manière qu'il ne peut voir ce qui est au-dessus de lui; couché sur le dos il ne crie plus, pareeque la vue du ciel lui fait peur. III, 306. L'ame lui tient lieu de sel, 542. Il se guérit du mal de tête en mangeant des écrevisses. IV, 382, v. Egyptiens.
Pores, v. Faim et Soif.
Porséna. v. Clélie, Mucius et Uoratius Coclès.
Portique, v. Olympie. Nom de
l'école de Zénon : succession de ses philosophes. III, 145.
Porus. Sa m agn inimité, f, 415, v. Alexandre et Eléphant.
Poru* (pierre de). IV, 151.
Possidonius. Sou éloge de Scipion.
IV, 4. Sa définition du Destin, 291.
Son opinion sur le vide, 298 Sur la .voie lactée, 314. Hur la cause des grands froids du -Nord, 400. Sur la cause qui fait que dans les conjonctions la lumière du soleil ne vient pas jusqu'à nous. 440, v. Eclipse, Noblesse.
Poslhumia, vestale. Sa familiarité avec les hommes la fait accuser de libertinage ; son innocence reconnue. I, 202.
Posthumius, v. Cnudines.
Posthumius Albinus, historien.
Ironie de Caion sur ce qu'il avait écrit son histoire en grec. 1,459.
Poule, v.OEvf. Les poules, après avoir pondu, prennent de la paille dans leur bec. III, 377.
Poumon, v. Platon. Symptômes de l'inflammation de ce viscère; les animaux qui l'ont très petit n'ont pas besoin déboire. III, 375.
Pourpre, poisson, v. Animaux.
Poutres de feu. Cause de ce météore. IV. 514.
Pratinas, v. Musique.
Praxitèle, v. Crates.
Praxitèle\c Périégète, donne une raison tirée de la Fable de ce que les vainqueurs des jeux isthmiques étaient couronnés de pin. III, 318.
Préalables (biens), v. Zéncn et Chrysippe.
Préneste, v. Tclégone et Sylla.
Prépositions. Leur nature et leur usage dans le discours. IV, 611.
Présage. Camille, après avoir chassé les Gaulois de Rome, bâtit un temple au présage. II, 142.
Priam. Son discours à Hector pour le détourner de combattre Achille.
Priène. Ses habitants font la guerre aux Samiens et aux Milésieus, qui leur tuentleurs principaux citoyens, près d'un lieu appelé le chêne ; d'o i vient le serment : par les ténèbres du chêne. II, 82.
Prières, divinisées par les poètes.
Principe. Sa définition par Aristotc, Platon et Thalès; diffère do l'élément. IV, 266.
Prix, v. Poésie.
DES MATIÈRES
Probalusius , démagogue athénien. IV, 468.
Proclès y fait périr Timarque en trahison et en est puni, comme l'oracle le lui avait prédit. II, 274.
Proclès. Son opinion sur les couronnes des jeux islhmiques. III.
Prodicus le sophiste, fut presque toujours infirme. IV, 39. Eut pour disciple Isocrale, 156.
Prodiges, il en arrive à Delphes sur p usieurs statues ; attribués par les uns au hasard, par d'autres à la volonté des dieux. II, 259.
Prométhée, est le symbole de l'intelligence, f, 222. Ce que signifie l'énigme du feu qu'il répand dans l'univers, 2-24, v. Epiméthèe. Fut père d'Isis. V, 321, v. Caucase.
Promètlièienne , herbe qui croît sur le Caucase; employée par Médée pour Jason contre son propre père.
Prométhée le Thessalien , reçoit un coup d'épée qui le guérit d'un abcès. I, 201.
Pronom. Sa valeur dans le discours. IV, 588.
Pronubes, nom donné aux femmes qui, à Home, enlevaient dans leurs bras la nouvelle mariée, afin qu'elle ne louchât pas le seuil de la porte de la maison de son mari. II,
Proportion. Il y a des gouvernements fondés sur la proportion arithmétique, et d'autres sur la géométrique; la première bannie du gouvernement du monde. III, 422.
Proposition, composée d'un nom et d'un verbe; sa différence d'avec les autres parties du discours, IV,
Propriété des termes, la connaître dans les poêles pour saisir le sens et les diverses acceptionsqu'ils leur donnent. I, 50-5!.
Proserpine, appelée aussi Coré et prise pour la lune. IV, 472 , v. Ogygie. Nommée aussi Monogène; Mercure céleste habite avec elle.
