‹ Œuvres nouvelles de Des Forges MaillardChapitre 38 sur 134 · I. Œuvres, édit. lySg, II, p · texte numérisé non relu

I. Œuvres, édit. lySg, II, p

XC DES FORGES MAILLAKD

Oublions du Dixième Les fâcheux embarras.

Tâchons, par ce système, Que nos plaisirs soient le seul bien suprême Qu'on ne décime pas • !

Ailleurs, il chantait sur un autre ton :

Beaute's dont mon âme est ravie ', Vos yeux enflamment ce séjour I...

Quand il s'était rendu de Paris à Montbrison au commencement de 1735, il avait profité de ce voyage pour visiter les savants et les hommes de lettres qui se trouvaient sur son chemin, entre autres, à Dijon, le président Bouhier avec qui il entretint toujours depuis lors d'excellentes relations et une correspondance assidue ; à Mâcon, le poète Senecé, alors presque centenaire. Pendant son séjour dans le Forez, il fit plus d'une fois le voyage de Lyon, où il se lia avec Brossette, l'ami elle commentateur de ^Boileau, avec Gâcon, l'auteur du Poète sans fard, etc. '.

En août 1736, quand il dut quitter le Forez pour revenir en Bretagne, il alla à Roanne s'embarquer sur la Loire, descendit ce fleuve en bateau de Roanne à Nantes, et de là se rendit au Croisic. Son voyage dura une quinzaine de jours. Il en a fait un récit humoristique, où il s'amuse à peindre en vers légers et en prose facile les incidents burlesques de cette longue traversée, et à dessiner

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