TROISIÈME PARTIE
oomprendre encore ici entre les phénomèpes, non-seulement plosleurs antres choses partlcnttères toadiànt le soleil, les planètes, les comètes et les étoUes fixes, mais anssi tontes celles que nous Toyonn autour de la terre, ou qui se font sur m supefilele, d^antant que pour connoître la vraie natore de ce monde Tlstble, ce n*est pas assez de trouter quelques causes par lesquelles on puisse rendre ralsoq de ce qui paroh dans le del bien loin de nous, mais il ftut aussi en pouYoir déduire œ que nous Toyons proche de nous et qui nous touche plus sensiblement. Mais Jo croîs qu*ii n'est pas be^ln pour cela que nous les considé- H6tts tontes d'abord, et qu*il sera mieux que nous lldiions de trouver les causes de ces plus génitales que J*ài id proposées; afin devoir par après Il de ces mêmes causes nous pourrons aussi dédoire toules les autres plus particulières, auxqndles nooi n^aurons point pris garde en cherdiant ces causes. Car si nous trouvons que cela ioit^ ce sera un très fort argument pour nous aslorer que nous sommes dans le bon chemin.
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Et cerfee, si les principes dont Je me sers sont très évidents, si les conséquences que J*én tire ■ont IbDdéei sur la certitude des mathématiques, et fl œ que J*en déduis de la sorte s'accorde exac*» tement avec toutes les expériences, Il me semble qoe OD serolt flilre injure i Dieu de croire que les causes des effets qui sont en la nature, et que aoiis avons ainsi trouvées, sont ftiusses : car ce serait le vouloir rendre coupable de nous avoir créés si Imparfiiits, que nous fussions sujets à nous méprendre, lors même que nous usons bien de la raison qu'il nom ^ donnée.
ik Opejene v«n poiot touieloto aasayer 49e «e)tas 9/99 ie propose 80Dt Traies.
Miif parée que les choses dont je traite ici ne sDiit pas de peu d'importance, et qu'on me croirolt peat-écre trop hardi si j'assurois que yéï trouvé ém vérités qui n*ont pas été découvertes par d'autres^ j'aime mieux n'en rien décider; et afin que chacun soit libre d'en penser ce qu'il lui piaira, je désire que ce que j'écrirai soit seule- ■Mt pris pour une hypothèse, laquelle est peut* kra fort léloignée de la vérité; mais encore que cela lftt« je croirai avoir beaucoup fhit si toutes les diosesqui en seront déduites sontentièrementcon* ; aux expériences : car si cela se trouve elle pas moins utile à la vie que si elle étolt vraie, parce qu'on s'en pourra servir en même 6çon pour disposer les causes naturelles à proémirt les eHèts que l'on voudra.