474, v. Bacchus ; est l'air qui s'incorpore dans les fruits de la terre.
Y, 383. Son nom donné au printemps par les Occidentaux, 386.
Prostalérius, un des mois des Béotiens. III, 269.
Vrotagoras. Sa«manièrc de raisonner mène au pyrrhonisme. III,
Protée, v. Hérodote.
Protogène, v. Démétrius.
Protogène de Tarse, grammairien.
III, 40. Combai, par l'autorité d'Homère, le sentiment de Platon sur le canal de la boisson, 372, v. Isménodore. Impute aux femmes de ne pouvoir sentir ni inspirer un véritable amour, 498.
Protry geler es. Nom d'une constellation, II, 1 14.
Providence (la). Trois sortes de providences, celle du dieu suprême, celle des seconds dieux, etcelledes génies; sentiment de Platon sur celte matière. III, 67-69. L'idée de la Providence est une source dejoie pour tous les hommes, excepté pour l'athée. V, 213.
Prudence (la), est la source de toutes les vertus. L 74. Son importance, 221. Sans elle les arts sont infructueux. II, 558. Sa nature, 560.
Vertus qui sont de son ressort, et sa ditTérence d'avec la sagesse, 566.
Est la science des biens et des maux, 127. Son objet. V, 486,
Psoloès, v. Mynias.
Ptolèmée, fils de Lagus. Sa simplicité et son désintéressement. I.
444. Sa modération envers un homme qui l'avait offense. 11,596 Appelé par les flatteurs de Démétrius génial de la flotte. IV, 118. S'attire une réponse humiliante. V, 469.
Ptolèmée, Philadclphe, épouse sa sœur Arsinoé. I, 22. Application faite par un poëte à son mariage.
NI, 4G4. Fait offrir à Nicias soixante talents pour un tableau. V, 193.
Ptolèmée Philopator, v. Eléphant et Colotes.
Ptolèmée Soler. v. Bacchus. Parole de ce prince aux Samiens. V, 198. A une vision d'après laquelle il envoie cherchera Sinope le colosse de IMuion ou Sérapis, 545.
Ptolèmée Auletès , haïssait Cléomène à cause de sa franchise. 1. 12ï.
La flatterie des Egyptiens pour ses vices cause leur ruine ; joue de la flûte en public, 129.
Ptolèmée Céraunus, roi de Macédoine;, a un songe qui lui présage sa mort. IIS, 19.
Pugilat. En quoi il diffère de la course et de la lutte. 111, 229. Des exercices des représentations des combats véritables, 23».
Punition. Trop prompte, elle est moins utile qu'appliquée à propos.
TABLE
111,8. Celle des ames dans les enfers, semblable à celle qu'on exerçait en Perse, 42.
Pyanepsion,\. Athyr.
Pyladée, danse bannie des repas.
ni, m.
Pyle. Proverbe sur celle ville usile en Messénie. IV, 153.
Pyrachme, roi rie l'iiubée, est écarielé par Hercule. II, 112.
Pyramide. Comment Thaïes en mesure la -hauteur. I, 327. Est un des premiers corps élémentaires.
Il, 329. Est le principe du feu, 330.
Et le signe du mouvement par la finesse de ses côtés et de ses angles, 352. Celles d'Egypte répèlent plusieurs fois ce qu'on y dit. IV, 341.
Pyrandre, questeur d'Athènes dans la guerre contre Eumolpe, est lapidé sur un soupçon de trahison. II, 126.
Pyrandre, historien. II, 131.
Pyréens, v. Mègariens.
Pyrilampès, est puni de n'avoir pas suivi le conseil de Socrate. III,
Pyrrhique, danse militaire. III,
Pyrrhon, prescrit l'insensibilité aux injures. I, 185. Cité. Il, 50.
Pyrrhus. Ses apophthegmes. I , 420. Veut retenir à sa cour FSbricius qui le refuse et lui renvoie son médecin, qui lui avait offert d'empoisonner ce prince, 448. Entre en armes dans la Laconie, pour forcer les Spartiates à recevoir Cléonyme leur roi, 515, v. Appius C/audius et Chien. Aime qu'on lui donne le surnom d'aigle. IV, 519.
Pyrrhias. Sa bienfaisance pour un vieillard qu'il rachète de l'esclavage, récompensée; il lui immole un bœuf. Il, *0.
