Var. quand
3. Note interli7iéaire : Toute éclatante, vous y voyez un or, un brillant.
4. Notes marginales : « Deus diis tmitus. (Greg. Naz., Orat. xxi ; Epist. LXIII [Nunc CLXXViii].) — Videbitur Deus deoru7n 171 Sion (Ps., LXXXIII, 7) : Dieu, mais Dieu des dieux, parce qu'il les fera des dieux par la claire vue de sa face. » — Et cette autre qui est effacée : «: Assiégés par l'erreur : les autres ; nousmêmes. En garde de tous côtés ; circonspection ; marcher lentement. Mobilité, précipitation. Feu volage et inquiet. Si toujours en suspens, rejetés dans une nouvelle incertitude, qui désespère de la vérité. > — (Développé en 1669. Il se pourrait même que ceci n'eût été écrit qu'à cette date.)
5. P. 8. Les éditeurs n'en tiennent pas compte, parce qu'elle est effacée. Mais elle l'a été en 1669. Nous la donnons, pour permettre de suivre, autant que possible, la pensée de l'orateur. — La marge est chargée de textes latins. Deforis les traduit, et insère cette traduction dans le corps du discours. Nous omettons la traduction, où il n'y a pas un mot de Bossuet. Voici les citations latines:
Fortis actes 7nentis et végéta, cu7)i 7nulia vera et inco77î77iutabilia certa ratione conspexerit, dirigit se i7i ipsa77i veritate7n qua cuncta 77io7istrantur, eique i7i1iœrêns tanquain obliviscitur cetera, ei in il la si77iul 07n7iibus fruitur {S>. Aug., De lib, Arbitr., lib. II,n. 36).
Detoto 77iundo ad se conversis, [qui diligunt ea7n,] 077i7iibus proxi7na est (ms.
sans aucune appréhension de se tromper. C'est quelque chose de divin et qui passe tout à fait l'homme et la créature que de n'être point sujet à l'erreur. Nous serons donc des dieux, parce que nous serons tellement unis à la vérité qu'il n'y aura plus ni aucune obscurité qui l'enveloppe ('), ni aucune fausse apparence qui la déguise, ni aucune erreur qui la combatte, ni même aucun doute qui l'affaiblisse.
Plus question ni de la chercher par de grands efforts, ni de la trouver par des conséquences et par un long circuit de raisonnements. Elle s'offrira d'elle-même, etc.
Etudes. Philosopher, non croire simplement et bien vivre, l'esprit soumis à Dieu et portant son joug.
Similes ei eri7ntis, quia videbimus ettm sicuti est ; mais écoutez la suite de ce beau passage : Oninis qui habet hanc spem in eo, sanctificat se, sicut et ille sandus est [^). Se purifie, comme lui est pur (ayvi^^s'.). C'est à quoi il faut travailler : Beati mtindo corde (''')...
Les yeux malades. On ne présente pas encore les objets ; on les prépare : c'est ici le temps de guérir nos yeux malades.
Contre la curiosité.
La bonne vie est le meilleur maître et l'étude la plus assurée.
A la vérité : jamais vous ne respirerez un aîr plus pur ; jamais votre faim rassasiée par une manne plus délicieuse, ni votre soif étanchée par un plus agréable rafraîchissement, etc.
a. \ Joan,, ni, 2, 3. — Ms. sanctificat semetipsum... — b. Matth., V, 8.
omnibus ad se conversis proximi est), omnibus sèmpiterna : nullo loco est, nusquam deest : foris admonet, iniiis docet ; [cémentes se^ commutât omnes in melius, a nulio {vixs. a ne mine) in deierius commutatur : nullus de illa judicat, fiullus si?te iiiajudicat bene (Ibid., n. 37).
Et omnibus communis est^ et singulis casta est (De vera Relig.).
Mentes nostrœ aliquando eam plus vident, aliquando minus (ms. aliquando eam fnaois, aliquando )ninus vident), et ex hoc fatentur se esse muîabiles ; cum illa i?i se manens 7iec proficiat cum plus \ii 7iobis'\ videtur, nec deficiat cum minus, sed intégra et incorrupta, et conversos lœtificet lumine^ et aversos puniat cœcitate (De lib. Arbitr., lib. II, n. 34).