XXX REMARQUER
{HrnrUUe de France, 1669.) — « Confiance tics ressources. » {Henriette d'Anal., 1670.) — < Ccue crainte de respect qui ne ck<truit i)as l'amour. » {Devoirs des rois, 1662, 2^ p.; /usthe, 166(^,1'" p.) — <>< l'-^e aimait qu'on lui m fît des leçons,» {c.'Ad de ou sur ses défauts.) {Henriette d'Anq^l., 1670.) — Voy. HORREUR.
De=^ par:<(. Ce dernier outrai^e dont la haine insatiable de ses ennemis voulut encore le persécuter. > {Soufrantes, 1661, i"-'^ p.) — « O Dieu ! où en sommes-nous..., si nous sommes ég;\\e\x\cr\\. perst^cutés de ce qui nous plaît et de ce qui nous afflige .> > {Purification, 1666, 2^ p.) — « Supplice qui n'est tempéré r/'aucune douceur. >^ yPro^'idence, 1662, r'"- p.) — « Peut-être que sa place eut été donnée, si on eût pu la remplir d'nn homme aussi sûr. » {Le Tellier, 1686.)
De marque loiigine, la nature : « Que de cette main bienfaisante lui-même il arrache ses propres enfants de ce sein paternel où ils veulent vivre ! Il n'y a rien qui soit moins de lui. » {Pâques, 16S0, \^' p.) ; — la manière : « Courent ^'une telle fureur. >^ ^.s\ Pumard, 1653, r"" p.) — « Ceux qui ont vu de quel front il a paru dans la salle de Westminster... » {Henriette de Fr., 1669,) etc.
Devant un adjectif, de est quelquefois remplacé par des : « Des vastes pensées.» {M.irie- Thérèse, 1683.) — « Des fragiles images d'une douleur que... » {Condé, 1687.) etc. — Mais aussi : <,< De tristes expériences... » {Le Tellier, 1686.) — « De secrets retours. » {Henriette d'Angl, 1670.) — « Z>^ continuels combats. > {Pâques, 1680, 3"^^ p.) etc.
De omis : « Quelque chose bien considérable. » {Vaines excuses, 1660, 3^ p.)
— « Est-il rien plus digne de Dieu....? » {Noël, 1656, i^^ p.) — « Il n'est rien tel. » {Ibid., 2>" P-) — « ^1 n'est rien plus digne... » {Noël, 1667.) — Mais aussi : < Est-il rien de plus majestueux ni de plus auguste que cette solitude de Dieu ? » {Annonciation, 1660, 2" p.) — « Y a-t-il rien de plus sage ni de plus modeste? > (/Aw^tv^r, 1660, 1" p.) — Quelquefois, avec servir: «Vain spectacle pour les yeux, qui ne sert rien à personne. » {Compassion, 1659, canevas, 3° p.) Latinisme : nihil prodest. Bossuet dit de même : « Vous n'avancez rien. y> {Prédication évatii^^., 1662, r' p.) pour : en rien : nihil proficis. — De se rencontre aussi : ^i... N'eussent de rien servi... ))(Cœci vident, 1653, 3*^ p.)
DÉBONDER (Se). Locution douteuse, qui se rencontre deux ïo\s{Félicitédes SS., 1648 ; et S sept. 1659, 2^ p.) Les éditeurs ont lu dans un cas se débonder, et dans l'autre se déborder. — Dans nos manuscrits l'r a parfois une grande ressemblance avec Vn. On lirait en un endroit, si le sens n'était absurde : « Il est dur de pendre un ami : > au lieu de « perdre ». (1282 1, f. 243, v° ; Noël, 1656.) — Les deux expressions seraient d'ailleurs synonymes : débonder paraissant signifier ce que l'auteur exprime ailleurs par cette périphrase : « Lever les bondes des digues. » {Haine de la Vérité, 1661, 2"^ p.)
DÉBRIS, au singulier : « Dans le débris des choses humaines. » {S^^ Croix, 1659,1" p.)Cf. Rosaire, 1657, i^' "^.-^Souffrances, 1661,2^ p. ; Henriette d^Angl., 1670.
DÉCLINER, comme incliner {Justice, 1666, i*^"^ p., i^'' rédact.)
D'E.CKt'. grade : i Quelle discipline y aura-t-il dans la guerre, si on peut seulement prétendre à s'élever autrement que par les ^<?or^/f .? » {Pâques, 1680, 2^ p.)
— Cf. S. Bernard, I, 417 : « Autant qu'il respectait leur degré... » DÉLICIEUX : ami des délices. {S. Paul, 1657, 2^ p., II, 311.)
DÉLOGER n'était pas plus trivial que loger: « Ne logeant que sous des tentes; toujours prête à déloger et à combattre. » (6^;zzV/ de P Église, 1681, exorde). — Cf. Mort, 1662, péror.
Demi variait devant le nom : « Quelque demie restitution. » {Haine de la vérité, 1661, 2*^ p. ; Ardeur de la Pénitence, 1662, i^^^p.)
DÉSASTREUX. Au sens passif: « O pauvre et désastreuse humanité... » {Purification., 1666, 2" p.)