Pytane, ville de la Laconie. III,
Pylhagore, présente ses préceptes sous des symboles. I, 25. Apprend à ne rien admirer, 401. Ne reprend jamais qu'en particulier, 157. Achète les poissons et les oiseaux pour leur rendre la liberté, 205. Conseille d'avoir peu d'amis, 2I6. Dit qu'on devient meilleur en s'approchant des dieux, 381. Sa doctrine sur les nombres. II, 63. Son sentiment sur les facultés de l'ame, et son estime pour la musique. II, 262. Prescrit à ses disciples cinq années de silence, 536. Sa maxime sur le pou-
voir de l'habitude. III, 137. Ne doit pas être pris pour juge en faii de bonne chère, 300. Sens caché de quelques uns de ses préceptes, 385, v. Dicéarque et Hypothénuse. On le fait Etrusque d'origne, 441. Prescrit l'abslinenee du pjis>on ; cas qu'il fait du silence , 444-4i5 , v. Egyptiens. Effet de son instruction sur les princes d'Italie. IV, 3, v. Philosophie. Dit que les nombres sont les principes de toutes choses, et les appelle harmonies; donne pour principes particuliers la monade et la dyade; quelles propriétés il donne au nombre dix ; son serment par le nombre quaternaire ; croit notre ame fondée sur l'analogie de ce nombre ; que l'intelligence est l'unité; que la dyade est la science fondée sur le nombre deux, et l'opinion sur le nombre trois, 269-270. Abandonne Samos à cause de Polycrate, et se retire en Italie, 271. Sa défini lion de Dieu, des génies et des héros, 282. De la matière, 283. Des causes, 284. Du temps, 288. Du mouvement, ibid.
Admet la génération et la corruption des corps; dit que la nécessité embrasse le monde, 289. Croit le monde corruptible, mais conservé par la Providence, 295. Dit qu'il a commencé à è re formé par le feu ; figures qu'il attribue aux divers éléments, 296. Où il place la droite et la gauche du monde, 298. En combien de cercles il divise le ciel, 299. Observe le premier l'obliquité du zodiaque, ibid. Son opinion sur la révolution du soleil, 306. Sur la substance de la lune, 308. Divise la terre en cinq zones, 323. Sa définilion de l'ame, 3-28. Sa division, 329. Place le siège de l'ame dans le cœur et dans la tête ; 330. La croit immortelle, 531. Et la voix incorporelle, 540. Réprouve la divination par les sacrifices, 345. Son opinion sur les germes reproductifs, 346. Croit que les femelles en ont comme les mâles, ibid. Quelle sorte de raison il attribue aux animaux, 556. Propose un moyen de s'en servir sans injustice, 494. S'abslenait toujours de viande, 563. En défend l'usage, pareequ'on pouvait, en en mangeant, se nourrir de la chair de ses parents et de ses amis, 574, v. Platon et musique. Est instruit par le prêtre Enuphis ; s'y fait ad~
DES MATIÈRES
mirer, et imite dans ses symboles le langage énigmalique des Egyptiens, ainsi que les nombres qu'il assigne aux dieux. V, 5-28. Son opinion sur les démons, 342. Moyen qu'il donne pour se corriger de l'ivresse, 490.
Pythagoriciens. Leur précepte sur la modération dans le malheur.
I, 261. Veulent que les petites choses servent de symboles aux grandes. H, 45. Ont les lèves en aversion,59. S'accoutument aux grandes choses par les petites, 566. Une persécution violente leur est suscitée dans la grande Grèce III, 93. Adorent un coq blanc, 304. Quelle figure ils donnent aux éléments ; leur définition de la couleur ; leurs espèces; croient les corps divisibles à l'infini, 286. Admettent le vi-ie, 287. Leur opinion sur la nature des astres, 301. Sur les éclipses de lune et ses apparences, 509. Sur la voix lactée, 313. Sur les comètes, 314. Sur la cause des images représentées dans les miroirs, 337.
Prescrivent d'user de douceur envers les animaux. 483, v. Parallélogramme et Typhon. Expriment par des nombres la puissance des dieux. V, 528. Disent que la mer est une larme de Saturne, 350. Ont en horreur le nombre dix-sept, 559.
Noms qu'ils donnent aux principes du bien et du mal, 366. Donnent aux nombres et aux figures géométriques les noms des dieux, 593.
S'endorment au son de la lyre, 399.
Leur silence sur ce qui regarde les dieux, 493.
Pythëas. Ce qu'il dit d'Alexandre.
I, 429. IV, -22, v. Démosthënes.
