‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 182 sur 552 · C\'ft-à-dire rendre déserte · texte numérisé non relu

C\'ft-à-dire rendre déserte

•). Var. : diminuer quelque chose de... Édit. Gandar, Gazier, Rébelliau : ravaler quelque chose de \:\ majesté. — C'est conserver une phrase où. Deforis avait mêlé texte et variante.

4. Var. : rien faire pour des cbrét'ens qui soit digne de leur estime.

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s'appelle fortune ; et pour cela faisons deux choses : iaisoMii j)arler rÉvaugile contre la i'orlune, faisons parler la fortune contre elle-même ; (jue rT^vangile nous découvre ses illusions, elle-même nous fera voir ses inconstances. Ou plutôt voyons l'un et l'autre dans l'histoire du Fils de Dieu. Pendant (|ue tous les peuples courent à lui, et que leurs acclamations ne lui promettent rien moins ^ qu'un trône, il méprise" tellement toute cette vaine grandeur, qu'il déshonore lui-même et flétrit^ son propre triomphe par son triste et misérable équipage. Mais, ayant foulé aux jMeds la grandeur dans son éclat ^, il veut être lui-mêiîie l'exemple de l'inconstance des choses himiaines, et dans l'espace (le trois jours', on a vu la haine publique attacher à une croix celui que la faveur publique avait jugé digne du trône *^. Par où nous devons apprendre que la fortune n'est rien, et cjue non seulement quand elle ôte, mais même cjuand elle donne, non seulement quand elle change, mais même cjuand elle demeure, elle est toujours méprisal)le. Je commence par [ses] faveurs, et je vous ])rie. Messieurs, de le Ijien entendre'.

Premier Point.

fP. 1] J'ai donc à faire voir dans ce premier point que la fortune nous joue, lors même qu'elle nous est libérale. Je pouvais^ mettre ses tromperies dans un

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