‹ Œuvres nouvelles de Des Forges MaillardChapitre 98 sur 134 · L'EPERVIER ET LA CORNEILLE · texte numérisé non relu

L'EPERVIER ET LA CORNEILLE

Fable

Je veux-tu point aussi tarer de l'hyménée? f MDisoit une corneille à certain épervier,

. Vieux garçon, mais ayant l'àme bonne et bien née Autant qu'oiseau de son métier.

— « Brunette, lui dit-il, pourquoi multiplier Sur les foibles oiseaux une race acharnée ?

Notre nombre contre eux n'est déjà que trop grand. Ah! la gent épervière, au bec dur et tranchant,

A la rapine habituée, Sans mon cruel secours sera perpétuée. »

— Tout suppôt de chicane en devroit dire autant.

• Journal de Verdun de lySS, t. II, (septembre), p. 220.

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