Pyth'-as de Marseille. Son opinion sur les marées. IV, 525,
Qualités. Les qualités contraires difficiles à se combiner. III, 282.
Leur accroissement ne change pas les espèces, 453. Il y en a quatre simples, qui sont dans les corps les principes des autres, le chaud, le froid, le sec et l'humide. IV, 391.
Quaternaire, v. Pythagoriciens.
Celui de Platon plus parfait que celui de Pythagore. V, 21. Ses propriétés. Porte le nom de monde à sa formation, 394.
Pythêgie, fête de l'ouverture dès tonneaux. III, 269.
Pythès. Trait ingénieux de sa femme pour le corriger de son avarice.Cruauté de Xerxès à son égard ; bizarrerie de sa mort. I, 617.
Pythie, v. Prytanée et Oracle.
Comment inspirée par Apollon. Il, 258. Tombe dans la disgrâce du dieu, 271. Apollon s'en sert pour se faire voir et entendre ; pouvoir de l'inspiration sur elle, 277. Est simple et sans art, et ne peut pas avoir un langage pur et élégant, 279. Son caractère vertueux ; n'a jamais été convaincue de mensonge , 286.
Nombre des pythies qui montaient sur le trépied, 301. IN'est pas toujours affectée de manière à éprouver l'enlhousnisme, 352. Exemples funestes du défaut de cette disposition, 353. Tout commerce avec les étrangers lui est défendu, 354.
Sa réponse à un vieillard qui voulait rentrer dans l'administration publique. IV, 21.
Pytho, ancien nom de Delphes, II, 289.
Pythoclh, historien. II, 116, 133.
Pythoclcs, ami d'Epicure. Quels conseils lui donne ce philosophe.
V, 195. Combien il le flatte. 266.
Pytoclide, v. Musique.
Pytholaus , v. Alexandre de Phères.
Python. A qui Ton donnait ce nom. II, 302. Serpent ou brigand ainsi nommé, et tué par Apollon, 317, v. Olympe.
Python l'Enéen, prévient l'envie en attribuant aux dieux ses succès sur Colys. Il, 589, v. Platon.
Pythopolis, fleuve de Phrygie. I, ^619.
Pytine, v. Cratinus.
Quatre, v. Monde. .
Questions. iVen pas traiter d'abstraites à table. III, 171. Quelles questions y sont déplacées ou agréables, 206. Interroger les personnes sur ce qu'elles savent le mieux, sur leurs voyages, leurs succès; exemple de Nestor à l'égard d'Ulysse, jamais sur leurs malheurs , 207-209.
Quintus. Le traité sur l'amour fraternel lui est dédié. II, 443. Et
TABLE
celui sur la justice divine. 111, 1. Quirinus? nom du dieu Mars chez Qîiintus, v. Ausidius Modestus. les Ilomains. 11,56.
Railleries. Braver celles que l'ignorance attire, et ne pas moins cïîercher à s'insti uire. I, 110, v.
Agathocle. Dangereuses à table ; précautions qu'elles exigent. III, 189. Difficile de railler agréablement, 210, v. Festin. Hègl s sur l'usage de la raillerie ; elle nous blesse souvent plus qu'une injure. Exemples de railleries piquantes ; agréable quand elle ne porte pas sur des défauts réels. Son usage vis-à-vis des grands. Traits de raillerie agréables, ibid, 214. Comment railler les gens amoureux ; prendre garde aux personnes devant qui on raille; pour l'adoucir, s'y comprendre soi-même ; elle plaît quand die n'a pas l'air d'avoir été préparée; maxime de Platon sur la raillerie, 216-219.
Raison. La suivre, c'est obéir à Dieu même; la liberté consiste à en dépendre. I, 89, v. Jeunes gens. Son pouvoir sur 1< s autres facultés de l'aine ; sou empire sur les sens , sur les animaux. 11,564, 565, v. Passions.
Les facultés de l'ame ne sont, de l'aveu des stoïciens , que la raison même, 577. D;ms les opérations de l'esprit, elle agit Feule sans le concours des passions, 581. Comment l'employer dans les maladies de l'ame , 586. liaisons séminales des stoïciens. IV, 2S2 , v. Animaux.
Son siège est dans la tète ; opposée à la faculté concupiscible ; ses rapports avec les autres facultés, 602- 605, v. Passions. Elle approche le plus l'homme de la Divinité, et contribue le plus à son bonheur. V,
Rais. Les discipes de Zoroaslre ont les rats d'eau en horreur. III,
Réflexion de la lumière, v. Lune et Angle. Quels corps en sont susceptibles. IV, 444. Phénomènes de celle des rayons du soleil, 458.
