Rom., V, 18. tares fâcheuse?. — Au lieu d'atté
2. Huit mot.? ajoutés à la phrase nuer son objection, à la manière des de 'iiuiCt. orateurs plus ingénieux que puis-
3. Var. : par la rigueur... — En sants, Bossuet la développe et la 1656 : En vertu de l'autorité de la loi, rend plus pressante qu'en 1656. j'avoue que Marie était condamnée, 5. Yar. : dans son état. — Ce qui ainsi que le reste des hommes ; et était dit en quelques mots dans le c'est par les grâces... premier point de 1656 sera ici déve-
4. Var. : c'est donner des ouver- loppé. Ce qui tenait dans un seul
second lieu les exemiDles qui peuvent autoriser la grâce dont il s'agit. Considérons en troisième lieu la gloire [qui] "^ en revient à son Fils, n[otre] Sauveur. C'est ce que [vous verrez] dans la suite de ce [discours, et ce que je vous j)rie de m [éditer attentivement.]
Premier Point.
[P. 6] Comme le privilège de la sainte Vierge est fondé sur la hauteur " de sa vocation et sur l'alliance particulière avec la nature divine, à laquelle elle a été élevée, il est nécessaire de bien entendre quelles sont les prérogatives de cette alliance. Et pour cela, rappelez en votre mémoire C|ue le Fils de Dieu a deux rapports avec cette Vierge admirable, le premier ^ en C[ualité de sauveur, le second en qualité de fils. La première des alliances lui est commune, comme vous savez, avec tous les hommes. Jésus-Christ est un bien commun ; ses mystères sont à tout le monde. Il appelle tout le genre humain au banquet où il se donne lui-même ; sa mort est le sacrifice public; son sang est le prix de tous les péchés ; sa prédication instruit tout le monde ; et nous verrons bientôt assez clairement que Jésus est le bien commun de toute la nature, puisque ce divin enfant ne •sera pas plus tôt né C[ue les Juifs seront appelés à sa crèche par les anges, et les Gentils par les astres. Cependant, et voici. Messieurs, le privilège incomparable de la sainte Vierge, elle a un droit [particul]ier ^ de posséder Jésus [toute seu]le, parce c^u'elle peut le posséder comme fils ; nulle [autre créature] n'a part à ce [titre : il n'y a qu]e Dieu et [p. 7] "^ Marie qui puissent avoir le Sauveur pour ni s ; et par cette sainte alliance Jésus-Christ se donne tellement à elle qu'on peut dire avec un saint Père que le trésor commun de tout l'univers devient son bien particulier.
paragraphe devient le premier point. — Inadvertance?; provenant de la