‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 3)Chapitre 213 sur 532 · Ps. XLiv, 10. tions. Ce sermon est ran^é parmi les · texte numérisé non relu

Ps. XLiv, 10. tions. Ce sermon est ran^é parmi les

3. Édit. : Jésus-Christ est assis à œuvres apocryphes de S. Bernard, la droite du Père, Marie à la droite Patr. lat., t. CLXXXIV, col. 1014.

de son Fils. Etre alunis k la droite... 6. Edit.: [nous unir à] Jésus-

4. Édit. : ])ar un même effort à Christ : car il est. Marie, la regardant dans la gloire 7. I Cor., iv, 16. de son Fils.

Où voyons-nous une image plus accomplie des vertus de Jésus-Christ, qu'en sa sainte Mère ?

Sa pureté, le secret et la retraite. « Les vierges qui 3ont vraiment vierges, ont coutume d'être toujours tremblantes, et jamais elles n'ont de sécurité : pour éviter les pièges qu'elles doivent appréhender, elles craignent même lorsqu'il n'y a point de danger pour elles : dolent virgineSy quœ vere virgines sunt^ semper pavidae et nunqiimn esse securse:; et ut ccweant timenda, etiam tuta pertimescere. Être même émues à la vue d'un ange ^. Quidquid novum, qindquid siihitum ortum fuerit, totum contra se œstimant machinatum. (Bernard., Slip. Missiis est ^.) Tiirhata est, sed non pertnrbata, et cogitahat, non est locuta : qnod turbata est, verecundiœ ; quod non perturhata, fortitudinis ; quod tacuit et cogitavit, prudentise^ . (Ibid.)

Combien éloignée de ces malicieuses ambiguités, de «ces pièges subtils, de ces dangereuses complaisances, de €es malicieux détours par lesquels l'impureté consommée tâche de s'insinuer dans les âmes innocentes ! Le trouble, la pudeur, le silence...-

1. Edit. : Elles doivent être émues est, n. 9. Deforis a fait précéder ce à la vue d'un ange. Deforis a ajouté texte de la traduction : « Elle est •ensuite la traduction du texte latin: troublée, mais, elle ne dit mot : son Regarder comme autant de pièges trouble est un effet de sa pudeur tout ce qui paraît de nouveau ; tout virginale ; son assurance vient de •ce qui survient d'inopiné. sa fermeté: son silence et ses réflex-

2. Après ce texte, Deforis ajoute : ions sont une marque de sa pru- Cest ainsi que Marie se conduit. dence. »)

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