Régulas, est pris en combattant.
IV, 2i5.
Religion, est également éloignée de la superstiLion et de l'athéisme; exige le respect et la soumission des hommes; l'ébranler sur un point,
c'est en rendre la certitude suspecte sur tous les autres. III, 515.
Remore, poisson. Sa propriété d'arrêter les vaisseaux combattue par Plutarque. III, 256.
Remus, v. Romulns.
Renards, v. Archélide et Esope.
Les amendes amères les font mourir, s'ils ne boivent tout de suite.
III, 194. Réponse du renard au hérisson, qui veut le délivrer des insectes dont il est piqué. IV, 56.
Quand ils sont pris dans les filets, ils les déchirent de leurs dents, 584.
On s'en sert pour reconnaître si la glace d'une rivière est profonde, 504.
Renard marin. Son adresse à éviter le piège et à s'en débarrasser. IV, 524.
Repas, v. Paul-Emile. Inconvénients des repas trop nombreux, toujours accompagnés de confusion ; les convives ne peuvent pas y converser tous ensemble ; avoir soin d'assortir les convives. III, 526, 528, v. Festin, Philosophie.
Réprimandes. Les jeunes gens doivent y être sensibles, mais non s'en décourager ; les écouter lors même qu'ils ne les méritent pas. I,
Réputation. Dans l'administration publique, il est plus difficile de l'acquérir que de la conserver.
Résineux (arbres). Ils ne donnent que du mauvais fruit. III, 255.
Respiration. Opinion des philosophes sur son mécanisme. IV, 542. Comment Platon l'explique, 594.
Rhamnuse , bourg de l'Attique.
Rhéa. Elle a un commerce secret avec Saturne ; imprécation du Soleil contre elle. Elle met au monde cinq dieux ou déesses. V, 550, v.
Mercure.
Rhètres. IV, 575, v. Lycurgue.
Rhodiens, v. Slratonicua. Mortification qu'ils fontépouver à un grammairien. III, 466. Courent un grand danger sous Domitien. IV, 98.
Rhodope, courtisane. Son offrande «m temple du Delphes. II, 267.
Richesse. Le désir des richesses
DES MATIÈRES
s'irrite par la possession. Ilj 546.
Mot de Théophraste sur les richesses, 555. Différence rie la richesse réelle et de la superfiuité, ibid. La vertu est la vraie richesse, 557. Epaminondas en fait voir le danger.
Riglus, fameux athlète, meurt d'un excès de vin à la table de l'empereur Tite. I, 278.
Rois. Leurs devoirs. 1, 538. Maximes des sept sages sur le véritable bonheur des rois, 559. Un roi est aussi grand quand il reçoit avec plaisir un petit présent, que lorsqu'il en fait de considérables, 589.
Doit valoir mieux que ses sujets, 591. Quels titres les peuples estiment le plus en lui. II, 591. Il est difficile de lui donner des conseils.
Avantages que lui procure l'élude de la philosophie ; doit être par ses vertus le modèle de ses sujets ; a souvent une fausse idée de son autorité ; est lui-même sujet à la loi ; est le minisire de la providence pour le bien des hommes, et par ses lois l'image de la Divinité. Dieu s'irrite contre un roi qui n'imite que sa puissance et favorise celui qui est bienfaisant. Différences d'un bon roi et d'un tyran; ses passions plus funestes que celles des particuliers; son pouvoir le conduil à tous les vices, quand il n'est pas réglé par la raison et par l'instruction. IV, 11, 18. v. Philosophie. La vieillesse ne les fait pas renoncer au trône; embarras de la royauté, 55- Il vaut mieux dans le travail que dans le repos, 40. Les anciens rois cultivaient le talent de la parole, 6-2. Ceux qui ont eu l'ambition de passer pour des dieux, dégradés par la postérité. Y, 541.
Roitelet, v. Crocodile.
Roma, Troyenne qui la première mit le feu à la Hotte des Troyens, en abordant en Italie. I, 574.
Romains, v. Divorce et Bon. Les chevaliers romains , après leur temps de service, obligés d'eu rendre compte aux censeurs. I, 469, v.
Femmes, Mariage, Mort. A quelle occasion la défense d'épouser leurs parentes fut restreinte. II, 6, y.
