‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 183 sur 552 · Sens affirmatif. rt'daction, et elle n'a, ce senihle. été · texte numérisé non relu

Sens affirmatif. rt'daction, et elle n'a, ce senihle. été

2. Édit. : cependant il méprise... écrite qu'en laiso.i de cette niodifi- — ilais l'adverbe appartient, je cation importante.

croig, à une jirem'ère rédaction: T. Edit. Oazier: de ]e.= liien enci Toufs le? peuples courent à lui, f-t tendre. — ^Maljrié une note deî^tiiiéê leurs acclamatioijs... Cependant il à justifier cette leçon, il faut avouer niépri::e... 1) Cju"clle est fautive. 11 y a le au

ii. M. Gandar et M. Gazier lis?nt: manuscrit, comme avait lu Gandar.

qu'il dé^lionore et flétrit (en suppri- Le sens e-t clair : « Je vous ]>rie de

niant tuinu'me). — ^'ar. : que lui- l>ien entendre cdo. que la fortune

iiicaie il flétrit. e.^t méprisable dans ses faveurs : ■»

4. '\'ar. : la fo tune dans ses fa- — et non jias : « ,ie vous jiHe île

veurs et dans fon écl it. bien entendre les /'aveurt (/<• la fhr-

.0. L'auteur presse un peu les évé- tune. » neuients : cinq jours séparent le ^. Édit. : Je pou rais. — Maistriomphe du Sauveur et son cruci- Bossuel écrit : ie pouiuif. avec un tement. seul r :et ici il y a deux u : iepjtiuuit.

C. To.it ce passage, depuis : » Ou (Cf. f. ii2.'). ligues "Jl, 22 et 27.) plutôt... )) est propre à la seconde

SUR l'ambition. 245

^raiid jour, en prouvant, comme il est aisé, qu'elle ne tient jamais ce qu'elle promet ; mais c'est quelque chose de plus fort de montrer qu'elle ne donne pas cela même qu'elle t'ait semblant de donner^. Son présent le plus cher, le plus précieux, celui qui se prodigue le moins, c'est celui qu'elle nomme puissance. (!'est celui-là qui enchante les ambitieux, c'est celui-là dont ils sont jaloux à l'extrémité, si petite que soit la part qu'elle leur en fait^. Voyons donc si elle le donne véritablement, ou si ce n'est point peut-être un grand nom par lequel elle éblouit nos yeux malades.

Pour cela il faut rechercher quelle puissance nous [mouvons avoir, et de quelle puissance nous avons besoin durant cette vie. Mais, comme l'esprit de l'homme s'est fort égaré dans cet examen^, tâchons de le ramener à la droibe voie par une excellente doctrine de saint Augustin (Livre XIII de la Trinité) *. [p. 2] Là, ce grand homme pose pour principe une vérité importante, que la félicité demande ■" deux choses: pouvoir ce qu'on veut, vouloir ce qu'il faut : Posse quod velit, velle quod oportet. Le dernier, aussi nécessaire ® : car comme, si vous ne pouvez pas ce que vous voulez, votre volonté n'est pas satisfaite ; de même, si vous ne voulez pas ce qu'il faut, votre volonté n'est pas réglée ; et l'un et l'autre l'empêche d'être bienheureuse, parce que fcommej ' la volonté qui n'est pas contente est pauvre, aussi la volonté qui n'est pas réglée [p. 3 J est malade ; ce qui exclut nécessairement la félicité, ([ui n'est pas

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