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pratiquer les devoirs qui so^it^J
vie élernelle. ^|
11 n'en est pas moins vrai, et tï
le langage même de Léon XIII,
<i devons ni mépriser, ni négliger
H turels mis à la portée des homm
< fail de la divine sagesse, laque!
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« avec force et suavité ; et que, de t
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s le plus puissant est sans contre
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c réglé de la philosophie. Dieu n
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« vain fait luire dansresprit humi
u la raison [Ij ».
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En ellet, s'il a plu & Dieu,^
miséricorde, de superposer pour seconde création d'un ordre plusé avait établi l'homme dans l'intégr
cette nouvelle manifestation de si
de sa bonté n'a pas détruit la
lui a été surajoutée (2). En doi
hautes proportions à l'édifice, le d
s'est bien gardé d'en supprimei
et pour parler le langage de le
giens, admirablement résumé par saint Thomas^ l'ordre de la grâce perfectionne, mais ne détruit pas l'ordre de la nature (1). Tout au contraire, il le présuppose, et, en principe comme en fait, il s'appuie sur lui, puisqu'il n'est pas une seule opération de la vie surnaturelle qui n'exige le concours des facultés essentielles de la raison.
Aussi, les anciens docteurs appelaient-ils la philosophie, ou le sain usage de la raison « le « rempart, la haie protectrice, le boulevard »> de la foi (2) ; expressions dont s'était inspiré Pie IX dans son encyclique du 9 novembre 1846, lorsqu'il disait delà droite raison « qu'elle démontre, protège et défend la foi, tandis que la foi, après avoir préservé laraison de toute erreur, l'éclairé, raffermit et laperfectionne d'une façon merveilleuse i>.
Du reste, non seulement l'Eglise n'a jamais encouragé les théologiens qui ont voulu réduire à néant le rôle et l'importance légitime de la rai-
(1) Cnm gratis non tollat natnram, sed perficiat (1 q. 1, a. 8 ad 2). Ordo naturœ humanse înditns est prior et stahilior quam qnilibet ordo snperadditas (2, 2, q. 154, a. 12 ad 2). Fides prae- Bopponit cognitionem natnralem, sicnt gtatia naturam, et ut perfectio perfectibile (1, q. 2, a. 2). Dens creator et conditor omnium creatorarum nihil contra naturam facit. (8. Aug. contra Fanstum, 1, 1. XXVI, c. m.)
(2) ^pa^/bbt», 6pi>x»f, vipjCtAii. tf Couverts par la philosophie comme par un rempart solide, nous trouvons en elle un moyen d^affermir la foi. ]d (Clém. d*Alex. Stromates^ 1. I, c il et xx.)
son, mais elle les a toajourfl con
de maladroits et dangereux aux
triomphe aurait eu pour conséqi
de rendre impossible la défense è
vérités surnaturelles et de ruînei
science de l'apologétique (1).
Aussi, un des auteurs de phil
juBtement accrédités de notre
écoles catholiques n'a-t-il pas ci
que € le scepticisme myaliqufl ;
préteste d'augmenter l'empire d
la raison k une totale impuissanci
lanément la foi et la raison, et ]
libre BUS plus redoutables erreurs
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Comment, en effet, établir
l'autorité de la révélalion, sans a
ble, constaté un certain nombre i
faits qui sont comme les préambu
Mais si on fait dépendre cesfai
de l'aulonté de la révélation, on i
rf adeam opt TevplatU»U et gratta amdiu
toor prop. S. Cooet- Indicie.)
(!) Celte eïpression d'une si parfaite ei
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