Dieux, Saturne, Honneur, Funérailles, Terme, Leucothèe, Hercule, Janvier, Déesse, Pivert, Janus. Ils avaient dans chaque mois trois époques fixes, les calendes, les nn-
nes et les ides ; élymologie de ces mois. II, 15. Ne pouvaient entreprendre de voyage, ni sortir de la ville le lendemain de ces trois jours, 16, v. Deuil. Regardaient les murs romme sacres el non les portes, 19.
Défendaient de jurer par Hercule et Bacchus ailleurs qu'en plein air, ibid., v. Prouubes, Talasius, Aryos.
Ils n'allaient jamais manger en ville sans y mener leurs enfants, 25, v. Brutus. Larentia. Donnaient le nom de fenêtre à une porte de Home, 25, v. Dépouilles, Métellus grand pontife, Serment, Janus, Saturne, Jupiter, Vénus IJorta, Vulcain, Confus. Les candidats quittaient la toge et ne portaient qu'une simple tunique, 55, v. Lares, Mana Genela. Dans les jeux capitolins, un héraut criait : Sardiens à vendre, et on promenait un vieillard avec une bulle au cou, 55, v. Macellum, Flûte, Camenta , Rumina, Sénateur, Hercule. Il était défendu de dire et de demander si la divinité tutelairc de Rome élait dieu ou déesse, et on ne pouvait prononcer son nom, 59, v. Féciaux. Le roi des sacrifices ne pouvait exercer aucune magistrature, ni haranguer le peuple, 41 . Ils laissaient toujours quelques mets sur la table en la quittant» ibid. La première union des époux se faisait toujours d;ms les ténèbres, 42, v. Flamintus, Licteurs, Lupcrques. A la féte des sept montagnes, ils ne se servaient point de voilures traînées par des chevaux , 45 , v. Furcifer. Ils attachaient du foin aux cornes des bœufs sujets à en frapper, 44, v.
Âuçjures, Fortune, Lampe, Lune, Jupiter-, Junon. Il élait permis d'ensevelir dans la ville ceux qui avaient eu les honneurs du triomphe, et dont les corps avaient été brûlés, 49, v. Consuls, Triluns.
On portait devant les magistrats des haches entourées de verges, 51.
Ils blâmaient les Hlélonnésiens d'immoler des victimes huœaines, et le 'firent quelquefois, 52, v. Jour. Ils ne faisaient jamais de traité ni de trêve après midi, 55. Leurs femmes ne faisaient ni le pain ni la cuisine, 54, v. Mai. Ils séparaient avec une lance les cheveux des nouvelles mariées, 55, v. Lucar. La fête quirinale, nommée la fêle des fous, 56, v. Hercule. li ('tait défendu aux
TABLE
praticiens d'habiter le Capilole, 57, v. Chêne, Escufape, Légumes, Vestales, Mars, Censeurs, Augures.
Aux ides d'août, les esclaves célébraient une lèle particulière. 62, v.
Bulle, Nom, Spurii, Bacchus, Mariage, Fortune, Jupiter. Assiégés par Atépomarus, prince gaulois, ils sont délivrés par le conseil de Retauaune, de leurs escl.ives, 126. Rivahté de la forlune el de la vertu au sujet de l'empire romain ; si leur puissance fut un effet de la Providence ou du hasard , 435-136. La loi lune et la vertu, presque toujours en guerre, firent trêve pour concourir à la formation de Rome, 436. Cette ville fut pour toutes les nations comme une Vesta bienfaisante, et leur servit ie lien el d'appui, 137. Hapidité de ses conquêtes vers les derniers temps de la république, v. Pompée. Sa puissance et sa durée comparées à celles des autres empires, 153-158, v. Alexandre. Prédiction de leur guerre contre Philippe et de celle qu'ils firent à presque toutes les nations, 263.
Aucun de leurs rois n'a laissé la couronne à sou fils, 419. Formes observées dms l'affranchissement de leurs esclaves ei dans leurs testaments. III, 6. Mot agréable d'un Romain, 3.0. Ils obligeaient leurs amis avec zèle. IV, 96. Trait de générosité des dames romaines, 131.
Romulus , ne fait pas mettre des bornes sur le territoire de Rome.
II, 10. Avait fait commencer l'année au mois de mars, 12. Est exposé par. ordre d'Amulius, avec son frère Remus ; nourri par une
Sabbasien, surnom de Bacchus.
Sabbat, conformité entre le sabbat et les fêtes de Bacchus ; son étymologie. 111,308.
