lGt;0) : pour y graver (les?n9. Le Tcllicr (ptrorai-dn
3. (ItJGO) : les .seuls resles .. G. Cf. la tin, p. 209. 4.(lG<iO): Tavarioe de t ?s litri-
Autre conclusion du même discours.
L'orateur eut aniii de tracer cette fiénirahon en vue de la venue possible du rot. C'al celle là que MM. liéhelliau el Ciazier donnent daris le texte. Bossuet, ii'ayant pu la prononcer, en ramènera toutes les ]>ensées dans le sermon sur les Ue\oirs des rois, en corrigeant les négligences :
« O folie 1 ! ô illusion ! ô étrange aveuglement des enfants des hommes! Chrétiens, méditons ces clioses, pensons aux inconstances, niix légèretés, aux trahisons de la fortune. ]\Iais {var. : et) ceux dont la puissance suprême semble être au-dessus de son empire, sont-ils iui dessus des changements ? Dans leur jeunesse la jilus (ms.: leur plus) vigoureuse, [ils] doivent penser à la dernière heure, qui ensevelira toute leur grandeur. Je l'ai dit: Voi/s êtes des dieux, et vous clés tous enfants du Très-Haut (Ps. lxxxi, ()) . Ce sont les paroles de David, paroles grandes et magnifiques; toutefois écoutez la suite : « Mais, » ô dieux de chair et de sang, ô dieux de terre et de poussière, « vous mourrez comme des» liommes, » et toute votre grandeur tombera par terre: ^'os aulem sicut homines moriemini (Ibid., 7. — ' Ms. : Verumtamen sicut...). Songez donc, ô grands de la terre, non à l'éclat de votre puissance, mais au compte qu'il en faut rendre, et ayez toujours devant les yeux la majesté de Dieu présente.
De tous les hommes vivants, aucuns ne doivent avoir dans l'esprit la majesté de Dieu plus présente ni (var. : et) plus avant iuiprimée que les rois. Car comment pourraient-ils oublier Celui tiont ils portent toujours en eux-mêmes (ms. : en lui-même) une image si présente et si expresse ? Lp Prince sent en lui-même celte vigueur, cette fermeté, cette noble confiance du commandement; il voit qu'il ne fait que remuer les fièvres] (édil.: les yeux : le mot manque ; nous le rétablissons d'après un passage similaire du sermon sur les Devoirs des rois), et qu'aussitôt tout se remue d'une extrémité du royaume à l'autre ; et combien donc doit-il penser que la puissance de Dieu est active! 1! perce (var. : il pénètre) les intrigues les plus cachées; les oiseaux du ciel lui rapportent tout ; il a même reçu de Dieu, par l'usage des affaires, une certaine pénétration qui fait penser qu'il devine : Divinatio in labiis régis (Prov., xvi, 10) ; et quand il a pénétré les trames les plus secrètes, avec ses mains longues et étendues il va prendre ses ennemis aux extrémités du monde, et les [p. 22] déterre, pour ainsi dire, du fond des abîmes où ils chercliaient un vain asile. Combien donc lui est-il facile de s'imaginer que la vue et les mains de Dieu sont inévitables!
Mais quand il voit les peuples soumis obligés à lui obéir, non seulement pour la crainte, mais encore pour la conscience, comme dit l'Apôtre (Rom., xiii, .5) ; quand il voit qu'on doit immoler et sa fortune et sa vie pour sa gloire et pour son service, peut-il jamais oublier ce qui est dû au Dieu vivant et éternel.^ C'est là
1 A l'ancienne page 2], en tête, Carêmr,ambit' Bossuet a écrit au craj'on les mots :