‹ Œuvres nouvelles de Des Forges MaillardChapitre 72 sur 134 · I. Œuvres, édit. 1739, I, p · texte numérisé non relu

I. Œuvres, édit. 1739, I, p

CXXXVIII DES FORGES MAILLARD

Fier, glorieux, n'e'tait que vent.

Et qui n'est plus qu'un peu de terre •.

Il reste à parler des pièces en prose. La plus importante, la plus curieuse, c'est sans doute les Mémoires historiques de l'auteur, dont il a fait la préface de son édition de 1759; on les connaît déjà : nous en avons cité ou analysé dans notre Introduction de nombreux passages, qui toutefois ne dispensent point de lire l'œuvre tout entière, dont la lecture est fort agréable.

Par ailleurs, outre ses lettres proprement dites, dont une partie ont été récemment publiées par la Société des Bibliophiles Bretons ', Des Forges a écrit des notices et des dissertations assez nombreuses de critique et d'histoire littéraire, qui portent aussi pour la plupart le titre de lettres ; telles sont, dans le tome II de l'édition de ses Œuvres de 1759, les quatre lettres au président Bouhier, celles à Voltaire, à RoUin, à l'abbé Goujet, et, dans ses Lettres nouvelles publiées en 1882, la 2» lettre à Titon du Tillet, la 20 au président de Robien ^, etc.

Ces remarques et dissertations critiques sont en général fort ingénieuses, égayées de traits spirituels, de jolies anecdotes revenant ausujet. En histoire littéraire, l'époque qui avait sa faveur, qu'il avait étudiée et fouillée avec

1. Ibid., p. 340. Voir encore ci-dessus, p. xii, l'Epoux mourant, qui est une très jolie pièce.

2. Dans le volume intitulé : "Œuvres nouvelles de Des Forges Maillard — Lettres nouvelles" — Nantes, 1S82.

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