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i'. De Pallio, n. 5. — Auist. : Au- geon ?
gnstin. 5. Nouvelle redite, qui sera re-
:î. Amst. : dans le sentiment. prise encore dans la phrase sui-
4. Encore une fois ! Que ne nous vante. Parler ainsi sans idées, rien
donnait-on l'ébauche de l'auteur, n'est moins de Bossuet.
Et vous ', grandes mânes ^, je vous appelle ; sortez de ce tombeau : je crois que vous êtes dans la gloire ; mais si vous n'êtes pas encore dans le sanctuaire, vous y serez bientôt. Nous allons tous offrir à Dieu des sacrifices pour votre repos. Souvenez-vous de cette maison royale,, que vous avez si tendrement chérie, et lui procurez les bénédictions du Ciel. C'c>t ce (\ue je vous souhaite au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Extrait des Mémoires de Godefroi Hermant '.
« Comme il était un des principaux ministres de cette Faculté royale, il prenait un principal intérêt dans la défense de la reiijîion, de la doctrine et des mœurs de l'Église. Il vit que deux grandes maladies affligeaient l'Église , et blessaient le corps de Jésus-Christ dans sa plus tendre partie. Quelques-uns avaient une étrange maladie : Ils avaient une lâche condescendance, une molle complaisance, qui lâchait la bride... ; et quelques autres n'avaient que rigueur et tenaient les consciences captives. Mon Dieu! quel excès! quel aveuglement! quelle présomption! On dit qu'on ne recherche que la vérité, et on n'en prend pas le chemin. Ha! Messieurs, il n'y a jamais rien eu de plus funeste dans l'Église que ces esprits subtils qui cherchent des raisons où il ne faut que de la foi. Ils disent qu'ils cherchent la vérité, et ils lui tournent le dos, dit saint Augustin : Doisarn vertiivt ad verilaleni, et no» invcniunt ■*. Ils ont de lâches complaisances. Ils gauchissent au gré des humeurs. Ils s'accommodent au caprice du monde. Ils confondent les ténèbres avec la lumière, et le jour avec la nuit, Bélial avec Jésus-Christ.
Mais que dirai-je de ceux (jui ont détruit l'esprit de piété, parce qu'ils ne veulent que rigueur et sévérité ? Ce sont des esprits enllés d'orgueil. Ils sont tout remplis d'amour-propre, superbes, qui ne regardent qu'eux-mêmes. Ils se croient plus subtils et plus savants que les autres. La présomption entretient et nourrit leurs esprits d'une fastueuse vanité. Ils ne veulent point de religion, si elle n'est extraordinaire et sévère. Ils ne prêchent que pénitence. Ils ne parlent que de macérations. Rien ne leur plaît que des croix. Tout cela est bon en idée et en imagination.
Ne sont-ce pas là deux extrêmes maladies qui aflBigeaient une partie des docteurs ? Les uns étaient trop lâches, les autres trop