Saobcs, nom des initiés de Bacchus. III, 508.
S«binus,v . Emporta.
Sabler le vin, manière de boire ordinaire aux femmes. VII.
Saccadas, v. Musique.
Sagaris, fleuve de Phrygie, anciennement appelé Xérabate ; origine des deux noms. V, 416.
louve et par un pivert, 44. Il tue son frère, et par quel motif, 19. Bâtit hors de Rome le temple de Vulcain, 32. En bâtissant la ville, il aperçoit douze vautours, 58. Il est mis en pièces par les sénateurs ; le peuple, furieux de sa mort , est apaisé par Proculus, 127. Il dut sa naissance à la fortune ; circonstances qui l'accompagnèrent, ainsi que sa mort; elle le conserva dans son enfance et présida à son éducation, 144, 146, v. Noblesse.
Rose. Etymologie de son nom, et ses propriétés. III, 252
Èçnèe. Vers d'AIcman sur la rosée. III, 277. Rend l'herbe plus agréable aux troupeaux, 291. Rend galeuses les parties du corps qui en sont souvent couvertes, et fait maigrir les gens trop gras. IV, 369. Sa nature, 587.
Rossignols. Ils enseignent le chant à leurs petits. IV, 514.
Roxane, est épousée par Alexandre. II, 178.
Rue, plante. Etymologie de son nom. III, 25Q.
Rumina. Cérémonies observées par les dames romaines, en sacrifiant à celle déesse. II, 38.
Ruminalis; nom donné par les Romains au figuier sauvage, parceque Romulus fut allaité par une louve auprès d'un de ces arbres.
Rusticus , réprime sa curiosité, même dans une chose permise. II,
Hutîlius, était usurier, et reprochait à Musonius ces emprunts; réponse de celui-ci. IV, 455.
Sages, v. Pèriandre el Banquet, et El. Les sages mettent à profit les événements les plus fâ'heux. II, 417. Jouissent du pa>sé par le souvenir, 434. S'occupent souvent d'objets'durs et pénibles, afin de fortifier leur ame, 439. Supportent avec égalité lesaccidenls de la vie. III, 72.
Sagesse. Sa supériorité sur tous les autres biens. 1, 44. Rend seule l'homme heureux en lui faisant bien user de tout, 225. Est la fin de toutes nos connaissances. II, 354.
Quelles vertus sont de son ressort;
en quoi elle consiste ; elle produit la science, 366. Son pouvoir pour régler nos sens, 437. Maxime de Callimaque sur la sagesse. III, 139.
Sa définition par les stoïciens. IV,
Saint. A quoi les anciens en donnaient le nom. V, 378.
Sais, viUe d'Egypie. Son inscription du temple de Minerve. V, 327.
Hiéroglyphe du vestibule de ce temple expliqué, 350.
Sa In mine.. Epoque de cette victoire. Il, 221 . Un des vaisseaux d'Athènes nommé Salaminien, v. IV, 87, Hérodote.
S alia, v. Anius.
Salmantïqae, v. Annibal.
Sambaulas, v. Cyrus.
Sambicus, est appliqué à la question pendant un an , en punition d'un sacrilège; proverbe auquel il donne lieu. II, 99.
Samms , est haï de Philippe à cause de sa franchise. 1, 123.
Samnites , offrent de l'argent à Curiiis qui le refuse. I, 447.
Samos. Proverbe sur celte ville. I, 546, v Pnène. Quand on y sacrifiait à Mercure Ch n idole, il était permis à tout le monde d'enlever des habits ; origine du nom de Panéma, que portait un lieu de cette île. Les Amazones vaincues par Bacchus s'enfuient à Samos. Pourquoi on donna à un de ses édifices le nom de Pcdète. Il, 102, v. Mégariens et Hérodote. Les Samiens enlèvent une coupe d'or envoyée à Gésus par les Spartiates, et un corselet qu'Amesis envoyait à Sparte.
IV, 221, v. Ptolémée.
Sanes, v. Andros.
Sang-froid. Gryllus blâme ceux qui le conservent dans le combat.
Sanglier. De quel moyen usaient les anciens pour empé her que le transport ne corrompît ses chairs.
III, 274. Ses larmes ont une saveur douce. IV, 378. Sa fureur peinte par Homère ; chaleur de son sang, ibid. Aiguise ses défenses pour le combat, 499.
