XXVIII REMARQUES
.isscmbl<5s qui consultntt sur l'entât d'un homme... » {Ancres {gardiens, 1659, 2^ p.)
— « l'endant (jue l'on consulte de la vie mortelle, peut-être... qu'en ce même temps des nu^dcrins invisibles consultent ^/'unc maladie bien plus importante. » {Ibid)
— Cf. Imp/nit.JiftaU : < consultent d\\x\ mal bien plus dangereux.»
CONTKMPl^lRK. Voy. TRAIHICTIONS.
COUI.PF. '.faute, souillure: « Il y a dans la peine quelque représentation de la couipe.l^ {Samedi-Sainta6s2, r'' p.)— « O heureuse cou/pe /» {S sept. lôsç,!*^^ p.) Traduit de l'office du Samedi-Saint.
Coi PAULK ^^ de mort » : latinisme (reus inortis),c.-à-d. d'un crime méritant la mort, (/if jr/'/ijr/Vî/r, 1654, r"^ p.)
Courir, actif: « Le grand nombre d'hommes qui cotirent la môme carrière.» {Brièveté de lu 7>ie^ 1648.)
Court (Demeurer) : « La hardiesse humaine n'aime pas à demeurer court : où elle ne trouve rien de certain, elle invente. » {H. de Gornay, 1658, II, 524.) —
< Il ne faut pas s'étonner s'iW/^wtv/A-dr^^wr/ ordinairement dans ses entreprises. » {Justice y 1666, i^' p.)
Le faire court, abréger : « Et pour vous le faire court. » {Bo7ité etrig. de Dieu,
Curieux de ; curiosité, pour marquer le désir, l'avidité (cura) : « Cette humeur inquiète, curieuse de nouveautés. » {Impénit. finale, 1662, 2*^ p.) — Sans régime: «Les bibliothèques ^ç.s curieux. 1) {Providence, 1662, i*^^ p.) —
< Ce que nous donnons à nos sens, à notre curiosité, à notre luxe. » {Ibid., 3*^ p.) — « Contenter jusqu'aux désirs les plus inutiles d'une c?m<?j-/// étudiée. » {Èminente dignité..., 1659, 2^ p.) — « Toutes les diverses parures qu'une vaine curiosité 2l inventées. » {La Vallière, 1675, 2^ p.)
Dans = sur, particulièrement avec le mot trône (assimilé à un fauteuil) : « L'iniquité dans le trône, oi^i la seule justice doit être placée.» {Providence, 1662, I" p.) « L'innocence dans le \.rone.y> (Ibid.) — Ci. Justice, 1666, (2^ exorde). — « Dans le champ de bataille, il rend au Dieu des armées la gloire qu'il lui envoyait. » {Condé, 1687.) — Bossuet disait aussi : Monter au trône : « Est-ce ainsi, ô Fils de David, que vous montez au trône de vos ancêtres ? » {Honneur, 1660, i^"" exorde.) — On lit dans un même sermon : Monter au trône ; f/a;/j- le trône ; sur le trône. {Profession, le jour de l'Epiphanie, 1660, i®"" p.)
Davantage, qui s'écrivait d^avantage, se disait pour de plus, bien plus {8 sept.
1652, I, 179 ; Loi de Dieu, 1653, I, 313; Scapulaire, 1653, I, 379 ; Cœci vident,
1653, I, 470- Cet archaïsme disparut bientôt de la langue de Bossuet. — Au contraire davantage que, aujourd'hui condamné à tort ou à raison, est de toutes les époques : « La pauvreté de JÉSUS-Christ lui plaît davantage çueles richesses dont le siècle l'aurait vue parée. » {Postul. Bernardine, 1656, 2^ exorde.) — « Il paraît tenir davafitage àç^s sentiments d'un père... queàe. la tendresse d'un ami.» {S.Jean, 1658, i" p. var.) — « Se plaire davantage à être le père de ses peuples çue le victorieux de ses ennemis. » {Démons, 1660, péror.) — « Je me satisferais beaucoup davantage en faisant des panégyriques ^z^'en proposant des instructions. > (Justice, 1666, i^"" exorde.) — « Qu'a jamais vu le ciel et la terre qui mérite davantage d'être regardé qu'une telle persécution....^ J> {Vendredi- Saint, 1666, 2*^ exorde.) Deforis corrige -.phis. Mais Bossuet disait l'un et l'autre indifféremment : « La sagesse divine ne s'est jamais montrée plus à découvert à ceux h qui la foi a donné des yeux çue dans le mystère de la croix. » (Ibid.) — « De les punir davatitage par leur endurcissement léthargique que s'il exerçait sur eux un châtiment exemplaire. » {Hora est, 1669, i'^'' p.) — Cf. Oraisons funèbres, édit. Jacquinet, p. 402, 503 (Le Te Hier, C onde).
De: «Son amour maternel accoutumé d''tmhxd,%s^x: un Dieu... J} {S. Jean,