‹ Œuvres philosophiques d'ArnauldChapitre 100 sur 214 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

0, n'est jamais un syllogisme à part, mais seulement en tant qu'il peut être enfermé clans A, E, E.

RÈGLE VI. De deux propositions particulières il ne s"* ensuit rien.

Car si elles sont toutes deux affirmatives, le moyen y sera pris deux fois particulièrement, soit qu'il soit sujet (par le deuxième axiome), soit qu'il soit attribut (par le troisième axiome) ; or, par la première règle, on ne conclut rien par un syllogisme dont le moyen est pris deux fois particulièrement.

Et, s'il y en avait une négative, la conclusion l'étant aussi ( par la règle précédente), il doit y avoir au moins deux termes universels dans les prémisses (suivant le deuxième corollaire); donc il doit y avoir une proposition universelle dansées deux prémisses, étant impossible de disposer trois termes en deux propositions oii il doit y avoir deux termes pris universellement, en sorte que l'on ne fasse ou deux attributs négatifs, ce qui serait contre la troisième règle, ou quelqu'un des sujets universels, ce qui fait la proposition universelle^^.

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