Santé. Il est sain de conserver chaudes les extrémités du corps; user quelquefois en santé du régime qui convient dans la maladie; les mets simples sont les plus sains; éviter tout excès, et ne pas céder par honlé, à ceux qui nous
y excitent; ne pas rechercher par vanité des mets rares ; accorder peu aux désirs du corps. I, 275, 280.
Elle q'onne seule du prix aux autres jouissances, 282-286. S'abstenir de manger plutôt que d'exposer sa saut", 289, v. Gens de lettres. Les vomitifs y sont nuisibles, 299. L'oisiveté y est contraire, 300. Prendre de temps en temps du repos ; éviter les passages brusques du travail aux plaisirs et réeiproquement; aliments qui lui sont favorables; les plus sains sont aussi les plus agréables, 50i. Usage de porter la santé, 349. Ce qui constitue l'état de santé. IV, 362.
Saône, v. Arar.
Saosis, v. Astarpé.
Sapin. C'était le seul bois employé à Delphes pour le feu perpétuel. II, 229. Pourquoi il ne se greffe pas. III, 233.
Sapho. Fragment d'une de ses odes. I, 182. Autre fragment, 323.
Les vers saphiques agréables à l'oreille; ses vers sur la colère. II, 393. A une femme ignorante. IÎI, 249. Cilée,502,v. Musique. Vante les avantages de la vertu unie à la fortune. V, 445.
Sanragoras. II, 551.
Sardanapale, dut sa puissance à la fortune. II, 161. Inscription de son tombeau, 172. Sa mollesse, 187.
Sardes. Des querelles entre des particuliers causent presque sa ruine. IV, 123. Sa prise racontée par Hérodote d'une manière défavorable aux Grecs. 226.
Sarisse, plante. V, 411.
Satiléens, v. Lycormiens.
Saturne. Les Komains lui sacrifiaient la tête découverte , et le regardaient comme le père de la vérité. Il, 8, 9. Ils avaient déposé dans son temple leur trésor public et leurs archives. Réfutation de ce qu'Hésiode dit de lui. Les ambassadeurs étrangers se faisaient inscrire dans son temple sur les registres des questeurs, 29, 30. Il apprend à Icare à faire le vin, 113, v. Icare et Ogygie. Est puni des outrages qu'il avait faits à Uranus; n'était plus honoré par les Lyciens, dont il avait tué les princes, 318. Révolution de sa planète. IV, 311. Ivresse des esclaves en célébrant sa fête. Y, 204, v. Titans et Pythagoriciens. Les
ta nu;
Occidentaux donnent son nom à L'hiver, 586.
Satyres, v. Osiris.
Saiyrus. Précaution qu'on prenait, lorsqu'il plaidait, pour qu'il ne se livrât pas à son emportement.
SatyrUs, poète comique, H, 596.
Saveur. Pourquoi des huit saveurs qu'on connaît, la saveur salée est la seule qui ne donne aucun fruit; elle fait, suivant Homère, partie de la saveur amère; en quoi elle en diffère. IV, 567, v. Epicure.
Scamandre, fleuve de lieotie.
Origine de son nom. II, 96.
Scamandre, fleuve de la Troade, anciennement appelé X;mthe. Origine de ses noms. V, 417.
Scarabée, v. Olynthe. Particularités qu'on lui attribue; les guerriers égyptiens en portaient un gravé sur leur cachet. V, 529.
Scares. Ces poissons s'entre-secourent quand ils sont pris dans les filets. IV, 525.
Scaurus. Sa générosité envers Domilius. I, 205. Emprisonné par les tribuns, pour n'avoir pas voulu abdiquer la censure après la mort, de son collègue. II, 54. Dut. beaucoup à la fortune, 140, v. Intelligence.
Scédasus de Leuclres. Ses filles Hippo et Milclia, nommées aussi Theano et Enexippe, sont violées et massacrées par deux Spartiates.
Il en demande inutilement vengeance, et se donne la mort; il est vengé par la bataille de Leuclres que perdirent les Spartiates. III,
Sciade, v. Eunoslus.
Science, est un des biens les plus utiles l, 11. Donner aux jeunes gens une teinture de toutes les sciences, et les instruire à fond de la philosophie, 15. Les dons de la science supérieurs à ceux de la richesse. 11,227, v. Sagesse. Elle apprend à douter. III, 458. Les sciences divisées d'abord en trois classes, puis en neuf, 484, v. Pythagore.
Plus utile que les plus grands exploits des généraux. V, 282.
Sci/lunte, v . Xénophwi.
Scilure. Son apologue à ses enfants pour les porter à la concorde.