Édit. de bon cœur. — Trois mots effacés
4. Edit. par malice. — Mais la est une correction, correspondant à celle qui précède : <L par la faiblesse. » Ici Bossuet allait condamner : « par faiblesse, » qui était amphibologique : le dernier mot était déjà souligné, quand il se ravise, et y ajoute l'article : il a soin enfin d'en placer un autre devant <L malice. » Pourquoi les éditeurs, s'ils admettent le premier, rejettent-ils le second ?